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4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 04:43

 Theix  Chapelle  Saint-Michel de Brangolo (Inscrite à l'inventaire supplèmentaire des monuments historiques.)



Baie du Chevet ,  3 lancettes cintrées de 4 panneaux et réseau d’un grand soufflet encadré par 2 plus petits.




1991, Vitraux de l'atelier Jean-Pierre Le Bihan, verrière du chevet consacrée à  Marie-Madeleine.
Verrière du chevet avant 1991,d'époque XIX° dont certains panneaux avaient disparus.
Autres baies, vitraux  non figuratifs, à base de grisailles brunes

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1 août 2009 6 01 /08 /août /2009 10:15


Eglise  Saint-Congard ;
 paroisse ressortie à  Ploermel  avant la Révolution
datant de1881, édifice non orienté Est Ouest

Lesvitraux datent  de 1934, l'auteur en est l'atelier Razin de Nantes.
En 1990 travaux de restaurations  suite à des dégats sur  11 panneaux de vitraux qui présentaient 25 pièces brisées. Atelier Jean-pierre le bihan de quimper.

Les baies sont umérotées à partir du chevet: qui est: O.lLes numérotations partent de ce lieu,les chiffres impaires sont du côté gauche, les paires du côté droit

Baie 0.
  Lancette de 0,75x 2,65, en ogive de 3 panneaux.
 Dans médaillons sur les 3 panneaux,   Saint Congard, en soutane,

surplis et étole. Il tient de la main gauche un crucifix  qu’il regarde
 et agite une clochette de la main droite.  
La scène semble se passer dans le choeur de l’église avec ambon
et autel et baie de vitraux avec ciel bleu et nuages. Ce vitrail est un don de la municipalité,
 la première place leur étant attribuée


Baie 1
, Lancette de 0,75x 2,65, en ogive de 3 panneaux. dans médaillon scène de « Jeanne d’Arc  écoutant les voix ». Elle s’agenouille  à la vue d’un saint Michel qui apparaît dans une nuée accompagné des saintes Catherine et Marguerite qui apparaissent entre les ailes violettes de l’archange. Quatre moutons ou brebis se reposent dans l’herbe. Jeanne porte dans une quenouille sous le bras gauche, tandis que sa main droite prend un geste d’étonnement. Elle porte une ample robe à plis de couleur violette et un bustier bleu à manche courte, ses longs cheveux dorés tombent dans le dos.  Une maison est visible sous un ciel bleu

Vitrail,don de l’abbé… et  de sa famille. (  le recteur, passant après la municipalité)

Baie2, Lancette de 0,75x 2,65, en ogive de 3 panneaux, 
dans médaillon de 3 panneaux
sainte Thérèse de l’enfant Jésus apparaît dans une nuée


lles bras débordant de roses et accompagnée d’anges.
Au-dessous l’église de Saint-Congard, et  4 adultes,
les femmes à gauche, les hommes à droite,
en costumes et habits d’un milieu aisé,
une des deux femmes porte sa coiffe.
 Ils sont accompagnés d’un petit garçon.
Don des familles Renard  Bony
 
Baie 3,
   2 lancettes de 0,85x4,00 en ogive de 5 panneaux,  dans une immense nuée ou volent deux angelots aux ailes rouges et vertes,apparition du Sacré-Coeur à Marguerite-Marie Alacoque.       
Celle-ci est à genoux les mains jointes dans un costumes et voile bleu. Son livre de prière traîne sur la sol ouvert à côté d’elle. Un lys fleurit dans un pot Le lieu est un autel dans une église, lieu protégé par un rideau du reste de l’édifice. Sur l’autel, dont n’apparaît que la moitié gauche, est posé l’ostensoir accompagné de trois cierges allumés.

Baie 4, 2 lancettes de 0,85x4,00 en ogive de 5 panneaux  représentant  sous dais, Bernadette et Notre-Dame de Lourdes. lors d’une apparition. Utilisation de teintes très foncées du côté de Bernadette. Panneaux à motifs floraux dans le bas.  Don de  texte illisible.


 
                          Baie 5,
Lancette de 0,75x 2,65, en ogive de 3 panneaux. Dans médaillon,
                    le Christ apparaît dans une nuée un calice à la main pour donner la communion       à deux garçons à genoux sur leur chaise prie Dieu. La scène se déroule au bas des marches  d’une église ouverte sur la nature. Le Christ immense, à petite tête sous un nimbe immense, porte une robe blanche sous un manteau rouge. Les deux garçons sont en costume bleu marine foncé avec un col marin  et porte chacun un brassard de communiant.
don de la famille  Le Burban et de M.R dont les enfants sont  semble-t-il, des communiants.

Baie 6, Lancette de 0,75x 2,65, en ogive de 3 panneaux  dans médaillon apparition de Notre-Dame de la Salette aux deux enfants , elle, de trois quart  à droite et les enfants de profil, Ses mains sont cachés sous une voile.  Derrière, les montagnes de couleur violette et nuages., don de Jeanne Provot.

Baie 7,
Lancette de 0,75x 2,65, en ogive de 3 panneaux. Dans médaillon « nous nous consacrons à vous » Christ apparaît les bras ouvert dans une nuée au-dessus d’un autel aux deux bougies, et deux pots de fleurs encadrant un crucifix et  dont le catafalque est orné d’un agneau sur le livre aux sept sceaux.

Au pied, on trouve, debout, une famille en prière, soit le grand-père à la barbe blanche, un couple d’une quarantaine et deux  garçonnets.
 
Ce vitrail est offert par la famille Guillemot

Il y a de grandes chances que nous ayons ici les portraits des Guillemot,  soit celui du grand-père, du père et du petit fils Guillemot, la mère et le second enfant n’étant pas très lisible. La femme qui n’est pas une Guillemot n’ a pas le droit ou n’a pas voulu qu’on la voie.


Baie 8,
Lancette de 0,75x 2,65, en ogive de 3 panneaux. Dans médaillon l’apparition  au-dessus d’un village avec église et calvaire, et dans un ciel très foncé, au milieu d’un ovale de lumière, de la Vierge de Pontmain.   Dessous un groupe de personnes les mains jointes regarde la tête levée ce phénomène. On y voit des personnes âgées, des enfants, des femmes, un homme et surtout une sœur en premier plan qui semble exhorter le groupe à prier.

 Don des familles …….Lemoine et Poulasne

Baies 9 et 10,
verre incolore.

  relevé de Juin 1990

Chapelle Notre-Dame de Quemper. XVIIIe siécle

Chapelle Notre-Dame de Lorette,



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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 17:10

pOUR PLUS D'INFORMATIONS ET PHOTOS SUR CE SUJET VOIR A LANGUIDIC SUR

jeanpierrelebihan2.over-blog.com




LE CLASSEMENT DE LA VERRIERE EN 1929 ;

Le 4 juillet 1929, l’archiviste ordinaire de Lorient faisait une proposition pour l’inscription en tant que mobilier des vitraux du XVIème siècle qui se trouvait dan la fenêtre sud de la chapelle Saint Adibon, du village  de Tréauray en Languidic.  

A la rubrique, sur l’état de conservation, il indiquait que ce vitrail était délabré et lors de la description sommaire qu’il joignait au dossier, il relevait :

« Qu’il reste une surface d’environ 2m2. A la partie circulaire : le Christ en Croix avec Saint Jean, la Vierge et les deux larrons crucifiés. Cette partie est d’état passable et complet. En dessous, sont regroupés des têtes et partie de personnages pouvant représenter, soit les apôtres réunis, soir la Cène ou tout autre fait de la vie du Christ.
Cette deuxième partie est en mauvais état, des pièces disparates y ont été incorporées. Un quart, à peu près, de ce motif est replié et les plombs peuvent céder ».
Cet archiviste termine en réclamant une dépose urgente, ainsi qu’une remise en plomb.

LA PREMIERE RESTAURATION DE 1932.


Deux ans plus tard, suite à sa visite sur place, l’architecte en chef des Monuments Historiques, Gabriel Brun, de retour à Paris, transmet, le 9 novembre 1931, au Directeur Général des Beaux-Arts , un devis pour la restauration de ce vitrail, classé entre temps .

Lui aussi réclame : une réparation tout à fait urgente et, sans attendre craignant que le vitrail disparaisse ».

La surface est alors  de 1.50 m2 et le coût total de l’opération de 1.534 francs et 29 centimes.

l'évacuation du vitrail pour protection par mesure de sauvegarde


Une fiche de recollement, non datée, nous apprend que le vitrail est évacué en un dépôt en Maine et Loire dans les caves du Château de la Loire.(probablement  pour protection durant les événements futures 39-45, Lorient étant proche).

Le 24 novembre 1946, une fiche de Monsieur Cormon architecte des bâtiments de France nous apprend le retour des vitraux en provenance de Fougéres


AUTRE ASPECT


la mémoire locale affirme qu’ils avaient été conservés à l’ile Berder.

Dans le bas de la fenêtre sont apparus, du moins sur une photo de 1947, deux panneaux de losanges. Qui avait-il avant ? Probablement rien. Aucun des rapports n’en fait état.

LA CRUCIFIXION


Le vitrail se trouve inclus dans une baie qui a l’origine présentait deux lancettes et un tympan ouvragé, probablement du XVIème siècle.

Les deux panneaux constituant la Crucifixion et faisant1.21 mètre de large ne présentent aucune trace de coupe verticale. Ils ne proviennent donc pas de cette fenêtre. On ne peut non plus affirmer qu’ils ne peuvent avoir été dans une autre baie de la chapelle.
DES VITRAUX DE NOTRE DAME DES FLEURS IMIGRANT A ST ADIBON

Dans la première partie du XIXème siècle, la chapelle Notre Dame des Fleurs avait de belles fenêtres avec quelques fragments de vitraux comme le confirme  Rosenweig. Ont-ils émigré vers St Adibon ?

Le sujet de la Crucifixion ne correspond, ni par l 'échelle, ni par l’iconographie, aux deux panneaux inférieurs de 0.65 mètre sur 0.50 dont le sujet fut une Dormition de la Vierge. La date de 1588, que l’on découvre au bas de cette Dormition, ne peut concerner que celle-ci.

Pour la Crucifixion, tout au plus, on peut affirmer qu’elle est bien du XVIème, mais plutot de la deuxième partie de ce siècle.


L’ETAT DE CETTE CRUCIFIXION EN 1994


Les deux sujets, Crucifixion et Dormition, s’opposent par l’échelle de leurs personnages et par leur nombre : 5 pour le premier et 13 de l’autre ; On ne peut parler de profusion pour le dernière scène mais ce nombre est propre à cette représentation ;

La composition symétrique de cette Crucifixion, très dépouillée, Vierge, saint Jean, Christ, bon et mauvais larron, est dans la ligne du Moyen Age .

LA DORMITION DE LA VIERGE.



C ‘est un sujet de vitrail très répandu en Bretagne au XVIème siècle et qui suit la tradition du siècle précédent où prédomine l’idée de l’Absoute. Une dizaine de représentation existe encore dans notre région.

Ici, malheureusement, des restaurations successives ont rendu la scène difficilement compréhensible .Mais la Vierge allongée et le grand nombre d’Apôtres dont certains tiennent en main un livre, celui de l’absoute nous font penser à ce sujet.

Certes, il manque des personnages significatifs de cette scène, comme St Pierre aspergeant le corps  de Marie d’eau bénite, ou autres apôtres tenant encensoirs ou portant la croix des funérailles

Seules  les têtes, plus ou moins effacées, sont d’origine. Parmi celles-ci,  à l’extrême droite,on découvre la tête d’un grotesque, provenant d’un autre panneau, probablement d’une architecture renaissance. La façon de traiter l’œil nous l’indiquant. Elle est mise en bouche-trous comme nous l’avons trouvé à Tréflévénez, à la place d’un bouclier, ou à Douarnenez, chapelle Sainte Hélène, comme pièce de manteau.

Des pièces anciennes, bleues et rouges, sans figuration, ont été ajoutées dans le haut. La coupe des têtes au niveau du front ne fait que conforter cette hypothèse.

Cette fenêtre avec ses deux sujets ne peut laisser indifférent. C’est un jalon de l’histoire du vitrail en Bretagne il y a 400 ans.
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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 18:09




 Le culte d’Anne.

Il est attesté au Proche-Orient dès le IIesiécle et à Byzance au Ve siècle ; En 550 ; Justinien fit bâtir une église dédiée à saint Anne. En Occident, son culte n’apparaît qu’à partir du XIe siècle.


Les restes sacrés de sainte Anne quittèrent Byzance au VIIIe siècle et vsont vénérés à Apt à partir du IXe siècle.

 La légende dit que  Charlemagne était présent  à Pâques 776 lorsque fut découvert le corps de sainte Anne.

 
L’actuelle cathédrale fut commencée en 1056.

 A partir de 1382, le nom de sainte Anne figura au calendrier liturgique.

En 1623, Anne d’Autriche passa à Apt espérant que cette sainte la rendra féconde, mais en vain, seulement 15 ans après, mais cela grâce à l’intervention de sainte Anne d’Auray.

En 1639, Louis XIII enverra une relique de la sainte Anne d’Apt à Auray, suite à la naissance de Louis XIV.



SAINTE ANNE D’ESTRELLA RUIZ-CALVEZ.

C’est une femme savante, une femme qui enseigne.
 Le livre est son affaire.
C’est une mère éducatrice qui enseigne à son enfant la lecture et la religion.

La dévotion à sainte Anne commence très tôt, mais elle prend véritablement son essor qu’au XIIe siècle en lien directe avec le développement du culte mariale.

Cette dévotion est alimentée par le Protoévangile de saint Jacques, IIe siècle, où sainte Anne veut dire grâce, et Joachim : préparation.

C’est une épouse délaissée par son mari, car elle n’a pas d’enfants.

Lle culte  prend une importance croissante, même envahissante, vers la fin du XVe. On lui reproche de prendre le pas sur sa fille, son trinubium, triple mariage que la légende lui attribut , tradition qui remonte au Xie Siècle et où veuve de Joachim, elle se remarie avec Cléophas, frère du premier, puis reveuve, épouse Salomé.

Les enfants successifs étant Marie Cléophas et Marie Salomé, et de là, la Sainte Parenté.

Patronne des mines et des mineurs, car elle est la terre mère, la mine où l’on extrait l’argent : Marie, l’or : Jésus.

Patronne des menuisiers, première arche car elle porta en son sein Marie.

Patronne des marchands de balais, car excellente ménagère.

Patronne des tisserands, des gantiers, des dentellières,
comme les Parques, elle tisse un fil aussi complexe et enchevêtré que l’existence humaine..

C’est la patronne des femmes : mariées, veuves, mères de famille.


Son habit est celui des veuves, des femmes libres expérimentées, des femme obligées de gagner leur vie comme accoucheuse.

Elle est invoquée au moment du trépas.


Sainte Anne montrant le livre à la Vierge commence au XIV, sans doute lié à l’essor des confréries.

Les mères de famille se regroupent sous sa bannière.

 Elle devient défenseur social des femmes.


Son voile indique un état de non disponibilité vis à vis du monde masculin.

Son voile est signe de protection, ou bien par mari ,ou bien par l’âge.

Les cheveux déliés et libres de la Vierge manifestent  la virginité et la non sujétion au mari.

Sainte-ANNE D'AURAY et NICOLAZIC

 La découverte de la statue de sainte Anne.

En 1623, sainte Anne apparaît à un paysan, Yves Nicolazic et lui commande de faire bâtir une chapelle en son honneur dans le champs de Bocenno, où disait-elle, une chapelle avait existé 924 années auparavant.

Le 7 mars 1624, Nicolazic, jusqu’alors traité de fou, découvre à l’endroit désigné, une statue à demi pourrie de sainte Anne.

Une église fut construite et les Carmes en prirent la garde. Le couvent et l’église furent terminés en 1645. La statue fut brisée en 1790, durant la révolution.



signé jean-pierre-anne,né le jour de la sainte-Anne d'une mère au nom de Anne, elle-même fille d'une mère Anna. Il devait s'appeller Anne. Ce fut refusé par ma mairie de Brest un 26 Juillet....
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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 06:04

PLOURIN LES MORLAIX

Eglise Notre-Dame, (I.S)

                        1400, en la maîtresse vitre,( baie centrale du choeur qui date du début du XV° siècle et a été restauré en 1673).


Ange de l'Annonciation en place actuellement,
et portanr cette date de 14OO

Cette date a probablement été portée par le peintre verrier Jean-Louis Nicolas de Morlaix lors de sa restauration au milieu du XIX°

Il a été dernièrement  restaurée  par l'atelier Jean-Pierre le Bihan,


  On relève à cette date un vitrail "colorié"   offert par le seigneur Yvon de Coatanscours,(  C'est plutot le dénommé Guillaume de Coatanscours,, vivant en 1427,qui est donné comme époux de Plezou de Goesbriant 2 )

 Ce vitrail est pieusement restauré par leurs descendants directs, Jacques De Coatanscours et son fils Yvon, lesquels y étaient figurés agenouillés près de leurs femmes, Marguerite de Kerbuzic et Jeanne Barbier, avec leur blason mi parti timbrant l’armure du chevalier comme le surcot de la châtelaine.
Une inscription y était porté indiquant la donation.

1672, le 22 mars, unprocès verbal indique dans la maîtresse vitre la présence de la Salutation Angélique avec les images de saint Pierre et de saint Paul. Au-dessous un saint Yves présente un  donateur en orant portant sur sa cotte d’arme d’azur à la fasce d’or et sur le tout, parti au premier d’argent au chef endauché de gueules au deuxième fretté d’or et de sable.

 A  côté, image de saint Jacques présentant une priante portant d’or à l’écu peri d’azur accompagné de six annelets de gueules trois trois. Au-dessous est écrit N.H.Yvon de Coatanscour, Sgr de Coatanscour a fait refaire cette vitre en 1600. Au-dessous de saint Sébastien, on voit deux priants et on lit dessous : Laquelle nobles hommes Yvon de Coatanscour, son prédécesseur avait fait

faire l’an 1400, comme il est consté en la vieille vitre. Bulletin de laSociété Archéologique duFinistère 1912


1679, Procès verbal de prééminences.

On relève dans la chapelle des du Coatelant,qu' il y a deux fenêtres,
Dans la première du côté évangile, il y avait les armoiries des Le Sénechal et celles des Brézal en alliance avec du Louët.
L’autre fenêtre contenait les armoiries des Le Sénechal 3 et  deBrézal, timbrées d’une couronne
 Dans la première chapelle du côté de l’épître, dite de Kermellec, on voyait trois fenêtres dont la première avait en supériorité les armoiries des Condy et Bodister,5 puis Lerloaguer écartelé avec Le Brehat et Le Marant de Penanvern. Dans la seconde et la troisième fenêtre, les armoiries des Coatanscou et Kerloaguer pleines et en alliances.

 Dans la seconde chapelle du côté de l’épître, la fenêtre possédait un vitrail coloré avec les écussons aux armes des La Boissière et leurs alliances et leurs effigies priants et priantes.

Les seigneurs de Kergus, seigneurs dudit lieu paroisse de Taulé, de Lanhouarneau, saint Vougay, Plouénan, et autres lieux,avaient une chapelle vis à vis de la première arcade du côté évangile avec vitre ornée de deux écussons mi parti de Nouel et de Kerret, l’autre écartelé de Noueley Guillouzou, soit 1639.

Le blason est d'azur au chevron d'or, accompagné
de trois roues de sainte Catherine.

Dans la chapelle de Saint-Souron on y voyait il y a quelques années les armes de Kerguiziou et de Françoise de Kergroardez qu’il épousat en 1627.
( En moins de cinquante années ce blason avait disparu !)

Dans la fenêtre de gauche de la chapelle Saint-Fiacre, il y avait les restes d’un écusson aux armes de François Le Borgne,5 comte de Lesquiffiou (paroisse de Pleyber Christ . Sa devise était :Prends le bois et laisse les souches,QUémer ar ch'oa,ha les ar chiffiou tet de sa femme Claude de Kersauzon.( origine:Angleterre.

1Ces Cöêtanscours étaient seigneurs en plus de Plourin, étaient  seigneur de kermorvan, de Rozalec, de Kerbuzic en la paroisse de Locquémeau, de Kerduff en Ploumilliau, du Rest, de Launay en Ploubezre, du Roscouët, de kervény  et de  Tromelin enPlougasnou.  L'historien  Le Guennecrelève que le manoir des Coêtanscours possèdait une chapelle. qui étaint à l'emplacement d'une autre chapelle plus ancienne.

3. La famille  Lesénéchal tirait son nom de la charge héréditaire de sénéchal de Dol. Une marguerite le Sénéchal épouse en 1553 gilles de Brézal

4  un Vincent Le Borgne fonda un petit monastère vers 1660 qui possèdait la chapelle Saint-Fiacre., disparu depuis. Ce Le Borgne était seigneur de Lesquiffiou

5 Le manoir des Bodister en Plourin les Morlaix possédait lui aussi une chapelle.




2 De Goësbriand seigneurs du dit lieu et  de Glahéra paroisse de Plouigneau, aussi seigneurs de ploujean, de Guimaëc, de Plougasnou de Mespaul etc. Ils sont présent aux montres et références de 1427 à 1543;


 En novembre 1984, lors de travaux sur le retable du bras sud du transept, il a été mis à jour deux baies avec de la vitrerie  duxvIIIe siècle ; résille de pièces, en verre verdâtre,  hexagonales rectangulaires et parallélogrammes. On se trouve ici avec la même vitrerie de la nef de l'église de Lannédern. Mais sans grisaille, Cette dernière est datée de 1759 et est l'oeuvre du « maistrevistrier » Jean-Gabriel Rougeron.  Il en est de même avec la chapelle Notre-Dame de Saint-Sébastien de Carantec, même verre légèrement teinté et même plomb.de 12 mm

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 14:28
La première semaine fut belle.

Par la suite, le vent se leva, le soleil et la pluie
se partagèrent les jours, et les nuits


 


Une crique  nous abrita et du vent et du soleil.



La plage de galets de plus d'une lieue nous laissait un petit mêtre de sable suivant les comportement de la mer, parfois subissant une force six.
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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 15:18
  Céfalù, ancienne évéché  a conservé au pied d'un rocher, la Rocca,ici devant un lever de soleil, ses rues étroites , son quartier de pêcheurs aux

vieilles maisons en bord de mer,


 sa cathédrale du XII° siècle, d'architecture normande,

 ci contre sur la piaza,
et dans les arbres plus au nord?


qui dominent le falises où s'crochent des maisons.



Duomo






L
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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 05:41
,L’ETNA ascension





 Etant en Sicile, en Juin de cette année, nous avions deux propositions pour l’Etna .
 Nous avons préféré le découvrir à pied, avec un guide Le téléférique et les 4-4 n’étant pas notre gâteau.


 Nous étions fous, ou excités Bernadette et moi, derrière le guide nous marchions, si l’on peut le dire, la main dans la main, dérapant souvent, buttant sur les laves, glissant sur la fine, le regard vers le haut.

Du vent, un peu frisqué, nous poussait sur cette façade sud, montant  vers les 29OOmêtres.


,Nous sentions à peine le froid  là où il n’y a plus rien en dehors de la lave, Plus de fleurs ni d’autres bouquets naturels  que nous avions rencontrés etoù se nourrissaient de nombreuses bêtes dont celles dite du  Bon Dieu,
Le vide à droite. Franchir de petits murs de laves,  reste de coulées de divers années, s’y accrochant à pleines mains ,     . Nous étions une petite vingtaine de marcheurs,ou grimpeurs,.Nos centcinquanteont donné l'envie de grimper à de plus jeunes; Le guide fournira de bonnes chaussures et chaussettes  à ceuxqui ne l'avait pas prévu.

Ce guide, tout au long de la montée répondait aux les questions;  sur toutes les pierres et leurs compositions. nous ouvrant à un autre monde où les cratères nos amis,  étaient endormis pour l’éternité, ce qui n’était le cas de l’Etnat en activité..





 Il y eu la descente. Le vide face à nous, le dos tourné aux 2900 mêtres.L’ordre d’y aller fut donné.  Suivant  et imitant le guide nous nous sommes jetés. Volant dans la descente vertigineuse, atterrissant  successivement des deux pieds, jusqu’en bas, dans la poussière de lave. On en retrouvera dans nos chaussures et chaussettes, deux jours après notre retour,la douane n'a rienvu..



. Etrange et rapide chenille que nous faisions, attirés vers le bas et, au lointain les nombreux cônes des anciennes éruptions.




 .
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 16:37
TREGUENNEC  commune du fnistère






Eglise Notre-Dame (Inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques) , anciennement chapelle Notre-Dame de Pitié. 
 
                    1786.Madame de Baude de Saint-Père agissant au nom de son fils mineur décida d’employer la manière forte en envoyant d’office un maître verrier pour placer ses armoiries dans la maîtresse vitre de la chapelle neuve à la place de celle de cet usurpateur. Voyant cela un témoin, sonneur de cloches, prévint la seigneur du lieu, Hervé Le Bastard, celui-ci se saisit de l’échelle et fit culbuter à terre l’imprudent exécuteur et les armoiries toutes fraîches du Baron. Procès qui dura 48 ans. Jakez Cornou. p.24


A cette époque proche de la Révolution, les Le Baud possèdent les deux seuls manoirs: Kerguiffinec et Saint-Viaud. Il étaient aussi seigneur  de Mesmeur en Tréméoc. Ses armoiries étaient d'Argent à trois fasces de gueules, lpremière fasce étant surmontée de trois hermines de sable, blason que l'on retrouve dans le réseau du vitrail sur la Passion.



Des Passions


Il est difficile à l’heure actuelle, après tous les transferts et restaurations qu’ont subis  à travers les siècles certaines Passions, de savoir si elles appartenaient au cycle des Grandes ou Petites Passions.
Photos de Pol Lucas 1992

Sur les grandes, on voit la scène du Crucifiement (La Roche-Maurice) entourée sur les côtés et dans le bas de la Passion du Christ, allant de l’entrée de Jérusalem et se terminant par la Résurrection. Dans ce vitrail on dénombre 14 de ces épisodes.

Dans les petites Passions, et celle de Tréguennec en fait partie. Il s’agit du moment où le Christ se trouve sur la croix, le bon et le mauvais larron l’accompagnent. La Vierge en pâmoison est soutenue par saint Jean et Marie Salomé, Marie-Madeleine se trouve au pied de la croix. Joseph d’Arimathie caracole. L’éponge est présentée au Christ tandis que son flanc droit est percé d’un coup de lance.
Des soldats romains apparaissent dans le fond. Au premier plan d’autres soldats se partagent avec hargne le manteau du Christ. Cet épisode n’existe pas à Tréguennec ou a dis-paru lors du bouchage du bas de la fenêtre qui a amené à remonter le sol.


La verrière de Trèguennec



C’est une verrière quasiment inconnue. Le chanoine Abgrall, grand chercheur des XIXe et XXe siècles ne la signale pas. Ottin, un maître-verrier français, chargé entre autres des vitraux de la cathédrale de Quimper et auteur d’un livre sur le vitrail en 1904 ne la cite pas dans les verrières finistériennes. Couffon, plus près de nous, auteur de nombreuses études sur le vitrail en Bretagne, en parle très peux si ce n'est dans la bulletin de la société archéologique du Finistère en 1910, dans son répertoire des églises et chapelles. et au dictionnaire des églises de France avec Le Bars en 1968

 Cette Passion fut classée en 1958. Peut-être l’avenir nous amènera plus de renseignements.Dernièrement, Françoise Gatouillat dans le Corpus Vitrearum "Les vitraux de Bretagne" la présente.


Aucune étude ni iconographique ni stylistique ne semble avoir été faite

.
Nous ne pouvons qu’avancer avec prudence une datation possible des années 1570-1575. L’auteur est semble-t-il un des membres de la famille des verriers Le Sodec de Quimper. Atelier qui travaille: à Nantes en 1480, à la cathédrale de Quimper en 1514, et en 1520 à Kerfeunteun en Quimper, vers 1539 à Plogonnec, à Brasparts en 1543, en 1566 à Quéménéven.

Seule une étude pièce par pièce, lors d’une restauration peut permet-tre une comparaison avec d’autres verrières.

D’après des témoignages de personnes vivantes, la verrière présentait il y a une trentaine d’années de nombreux manques. Elle aurait été restaurée en avril 1964.

Concernant le tympan, la partie supérieure avec les mouchettes, est en grande partie d’origine. Seules les deux blasons sont récents.ils sont ceux des Le bastard etDe Baude. La petite pièce centrale, ronde avec bordure, est ancienne mais d’une autre provenance. On y voit une petite crucifixion avec la Vierge et saint Jean. Il s’agit d’une rondelle, oeuvre faite en série, plus ou moins grande, sans idée du lieu définitif. Elle est du XVIe siècle et remplace ici un blason disparu qui pouvait être celui mi-France, mi-Bretagne.

Les armoiries modernes au nombre de deux ont fait l’objet au XVIIIe siècle de procès qui ont duré près d’un demi-siècle entre les sei-gneurs de la baronnie du Pont et les tenants de Kerguiffinec (voir texte ci-joint).

Les vitraux d’origine du tympan présentent des anges avec les instru-ments de la Passion; on peut les comparer à ceux de Guengat dont ils sont très proches.

Un petit panneau ancien! illisible, tout en haut, pourrait être le coq de la Passion,  Ce dernier avec les poissons seraient de 1964.


Une restauration Partielle


Les trois cinquièmes de la verrière sont d’origine, mais on peut déplorer la perte de la lancette centrale (actuellement avec le Christ et Marie-Madeleine très loin de l’original), du panneau B3 au dessous du bon larron et la robe de la Vierge dans le panneau B2. Sur les côtés, le panneau E2 avec la descente de croix du Christ a aussi disparu. Dans la lancette A plusieurs ensembles de pièces manquent dans le lavement des mains et le baiser de Judas.

Le Christ sur la croix devait, dans la partie supérieure, se découper sur le ciel que déchiraient des lances ainsi que l’éponge au bout d’un bambou. Le sol actuel incurvé, devait remonter comme à Gouézec et présenter une colline verte, image de Golgotha.

L’image de Jérusalem céleste devait être représentée dans le fond par des architectures de châteaux gothiques comme à Ploudiry.

Marie-Madeleine, au pied de la croix, l’enlaçait de ses bras, les mains jointes dans la même attitude qu’à Gouézec et Guengat. Elle ne portait pas de bijoux. Par contre on peut découvrir sa tête et ses mains dans les pièces anciennes insérées dans la fenêtre 1.

Au-dessus d’elle se voyait Longin (l’homme à la lance) dont la place dans les Passions en Bretagne est très importante. Sa conversion foudro-yante et son témoignage du Christ furent des éléments qui frappèrent le peuple breton au XVe et XVIe siècles

 A Guengat et à Gouézec, le personnage est dédoublé, ce qui à peut-être été le cas ici, pour une facilité de composition et d’expression. Une première fois, il est représenté per-çant le flanc droit du Christ, ce qui va à l’encontre des arguments d’ordre anatomique qui l’eussent plutôt placé à gauche pour frapper le coeur. La deuxième fois on le trouve de l’autre côté de la croix, levant le bras, proté-geant ses yeux. Une goutte de sang, tombant sur son oeil malade, lui a rendu la vue; image des yeux de l’âme ouverts au message du Christ.

L’omniprésence de Madeleine dans les Passions où elle a des gestes différents : bras ouverts, mains ouver-tes, bras fermés, mains priantes, s’ex-plique par le rayonnement de son culte venu à partir de Vézelay par la voie de la Loire comme en témoigne la création de sanctuaires qui lui sont dédiés à Nantes et à Vannes et par la suite en d’autres lieux de Bretagne. Soeur par l’usage de Lazare, elle était la sainte patronne des lépreux. Le culte de Marie-Madeleine contribua à imposer l’image du repentir de la femme.

Joseph d’Arimathie, à cheval sur la droite, très richement vêtu, ouvre la main vers le Christ dans un geste de dialogue. Il ne porte plus le sabre que l’on voit à La Roche-Maurice (1539). Il se rapproche de ceux de Guengat et de Gouézec, son manteau jaune et rouge sur une jupe verte, a les mêmes couleurs qu’à Guimiliau. L’image et le message de cet homme caché jusqu’à la Passion du Christ, mais qui ne craignit point de rencontrer. Pilate qui se fit reconnaître publiquement pour disciple et protecteur d’un condamné entouré d’ennemis, doit exhorter les chrétiens à l’imiter dans leur hardiesse et leur foi.

Le petit chien, entre les sabots du cheval, est une figure que l’on relève dans toutes les Passions.

Ici, on le voit tourné dans la direction du pied de la croix, hargneux, prêt à attaquer. A Gouézec où la verrière est complète, on comprend son irritation face aux soldats se partageant les vêtements du Christ. Dans grand nombre de verrières, il est calme, indifférent. Parfois même il détourne la tête. Il est peut-être ici le symbole des Juifs, mais aussi celui des hérétiques ou celui des gentils, il est aussi le symbole de la fidélité. C’est lui qui accompagne ses maîtres sur les gisants.



Une mise en scène étudiée


Venons-en aux larrons; la pièce ronde qui les surplombe devait représenter auparavant l’ange qui recevait l’âme du bon larron et le diable extirpant l’âme du mauvais larron.., sui-vant une vieille tradition grecque. Cela se retrouve dans toutes les Passions.photo Antoine Le Bihan, juillet 2009.

Les corps des larrons, encordés, ont été triturés pour les mettre dans l’espace de la lancette mais aussi pour affirmer la différence entre la mort humaine et la mort divine.

Le bon larron, ici, dans une com-position dynamique, présente une longue mèche tortillée par le vent, rappel des événements surnaturels qui eurent lieu lors de la mort du Christ.

Il est à signaler qu’on est en plein dans l’époque du théâtre populaire et toutes les Passions présentent ce caractère théâtral plus ou moins gran-diloquent.

Dans la lancette E, la résurrection du Christ le présente enjambant le tombeau, son corps se déhanche d’une façon plus dynamique qu’à Guengat, cependant proche. Il semble plus élancé qu’à La Roche-Maunce.

Les dais que l’on voit sous ses pieds et sous la scène du lavement des mains ne sont pas sans rappeler la configuration de ceux de La Roche--Maurice. La pièce centrale, proche d’un masque, se retrouve entre autres à Pleyben.

Une symbolique très dense

On peut relever dans la scène du baiser de Judas la présence d’un type de soldats tels qu’on les représentait au Moyen Age, ainsi que la lanterne rustique composée d’une branche fourchue tenant un lumignon. Le lavement des mains est dans l’esprit de toutes les verrières mais ici à l’envers. A noter que le chien de Pilate a disparu.

Le sol pierreux rappelle la Passion de Braspart.

La position à moitié avachie de la Vierge, dans sa pâmoison, est proche de la fin du XVIe siècle. Dans les Pas-sions plus anciennes comme à La Roche-Maurice la Vierge est encore debout. A Lababan elle est assise (1573), à la Véronique en Bannalec (verrière de 1622 disparue en 1947) la Vierge est allongée. La pâmoison de la Vierge révèle le sentimentalisme qui se cristallise sur la Vierge et dont le prolongement s’exprimera dans les Mater Dolorosa.


Depuis les origines, le cycle des saisons a imprégné toutes les reli-gions. Le christianisme l’a conservé et socialisé. Dans les panneaux du bas, les herbes et les fleurs le rappellent. Nous sommes au printemps, image de la résurrection et de la montée de la sève.

Dans la fenêtre 1, en plus de la tête des mains de Marie-Madeleine on découvre des pièces du XVe ou du tout début du XVIe siècle, motifs d’ar-chitecture pouvant provenir de cette église.

Cette verrière a-t-elle succédé à une autre Passion plus ancienne, que l’on a supprimée comme à Guengat pour satisfaire au goût du jour

gra
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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans VITRAUX XVI°
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 04:25
Larret

  dépandait de Porpoder au XIX°siècle.

 Son église, chapelle Saint-Léonard,  date duXIV° et XVI° siècle.

 Elle est l'église paroissiale de Larret,à l’époque dans l’ancien diocèse de Léon, et ceux, jusqu'à la révolution.
 De forme rectangulaire, avec, au sud, un porche voûté en berceau, elle fut profondément remaniée en 1929.

Le Guennec parle de restes de vitraux àbase de losanges dans les fenêtres
,
   En1972- 1973, des Vitraux en dalles de verre, par mesure de sécurité, furent posés par l'atelier de  Jean-PierrreLe Bihan de Quimper.

Au chevet,est une baie tronquée dont il ne reste que les 3 têtes de lancettes  trilobées et 3 quatre feuilles.
La nef,  est éclairée par10 baies rectangulaires de diverses dimensions.















On y voit le château de Kermenou


 qui appartenait au XIV° siècle au chevalier du même nom.









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