Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 16:53

Dès le 4 août, une rumeur courre annonçant que lesaméricains arrivent.; Un tel les a vus..On nous parle d'un accrochage des FFI avec les allemands dans la nuit précédente. Les drapeaux commencent à se voir aux fenêtres. Notre père sort aux nouvelles.

Au retour, il nous dit que les allemands quittent Quimper, que les habitants sortent; Que le drapeau bleu blanc et rouge flotte sur la <cathédrale; que le préfet a été remplacé et qu'ue le drapeau bleu blanc rouge y flotte aussi

 

 

Suivant notre père, portant son appareil photos, nous nous mettons à la fenêtre de notre chambre, au deuxième étage, fenêtre qui balaye, par dessus lesjardins,Quimpérois, une grande partie de l'Est de Quimper, Cathédrale comprise.

C'est de cette fenêtre et de celle du troisième sur rue que nous allons participé aux faits et bruits de premiers jours de la Libération.d'Août 1944.

 

Nous somes aussi témoins, en plein après-midi de la pose au haut de la flêche nord du drapeau ferançais. Nous suivons, pour moi, fébrilement la  silhouette plus sombre que les pièrres, qui avance lentement vers le sommet. Le suspens existe Des rumeurs viennent de la place Saint Corentin de temps en temps. Je crois entendre un coup de feu. D'autre coups de feu doivent en faite être plus tard dans la jourrnée lorsqu'un détachement FFI rencontre sur les quais un blindé allemand. 

Sur la flêche l'homme avance, il s'appelle Guillou et brusquement lorsqu'il atteint le sommet, le drapeau se détache et vole au vent au dessous du coq. On devine plus que nous entendions , dans une rumeur la Marseillaise.

 C'est peut-être la première fois que je l'entends. Près de nous, notre père prend des photos  depuis lesfenêtres, tandisque notre mère, affolée nous recommande de ne pas tomber. du, mur du jardin qui est une petite espace de 25 m2  clos de quatre murs de hauteurs diverses dôassant 2 mètres Sur lagauche cette courette est dominée à une centaine de mètres par l'Ecole Jules Ferry. Sur la droite, en montant sur un escabeau,on retrouvait la vue sur Quimper que nous avions quitté plus haut; Il n'y avait pas longtemps queJe yeutais la Cathédrale; la place, le mont Frugy,la t^te dépassant le mur à peine. Lorsque le mur sur la gauche est percuté avec fracas et des poussières de ciment et de pierres m'arrosant

 

De se lieu nous découvrions une second drapeau posé qur la sculpture du <roi <Gradlon. De nouveau le vent nous apporte des aplaudissement

 

A gauche de la Cathédrale le Mont Frugy est complètement pelé; les arbres ne demarrant qu"à la hauteur de l'édifice.

 

des enfants contre un mur

 

Durant la journée, nous sommes resté quasiment fidèle à notre poste, ne le lachant que pour nous joindre, au carrefour des rues de Kergariou et etValentin,  aux enfants des  voisins. Pour nous tout semblait calme; les hommes du quartier y tenaient colloque   Un bruit les chassa brusquement. Ce ne fut pas notre cas  nous étions     près de cinq garçons.

 

un peu plus tard Un un sidecar  allemant déboucha.  Déscendus, Ils nous poussèrent contre le mur des deux maisons voisines, mitraillettes au poing.

 

La mère des  plus prôches voisins sortie de chez elle.

 

 Elle se défendie: " ce ne sont pas des téroristes  regardait ce sont des enfants, il sont encore en culottes courtes;"

 

Nous rentrionsrapidement à la maison.

 Cette image je l'ai traînée en moi, enfant, puis adulte et ce, jusqu''à réssament; où lorsd'un jour de réunion, j' y  dècouvre une soeur des copains du mur. 

 

Pour laver cette histoire qui ne me laisait pas tranquille  je lui  ai posé après m'être présenté, Elle m'avait reconnue d'avance, ce qui ne fut pas long. la question  était: " si cette affaire n'était pas un songe de ma pârt. Non dit-elle,  Yout est vrai "Notre mère  arrivée  en larmes  dans la maison nous a raconté à nous tous, cette histoire ce jour là "

 

 Jen  suis sortie alllégé mais possède toujours cette  'image. 

 

A cette image se sont joint d'autre fais: Un  départ:  ladéportattion de nos voisins d'en face, ainsi que,  l'arrivée  en classe primaire d'un èlève et de sa soeur  nous annoncant à travers ses larmes que toute la famille sauf eux deux avait été enlevée dans la nuit.

 

Le 4 août nous faisons un petit tour en ville avec notre  père, soit la rue de Kergariou puis la rue du Guéodet; les trois égayées de drapeaux jusqu'à la place Saint-Corentin. Je dis nous et je pense que seule ma soeur et moi nous bénéficions de ce droit, mes deux frères étant trop petits sont restès à la maison.Ils pouvaient voir derrière les carreaux, en plus des hommes du quartier et des gens qui remontaient vers le champ de foire, ou descendaient, une femme, épouse d'un couvreur ,qui avait sur sa fenêtre une cage où un corbeau qui parlait!

Nous aurons du mal à dormir ces soirs là: l Notre père, de son côté, à mis la radio. Il essaye de tenir à jour sa carte aux petits drapeaux;du  front allié. L'Afrique du Nord, l'Italie.

Il terlminera aussi   sur le mur de l'escalier du grenier ses derniers drapeaux de toutes les couleurs.qu'il offrit en ville. Ce mur de plâtre en gardera longuement les traces..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans jeanpierrelebihan
commenter cet article
8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 18:34

DUNE-BLOCKAUSS-7w

BOLCKAUSS 1

8SEPTEMBRE-011DNE3w

8SEPTEMBRE-011DNE3w8SEPTEMBRE 013DUNE4

8SEPTEMBRE-009DUNE-2W

BOLCKAUSS-1w

Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans jeanpierrelebihan
commenter cet article
19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 18:02

cdcreation4--018-baie-cheve.jpg

Sur Edern...

 

Confert leDictionnaire de Bretagne de Ogée, Ingénieur géographe de Bretagne duXVIII°siècle, avec nouvelle édition de 1845;

" Edern,est une commune  sous l'invocation du Saint -Edern

dont le tombeau se voit à Lannnédern en n'église paroissiale placée aussi sous le nom de Saint-Edern;

 

Ce tombeau de pierre,   est donné comme étant du XIV° siècle


la Paroisse d'Edern relève du Roi et comptait 2OO comuniants, nombre d'habitants à l'époque.,compris ceux de Goulven qui était une trêve et faisait partie de la paroisse.

 

Il est rapporté que cette paroisse est très ancienne.Un vicaire y est nommé en l'an 9OO. On y relève des maisons nobles et des seigneuries en: 1290,1410.

 

L'agriculture est présente certes en petites quantités, maix exellentes.foin, lin et beaucoup de fruits.

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le clocher est identique à celui du Bourg, XVIII°  siècle,il reste une cloche ( 1483),travaux de toiture .

En cette chapelle de Notre-Dame avant restauration,il existait, en mauvais état, une vitrerie en losanges blancs et plombs,, proche d u début du XXe siècle,



LeTransept Sud Contenait une belle verrière, aujourd’hui disparue » référence:  document  daté de1909, duChanoine Abgrall, Bibliothèque Municipale de Quimper.

 




En la baie du chevet et la quatrième baie du côtésud,( à partir du Choeur, grandes baies avec lancettes de 2,m50 sur0,70,m

Ailleursn trouve soit quatre autres baies? petites fenêtres  au maximum de travée de 1,80m.


1983, pose de vitraux non figuratifs parl'atelier  deJean-Pierre Le Bihan.

 

Le Comité,dont le président était à l'époque monsieur Caugant, proposa un thème sur la Vierge.

  A ce comité nous avons proposé un projet avec : au chevet, la Vierge de Pitié, au bras sud du transept, la Vierge du Bon Secours, en 2(la seconde fenêtre Sud) la Nativité, en 6, côtésud, la Pentecôte et en 8 la Vierge Marie.


 

Sauvetage,En 1986, les propriétaires du terrain sur lequel la chapelle etait construite voulaient la vendre : 150.00 Nf avec la masure qui s’y trouvait. ! !

Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans jeanpierrelebihan
commenter cet article
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 17:11
Chapelle de Langroix.



 

1989, vitraux de l'atelier Jean-Pierre le Bihan de Quimper.L'édifice possède  2 baies en anse de panier,

1 barre verticale et 1 barre horizontale sont le renfort des vitraux où sur un fond à base de montage à base de rectangles irréguliers et filets au jaune d’argent, sont présentées

une Piéta,


et  les travaux de la mer.

Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans jeanpierrelebihan
commenter cet article
4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 04:43

 Theix  Chapelle  Saint-Michel de Brangolo (Inscrite à l'inventaire supplèmentaire des monuments historiques.)



Baie du Chevet ,  3 lancettes cintrées de 4 panneaux et réseau d’un grand soufflet encadré par 2 plus petits.




1991, Vitraux de l'atelier Jean-Pierre Le Bihan, verrière du chevet consacrée à  Marie-Madeleine.
Verrière du chevet avant 1991,d'époque XIX° dont certains panneaux avaient disparus.
Autres baies, vitraux  non figuratifs, à base de grisailles brunes

Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans jeanpierrelebihan
commenter cet article
26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 18:09




 Le culte d’Anne.

Il est attesté au Proche-Orient dès le IIesiécle et à Byzance au Ve siècle ; En 550 ; Justinien fit bâtir une église dédiée à saint Anne. En Occident, son culte n’apparaît qu’à partir du XIe siècle.


Les restes sacrés de sainte Anne quittèrent Byzance au VIIIe siècle et vsont vénérés à Apt à partir du IXe siècle.

 La légende dit que  Charlemagne était présent  à Pâques 776 lorsque fut découvert le corps de sainte Anne.

 
L’actuelle cathédrale fut commencée en 1056.

 A partir de 1382, le nom de sainte Anne figura au calendrier liturgique.

En 1623, Anne d’Autriche passa à Apt espérant que cette sainte la rendra féconde, mais en vain, seulement 15 ans après, mais cela grâce à l’intervention de sainte Anne d’Auray.

En 1639, Louis XIII enverra une relique de la sainte Anne d’Apt à Auray, suite à la naissance de Louis XIV.



SAINTE ANNE D’ESTRELLA RUIZ-CALVEZ.

C’est une femme savante, une femme qui enseigne.
 Le livre est son affaire.
C’est une mère éducatrice qui enseigne à son enfant la lecture et la religion.

La dévotion à sainte Anne commence très tôt, mais elle prend véritablement son essor qu’au XIIe siècle en lien directe avec le développement du culte mariale.

Cette dévotion est alimentée par le Protoévangile de saint Jacques, IIe siècle, où sainte Anne veut dire grâce, et Joachim : préparation.

C’est une épouse délaissée par son mari, car elle n’a pas d’enfants.

Lle culte  prend une importance croissante, même envahissante, vers la fin du XVe. On lui reproche de prendre le pas sur sa fille, son trinubium, triple mariage que la légende lui attribut , tradition qui remonte au Xie Siècle et où veuve de Joachim, elle se remarie avec Cléophas, frère du premier, puis reveuve, épouse Salomé.

Les enfants successifs étant Marie Cléophas et Marie Salomé, et de là, la Sainte Parenté.

Patronne des mines et des mineurs, car elle est la terre mère, la mine où l’on extrait l’argent : Marie, l’or : Jésus.

Patronne des menuisiers, première arche car elle porta en son sein Marie.

Patronne des marchands de balais, car excellente ménagère.

Patronne des tisserands, des gantiers, des dentellières,
comme les Parques, elle tisse un fil aussi complexe et enchevêtré que l’existence humaine..

C’est la patronne des femmes : mariées, veuves, mères de famille.


Son habit est celui des veuves, des femmes libres expérimentées, des femme obligées de gagner leur vie comme accoucheuse.

Elle est invoquée au moment du trépas.


Sainte Anne montrant le livre à la Vierge commence au XIV, sans doute lié à l’essor des confréries.

Les mères de famille se regroupent sous sa bannière.

 Elle devient défenseur social des femmes.


Son voile indique un état de non disponibilité vis à vis du monde masculin.

Son voile est signe de protection, ou bien par mari ,ou bien par l’âge.

Les cheveux déliés et libres de la Vierge manifestent  la virginité et la non sujétion au mari.

Sainte-ANNE D'AURAY et NICOLAZIC

 La découverte de la statue de sainte Anne.

En 1623, sainte Anne apparaît à un paysan, Yves Nicolazic et lui commande de faire bâtir une chapelle en son honneur dans le champs de Bocenno, où disait-elle, une chapelle avait existé 924 années auparavant.

Le 7 mars 1624, Nicolazic, jusqu’alors traité de fou, découvre à l’endroit désigné, une statue à demi pourrie de sainte Anne.

Une église fut construite et les Carmes en prirent la garde. Le couvent et l’église furent terminés en 1645. La statue fut brisée en 1790, durant la révolution.



signé jean-pierre-anne,né le jour de la sainte-Anne d'une mère au nom de Anne, elle-même fille d'une mère Anna. Il devait s'appeller Anne. Ce fut refusé par ma mairie de Brest un 26 Juillet....
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans jeanpierrelebihan
commenter cet article
29 mai 2009 5 29 /05 /mai /2009 17:53
GOULIEN

Eglise Saint-Goulven.


Baies 1 et 2, vitraux en grisaille, non signés, non datés, proche de 1914.

  En1949, restauration des vitraux alors en place par l'atelier Le Bihan Saluden de Quimper avec la fourniture de barlotières(ferrures) galvanisées


En 1985 et 1986,pose de vitraux non figuratifs dans des baies cintrèes à unique lancette de 2 panneaux: par l'atelier Jean-Pierre Le Bihan qui remplace  la vitrerie losange en mauvais état.


Un vitrail avec un petit Baptême du Christ  est posé dans les fonds baptismaux.

En 1999,Travaux d’entretien sur la baie 1  suite à vandalisme

Sur les vitraux disparus après de XVII° siècle, autant à l'église qu'à la chapelle Saint Laurent, voir blog: Goulien église et chapelle Saint Laurent, vitraux disparus.
 
Auparavant, vitrerie losange en très mauvais état.

Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans jeanpierrelebihan
commenter cet article
12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 17:21


LE JUGEMENT DERNIER


En Bretagne, on peut relever  actuellement, sur ce sujet et en vitrail près de 30 créations

La Place de saint Michel dans le JugementDernier.


On peut relever que l’Archange saint Michel apparaît presque toujours dans la vision du jugement dernier. L’acteur principal de cet épisode n’est ni Jésus, ni le collège apostolique, mais l’Archange saint Michel.

Le Jugement Dernier et le Moyen Age.


Au Moyen Age, la fin des temps et la pensée du Jugement Dernier (chapitre XX de l’apocalypse) étaient présentes à tous les esprits, et l’emplacement, traditionnellement réservé aux sculpteurs, était, dans la grande majorité des cas, pour ce sujet, le tympan des porches ouest. Car le côté ouest, c’est le côté qu’éclaire le soleil couchant. C’était le drame solennel du jour qui finissait. Et l’apocalypse est la fin de l’histoire de l’homme. A Saint-Germain, cela fut le cas au XVIe pour une verrière sur ce sujet.


Evangile selon saint Mathieu. XXV, 32-33

Quand le fils de l’homme viendra dans sa gloire, escorté de tous les anges, alors il prendra place sur son trône de gloire.

Devant lui seront rassemblées toutes les nations et il séparera les gens, les uns des autres, tout comme le berger sépare les brebis des boucs.

Il placera les brebis à sa droite et les boucs à sa gauche.
 
                Cf.Saint-Pol-de-Léon sur  ce blog

Description:
Le Lieu : le ciel, en bas l’Enfer.
 

 Le Christ est assis en majesté. Il se contente de montrer ses plaies, car, comme dit saint Bernard : « patri filius ostendit latus te vulnera »

. De sa bouche sortent parfois un glaive Le glaive provient de l’image du Christ de l’Apocalypse et se trouve du côté des damnés tandis que de l’autre côté on montre une branche de lys, fleurs qui sortent de sa bouche. (commune de Briec,chapelle de Garnilis)

Il est assis sur l’arc-en-ciel

Les anges sonnent de la trompette,(commune de Quéménéven ,etc.) porte les instruments de la Passion. Déroulent des phylactères où l’on peut lire ( St Math. Xxvn 34,41)

Saint Michel tient une épée et une balance, L’ange gardien et le démon se dispute l’âme du ressuscité en essayant de faire pencher le plateau de la balance.

La Vierge Marie. Son rôle est celui de médiatrice et d’avocate ; Elle  est à la droite du Christ.

Saint Jean est de l’autre côté du Christ. Au début il s’agissait de saint Jean Baptiste puis au XIIIe, on lui substitua l’évangéliste.

Les apôtres sont rangés à droite et à gauche du Christ ou sur une seule ligne au-dessous de lui ; Puis viennent les patriarches, les prophètes, le clergé, les saints.

Les morts sortent nus de leurs tombeaux, parfois le bâton de pèlerin à la main..

Les élus. Les anges s’en emparent pour les conduire au ciel à droite du Christ. Avant de franchir la porte, ils leur donnent une couronne et un vêtement glorieux
Ici viennent les trompettes du Jugement Dernier.

VITRAUX XIV, XV et XVIe de Bretagne.


Briec,    Finistère, XVIesiècle,  1561, chapelle Saint-Sébastien de Garnilis.

Fenêtre du fond, dans la partie supérieure des deux baies, Notre Seigneur, dans l’attitude du Jugement dernier, est entouré des différents saints et saintes parmi lesquels on peut reconnaître la sainte Vierge, saint Jean Baptiste, saint Sébastien, sainte Marie Madeleine. Dans les soufflets, anges sonnant de la trompette

Caudan,    Morbihan, chapelle de Trescoet, baie 1, XVesiècle

Deux anges musiciens, chacun tenant à deux mains une grande corne, dominaient une Pietà comme l’indiquent les fragments de verre, bras du crucifié et large drapé bleu.


Dol-de Bretagne    Ille et vilaine, cathédrale, XIVe siècle,
  réseau, Christ du Jugement dernier, entouré de la Vierge,  de  saint Jean et d’autres personnages,des morts sortent de tombeaux.

Douarnenez,   Finistère , 1470 église de Pouldavid,
réseau baie du chevet.
Qui avait-il, à l’origine, dans cette baie, au tout début du XVe ?

On peut être à peu près sûr que la partie haute, avec les restes d’un Jugement dernier, est bien d’origine. Il s’agit du Christ et des ressuscités. La présence de Marie et de saint Jean ne peut que le confirmer. C’est l’iconographie que l’on trouve dans les tympans des cathédrales gothiques. Il nous manque cependant les damnés, les anges annonçant cet instant. Des ressuscités, majoritairement des femmes, sortent de terre.







Gouézec,        Finistère, 1530-40, chapelle Notre-Dame des Trois Fontaines.
Baie 6, XVIe siècle,  Jugement Dernier

Guengat, Finistère,  église, XVIesiècle.


Dans la baie 4.Le premier registre, du XVIe siècle, présente sous des dais flamboyants identiques à ceux de la baie 2,  des éléments d’un Jugement Dernier sur trois panneaux.

La Guerche de Bretagne, Ile et Vilaine,  église Notre-Dame, 1517

Troisième baie sud en entrant.Jugement Dernier, baie dont les trois panneaux inférieurs sont composés d’armoiries dont une, XVIe, armes de Ducs de Brissac, seigneurs de La Guerche de 1562 à 1730.


Langast,   Côtes d'Armor, église. 1508
.


 Le réseau et Le Jugement dernier.

 Le réseau offre un Jugement Dernier dont le quadrilobe du haut est occupé par un Christ sur fond rouge, le torse nu, les jambes drapées dans un manteau violet.  Il montre ses plaies et porte la couronne d’épines. Un nimbe horizontal le survole. Dans les quadrilobes voisins,  des anges aux ailes rouges, vêtus de blanc, sonnent de la trompette, autour des hommes et femmes sortent de terre.  Dans un soufflet, d’un champ d’herbes assez hautes, sortent de terre, tournés vers le centre du réseau, au bas, un moine au buste nu, puis une femme, tous les deux les mains jointes. Auprès d’elle, un prêtre, reconnaissable à la tonsure, est sorti de terre, jusqu’à la poitrine, et repose ses bras sur l’herbe.  A gauche, dans autre soufflet du réseau, Marie, portant une couronne sur ses cheveux et habillée d’une robe rouge sous un manteau bleu, a les mains jointes. Ce panneau se révélera , à la dépose, du début XXe. En face saint Jean, à genoux, manteau rouge et robe jaune. Plus bas, emplissant le quadrilobe, saint Michel, en armures blanches aux décors renaissances rehaussées de jaune d’argent, lève de la main droite son épée  qu’il fait passer  derrière sa tête. De l’autre main il tient une balance dont les plateaux sont occupés à gauche comme à droite par un petit homme  nu.  Il s’agit d’âmes. Celui de droite est accompagné d’un ange aux ailes jaunes, tandis que pour celui de gauche, c’est un diable de couleur verte qui est là. Il veut appuyer sur la balance pour récupérer le personnage mais l’ange de tout son poids  rétablira l’équilibre. dans un quadrilobe des élus sortent de terre entre les herbes vertes.A droite de profil les mains jointes un homme dont on ne voit que le buste. A gauche, de dos, un moine dont on ne voit que  les épaules, l’une couverte d’un morceau de linceul, au dessous un autre moine de dos et de trois quart les mains que l’on devine jointe. Au dessus, se détachant du fond rouge, de face, une femme ou un homme imberbe au visage rond, le torse nu, se protégeant les yeux de la main gauche, alors que la droite maintient le linceul à la hauteur du nombril. Dans un autre soufflet, sur fond rouge,  même geste de la main gauche d’un personnage, homme ou femme, au visage sec, triangulaire, et aux cheveux longs  tombant dans le dos. Son linceul passe par son épaule gauche.



     Lannédern, Finistère XVIIe, église  Saint-Edern,
baie 0,

  panneau A1,Jugement dernier, fuite d’une foule de personnages, tous nus au nez pointus, marchant vers la gauche,  juifs?  ( en rapport avec l'Ancen testament?) Pièce exécutée à la sanguine et au trait noir,.  Longue trompette jaune, concave, du Jugement dernier, à pavillon allongée et décorée, dont le tube est replié au milieu . Elle est tenu près du nœud  et contre la bouche d’un ange à la robe foncée, dont la tête est traitée de façon grossière à la sanguine et  au trait.


La Martyre,  Finistère, église, XVIesiècle, 1562

Laval,Mayenne         église Saint-Vénérand,  XVIe siècle, baie 13,

 Dans le réseau, 16 quadrilobes, un Jugement dernier ;, Sol vert, dont les élus sortent,  certains  conduits par des anges, diables rouges, saint Michel  levant l’épée sur un diable du quadrilobe inférieur, au sommet, un Christ en gloire.


 Melrand, Morbihan, Chapelle de Locmaria, XVI °siècle

Plemet, Côtes d'Armor,  Chapelle Saint-Lubin. 1572.

Plogonnec,  Finistère,  église, baie 2..1540


Cette baie présenterait le Jugement dernier
et daterait pour les parties d’origine des années
 1510. Cette verrière, depuis sa création, a subi
diverses restaurations, au XVII°, au XIX° et au  XX° siècle, en 1920 par Labouret, puis une seconde fois, suite à sa dépose, durant la guerre de 1939-1945.Celle-ci légère, et enfin en 1991.

On peut y relever, la Résurrection des  morts, XVIIe , avec les corps dénudés des hommes et des femmes, dont les clercs reconnaissables à leur tonsure. Des démons violets, verts, bleus, bleus et rouges peuplent cette scène où glissent des serpents, lézards et crapauds. Au dessus, les anges reçoivent les élus, sonnent de la trompette du Jugement Dernier, tandis que les élus, certains enveloppés de leur linceul rejoignent les saints et la Vierge. Tout en haut, le Christ vêtu d’un manteau rouge montre ses plaies. Fantaisie de l’artiste ? Il louche, ou erreur de dessin, incroyable pour un tel atelier.


Pontivy  Morbihan,  XVe,  chapelle Notre-Dame de La Houssayebaie 0,   5 lancettes trilobées de 5 panneaux et réseau  XVe composé de 5 tréfles, avec armoiries en chefs d’œuvres, 3 quatre-feuilles, dont le plus faut avec la colombe du Saint-Esprit, 10 mouchettes dont Christ  en gloire montrant ses plaies, robe violette sur fond bleu. Trois saints élus sur fond bleu dont une couronnée, un moine, anges musiciens, anges avec phylactère et texte en gothique,1 cœur avec ange avec phylactère, texte en gothique. Fleurs de lys en grisaille.


Quéménéven, Finistère, 1566.chapelle  Notre-Dame de Kergoat. Baies 7 et 9. XVIe. 1560-


Baies 7 et 9 : Le Jugement Dernier.Nous nous trouvons ici devant deux baies à deux lancettes à plein cintre, dont la surface approche les 12 mètres carrés. Ce Jugement Dernier provient probablement, un relevé des largeurs le confirmerait, du bras sud du transept. Le Bulletin de la Sociètè Archéologique du Finistère de 1914,  page 227, parle d’une chapelle du XVe.
Nous sommes en plein troisième quart du XVIe siècle, où prédomine un style que l’on pourrait dire populaire, et l’on pourrait lui attribuer les années 1560-1570.


Rennes,  Ille et Vilaine, église Saint-Germain, vitraux  en majorité disparus

On peut relever que l’Archange saint Michel apparaît presque toujours dans la vision du jugement dernier. L’acteur principal de cet épisode n’est ni Jésus, ni le collège apostolique, mais l’Archange saint Michel.
Et c’est peut-être pourquoi les merciers et épiciers commandeurs de ce vitrail choisirent-ils ce sujet. du Jugement Dernier Ici l’Archange saint Michel, avec sa balance, lors de la pesée des bonnes actions de l’âme, et surveillant le diable, qui, tel un marchand d’épices, essaye de donner un coup de pouce au plateau, a dû être choisi pour cela comme saint Patron d’une confrérie apte aux gains et puissante.



Saint-Alban Côtes d'Armor,  XIVe ou XVIe, église Saint-Alban
,
 Dans le réseau, au-dessus d'une Passion existence d'un Jugement dernier retauré au XIX°siècle.


Saint Avé Morbihan, .XVIe siècle chapelle de Keroser.
Baie ouest
  Il s’agit d’éléments de réseau, monté dans un grand oculus, sur un fond de vitrerie blanche à grandes pièces qui n’ont pas résisté.  Evêque ou pape assis tenant crosse. Père Eternel, avec  tenu dans la main gauche globe terrestre coupé en trois morceaux et bénissant de la droite, chape rouge sur vêtement blanc. Evêque tenant crosse vers l’extérieur et livre ouvert face au public.. Toutes sortes d’Anges jouant de la flute,  d’instrument à cordes, de viol



Saint-Divy,Finistère, église.XVI° siècle

Les anges ont diverses fonctions :ils forment une auréole autour du Christ



Saint-Méen, Morbihan, église. XIV.e

Saint-Nic, Finistère église Saint-Nicaise, baie bras sud du transept,
Ici, il nous manque les premières lignes de l’évangile selon saint Mathieu « Quand le fils de l’homme viendra dans sa gloire, escorté de tous les anges, alors il prendra place sur son trône de gloire. »

Deux anges, l’un vêtu d’une robe rouge sur chemise jaune et portant des ailes vertes, robe verte sur chemise blanche et ailes violettes pour le second, sonnent le Jugement dernier. Dans les nuages derrière eux, sur verre incolore, apparaissent les robes de probables élus dont l’un porte une cordelette à la ceinture.

Au dessous de la robe rouge de l’ange, trois d’élus lèvent les yeux vers la droite. Sur la gauche, sur verre bleu s’ouvre une porte, peut être symbole de la porte du Paradis. Ce ne sont pas du tout les scènes de martyre que voit l’abbé Parcheminou.

Ce verre bleu a été aussi choisi pour animer une scène de la Résurrection des morts. Le premier groupe de personnages, au nombre de trois dans la nudité la plus complète, coure  vers la droite avec un geste de demande ou de supplication. Le sol de couleur verte, sur lequel il marche, est obtenu par l’application de jaune d’argent sur cette pièce de verre bleu.

Pour le second groupe, le même procédé a été appliqué. Ici il s’agit des damnés, enchaînés, et que deux diables accompagnent. Celui de devant cache son sexe derrière une figure de grotesque. Sa tête est traité dans le même esprit.

Le dernier groupe sort des profondeurs de l’eau. Du  personnage le plus lointain, seule sa tête apparaît, le suivant est sorti de l’eau jusqu’à la poitrine. Quant aux deux plus proche de nous, ils sortent de l’eau avec des gestes de supplique, semblant craindre le diable.

Dans l’herbe, la tête d’un ressuscité sort de terre.

Cette façon de procéder se retrouve de nombreuses fois, entre autres dans le Jugement Dernier de l’église de Plogonnec.

Au-dessous et à gauche, le panneau de droite est très incomplet, on y reconnaît cependant une main devant une bure de moine d’où sort un élément de tête. Saint Pierre, reconnaissable à sa clé, porte une robe violette sous un manteau rouge.

 Il est le seul du groupe à porter des vêtements de couleurs. D’un autre élu, sur la droite, il ne reste qu’une manche de couleur terre brûlée dépassant d’une robe verte et une pièce de verre incolore avec deux mains.

 Autour de ce saint Pierre, dix personnages, dont une femme la poitrine nue, cachée derrière ses mains jointes, et que montre du doigt un personnage. Celui-ci, sauf la main est de 1999, nous y avons été obligé pour agrandir le panneau. Sa semi-figuration sert de transition avec le panneau d’accompagnement de droite.

Revenons à cette femme à demie nue. S’agirait-il d’Eve ?



Saint Père en Marc en Poulet, Ille et Vilaine église. XIVe siècle

Saint-Pol-de-Léon, Finistère, cathédrale, baie nord. XVIesiècle

Baie à deux lancettes en ogives, dominées par un écoinçon avec un Christ assis sur un arc en ciel et les bras ouverts, pose qu’il a pris lors de la crucifixion.  C’est  une œuvre XIXe comme beaucoup de pièces de ce vitrail.

Dans la plus grande partie des

deux lancettes, séparée du bas par un bandeau avec texte,  réalisme d’un enchevêtrement de corps à demi nus que les trompettes du jugement dernier réveillent et qui luttent pour être élus  ou implorent la miséricorde de Dieu. Corps plus ou moins jeunes,  dans toutes les positions, de dos, de biais,  de face, de profil, allongés, se levant, retournés, ’hommes ou de femmes,  aux bras tendus, vêtus de linceuls de toutes les couleurs, rouge, vert, violet,  bleu, blanc à rehauts de jaune d’argent. Visages calmes,  hurlant, priant, se protégeant de la lumière de cet événement.



Saint- Thuriau,Morbihan, XVesiècle,  chapelle de Gohazé.
dans le réseau. Deux anges portent le soleil et la lune, cette dernière à visage humain de profil.

Spézet. Finistère, XVIe ; chapelle Notre-Dame du  Crann. (1470),

Baie de la Nativité

Tout en haut, le Christ portant son manteau de Résurrection, au lieu d’être assis sur l’arc en ciel, qui se trouve derrière lui, est debout tenant le globe terrestre, ici divisé en trois continents.  Plus tard, avec la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb, le globe terrestre sera divisé en quatre continents.

A l’étage au-dessous,  Marie et Jean-Baptiste,  les mains jointes, le visage tourné vers le Christ, sont entourés d’anges. Le rôle de Marie est celui de médiatrice et d’avocate. Elle  est à la droite du Christ. Jean-Baptiste, de l’autre côté du Christ n’est pas d’une iconographie fréquente. Sa place dans le Jugement dernier était ainsi du début jusqu'au XIIIe siècle, puis on lui substitua l’évangéliste. Cependant on les retrouve tous les deux ensemble  dans le même sujet, à la chapelle Notre-Dame de Kergoat, le regard tourné vers le Christ.

Baie du chevet




 Un  Christ nimbé est ici présenté au plus haut, les bras en V, habillé du manteau rouge de la Résurrection, entouré de deux anges verts aux mains jointes.Un écusson aux armes  de Bretagne recouvre le bas de son corps, reposant sur un de ses pieds. Derrière lui passe une partie bleue d'un arc en ciel.
Ce dernier est à la fois, l’indication du siège de Dieu,  car saint MathieuV,24 : « le ciel est le trône de Dieu », l’indication du dernier jour et le signe de l’alliance. Il est aussi le gage de réconciliation avec le terre

Au-dessous, les mains jointes, tournés vers le Christ, apparaissent Marie et saint Jean, accompagnés d'anges de couleurs vertes et blanches.

A l’étage encore au-dessous,  les anges du Jugement dernier, au nombre de deux, sonnent de la trompette, accompagnés dans les deux soufflets des extrémités, d’anges ou séraphins de couleur jaune, vert, rouge ou  violet. Le ciel, qui était au-dessus d’un jaune avec flammèches , est devenu bleu. Quatre petits d’éléments  d’anges, de couleur rouge, apparaissent.

 Les 6 soufflets du bas se répartissent par moitié, les trois de droite sont l’enfer, les trois de gauche sont la terre. Les morts sortent nus de leurs tombes en pleine terre. Elus, des anges nimbés s’en emparent, l’un portant dalmatique à frange, c’est le cas aussi à Quéménéven, les autres en robe ou tuniques. Ils leur parlent, les prennent à bras le corps, pour les conduire au ciel. De certains, n’apparaissent que leur haut du crane, sortant de terre, au milieu de l’herbe verte. 
 A l’extrême droite, l’enfer est représenté schématiquement par une immense gueule de démon ouverte, exécutée en verre bleu, idem Quéménéven, où l’artiste a posé des poils en touffes. Cette gueule est armée de dents, de crocs et de défenses. Un œil émerge dans le haut de cette masse où s’abrite le feu de l’enfer, ici deux à trois flammes et un démon rouge. Trois personnes, il semble que ce sont des femmes, puis deux hommes sont terrorisés  Cette scène confond semble-t-il l’enfer proprement dit et les limbes dont Pierre Chrysologue, au Ve siècle, fit une sorte d’enfer mitigé. Dans les deux autres soufflets, un diable, comme les autres, à corps d’animal  et visage humain, à cornes et grandes oreilles, se sert d’une fourche  pour jeter  les damnés, on en dénombre 14 ou 15, dans le brasier de l’enfer. Un démon vert aide l’un d’entre eux. Ces démons peuvent  avoir toutes les couleurs,  rouge à cause du feu où il vit et vert, ici symbole du mal.




 




Gouézec Finistère les Trois Fontaines en Gouézec



La baie du chevetnous laisse des éléments du Jugement Dernier dont le Père Eternel, vêtu d’un manteau rouge  posé sur les épaules et flottant au vent et d’une robe blanche,   est assis sur  une nuée elle aussi blanche. Il porte une  haute tiare d’où partent des rayons lumineux  qu’arrêtent des nuées disposées pour donner à ces rayons et à la tiare une aire triangulaire  jaune. Sa tête, dessous cette coiffure  qui lui tombe jusqu’aux yeux, semble écrasée. Les yeux y sont deux ronds noirs surchargés d’un trait, le nez un V ouvert et la bouche un U inversé. La sanguine colore ici et là ce visage que termine une longue barbe qui arrive jusqu’ au globe terrestre qu’il tient  de la main gauche et coincé sous son avant-bras. Celui-ci est partagé en trois continent . Sa main droite bénit des deux doigt





Trégourez, Finistère église, baie du chevet, XVIe.
.
Le Jugement dernier.

On se trouve devant seulement quatre panneaux, deux dans la lancette de droite et deux dans la lancette de gauche. La largeur trop courte de ces panneaux indique une autre provenance.

Les deux de droite.

Un ange du Jugement denier, placé de bais dans le panneau sonne d’une longue trompette dont on ne voit par le pavillon, et qu’il tient des deux mains. La pavillon est eu-être la pièce orangé que l’on voit entre sa tête et son aile gauche violette. Sur sa robe blanche il porte en haut un vêtement court damassé aux manches bleutées. Ses joues sont boursouflées par l’effort, et ses cheveux sont agrémentés à la raie par une perle.

Dessous, un ange. Il porte corsage bleu et  robe violette. Deux grandes ailes rouges parallèles accentuent un mouvement de course des deux personnages. Son visage, présenté de profil aux cheveux d’or maintenus par un galon blanc, complète ce mouvement.  De sa main droite, appliquée sur les cotes, il pousse un élu, tandis que  l’autre main se lève pour annoncer leur arrivée.

L’élu, n’a gardé qu’un linge noué autour de ses rein. Un pan  de ce linge blanc le précède. Et accompagne le mouvement du bras qu’il jette en avant. Il court. Fond bleu, taches blanches de nuages et vertes.

A droite, le panneau du haut est peu lisible. Celui du bas offre un damné tombant  en hurlant de peur dans la gueule de l’enfer, poussé par un démon vert à gueule et corps d’animal effrayant.

L’enfer, gueule d’un monstre de couleur bleue, dont on a que la mâchoire supérieures. A l’intérieur, visage d’un damné  au grand nez , juifs ? aux yeux terrorisés et des diables rouges feu ou marron aux visages bestiaux.













VITRAUX XIX et XXe


 Gourin,Morbihan, église Saint-Pierre et Saint-Paul. Hucher et Rathouis, directeur, Carmel du Mans.

Ile d’Ouessant, Finistère, église, 1937, baie 3, avec la Vierge, atelier Maumejean.Paris
Langoëlan, Morbihan, église Saint-Barnabé, 1959 ‘La parousie, atelier HSM Quintin
Ploërmel, Morbihan, église Saint-Armel, 1960-61 atelier Jacques Bony Paris Résurrection des morts et Jugement dernier.
Plonevez-du Faou, Finistère, église Saint-Pierre, fin XIXe. Le Jugement Dernier. Baie à  3 lancettes, panneaux du bas en grisailles. Au dessus dans les flammes, au centre des bustes hommes et des femmes, ces dernières pudiquement cachées par les hommes sur la droite, dan une autre faille de la terre, quatre hommes et une femme voilée. Sur la gauche, un ange habillé de vert  tient la main  d’une femme habillée et semble demander l’avis du Christ. Un second ange vole  et traverse la scène tenant à la main une couronne et une palme. Au-dessus assis dans des nuées la Vierge, non couronnée, le Christ tenant sa croix et la Père Eternel. Chacun des trois sont chapeautés par un dais.

Quimper,  Finistère, église Saint-Mathieu, 1896, bras nord du Transept, Champigneulle.


Vannes, Morbihan, église Saint-Patern.atelier Laumonier,Vannes 1884-85. Baie ? Le Jugement Dernier. Baie en anse de panier et armatures suivant les bords et 4 barlotières horizontales. Filet d’encadrement  colorés  type floral. Niches avec socle et dais à  base horizontale  Dans ce dais et dans une cartouche  apparaît une balance lumineuse. Dessous dans une double auréole de nuées blanches sur un ciel bleu, se montre un Christ  assis la jambe gauche en avant portant de la main gauche une croix et  levant la droite. Il est habille d’une robe rouge et  porte un manteau bleu accroché à l’épaule droite. Trois anges, du plus lointain eu plus proche, planent dans un ciel devenu noir d’encre. Les deux derniers sonnent de la trompe d’or  du Jugement dernier

Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans jeanpierrelebihan
commenter cet article
29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 17:21
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans jeanpierrelebihan
commenter cet article
20 mai 2008 2 20 /05 /mai /2008 11:07


Bouvron, 
église,
de style roman sous l'invocation de saint Sauveur
Peu avant 1845,elle a été réparée avec peu d'intelligence, on a dépouillé en effet les pilastres de leurs corniches et de leurs figures bizarres, puis on a badigonné le tout.

"On a remplacé de jolis vitraux peints  par du verre blanc. sous pretexte que l'autel nétait pas assez éclairé" cf Dictionnaire de Bretagne, nouvelle édition Ogée, revue par Martevile et Varin p.101

Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans jeanpierrelebihan
commenter cet article