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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 17:58

Procès-verbal de cette chapelle établi par le sénéchal de Quimper en 1648, le dix septième jour de novembre de cette année,

 

  Le Sénéchalest accompagné des seigneurs Kerguellen et Pérard et entrent dans cette édifice pour en dresser le procès verbal


  Dés leur arrivée, ils relévent que cette église est bâtie avec

une bonne qualité des pierres de taille,de bonne ualité. Ce que l'on remarque de tous les côtés.


la baie du chevet présente,  au soufflet le plus haut, un panneau devitrail aux armoiries de Bretagne. Les trois écussons au-dessous portent des armoiries, au nombre de trois du seigneur de La Roche.

Du côté gauche, les Kerguellen lisentdans les armoiriescelles des seigneurs de Keranroc'h et de Penayen accompagnées de celles des Kervier. Une autre armoirie propose les blasons des de Keranroc'h et Penayen alliés aux Rocerf, devenus depuis Liscoêt.

Dans leur inventaire ils signalent, du côté droit de l'autel,

un banc à deux accoudoirs, Banc qui porte deux écussons possédant chacun un croissant.

Auprès de ce bancexiste une tombe possèdant le même croissant croissant , en rond de bosse,, armes possibles des PenayenLaulnay;

Ceux-ci rélevé, ils se rendent en une chapelle où il existedeux autelsavec vitraux dont les soufflets sont aux armes des La Roche et Kerguellen.

Du côté sud, dans un vitrail un cavalier portant ses armes a pris la tenue du donateur, à genouxSur sa cotte sont inscritent les armes des Kerguellen et Quistinic.Une damoiselle l'accompagne dans la même pause. Sur la robe qu'elle porte apparaissent les armes des Kerguellen. Ces messieurs relèvent qu'elle porte une coiffure " d'une figure très ancienne et antique.

Dans la même baie,  un vitrail offre un second Kerguellen, cavalier, dans la même pose de prière et armé.Ces deux sont à genoux sur un lambrequain de couleur bleue.

 

 

 



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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 15:19

 

 Roscanvel, Finistère l'église Saint-Eloi.  possédait des vitraux en  dalles de verre de l'atelier Labouret.datant de 1951-1952  édifice détruit par un incendie lors de la nuit du 2 au 3septembre1956 Il s'agissait d'une Crucifixionn, d'un Couronnement de la Vierge Marie et d'une Sainte Anne.

 Les dalles ont complètement éclatées, le ciment et la ferraille ont tenu, du moins dans les premières années  après l’ incendie, puis l’eau est rentrée dans le béton, les ferrures ont rouillées et les panneaux ont pris du ventre.

 

Le verre lui même a fondu et coulé surtout dans certaines fenêtres  du côté nord ( = de 700°) les fentes  dans les dalles ont du intervenir au refroidissement entre 300 et 400°.

 

Douarnenez, Finistère, clinique Le Clos 1986.

 

Suite à l’incendie d’une voiture garée sous le mur, une verrière a été touchée  Les verres ont été fendus et le plomb des vitraux  quant à lui a fondu. Un voile opaque s ‘est posé sur les verres du côté extérieur.

 

Sur la deuxième fenêtre, plus éloignée de la source du feu, il y aquelques pièces  du vitrail brisées, par contre les soudures d’étain ont fondu

 

Botmeur,Finistère église Saint-Eutrope et Saint Isidore, ancienne chapelle du chateau de Botmeur en Berrien,paroisse ne 1837, les vitraux de 1910 pnt été détruits par un incendie.du9 juin 1934

 

Brest, Finistère, Palais des Arts et Culture.  Lors d’une exposition sur le vitrail breton,  un incendie eut lieu. Appelé, j'ai pu récupérer certaines pièces de vitraildes >X°et XVI°  mais pour certaines, l’équilibrage des tensions a amené  une pulvérisation des verres etcertaines de ces pièces ont été  réduites en poudre.

 

saint-jean-du Doigt, église Saint-Jean-Baptiste, nuit du 5 au 6 novembre 1955.

 

Trégarantec, église Saint-Théarnec, dévastée par un incendie lors de la nuit du 17 au 18août 1890

 

 Carhaix Plouguer, église Saint-Trémeur Finistère. Incendie du 9 décembre 1923 à l'heure de midi et qui brula durant 2 heures.

 

le saint Ciboire qui se trouvait dans le tabernacle resta intact au milieu du brasier.

Un missionnaire  de l'ordre des Capuçins qui se trouvait sur place vint le prendre lorsque l'incendie eut perdu de son intensité. Il le transporta au prebytère cf tadirjaffrennou "Carhaux". 

 

Saint Théogonique 1999 ;;;;

 

Les pièces cassées sont relevées par centaines et cela se produit encore  longtemps

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 17:31

  Un vitrail qui disparait, n'est pas une spécifiquité du Morbihan, on  retrouve ce fait dans tous les lieux où existe  église ou chapelle  
Par la suite,on pourraIt entreprendre la même recherche pout le Finistère.

Cette disparition touche toutes les époques. La vieillesse du vitrail n' en est pas que le seul mal, bien qu'elle apporte des travaux d'entretien ou de restauration qui ne vont pas toujours dans le bon sens, On peut relever des transferts de lieux, d'édifices, d'église à chapelle et vis versa. on trouve aussi des créations qui viennent effacer et supprimer celui en place.  L'ancien  autant en vitrail qu'en architecture, est vite remplacé.
Le xix° fut une maladie pour le vitrail ancien.On,  va bien jusqu'à vendre du xvi° pour un vitrail dit contemporain, la plus part du temps pour des raisons pécunières; Embellir l'édifice, construire une chapelle. Il en est autant de la part de la commune que de la paroisse.

les vitraux sont aussi déplacés des lieux  car ils ne sont que des fragments. Les petits comme les grands peuvent partir dans des collections orivées,des musées et même arx Etats -Unis

Les disparitions peuvent être mises aussi sur le dos  des seigneurs qui vont jusqu'à mobiliser un groupe armé pour déposer les armoiries d'un des leurs.

iL faut aussi ne pas oublier les dégats dus aux tempêtes, comme octobre 1987,vitraux brisés par le vent.
Les incendies de certains édifices.
Lors des guerres, les bombardement, leurs déposes  pour la préservation, parfois dans des locaux humides, vitraux malheureusement emballés dans de la paille  qui n'est pas le meilleur  pour leur conservation.
Le vandalisme, 
L'absence de protection extèrieure
 on relève aussi les cas de vitraux anciens qui sont jugés inutilisables  et remplacés par du neuf ou rien du tout.



AUGAN

Eglise Saint-Joseph. 1868

 

 

 

Vitraux XVIe fragments

Auray  Morbihan         
Eglise paroissiale Saint-Gildas 1623-1641


 Au XIX° siècle: Elle  possèdait à l’une de ses fenêtres, des restes de vitraux anciens,  qui remontent au XV°siècle mais on ne distingue que des  fragments divers de personnages , une autre fenêtre des dessins d’architecture."

Auguste André,page 166 de sa brochure de la verrerie et des vitraux peints dans l'ancienne province de Bretagne, Rennes 1878


 


 

BERRIC.56            .
1944.



Eglise Saint-Thuriau XVII-XX
Baie 1, saint Thuriau et le comte Rivolan. Vitrail brisé par tempête en fevrier 1988, 

 

 

BINIO,

Eglise

Fragments de vitraux XVIe.


Brech,  Chapelle Saint-Guérin.  1860, armes des seigneurs Robien et du Cleuz sur les vitraux. «  petits débris XVIIe sur pignon ouest » NSHAB 1990,p.70., église de la Sainte Trinité  Laquatrièmr baie dur


  Unvitrail endalles de verre   A remplacée  unepetite verrière de losange en verre blanc, victime  d’un cambriolage en 1983.

 

Calan église de la Sainte Trinité Baie du chevet  un vitraild’Antoine le Bihan. en1997 a remplie cettebaie de 4 lancettes trilobées de 5 panneaux et réseau composé de 2 quadrilobes, 1 oculus à 8 lobes, 2 mouchettes et 5


un vitrail petite verrière de losange en verre victime de cambriolage remplacée par un vitrail en dalles de verre; Jean-Pierre LE bihan.

 

CAUDAN Chapelle du Trescoët.
 Baie du chevet, baie à 4 lancettes et réseau composé de 13 quatre-feuilles, 4 trèfles, 2 mouchettes, 8 écoinçons et 4 lobes ovoïdes. Vitrerie JPLB, 1975-76

Mars 1975.  Découverte  dans la baie du chevet de quelques pièces XVe, Le réseau de cette baie du chevet était bouché. Ces pièces seront intégrées dans l’oculus en 1.

Le rapprochement peut être fait avec quelques pièces de Stival, même épaisseur, même bombé, même graphisme. Même rapprochement avec Saint-Urlo en Lanvénégen.

 Malgré l’état très fragmentaire de cette vitrerie, nous avons pu reconstituer une partie du programme iconographique dans les deux rangées les plus élevées de quadrilobes, hormis celui au sommet de l’ogive.

Deux anges musiciens, chacun tenant à deux mains une grande corne, dominaient une Pietà comme l’indiquent les fragments de verre, bras du crucifié et large drapé bleu.

 Le sujet central était encadré, sur le même registre, à droite par un saint Jean, homme jeune au visage volontaire, et à gauche par une Marie-Madeleine, plus pénitente que scandaleuse courtisane ; la position de champ de quadrilobes permettait de représenter verticalement ces deux personnages debout et, dans les lobes horizontaux, des bustes de saints ; avec saint Jean, un saint évêque et un saint moine, probablement saint Gildas, patron d’Hennebont ; avec Marie--Madeleine, un autre saint évêque symétrique du premier, et sûrement un quatrième buste qui manque.

Tous les personnages regardent vers le quadrilobe de la Pietà. La position excentrée de saint Jean et de Marie-Madeleine, dont la présence n’est pas exceptionnelle, transforme la situation iconographique en un compromis i entre la Pietà et la Déploration.

D’autre part, les dimensions réduites imposées par les lobes horizontaux à la figure humaine, ont permis d’introduire, suivant une hiérarchie symbolique matérialisée par les formes, le culte des saints locaux dans le récit traditionnel qui devient ainsi intemporel (1).

On peut imaginer que le quadrilobe supérieur était occupé par le Père éternel montrant le crucifix (2). Dans le soufflet A droite, un blason France-Bretagne avait vraisemblablement son semblable

 

 

+Grandchamp.                     Chapelle de Burgo XVIIe

Les vitraux dont l’un de 1656, au chevet, une Vie du Christ, saccagée par des militaires «  au cours des années 1880 ».

 

 

Guegon.                   L’Eglise paroissiale Saint-Pierre possède au transept Sud, où est la chapelle du Gouesby, des restes de vitraux où l’on voyait encore au milieu du XIX° siècle un chevalier et sa dame agenouillée, sans doute les sieurs et dame du Gouesby, avec leurs armes d’or à 2 fasces de gueules (Carné ?) et d’argent à 3 tourteaux de gueules ( Peillac)

 

Guéhenno                chapelle Notre-Dame des Brières,  restes de vitraux  du milieu XIX°

 

Gueltas                     église Saint Gildas, dans les baies des transepts, cet édifice avait au milieu du XIX° siècle des vitraux avec personnages de 30 à 40 centimètres de haut . Dans une baie  du côté Nord, on voyait un chevalier et une dame en prière, avec des banderolles portant en inscription : miserere mei, avec au-dessus une Passion  Augustin André,ap 177

Guerno                       église Notre-Dame (auparavant sainte Anne) vitraux sur scènes de la vie du Christ et sa Passion accompagnés de 7 écussons ; AA

 

+Guidel                      cf. Bulletin de l’Association Bretonne 1877.       

 

église, armes de la maison de Sauldrage dans la maîtresse vitre.

 

                                    Chapelle Saint-Mathieu, débris de vitraux dans deux fenêtres.

 

                                    Chapelle Saint-Fiacre, restes  de vitraux

                                              

 

 

 

+Hennebont, basilique

L’abbesse de l’établissement du Terrier en Bretagne 1679 avait seule le droit de mettre ses écussons dans les  premiers et grande vitre du sanctuaire.

Thomase de Rieux, abbesse au commencement du XVIIe fit supprimer les armes que son beau frère Pierre de Rohan, prince de Guémené; avait fait poser,Arch. Nat. I. 1615-1625.

 

A Hennebont Rozenzweig cite  quelques fragments d’anciens vitraux à compartiments variés p.102

Langast        église du XV° siècle,Vitrail sur s Saint Antoine

 

+Langonnet,              Eglise. 1975, Verrières choeur et transept de kaléidoscope, 1

                                   1995,  baie 5,baptême du Christ

Chapelle de la Trinité, tous les vitraux dont Arbre de Jessé.

Eglise abbatiale
LANVéNéGen, chapelle Saint-Urlo, fragments 1932, vêtements, visages? l Ces éléments ont disparus lors d'une restauration.


LANGUIDIC, Chapelle Saint adibon en Tréauray



Le 4 juillet 1929, l’archiviste ordinaire de Lorient faisait une proposition pour l’inscription en tant que mobilier des vitraux du XVIème siècle qui se trouvait dan la fenêtre sud de la chapelle Saint Adibon, du village  de Tréauray en Languidic.  

A la rubrique, sur l’état de conservation, il indiquait que ce vitrail était délabré et lors de la description sommaire qu’il joignait au dossier, il relevait :

« Qu’il reste une surface d’environ 2m2. A la partie circulaire : le Christ en Croix avec Saint Jean, la Vierge et les deux larrons crucifiés. Cette partie est d’état passable et complet. En dessous, sont regroupés des têtes et partie de personnages pouvant représenter, soit les apôtres réunis, soir la Cène ou tout autre fait de la vie du Christ.
Cette deuxième partie est en mauvais état, des pièces disparates y ont été incorporées. Un quart, à peu près, de ce motif est replié et les plombs peuvent céder ».
Cet archiviste termine en réclamant une dépose urgente, ainsi qu’une remise en plomb.



Lhermain ,église Notre-Dame et Saint-Nicodème, restes de vitraux et

2 écussons Rosmadec

                                   Chapelle saint Marc fragments  dans baie du sud

                                   Chapelle de Trégouet a vitraux et écussons. Relevé par Augustin AndréLocoal-Mendon     chapelle Saint-Jean, absence d'armoiries des Crano etCrosco,  et vitraux baie du chevet, vierge et Christ xvii°

+Locminé                  ancienne église, verrières des XIXe siècle et XXe siècle non restituées lors de la construction de la nouvelle église En stock au Pack de Lorient. Documents photos suite à inventaire Le Bihan 1995.

1845, pose de verres colorés à la place du verre blanc.

 

1878-1879. vitraux de Fournier ,père ,  ainsi que ceux du fils posés en 1913.détruits par bombardements.
 

+Malestroit, XII°- XV° siècle

 chapelle de Marie-Madeleine. Connue pour ses vitraux  du XVIe siècle dont celui  sur la vie de Marie-Madeleine vendue à Emile Zola qui orneront son cabinet et qui furent vendus plus tard à un musée des Etats-Unis.

 

Eglise saint-gilles ©

 

Molac                                               

église paroissiale Saint-Cyr et sainte-Julitte. Armoiries des Rosmadec dans transept

 

+Moustoir-Remungol,

 chapelle de Moric , construite entre 1490-1500 par un seigneur de Kermavan,  Elle possédait dans la baie du chevet jusqu'au début du XXe siècle,un « vitrail représentant les scènes de la naissance et de la mort de Jésus »

 

Noyal Muzillac  église des XI° et XIII°

Chapelle Notre-Dame de Brangolo , XX° milieu restes de vitraux (hachette)  XIX°  milieu AA, chevet Crucifixion, verrière bien conservée

 

Noyal Pontivy.  Eglise paroissiale, Au transept Sud vitraux assez bien conservés, à compartiments variés et personnages de 40 à 50 centimètres. Les tableaux représentent les diverses scènes de la Passion. avec des lettres françaises en gothiques.

Au transept Nord, quelques vitraux figurant la Sainte Trinité, l’Annonciation, la Circoncision. aAu sommet, à gauche, deux anges tiennent un écusson, d’azur au canton cousu de gueules. AA p.178

 

Penner Chapelle saint Trémeur, XVII XVIII° baie chevet réseau restes de vitraux baie é plein cintre

 

=Plaudren,                 disparition des armes des seigneurs de Kervasy. Cf.  Danigo. 

 

Pleucadeuc aa          église Saint-laurent, restes de vitraux avec Saint-laurent et le Christ, sous écussons des Malestroit.

 

Chapelle Saint- Barthélemy au Gorcy,transept Nord restes de vitraux Père éternel et fils , Saint barthélemy.

 

+Ploëmeur                 Chapelle Saint-Maudez. Trouvé pièces anciennes XVIe avec petits motifs floraux, baie nord.

 

 

+Ploerdut, Chapelle Saint-Yvon en Locuon. armoiries disparues

 

la chapelle Saint-Alban »


Eglise Saint-Pierre. ©

 

 

 

 

Chapelle Saint-Michel. XVIIe

Baie 0, lancettes trilobées

Baie 2

 

Chapelle de la Trinité. I.S. en Lochrist

 

Eglise Saint-Yves en  Locuon.

 

Armoiries disparues 

 

 

 

 

 

+Ploeren, église,                  Vitraux de Laumonier  de 1929 disparus en 1985.

                                               Chapelle Notre-Dame,XVI°siècle

 la plupart des baies sont bouchées, sauf l’une d’entre elles qui a deux têtes de lancettes trilobées,présentant, dans un montage sous plomb à base de losanges en verre blanc, des armoiries des seigneurs de kermeno du Garo 

 

 

+Ploërmel                  église des Carmes. Démolie pour assurer la défense de la ville lors des guerres de la ligue sur ordonnance du 24 janvier 1592.

 

 Avant que les soldats n’interviennent le prieur fit « descendre la grande vitre du grand Autel qui était situé à l’Orient et firent mettre les panneaux dans leurs chapitres. » puis les soldats «  cassèrent et brisèrent les vitrages. » cf. Ogée p. 308.

Plouay, chapelle Notre-Dame de Locmaria, scène de la Crucifixion; complèment Jean-pierre le bihan I983. 

Plumelec,                   1474, la nuit, à deux reprises, bris d’armoiries sur verre. SHAB 1991.

 

Plumeliau                   Chapelle Sainte-Anne , restes de vitraux dans la baie du chevet en partie bouchée

                                    Chapelle St Nicolas des eaux  fragments de vitraux milieu XIX°

Plumellec, église St Maurice.partie basse de la baie côté sud. 

Plumelin                     église Notre-Dame de la Fosse restes de vitraux avec blasons mutilés milieu XIX°

                                    Chapelle de LocMaria, baie du chevet, fragments de vitraux et  deux écussons.

 

 

=Plumergat,               Chapelle Notre-Dame de Gornevec, baie Nord , un Arbre de Jessé, au Sud une sainte Anne. disparition des armoiries, plus arbre de Jessé  A andré, Danigo

 

 

---Pluvigner,               Eglise dont le curé vantait, en 1842, la richesse de sa verrière.

Pontivy, 56, église Saint-Mériadec de Stival. XVIe, baie sud. Couronne d’or tenu par deux mains, reste d’un Couronnement de la Vierge. Plus autres restes

 

Pont Priant                Chapelle St Gilles, XVIII° prééminences des seigneurs  du Diarnelez

QUISTINIC  Chapelle Notr-Dame de Locmaria,restent des fragments de vitraux. aa

Radenac                    Chapelle saint-Fiacre , restes de vitraux avec de nombreux écussons, (9)

 

Redon                        Ogée : sur église, portraits de plusieurs duc et duchesses de bretagne et quelques seigneurs, bienfaiteurs de la communauté des Bénédictins 178O, possible destruction lors d’un incendie, de la maitresse vitre avec bienfaiteurs , soit lors de la Révolution

                                    Autre proposition serait que les moines eux mêmes firent les remplacer par du verre blanc AAp  186

Roudouallec? ChapelleNotre-Dame de Lorette restes de vitraux xvi,confert Duhem1932,   pas remarqué

Saint Allouestre        Chapelle Sainte Barbe , restes de vitraux avec écusson milieu XIX°

Saint Antoine,           Chapelle Saint-Antoine, XVI° baie chevet 3 lancettes et réseau, vitrerie verre blanc. Baie bras sud transept,  idem 3 lancettes et réseau restes de

 

+Saint-Ave.               Chapelle Notre-Dame . Restes d’un Jugement dernier, d’heaume de donateurs, d’architectures XVe, armes de Bretagne, d’une Passion, têtes de personnages.

 

n       

n      .

n      Saint-Gérand      Chapelle saint Drédeno XVI° restes de vitraux en 1959

 

Saint Gouvry                       église paroissiale, vitraux aux fenêtres avec quelques écussons.

 

Saint Servan                       Chapelle Saint Gobrian  datée de 1549, dans fenêtres à meneaux flamboyants restes de vitraux : côté est écussons  des Clissons,Rohan. Transept sud Saint Goubrien et sainte Catherine, puis saint Pierre,  saint Thomas, saint Pau, saint André,

 

 

 

+Saint-Thuriau.         Chapelle du Gohazé. Un recteur aurait vendu une partie des vitraux XVIe. La date est inconnue.

 

Sérent

                                    Chapelle sainte Suzanne, reste de  beaux vitraux de couleurs, on y voit le donateur agenouillé avec devise:  Mater Déi memato, et l’écusson de Sérent.

 Vitraux  ayant disparus des édifices religieux du Morbihan

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 17:31

 

AUGAN

Eglise Saint-Joseph. 1868

 

 

 

Vitraux XVIe fragments

Auray  Morbihan         
Eglise paroissiale Saint-Gildas 1623-1641


 Au XIX° siècle: Elle  possèdait à l’une de ses fenêtres, des restes de vitraux anciens,  qui remontent au XV°siècle mais on ne distingue que des  fragments divers de personnages , une autre fenêtre des dessins d’architecture."

Auguste André,page 166 de sa brochure de la verrerie et des vitraux peints dans l'ancienne province de Bretagne, Rennes 1878


 


 

BERRIC.56            .
1944.



Eglise Saint-Thuriau XVII-XX
Baie 1, saint Thuriau et le comte Rivolan. Vitrail brisé par tempête en fevrier 1988, 

 

 

BINIO,

Eglise

Fragments de vitraux XVIe.


Brech,  Chapelle Saint-Guérin.  1860, armes des seigneurs Robien et du Cleuz sur les vitraux. «  petits débris XVIIe sur pignon ouest » NSHAB 1990,p.70., église de la Sainte Trinité  Laquatrièmr baie dur


  Unvitrail endalles de verre   A remplacée  unepetite verrière de losange en verre blanc, victime  d’un cambriolage en 1983.

 

Calan église de la Sainte Trinité Baie du chevet  un vitraild’Antoine le Bihan. en1997 a remplie cettebaie de 4 lancettes trilobées de 5 panneaux et réseau composé de 2 quadrilobes, 1 oculus à 8 lobes, 2 mouchettes et 5


un vitrail petite verrière de losange en verre victime de cambriolage remplacée par un vitrail en dalles de verre; Jean-Pierre LE bihan.

 

CAUDAN Chapelle du Trescoët.
 Baie du chevet, baie à 4 lancettes et réseau composé de 13 quatre-feuilles, 4 trèfles, 2 mouchettes, 8 écoinçons et 4 lobes ovoïdes. Vitrerie JPLB, 1975-76

Mars 1975.  Découverte  dans la baie du chevet de quelques pièces XVe, Le réseau de cette baie du chevet était bouché. Ces pièces seront intégrées dans l’oculus en 1.

Le rapprochement peut être fait avec quelques pièces de Stival, même épaisseur, même bombé, même graphisme. Même rapprochement avec Saint-Urlo en Lanvénégen.

 Malgré l’état très fragmentaire de cette vitrerie, nous avons pu reconstituer une partie du programme iconographique dans les deux rangées les plus élevées de quadrilobes, hormis celui au sommet de l’ogive.

Deux anges musiciens, chacun tenant à deux mains une grande corne, dominaient une Pietà comme l’indiquent les fragments de verre, bras du crucifié et large drapé bleu.

 Le sujet central était encadré, sur le même registre, à droite par un saint Jean, homme jeune au visage volontaire, et à gauche par une Marie-Madeleine, plus pénitente que scandaleuse courtisane ; la position de champ de quadrilobes permettait de représenter verticalement ces deux personnages debout et, dans les lobes horizontaux, des bustes de saints ; avec saint Jean, un saint évêque et un saint moine, probablement saint Gildas, patron d’Hennebont ; avec Marie--Madeleine, un autre saint évêque symétrique du premier, et sûrement un quatrième buste qui manque.

Tous les personnages regardent vers le quadrilobe de la Pietà. La position excentrée de saint Jean et de Marie-Madeleine, dont la présence n’est pas exceptionnelle, transforme la situation iconographique en un compromis i entre la Pietà et la Déploration.

D’autre part, les dimensions réduites imposées par les lobes horizontaux à la figure humaine, ont permis d’introduire, suivant une hiérarchie symbolique matérialisée par les formes, le culte des saints locaux dans le récit traditionnel qui devient ainsi intemporel (1).

On peut imaginer que le quadrilobe supérieur était occupé par le Père éternel montrant le crucifix (2). Dans le soufflet A droite, un blason France-Bretagne avait vraisemblablement son semblable

 

 

+Grandchamp.                     Chapelle de Burgo XVIIe

Les vitraux dont l’un de 1656, au chevet, une Vie du Christ, saccagée par des militaires «  au cours des années 1880 ».

 

 

Guegon.                   L’Eglise paroissiale Saint-Pierre possède au transept Sud, où est la chapelle du Gouesby, des restes de vitraux où l’on voyait encore au milieu du XIX° siècle un chevalier et sa dame agenouillée, sans doute les sieurs et dame du Gouesby, avec leurs armes d’or à 2 fasces de gueules (Carné ?) et d’argent à 3 tourteaux de gueules ( Peillac)

 

Guéhenno                chapelle Notre-Dame des Brières,  restes de vitraux  du milieu XIX°

 

Gueltas                     église Saint Gildas, dans les baies des transepts, cet édifice avait au milieu du XIX° siècle des vitraux avec personnages de 30 à 40 centimètres de haut . Dans une baie  du côté Nord, on voyait un chevalier et une dame en prière, avec des banderolles portant en inscription : miserere mei, avec au-dessus une Passion  Augustin André,ap 177

Guerno                       église Notre-Dame (auparavant sainte Anne) vitraux sur scènes de la vie du Christ et sa Passion accompagnés de 7 écussons ; AA

 

+Guidel                      cf. Bulletin de l’Association Bretonne 1877.       

 

église, armes de la maison de Sauldrage dans la maîtresse vitre.

 

                                    Chapelle Saint-Mathieu, débris de vitraux dans deux fenêtres.

 

                                    Chapelle Saint-Fiacre, restes  de vitraux

                                              

 

 

 

+Hennebont, basilique

L’abbesse de l’établissement du Terrier en Bretagne 1679 avait seule le droit de mettre ses écussons dans les  premiers et grande vitre du sanctuaire.

Thomase de Rieux, abbesse au commencement du XVIIe fit supprimer les armes que son beau frère Pierre de Rohan, prince de Guémené; avait fait poser,Arch. Nat. I. 1615-1625.

 

A Hennebont Rozenzweig cite  quelques fragments d’anciens vitraux à compartiments variés p.102

Langast        église du XV° siècle,Vitrail sur s Saint Antoine

 

+Langonnet,              Eglise. 1975, Verrières choeur et transept de kaléidoscope, 1

                                   1995,  baie 5,baptême du Christ

Chapelle de la Trinité, tous les vitraux dont Arbre de Jessé.

Eglise abbatiale
LANVéNéGen, chapelle Saint-Urlo, fragments 1932, vêtements, visages? l Ces éléments ont disparus lors d'une restauration.


LANGUIDIC, Chapelle Saint adibon en Tréauray



Le 4 juillet 1929, l’archiviste ordinaire de Lorient faisait une proposition pour l’inscription en tant que mobilier des vitraux du XVIème siècle qui se trouvait dan la fenêtre sud de la chapelle Saint Adibon, du village  de Tréauray en Languidic.  

A la rubrique, sur l’état de conservation, il indiquait que ce vitrail était délabré et lors de la description sommaire qu’il joignait au dossier, il relevait :

« Qu’il reste une surface d’environ 2m2. A la partie circulaire : le Christ en Croix avec Saint Jean, la Vierge et les deux larrons crucifiés. Cette partie est d’état passable et complet. En dessous, sont regroupés des têtes et partie de personnages pouvant représenter, soit les apôtres réunis, soir la Cène ou tout autre fait de la vie du Christ.
Cette deuxième partie est en mauvais état, des pièces disparates y ont été incorporées. Un quart, à peu près, de ce motif est replié et les plombs peuvent céder ».
Cet archiviste termine en réclamant une dépose urgente, ainsi qu’une remise en plomb.



Lhermain ,église Notre-Dame et Saint-Nicodème, restes de vitraux et

2 écussons Rosmadec

                                   Chapelle saint Marc fragments  dans baie du sud

                                   Chapelle de Trégouet a vitraux et écussons. Relevé par Augustin AndréLocoal-Mendon     chapelle Saint-Jean, absence d'armoiries des Crano etCrosco,  et vitraux baie du chevet, vierge et Christ xvii°

+Locminé                  ancienne église, verrières des XIXe siècle et XXe siècle non restituées lors de la construction de la nouvelle église En stock au Pack de Lorient. Documents photos suite à inventaire Le Bihan 1995.

1845, pose de verres colorés à la place du verre blanc.

 

1878-1879. vitraux de Fournier ,père ,  ainsi que ceux du fils posés en 1913.détruits par bombardements.
 

+Malestroit, XII°- XV° siècle

 chapelle de Marie-Madeleine. Connue pour ses vitraux  du XVIe siècle dont celui  sur la vie de Marie-Madeleine vendue à Emile Zola qui orneront son cabinet et qui furent vendus plus tard à un musée des Etats-Unis.

 

Eglise saint-gilles ©

 

Molac                                               

église paroissiale Saint-Cyr et sainte-Julitte. Armoiries des Rosmadec dans transept

 

+Moustoir-Remungol,

 chapelle de Moric , construite entre 1490-1500 par un seigneur de Kermavan,  Elle possédait dans la baie du chevet jusqu'au début du XXe siècle,un « vitrail représentant les scènes de la naissance et de la mort de Jésus »

 

Noyal Muzillac  église des XI° et XIII°

Chapelle Notre-Dame de Brangolo , XX° milieu restes de vitraux (hachette)  XIX°  milieu AA, chevet Crucifixion, verrière bien conservée

 

Noyal Pontivy.  Eglise paroissiale, Au transept Sud vitraux assez bien conservés, à compartiments variés et personnages de 40 à 50 centimètres. Les tableaux représentent les diverses scènes de la Passion. avec des lettres françaises en gothiques.

Au transept Nord, quelques vitraux figurant la Sainte Trinité, l’Annonciation, la Circoncision. aAu sommet, à gauche, deux anges tiennent un écusson, d’azur au canton cousu de gueules. AA p.178

 

Penner Chapelle saint Trémeur, XVII XVIII° baie chevet réseau restes de vitraux baie é plein cintre

 

=Plaudren,                 disparition des armes des seigneurs de Kervasy. Cf.  Danigo. 

 

Pleucadeuc aa          église Saint-laurent, restes de vitraux avec Saint-laurent et le Christ, sous écussons des Malestroit.

 

Chapelle Saint- Barthélemy au Gorcy,transept Nord restes de vitraux Père éternel et fils , Saint barthélemy.

 

+Ploëmeur                 Chapelle Saint-Maudez. Trouvé pièces anciennes XVIe avec petits motifs floraux, baie nord.

 

 

+Ploerdut, Chapelle Saint-Yvon en Locuon. armoiries disparues

 

la chapelle Saint-Alban »


Eglise Saint-Pierre. ©

 

BOITES XIXe, 7 clichés non datés

BOITE  CREATION, 2

 

 

 

Chapelle Saint-Michel. XVIIe

Baie 0, lancettes trilobées

Baie 2

 

Chapelle de la Trinité. I.S. en Lochrist

 

Eglise Saint-Yves en  Locuon.

 

Armoiries disparues 

 

 

 

 

 

+Ploeren, église,                  Vitraux de Laumonier  de 1929 disparus en 1985.

                                               Chapelle Notre-Dame,XVI°siècle

 la plupart des baies sont bouchées, sauf l’une d’entre elles qui a deux têtes de lancettes trilobées,présentant, dans un montage sous plomb à base de losanges en verre blanc, des armoiries des seigneurs de kermeno du Garo 

 

 

+Ploërmel                  église des Carmes. Démolie pour assurer la défense de la ville lors des guerres de la ligue sur ordonnance du 24 janvier 1592.

 

 Avant que les soldats n’interviennent le prieur fit « descendre la grande vitre du grand Autel qui était situé à l’Orient et firent mettre les panneaux dans leurs chapitres. » puis les soldats «  cassèrent et brisèrent les vitrages. » cf. Ogée p. 308.

Plouay, chapelle Notre-Dame de Locmaria, scène de la Crucifixion; complèment Jean-pierre le bihan I983. 

Plumelec,                   1474, la nuit, à deux reprises, bris d’armoiries sur verre. SHAB 1991.

 

Plumeliau                   Chapelle Sainte-Anne , restes de vitraux dans la baie du chevet en partie bouchée

                                    Chapelle St Nicolas des eaux  fragments de vitraux milieu XIX°

Plumellec, église St Maurice.partie basse de la baie côté sud. 

Plumelin                     église Notre-Dame de la Fosse restes de vitraux avec blasons mutilés milieu XIX°

                                    Chapelle de LocMaria, baie du chevet, fragments de vitraux et  deux écussons.

 

 

=Plumergat,               Chapelle Notre-Dame de Gornevec, baie Nord , un Arbre de Jessé, au Sud une sainte Anne. disparition des armoiries, plus arbre de Jessé  A andré, Danigo

 

 

---Pluvigner,               Eglise dont le curé vantait, en 1842, la richesse de sa verrière.

Pontivy, 56, église Saint-Mériadec de Stival. XVIe, baie sud. Couronne d’or tenu par deux mains, reste d’un Couronnement de la Vierge. Plus autres restes

 

Pont Priant                Chapelle St Gilles, XVIII° prééminences des seigneurs  du Diarnelez

 

Radenac                    Chapelle saint-Fiacre , restes de vitraux avec de nombreux écussons, (9)

 

Redon                        Ogée : sur église, portraits de plusieurs duc et duchesses de bretagne et quelques seigneurs, bienfaiteurs de la communauté des Bénédictins 178O, possible destruction lors d’un incendie, de la maitresse vitre avec bienfaiteurs , soit lors de la Révolution

                                    Autre proposition serait que les moines eux mêmes firent les remplacer par du verre blanc AAp  186

 

Saint Allouestre        Chapelle Sainte Barbe , restes de vitraux avec écusson milieu XIX°

Saint Antoine,           Chapelle Saint-Antoine, XVI° baie chevet 3 lancettes et réseau, vitrerie verre blanc. Baie bras sud transept,  idem 3 lancettes et réseau restes de

 

+Saint-Ave.               Chapelle Notre-Dame . Restes d’un Jugement dernier, d’heaume de donateurs, d’architectures XVe, armes de Bretagne, d’une Passion, têtes de personnages.

 

n       

n      .

n      Saint-Gérand      Chapelle saint Drédeno XVI° restes de vitraux en 1959

 

Saint Gouvry                       église paroissiale, vitraux aux fenêtres avec quelques écussons.

 

Saint Servan                       Chapelle Saint Gobrian  datée de 1549, dans fenêtres à meneaux flamboyants restes de vitraux : côté est écussons  des Clissons,Rohan. Transept sud Saint Goubrien et sainte Catherine, puis saint Pierre,  saint Thomas, saint Pau, saint André,

 

 

 

+Saint-Thuriau.         Chapelle du Gohazé. Un recteur aurait vendu une partie des vitraux XVIe. La date est inconnue.

 

Sérent

                                    Chapelle sainte Suzanne, reste de  beaux vitraux de couleur, on y voit le donateur agenouillé avec devise:  Mater Déi memato, et l’écusson de Sérent.

 Vitraux  ayant disparus des édifices religieux du Morbihan

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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 17:16




                                    Chapelle Notre-Dame du Kreisker


1375,Cet édifice fut brulé par les Anglais qui avait pris la ville.

Il fut reconstruit en fin du mëme siècle.
Des travaux eurent lieu par la suite

Son clocher fut frappé par la foudre  en 1638, un 23 novembre.

 Plus tard, Napoléon donna l'ordre de la  restaurer ce qui fut fait au XIX° siècle

IVENTAIREDES VITRAUX ET DE LEURS DONATEURS DU XVI° AU XVII°SIECLE;


1578, En
cette année à lieu une enquête.

« En la grande vitre, au-dessus du grand hostier, se trouvent les armes de Kermarvan avec une mitre au-dessus. Jean Bourriquen, peintre, croît que cette mitre est plus neuve et de beaucoup, que le parsus des armes.

En outre, neuf autres écussons des Kermavan avec leurs alliances ;

et aux côtés de la grande vitre, au pignon principal et oriental, un écusson de chaque côté, l’un de Kermavan, l’autre de Kermavan en alliance avec Goulaine.

 Dans la maîtresse vitre du choeur, côté de l’évangile, se trouvait aussi,

au-dessus de la rose et premier panneau un écusson avec armes pleines de Crechgrizien.

Dans la dite maîtresse vitre,
dans l’écusson d’en haut les armes de Coatanfao, en alliance avec Kerouzeré ; dans le trèfle de dessus, un grand écusson des Coatanfao, en alliance avec Crechquerault en alliance avec du Châtel et
dans l’ autre bas du trèfle, Crechquérault en alliance avec du Penhoat. »

La troisième vitre porte les armes des Keraly, la 4e aux Carman, la 5e aux Coetlosquet, la 6e est aux Keruzoret, la 7e est aux Carman.

De l’Ouest en Est, la 2e est armoriée à mme Lamarre de Morlaix, l

1601, le 9 janvier,
Hamon de Kersaintgilly a ses armoiries dans les deux fenêtres du côté de l’épître, celles-ci auraient été brisées par l’impétuosité du temps, un peu avant les derniers troubles des guerres en ce pays, Il veut bien les remettre en état et donne 10 écus et un boisseau de froment.

1612, le 8 octobre, les Lannoznou, sieur de Kerhellec donne  au gouverneur du Kreisker, entre autres, « le panneau du mital de la fenêtre au-dessus des orgues, au choeur, devers l’évangile, et ce qui était aussi en blanc au-dessus de la pierre croisade, et jusqu’aux soufflets ou relief dudit panneau »

1614, Procès verbal de prééminences.

"En la grande vitre, composée d’une rosace et de six lancettes  trilobées sont les armes de Carman alliées avec Maille, Luxembourg, Léon, Maillé, Dinan, Penanguer, Rosmadec, Coëtmen, le Chastel, la Forrest, Léon Vieux Chastel. Dans la rosace les blasons sont aux nombres  de dix alliances entourant un grand  blason de Carman. Au plus haut, armes de France couronnée et à droite blason de Bretagne  faisant face aux armes de Bretagne . Au-dessous  7 autres blasons.
Dans la rosace de la verrière du pignon sud composée de 18 trilobes , les armoiries de Carman et alliances, Maillé, Luxembourg, Léon, Goulaine, Rohan en emplissent 8. Celle du bas est accompagnée d’un heaume de tournoi surmonté du lion de  Léon.
La fenêtre de la chapelle Saint-Louis est composée de 4 lancettes trilobées et de 11 quadrilobes et 8 parties de ces derniers. Au milieu trône le Père Eternel portant son fils sur la croix. Dans le quadrilobe le plus haut le lion de Léon, et dans le plus bas et au milieu l’écu de Carman avec DIEU AVANT. La vitrerie des lancettes est en losanges.
1629, le 23 novembre, la foudre entraîne la chute en partie du clocher.
1642, chapelle toujours délabrée
1656, le 4 septembre, une expertise a lieu, pour les vitres, il faut 485 livres

1681, le 21 novembre, armes de Poulpiquet, seigneur de Kerment a ses armes dans la vitre occidentale.

1704, Alain Barbier possède deux panneaux en la grande vitre.

1720, La première vitre au-dessus de la porte du cimetière est à de Keruzoret, la seconde à madame de Coëtlosquet, La troisième à madame de Carman, la quatrième à de Keraly, la cinquième aux héritiers de monsieur. de Kersanton, la huitième vitre à de Kerman et plusieurs autres inconnus, la onzième de Coetjunval, la douzième à Mme Lamarre, la treizième est sans arme, la quatorzième est aux armes de Kerman
1726, le 12 décembre, la veuve du sieur de Keruzoret  dit que s’il fallait faire réparer la vitre, où sont ses armes, la 5e du côté sud, « elle y consommerait ses revenus »

LES VITRAUX DES XVI° ET XX° SIECLES

1952, maîtresse vitre, vitraux du peintre verrier parisien Labouret, 1, remplaçant des vitraux du début XX° siècle,du peintre verrier Le Cleach, 2, de Morlaix.
Une carte postale de la chapelle présentant l'édifice portait l'accent sur ce vitrail.


1.Clech, Etienne, Peintre verrier et professeur au collège de Saint-Pol-de-Léon, 29, il est aussi
Ecrivain et graveur, il sort un livre sur la Cathédrale de Saint-Pol-de- Léon en 1907, chez Le Goaziou à Morlaix, 29, et aussi des lithographies sur les communes de Saint-Jean-du-Doigt, 29, Morlaix, 29, Plougastel Daoulas, 29. Il est imprimé à Paris et Morlaix.29. Ami de Pol de Courcy, il fait avec lui les  plans de la Salette, en Saint-Martin-des-Champs, 29,

2. LABOURET, Adolphe, Joseph, Auguste, 1871-1964, 42, rue du Cherche-Midy, Paris,
Atelier fermé vers 1965. A un collaborateur du nom d’Erdman.
Né à Laon dans l’Aisne, en 1871, mort à Crozon, 29, le 13 février 1964.  Travaux  en  Bretagne, en Champagne-Ardennes et Ile-de-France.
Faculté de droit, école nationale des Beaux-Arts, fonde son atelier en 1902, président de la chambre syndicale des maîtres verriers durant 10 ans. Aurait « inventé » le vitrail en dalle de verre éclaté et cloisonné au ciment. D’après Tuarze( Voie de lumière) aurait restauré  au début XX° les verrières de la cathédrale de 0Quimper.


lLES VERRIERES DU CÔTE SUD DE L'EDIFICE.

Ces baies sont toutes composéess de 4 lancettes trilobées de 4 à 5 panneaux de vitraux; et d'un réseau offrant des trilobes, quadrilobes et autres éléments d'architectures

Elles ont comme numéro, le 4 étant le premier, côté est, et les suivant 4, 6,8,10 et 12.


la baie 4 est animée avec un vitrail de bornes simples
en pièces carrées.

la baie 6,c'est un bornes couchés au pochoir pointu.

la baie 8, c'est un borne simple debout.

la baie 10, c'est un borne simple en bornes carrées.




la baie 12 c'est un borne couché au tranchoir pointu.photos de 1991.

Tous ces panneaux de diffèrentes formes sont d'un style déjà présent au XVII° siècle;







.











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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 07:57

QUEMPER-GUEZENNEC, l'église

La baie du chevet,  présente un vitrail du XV° siècle, qui lors de la démolition
de l’ancienne église, en 1869, pour construire celle actuelle.
 fut découvert sous un enduit d’argile,  et caché sous des planches de sapin

Geslin de Bourgogne en étant averti  le fit démontée et replacée dans la nouvelle église.

  Grâce à, une subvention de la Société d’Emulation  des C¨ôtes d’Armor,ce vitrail fut nettoyé,  et replacée dans la baie du  chevet  du nouvel édifice.


Les armoiries des seigneurs Galehaut de Kerriou et de son épouse Aliette de Garspen  permirent de dater ce vitrail, entre 1460 et 1470.

Le sujet du Vitrail est le Credo des apôtres
Cequi implique la concordance entre le nouveau   et de l’ancien testament. Chaque apôtre est accompagné d’un prophète porteur d’un phylactère

En 1899,restauration de  l’atelier du maître verrier parisien Gaudin.

Cette baie du chevet  est composée de six lancettes. chacune possédant T panneaux.

Les apôtres ,  au nombre de douze,portent  tous  des robes de couleurs sous un manteau blanc, souvent accroché à l’épaule. Leurs têtes vues, de trois quart, est nimbée verticalement.

 

Ce nimbe a la particularité d’être assez grand et très travaillé avec parfois du jaune d’Argent.

Il fait partie de la même pièce de verre que la tête. 

 Les a ont leurs attributs respectifs d’une main et un phylactère de l’autre avec un élément su Credo.

Chaque prophète fait face à un apôtre  Souvent il montre de la main droite le verset du phylactère  qu’il tient de l’autre main.



Saint Pierre et jérémie


Saint Pierre draperie de couleur orange à damas se découpant sur un fond vert. Robe rouge sous manteau blanc. Clé se la main gauche et phylactère avec :
Credo in  unum deum omnipotentem.

Jérémie robe bleue sous manteau blanc avec : Patrem invocabit qui terram fecit.J

Saint André et  David.

Draperie de couleur rouge sur fond bleu. Robe bleue avec sa croix en X. Sur phylactère : Et in Jesum Christum filium ejus. Andrés. David, couronné, porte un manteau blanc à damas jaune sur une robe verte. Filius meus es tu ego hodie.

Saint Jacques et IsaÏe..

Draperie verte sur fond rouge. Robe rouge sous manteau blanc. Porte de la main gauche son bourdon de pèlerin et la verset : Natus ex Maria virgine, Jacobe. La prophète est en robe bleue sous une robe blanche à damas jaune dont les bouts des manchettes sont rouges. Ecce virgo concipiet et pariet.

Saint Jean et Daniel


Fond rouge et draps orangé. robe rouge et manteau blanc tient un calice de la main gauche et un  phylactère de l’autre  Texte possible : Crucifixus, mortuus et sepultus est. Johannes.

Daniel, robe de couleur verte et manteau bleu comme le chaperon : Post  LXX hedomadas, accidetur Christus.

Saint Thomas et Malachie.


 Fond bleu et drapée rouge. Toujours le manteau blanc sur une robe ici de couleur rouge. Il tient une croix d’une main gauche et de l’autre le phylactère : Tercia dis ressurexit à mortuis. Le prophète Malachie est en robe orange, porte un bonnet blanc et tient un verset : Et fuit Jonas in ventrem ceti.

 Saint  Jude dit aussi Thadée et Amos.

Rideau jaune orangé dur fond vert. Manteau blanc et robe verte, tient la hache de sa décapitation, et un phylactère où l’on peut lire : Ascendit ad celos, sedet ad dexteram Domini. Amos portant bonnet de couleur verte et une robe blanche tient un verset : Qui aedificat in caelo ascensionem suam.

Saint Barthélemy et Sophonie.


Sur rideau rouge, il porte une robe de couleur jaune orangé et un manteau blanc. Il a son coutelas et un phylactère où l’on peut lire : In de venturus judicare vivos. Pour le prophète on relève un bonnet blanc et jaune, une robe verte et le verset :Sedebo ut judicui omnes gentes.
 
Saint Mathieu et Joël.

Sur rideau bleu, porte une robe rouge et une manteau blanc et tient une palme en plus du phylactère.Credo in spiritum sanctum ; Quant à Joël, c’est un bonnet jaune orangé et une robe vilette qu’il porte. Sur le verset :  Spiritus meus erit une medie vestrum.

Saint Jacques Le Mineur et Michée.


Rideau  de fond violet, saint jacques manteau blanc sur robe verte tient de la main gauche le verset sur phylactère qui pourrait donner : Jacobus sancta ecclesiam. La main droite porte peut-être un pain. Quant à Michée de la main droite il montre plutôt son voisin et tient de la main gauche son phylactère qui donnerait : Ce.. et erit civita gloria. Il porte une robe rouge avec large collet blanc au dessin de plumes et un orfroi jaune. Son bonnet pointu est violet

Saint Philippe et Zacharie.


 Il tient une lance, est habillé d’une robe rouge. Sur son phylactère :  remissionem peccatorum. Le prophète, robe bleue, phylactère avec Acharias, suscitabo filios tuas.

Saint Simon et Osée.


Sur fond de draperie rouge, l’apôtre est en robe  d’un rouge tirant sur le violet. Il ne porte aucun attribut. Par contre la phylactère nous renseigne sur son identité : Carnis resurrectionem. Simon. Le prophète Osée est en robe verte et porte un bonnet de la même couleurs. Son phylatère  blanc de la même teinte que tous les autres donne  de même son nom : Ose, Arida audite verbum Domini.
Nous retrouvons le même sujet à Guégon et Guern au Morbihan, Quéménéven en Finistère, Maël-Pestvine et Merléac en Côtes d'Armor.


Saint Mathias et Ezechiel.


Un drapé de couleur verte se détache d’un fond rouge . De la même couleur est la robe de l’apôtre. Il signe son phylactère, à défaut d’attribut : Et vitam eternam amen. Mathia. Quant à Ezechiel qui porte robr orange et bonnet bleu il tient le verset : Et erit dominus regnum missus..


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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 10:50

« POUR LA RESTITUTION DE LA VERRIERE D’ORIGINE » ci dessous photo de l'état des panneaux après le passage de la tempête.d'octobre 1987,Il s'agit d'une verrière du XIX° siècle du bras sud du transept  qui était l la plus intéressante de l'édifice L'auteur en était Charles Lévêque et le sujet les mystères du Rosaire.

Ell a été  refaite d'après des clichés photos  par l'atelierde jean-Pierre Le Bihan



La verrière qui a disparu était la plus intéressante de l’Eglise par sa coloration, sa fragmentation, sa composition et la qualité picturale des panneaux figuratifs.
Elle est signée dupeintre verrier Charles Lévêque, mort en 1889 et habitant Beauvais. Il exercait sur toute la France et participait aux Expositions universelles de 1867 et 1878.
En dehors de la verrière d’axe, c’est le seul témoignage de cet atelier dans la région.
Quant au thème 2, je ne suis pas partisan car lorsque l’on étudie la verrière de Champigneulle, l’échelle des scènes figuratives et des personnages correspond à l’échelle des panneaux à entrelacés. La coloration de ces dernières avec les personnages fait un tout. En créant 18 panneaux figuratifs, l’échelle ne correspondra plus aux entrelacés. Il en sera de même pour la coloration, les Mystères du Rosaire ne peuvent être dans les tons des personnages figuratifs de la verrière Nord.
De plus, je pense que la composition horizontale de la verrière de Charles Levêque avait plus de tenue que la composition verticale de la verrière de Champigneulle.

 
COMMUNE DE PLOUIGNEAU  VERRIERE OUEST

Avec beaucoup de difficultés, dû d’une part aux nombreuses pièces en verre blanc dont la grisaille avait disparu sur le cliché d'avant cette tempête.

Et d’autre part à une suite de sujets sur la vie de la Vierge, plus proche d’une dévotion XIX sièclNous avons donc effectué des recherches sur des vies de la Vierge; que cela soit GIOTTO “la chapelle des Scrovegni” à Padoue ou chez Fra Angelico, musée du Gésir chez qui l’on trouve de nombreuses compositions identiques. Nous avons découvert les derniers sujets incompréhensibles dans une Histoire de la Sainte Vierge de L . AYMA de 1861.

NOTE SUR NOTRE DAME DES SEPT DOULEURS

2 textes nous le confirment :
le 1° cf AYMA pendant les préparatifs de la mise en Croix, Saint Jean et les Saintes femmes conduisent la Vierge dans une grotte pour lui éviter la vue du début du martyr de son fils (actuellement Notre-Dame. des sept douleurs).
le second, une miniature du XIV0 dans le spéculum humanae salvationès qui se trouve à la bibliothèque nationale, place la Vierge en face d’une armoire contenant les souvenirs de son fils et à cette vue, la mère désolée se voile la figure.
    
                    NOTE POUR MARIE AU TEMPLE



    confert AYMAR “elle se livrait aux travaux manuels réservés par les usages,. tantôt elle filait le fil, la laine ou le lin destinés aux vêtements des lévites,  tantôt elle priait.”
         cf traité d’iconographie du XIX) confirme le texte d’Aymar.
    C’est un sujet d’époque car il nous reste 2 cartons du peintre verrier morlaisien Nicolas sur le sujet.
Nous proposons les sujets suivant
Nativité de la Vierge Présentation au Temple de la Vierge Vierge au temple le mariage de la Vierge l’Annonciation la Visitation l’Annonce aux bergers  les noces de Cana

                                                                         la résurrection de Lazare




Notre-Dame des sept douleur, la mise au tombeau “Noli me tangere—  l’Assomption
le Couronnementde la Vierge la Vierge consolatrice des affligés, Promulgation du dogme de l’Immaculée Conception 1854 la médaille miraculeuse.
Il    restera à décider le sens de la lecture.
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26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 09:50

PLOUIGNEAU        


Eglise Saint-Ignace.     

  Cette paroisse existait depuis L'an 714. 


  1630, le 18 octobre, procès verbal de prééminences. des Coesbriand



La Maîtresse vitre,présente au plus haut soufflet, au-dessous des armes de Bretagne,
 du côté de l’épître, les armoiries de Goesbriand   qui sont en alliance avec celles du Ponthou et accostées de celles de Montaillant.

Du côté de l’évangile, au troisième soufflet sont les armes de Goesbriand avec celles de Charuel.
 Les mêmes armes
 mi parti de Charuel se retrouvent au second panneau (lancette) de la vitre.

La vitre de la Chapelle Saint-Yves
Elle offre sept écussons de Goesbriand, dont en armes plaines celui du premier soufflet et les autres en alliance avec du Ponthou, Charuel, Kerveniou, Rodalvez, Kerbouric et Kergroadez. Bulletin de la Société Archéologique du Finistère. 1931-1932.p.68.


1837-1840 agrandissementde l"édifice

1863, nouveau plan,

on recommence la construction en conservant l’ancien choeur qui fut reconstruit en 1883


1987, la tempête d’octobre a détruit la verrière XIXe du bras sud du transept. Elle a été refaite d’après clichés photos
.

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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 09:13
INGUINIEL,

Chapelle saint Claude........

.


 Nous présentons quelques diapos datant de Juillet 1998, pris suite à un vandalisme sur des vitraux aux graphismes floraux.
Ces dégats, consistaient à de simples bris avec des fentes de certaines pièces de verre ainsi qu' à l'enfoncement de panneaux de vitraux .

L'église saintAlban, ainsi que les chapelles saint Maurice, de Lochrist  sont présentées sur http://jeanpierrelebihan2. over-blog. com



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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 11:41
lle Notre-Dame de Liesse, où le culte fut transféré après l’incendie de 1760 qui détruisit l’église paroissiale Saint-Ronan. Suite à tempête du 1er décembre1768, elle fut reconstruite en 1771.

1554, Noble homme Guillaume Campir, seigneur de Kerezal tient les armes de ses prédécesseurs en la grosse fenêtre de la chapelle Saint-Yves en Saint-Renan et pendant les temps que ses dites armoiries ont été tolérées et soufferts en ladite et comme le pignon de l’église a été à nouveau réédifié et qu’il n’y a pas été inclus d’armoiries ni dans le pignon ni dans la fenêtre, il ne continue pas à payer la dite rente. Kerhervé
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