Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 10:07
Les damas ou motifs damassés.

Les damas sont des dessins à ramages qui sont posés sur les vêtements des personnages, notamment des saints. Il en est de même sur les tentures qui ferment le fond des niches.Le motif qui semble le plus utilisé serait la grenade, motif qui se répête à droite et à gauche.

Ces motifs,  aux XVI° siècle, suivant  l'historien Roger Barrié, seraient fait sur un léger Lavis et enlevés à l’aide d’un pinceau dur ou plutôt avec le bout du doigt


 . Je pense, après avoir eu entre les mains, pour restauration, plus d' une centaine de baies,  de la  Cathédrale de Quimper, qu’ils étaient  exécutés avec un pochoir posé sur le lavis ou grisaille de la pièce de verre, du côté intérieur, et enlevé au pinceau,à la brosse. c'est le cas de la baie 121sur une tenture verte. Ils se trouvent autant sur les fonds, qui sont souvent des tentures, que sur les vêtements des personnages.

 Dans  les quelques 130 baies,on relève une grande ’utilisation du pochoir. Le même est utilisé, plusieurs fois  et successivement, comme fond dans une lancette de la baie et   utilisé   dans des baies autres.
Dans cette édifice, et dans la baie123, le damas, ou motif damassé, a pu être exécuté  avec un pochoir,en cuivre ou en parchemin. puis  renforcés ou accompagnés d'un   trait, plus fort.

Les verres utilisés sont  de couleur, rouge, vert, violassée,  bleue, parfois doublée, rouge sur blanc, et quelquefois incolore pour des vêtements.
Ce motif d'ornementation est aussi exécuté en gravures sur verres plaqués comme les rouges, les bleus,

Dans la baie124,sur la face intérieure de la chape, un damas a été exécuté directement au pinceau et non au pochoir.Dans cette même baie et dans une lancette, on relève un pochoir qui  est unique dans le sens  qu'il n'a pas été réutilisé dans les aures lancettes de cette baie

Les motifs autres que la grenade servant aux décors sont nombreux Les auteurs vont parfois jusqu’à  des formes de couronnes, proches de celles de marquis(baie 124), des décors d’oiseaux, Ce qui est le cas de la baie 100, qui présente une Crucifixion,   mais possèdant en plus des motifs floraux sur fond rouge.

La réutilisation de pièces anciennes, comme bouches-trous, existe même pour le motif damassé 
C'est le cas dans la baie126
 où une étoffe verte et damassée recouvre le prie Dieu. Une restauration assez ancienne a supprimé divers éléments,
 en particulier la genouillère de droite, une partie du coussin vert et la moitié du pompon, et y  a incorporé une pièce
 piè
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans cathedrale quimper -
commenter cet article
18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 11:19
 Lors de la restauration des vitraux des XV et XVI° siècle de la cathédrale, nous avons, pour mieux se mettre dans l'esprit de l'oeuvre, relevé le plus possible de croquis des pièces que nous avions entre les mains.
 Cela nous a permis de relever des oeuvres de le même main dans diverses baies de Quimper. Nous avons aussi pu découvrir q'une vierge de Locronan, ou du moins son portrait, se retrouvait à la cathédrale.

Ci-contre, portrait du donateur Maurice de Kerloaguen,de la baie 127 dans la dernière lancette.Il est présenté par Marie L'égyptienne, aux longs cheveux, (portrait ci-dessous) reconnaissable à ses trois pains. Ce donateur est acompagné de son épouse.

Le visage suivant est celui d'un chanoine, Pierre de Kerloaguen 1469-1497. Il se trouve dans la seconde lancette de la même baie que le précédent.Il est présenté par un  évêque en chasuble rouge.




Ici éléments d'architecture -rProvenant  de la baie haute  127,



Pour l'architecture de gauche il a été utilisé un verre de couleur mauve foncée.


Pour celui de droite on y relevait un verre plaqué viollet sur bleu.

Orovenant de la même baie qui est celle de Kerloaguen ce portrait d'homme,,dont les cheveux  ont  été travaillés sur la face externe avec une grisaille  rouge brune.Il s'agit du donateur Maurice de Kerloaguen
De la baie 126, au troisième panneau de la troisième lancette,le lion d'argent, est un élément del'armoirie du seigneur Kerleguennen, chanoine de la cathédrale

Ce portrait est celui du Saint Laurent du second panneau de la première lancettede la baie 131 Saint Laurent est le saint patron du donateur Laurent de Groësquer, chanoine de Quimper de 1489 à 1496.(les notes posées au-dessous concerne le donateur.)









L'enfant tétant est de la lancette 3 de la baie 129, qui est le vitrail de Saint Maurice de Carnoêt qui se trouve dans les fenêtres hautes du côté nord de la nef. La vierge Marie tient dans ses bras l'enfant qui essaie de téter le sein de sa mer.


Sur ce croquis apparaît le téton de Marie.


Craphisme à fleurs de la baie 129  et éléments d'architectures des quatre têtes des lancettes de la baie 127 pour le second





Visage de la Vierge de Pitié de la baie 129,que l'on voit dans la troisième lancette, celle du milieu. Les personnages des autres lancettes, au nombre de sept, sont tournés vers elle. Elle porte un voile decouleur bleue dont se détache un nimbe raypnnant couleur or sur verre incolore.



Visage d'un Saint-Corentin de la baie
131 où il est représenté en évêque sa mitre et dans la seconde lancette sur  un fond rouge.
Le poisson qui se trouve à ses pieds est un ajout du  XIX° siècle comme le sont sa mitre, sa crosse. et le socle.




















Les  deux croquis suivants ont été pris sur une verrière de La Martyre, lors de sa restauration.


Un visage du Christ lors du baiser de Judas au Jardin des Oliviers

Le visage ci-dessous est celui d'Isabeau d'Albret, épouse du vicomte René1er de Rohan ( 1516-1552)





Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans cathedrale quimper -
commenter cet article
14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 11:41

La chapelle saint-Yves




1554, Noble homme Guillaume Campir, seigneur de Kerezal tient les armes de ses prédécesseurs en la grosse fenêtre de la chapelle Saint-Yves en Saint-Renan
et pendant les temps que ses dites armoiries ont été tolérées et soufferts en ladite, et comme le pignon de l’église a été à nouveau réédifié et qu’il n’y a pas été inclus d’armoiries, ni dans le pignon, ni dans la fenêtre, il ne continue pas à payer la dite rente.
Jean Kerhervé



Les seigneurs de Campir,
seigneurs dudit lieu,
en la paroisse de Tréouergat, de Kerozal et de Kerjean en la paroisse de Plouguin, de Kerlaziou  en Plabennec
,

 étaient présents aux montres de 1427 à,1534, cela pourrait indiquer une certaine ancienneté de cette chapelle Saint-Yves, pouvant ainsi la remonter à un siècle plus tôt.


L'Hospice des Vieillards de St Renan


  Une lettre du11 novembre 1945, ci-Jointe,  indique que cette chapelle existait au début du XX° siècle et qu'elle avait subit des dégats lors du siège de Brest.

Cette lettre est envoyée par la supérieure à une Madame Saluden, tenant à Brest  une entreprise de peinture, une galerie d'art et un atelier de vitrail.



Madame Saluden,

Les vitraux de notre chapelle que vos ouvriers y avaient posés, il y a une douzaine d’années ont été partiellement brisés par les bombardements. Chaque tempête en fait tomber quelques morceaux de sorte que bientôt il n’en restera plus dans deux fenêtres. Voici venir l’hiver et nous ne pourrons rester dans cette chapelle où il y a un courant d’air  perpétuel.

Je vous prie, Madame,  de faire tout votre possible pour nous faire mettre des vitres ordinaires à défaut de vitraux, avant les grands froids.

Dans l’espoir d’une réponse favorable, veuillez, Madame, agréer mes sentiments respectueux ;
La Supérieure de l’hospice.


Les vitraux qui avaient  été  fournis aux alentours de 1930, étaient à base de grisailles, c'est ce que l'on peut voir actuellement après deux restaurations.photos ci-jointes.



La réponse ne se fit pas attendre. L'atelier de Brest, suite aux événements avait imigré  à Quimper avec une partie de son personnel. c'est le gendre, Yves Le Bihan, qui  alors succède à Madame Saluden.


  Celui-ci demande, à la supérieure de l'Hospice, et ce pour lui faire gagner du temps, et ne pouvant aller à St Renan dans la semaine, de lui fournir les dimensions des 2 fenêtres ainsi qu'un  petit croquis. Il pourrait ainsi faire un montage simple qui pourrait être en place à la fin du mois.

Il lui demande aussi de faire signer à la mairie des attestations  qu’il lui envoie, afin d’être approvisionné en plomb  (  alors contingenté). Il en faut pour faire le travail, ainsi  que des bons à vitres pour la surface des fenêtres « en comptant largement »

 il continue en lui indiquant qu’en tant que sinistrés on peut obtenir ces bons aussitôt.

Le 22 novembre 1945, la supérieure  de l'Hospice des Vieillards répond.



Votre bonne lettre du 14 m’a causé une grande joie, car elle  me donnait l’espoir d’avoir nos fenêtres réparées avant le 28, jour de l’overture de le retraite des enfants de Marie.

La lenteur de Monsieur M.. (probablement un artisan de la commune) à nous procurer les dimensions et par conséquent, un bon de vitres ne le permettra pas sans doute. Voilà que je le presse sans cesse.
Nos fenêtres de chapelle ont environ 5 mètres de hauteur sur 1 mètre de largeur. Deux sont bien endommagées, mais n’auront pas besoin d’être refaite entièrement ; les côtés étant à peu près intacts.

Dès que j’aurai les renseignements demandées, je vous les expédierai. Ci joint les quatre feuilles signées.


Les travaux de restauration furent exécutés en 1946;











Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans vitraux disparus et comment
commenter cet article
14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 11:41
lle Notre-Dame de Liesse, où le culte fut transféré après l’incendie de 1760 qui détruisit l’église paroissiale Saint-Ronan. Suite à tempête du 1er décembre1768, elle fut reconstruite en 1771.

1554, Noble homme Guillaume Campir, seigneur de Kerezal tient les armes de ses prédécesseurs en la grosse fenêtre de la chapelle Saint-Yves en Saint-Renan et pendant les temps que ses dites armoiries ont été tolérées et soufferts en ladite et comme le pignon de l’église a été à nouveau réédifié et qu’il n’y a pas été inclus d’armoiries ni dans le pignon ni dans la fenêtre, il ne continue pas à payer la dite rente. Kerhervé
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans vitraux disparus et comment
commenter cet article
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 18:00


.Chapelle du cimetière ou oratoire, Saint-Martin.

Une seule baie.

Vitrail,  signé
Merklen.du début XXe siècle,classé en mobilier.

Le panneau central est dans un dais  de style renaissance sur fond de grands losanges carrés avec grisailles, On y voit 2 paysannes en coiffe, un jeune garçon, une jeune femme en civil,  à genoux, devant une statue d’une Vierge à l’ Enfant. De dos sauf une de profil,

  Photos de janvier1994
montrant ce vitrail suite à vandalisme.


















Même vitrail présenté du côté extérieur





Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans VANDALISME
commenter cet article
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 05:10

Eglise Saint-Sauveur, ancienne trève de Commana. XVII° siècle

Dans cette édifice on peut relever trois campagnes de vitraux. 
La première  fut celle  du XIX°siècle avec Fellep, peintre verrier de Landerneau. Il s'agissait de vitraux à base de grisailles.lLa seconde fut aux alentours de  1936 avec  deux vitraux de Job Guével.La troisième et dernière eut lieue en 1999 avec le peintre verrier Lardeur

Un incendie en mai 1992  en détruisit une partie ,





Nous présentons ici des clichés, datant de 1984
, de certains vitraux  du peintre verrier de Landerneau Fellep ,actif de 1839 à 1902;
 



 Baie  ,en arc brisé, avec armature de barlotières , 1 verticale et 2 horizontales, grisaille  sur graphisme grands  losanges en filets marron.  A l’intérieur, soit  alternativement losange en filet bleu  sur quatrefeuille, soit petit losange rouge plein sur rond.

 Baie, en arc brisé  avec armature de barlotières, 1 verticales et 2 horizontales. Grisaille dans pièces, dont losanges  peints au jaune d'argent carrées avec  losange rouge aux intersections de quatre de ces carrés. Filets d’encadementet orange et enlevés sur fond noir.

Grande baie, en arc brisé avec armature de barlotières, 2 verticales et 6 horizontales. Grisaille avec  succession  de 3 bandes verticales de losanges en grisaille rose et losanges plus petit en filet.


Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans vitraux disparus et comment
commenter cet article
3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 15:46
 Commune de Saint Renan.


église Notre-Dame,

                    Ex-chapelle Notre-Dame de Liesse, où le culte fut transféré après l’incendie de 1760 qui détruisit l’église paroissiale Saint-Ronan. Elle ne put résister
huit ans après, à une tempête,  qui  obligea en 1771 de la reconstruire en sur l'ordre du roi Louis XVI° Cette paroisse relevant du Roi.

Autre proposition sur l'ancienneté de cet édifice par Monsieur de Fréminville

qui avancait qu'il y avait en cette petite ville une église du XIII° siècle, dont une porte aurait existé encore en 1932....

A cette époque, l'église fut  restaurée  au tout début de ce siécle, époque où furent posé les vitraux, le curé étant alors Monsieur Stéphan.


Au XVII°siècle inventaire des armoiries à la requête des de Penfeuntenyo


1610, le 13 septembre, en l’église Notre-Dame à la requête de Penfeuntenyo,
en la vitre, qui est devant l’autel Saint-Nicolas  qui est au midi du cœur de l’église,   ( il est relevé),un écusson des Penfeuntenyo
et vis-à-vis, devers le septentrion, un écusson aux armes de Kergroadez

et aux 2 soufflets prochains au-dessus d’eux 2 écussons portant d’argent semé d’hermines  a une bande portant des fusées de gueules et l’autre les dites armes et en alliance un croissant et.. d’argent en champ d’azur et au plus haut soufflet sont les armes de Bretagne en bannières


Bulletin de la Société Archéologique du Finistère 1923, archives du château de Kerjean.
           


Inventaire des vitraux du début du  tout début du XX° siècle dont les auteurs sont les peintres verriers:Haussaire  et Léon Payan, 1902-1905


Haussaire et Léon Payan,  1atelier de vitrail 31, rue de Vaugirard, Paris, 75. On retrouve cet atelier dans diverses communes du Finistère:

1901, Landunvez, , chapelle Notre-Dame de Kersaint. vitraux figuratifs, baies 1et 2, Sujet,la vie de Tanguy, vitrailoffert par les paroissiens après la restauration de l’égliseendommagée par la foudre.
 
1902, Plounéour-Trez, chapelle de la Trinité, Notre-Dame de Lourdes , priez pour nous, croix apparaissant sur fond lumineux encadré par des rosiers, puis potiche avec iris, nombreux bleus et rouges gravés, apport d’émail bleu, doublages des piéces blanches avec rouges, signé CH.L. Payan et J. Guyonnet,

1902, Plabennec,  église Saint-Ténénan. avec un vitrail sur, sainte Anne.

1903, Rosporden, , Kernevel, église Saint-Colomban, un vitrail sur la Sainte Famille.

1903, Dirinon,  église Sainte-Nonne. Baie du chevet vitrail sur sainte Nonne recevant dans la forêt des habitants du coin, sainte Nonne conduit son fils, saint Divy, au monastère. , sainte Nonne arrive en Armorique avec son fils., Elle baptise son fils.


1913, Goulven, , église Saint-Goulven, chevet, vie de Saint Goulven.

lES VITRAUX

La surface de ces vitraux  des baies basses fut de 67 m2

les sujets de ces vitraux sont:nombreux:  
le baptême  du Christ, sa Crucifixion et  sa descente de croix, des saints: saint Pierre, saint Tugdual, saint Genal

On trouve aussi,

L’Education de Marie. Devant une baie ou deux anges volent en portant la maquette d’une église,  sainte Anne est assise de trois quart droite, les pieds sur un repose pied, un long phylactère est déroulé sur ses genoux  et de la main gauche, elle  montre à Marie le texte tandis que l’autre main levé lui parle. A sa gauche, Marie est debout, les mains  relevées et serrées, le visage de profil, les cheveux retenus par un serre cheveux. Appuyé contre le mur,  derrière elle, Joachim, les pieds croisés, en manteau et robe, repose ses deux mains sur le haut d’un bâton. Dessous dans une cartouche vue sur la basilique de Sainte-Anne d’Auray.

La mort de saint Joseph.

 Il est allongé la tête à gauche,. A droite, Marie est à genoux, de profil gauche, au pied du lit. Le  Christ est debout de l’autre côté du lit, de face, le visage de trois quart gauche. Il bénit son père. Derrière, un rideau ferme, en partie, une baie.

  saint Ronan, avec sa mort et  le texte :

 Saint Ronan patron de cette ville et de l’île de Molène  du canton de Saint-Renan. Dessous vue de l’église de Saint-Renan avec l’intitulé :  Don de l’abbé Stéphan curé de Saint-Renan.

Saint Pol-Aurélien, en évêque

Il est debout de trois quart gauche et le visage de profil bénissant une église, entouré d’une foule à genoux et priante dont un roi couronné et  un moine portant une cloche. Dessous une vue sur Saint-Pol de Léon


De1904, est un vitrail sur La Sainte-Famille,. Ou l’atelier de Nazareth.


Jésus,   est devant un établi. C'est un adolescent, en robe damassé, le corps  présenté de trois quart face droite.  Il est penché sur son travail. Avec un compas à pointe, il trace  de la main droite une dimension sur la planche, où  l’autre main repose.

 De l’autre côté de l’établi, saint Joseph, de trois quart gauche, se penche vers lui et lui  indique de la main droite ce qu’il doit faire. Marie est  à gauche,  derrière, assise sur un tabouret haut.Elle regarde et file. Une baie donne sur un chemin qui serpente. Le sol  de cet atelier est plein de copeaux

Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
commenter cet article
26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 06:09



 Eglise Saint-Servais ©, édifice du XVII°siècle,commune du Finistère. Ex trève de Plounéventer.

EN1684,
En 1684.Marguerite Françoise de Sévigné revendique le droit de prééminences de la verrière du Côté Nord.

En1638, datation du chevet.

En1668, Robert Gélin accommode les vitraux pour 38 livres 6 sols. Sur ce peintre vitrier,je n'ai pas d'autre renseignement. Il en est de même pour le suivant.

En1682, François Bourrigan pose un vitrail et accommode les autres.


En1707,
le même descend les vitres et les remet en 1709.Il peut s'agir d'une remise en plomb., cette date,indique aussi des travaux de maçonnerie du côté sud.

En1723, travaux de Kermarch, maître vitrier à Landivisiau, coût : 3 livres 15 sols pour 4 panneaux de vitres.
 La même année, travaux de Jacques Kergrach.


1739,1741,1744,1750, 1758, travaux de Claude Le Roy vitrier à 
Landerneau.



Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
commenter cet article
23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 17:05

Laurans, Hervé,    peintre verrier est, né à Lanhouarneau,commune du Finistère en 1828,

C'est dans cette commune qu' il exerça après avoir sûrement appris le métier ailleurs, ou du moins des rudiments de technique.

En 1872,
 lors d'un recensement à Lanhouarneau, il employait 3 ouvriers et un apprenti, dont un François Cabon,installé peintre verrier à Lanhouarneau en 1896, ainsi que Jean Le Goff et Louis Carrère se déclarant aussi peintres verriers.

 Hervé Laurans est mort en 1877. Ses compagnons ont dû prendre la suite.

 Des débris de l'atelier de Laurans et du four existaient encore en 1939 au sud de la place de l'église de Lanhouarneau..

Quant à sa maison, contiguë au four, remarquable par son escalier de pierre, elle fut rasée en 1925.

Cet atelier peignait aussi des oriflammes pour le clergé. comme l'indiquaitL'historien Yves Kerouanton, dans son livre:"Lanhouarneau"

 Il signale aussi qu'il avait épousé une Felep,  au prénom de Marie Louise, ce qui nous permettrait de penser que Laurans aurait pu apprendre son métier chez  le peintre vitrier Fellep, Felep,  de Landerneau.(Les deux orthographes )existent sur leurs oeuvres, et en épouser une fille. ou une personne de la famille.

Inventaire de ses travaux de vitraux en Finistère


1863,commune de Lanhouarneau, église Saint-Hervé
, verrière figurative du chevet, et 2 autres, "Belles verrières qui peuvent rivaliser avec les meilleures productions du XIX°" Le Guennec.

1876, commune de Gouesnou, , Chapelle Sainte-Anne, vitraux figuratifsdont les sujets sont une Présentation au Temple, de Marie des ateliers Laurans.1




Commune de Plouzévédé, 29, église Saint-Pierre et Saint-Paul,
vitraux figuratives non datés,  
Auchevet, .grande baie cintrée avec armature recomposant une verrière en armature 3 lancettes cintrées de 6 panneaux, un réseau composé d’un oculus à 6 cintres et 2 petits oculus inscrit dans des écoinçons.  Sujet le Jardin des Oliviers. .Le Christ à droite est appuyé ou affalé sur un rocher et porte robe rouge et manteau bleu.  Un ange descend dans une nuée qui arrive jusqu'à lui. Une lune au croissant décroissant et des étoiles apparaissent dans un ciel bleu qui apparaît entre les branches d’un immense et gros arbres. restauration JPLB

Commune de Saint-Eloi, 29, église Saint-Eloi.
.vitraux figuratifs non signés  mais qui sont de la main de Hervé Laurans enles comparantavec les baies 1 et 2 desi ce n'est le Pardon oeuvre de Saluden

L'église Saint-Suliau de la commune deSizun, autant dans les plis des vêtements que dans le dais ou les éléments du réseau.

Baie 1, La première au nord, à deux lancettes cintrées à 4 panneaux, et réseau décoratif. Dans niches,
Lancette a, la première a gauche,
 Dans cartouche : Sta Maria. Vierge à l’enfant, manteau bleu à parements or et robe rouge, l,enfant sur lebras gauche l'ensemble sur un fond bleu damassé.
? Lancette b, la seconde, Dans cartouche : S. Josephus. En robe blanche et manteau rouge, tient un bouquet de fleurs de lys dans la main gauche, celle de droite reposant sur son cœur, même fond damassé. Non signé, datation, fin XIXe, début XXe

Baie 2, la première au sud, à deux lancettes cintrées de 4 panneaux et réseau décoratif. Dans niches,
lancette a,  Dans cartouche St Elisius. En évêque, de face, portant petit marteau dans main droite, l’autre étant occupé à tenir la crosse. A ses pieds, paire de pince et masse.
 
Lancette B. S. Petrus,
de trois quart, inspiré, regarde le ciel et tient  à plat ses deux clé de la main gauche. La droite dialogue avec le ciel. ici aussi fond damassé bleu./

Commune deSizun, 29, église Saint-Suliau, vitraux non datés et figuratifs,
baies 1 et 2, vitraux figuratifs et grisailles, saints.non spécifiés.
Baies 1 et 2, Laurans. Baies à 3 lancettes peu larges et cintrées. Celles de droite et de gauche grands losanges de filets bleus sur fond de grisailles et filet d’encadrement de losanges à feuilles jaunes sur fond d’un côté rouge, de l’autre vert
 Dans lancette centrale, baie 1 sur socle et dans niches ; Saint André,baie 2, saint Paul avec épée et livre.Réseau de 5 soufflets avec motifs végétaux hauts en couleurs. Restauration JPLB 1986.


 Commune de Kerlouan, 29, église Saint-Brévalaire, Vitrail figuratif au chevet, une Transfiguration.

Commune de Saint- Thonan, 29, église Saint-Thonan,
vitraux figuratifs, transept.
Transept, figuratif, Laurans.  Baie à 2 lancettes en ogive à 4 panneaux et réseau composé d’un oculus à 8 lobes dont le sujet est une Vierge Marie couronnée assise tenant sur ses genoux l’enfant Jésus . Laurans

 Dans les lancettes  le personnage est présenté dans une niche. En A, de face et en pied, Saint Dominique,  nimbe violet tient le rosaire des deux mains et regarde  un chien tenant dans la gueule la torche enflammée,  symbole sous lequel le vit sa mère avant sa naissance. Laurans
Dans la lancette B, saint Catherine de Sienne, nimbe violet, de trois quart gauche, en pied, écrivant avec une plume de la main droite sur un  livre que tient la main gauche
 Laurans


 
  Baie à 2 lancettes  en ogive de 4 panneaux  et réseau composé d’un oculus à 8 lobes dont le sujet est un Saint-Joseph, en buste et dans un fauteuil, lis à la main, le visage tourné de trois quarts droite vers l’enfant Jésus qu’il porte sur ses genoux Laurans
Dans les lancettes dans niche  en pied et de face, dans la lancette A, légèrement tourné sur sa droite, saint Aurélien, en évêque, la crosse coincé sous le bras gauche tient un livre ouvert des deux mains. Il porte une chasuble or doublé de rouge. A ses pieds  un monstre vert de profil droit qui crache du feu. Rault, date inconnue, 1ère moitié XXe.


 Commune de Plouguerneau, 29, église Saint-Pierre et Saint-Paul, figuration une baie,au chevet:Remise des clès à saint Pierre.

 Dans le livre des psaumes, on peut relever le nom des divers compagnons de cet atelier, dont Laurens, graveur, Gilbert, peintre, Pinvidic, monteur, ainsi que Roux, et Hennot, chauffeur, ce dernier s’occupant du ou des fours..
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
commenter cet article
21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 17:26
Ce que l'on sait actuellement sur cette famille Fellep

Fellep Gilbert_Louis-Marie, naquit en 1817 à Landerneau, où ilse marie en 1839. Il se dit <<peintre en batiment>>
a  de ce mariage un fils à qui il donne deux de ses prénoms/

 Celui-ci Fellep Gilbert-Marie,  est né en 1840  soit l'année suivante du mariage de ses parents ,
Il épouse en 1862, Léocadie Leroux, se donne le titre de"peintre en décor".

Au registre du décés de sa femme, le 7-12-1901,il signe Arthème Felep, peintre.

  L'année suivante il épouse à Paris le 19-4-1902,  Henriette, Marie, Périgaud. On donne sa Mort à Landerneau, 37, rue de la Fontaine Blanche; (note de Georges Michel Thomas)
 Ci dessus probable visage de sa main

une Marie Louise Felep,
une oinçidence qui ne semble pas fortuite, se marie avec le peintre vitrier Laurans de Lanhouarneau, qui meurt le 3-3-1877 agé de 49 ans.On peu penser qu'il a travaillé chez Fellep et y a fait connaissance de cette Marie Louise.!


  Est-ce un ancêtre? un Félep est élu plusieurs fois à la mairie de Landerneau durant la Révolution.
Un autre Féllep au prénom de Léon pose son nom sur un dictionnaire," d'orthographe, où la prononciation est indiquée lorsqu'elles irrégulières" ainsi qu’un Saluden et un Jules Le Goff, les deux derniers étant des habitants de la paroisse de Saint-Thomas. Le Saluden étant peintre vitrier rue de Daoulas.La mémoire familiale note qu'un Fellep possèdait un atelier dans cette même rue.

 
Inventaire de ses travaux.

             En1846,  on relève une facture  de travaux dans le  registre de la paroisse de Landerneau. L'année suivante
et en 1856,  des mêmoire de travaux sont acquittés pour des travaux à l’église Saint-Houardon
           
1859, au plus tôt, le voici à Morlaix, à l'église Saint-Mathieu,où il fournit dans le chœur, un personnage bleu
sur grisaille, au dessus de la porte   de la sacristie.
          En1861,on le retrouve dans cette église.

            1864, "présence du sieur Felep pour -peinture et dorure à Saint                         Thonan" .confert;Dominique_Françoise Irvoas-Dantec. BSAF.mémoire de maîtrise U.E.R.DES ARTS 1982.
            1870, Commune deLampaul Guimiliau,
 à l' ossuaire,il fournit dans le choeur 2 baies figuratives, les Baies 1 et 2, signées Fellep 1870, baies à deux lancettes à plein cintre et cinq panneaux en hauteur offrant  par lancette et dans niches deux sujets, lancettes se terminant par dais d’architecture. deux soufflets à fleurs pour réseau

 Une baie:  L’Adoration  des mages. Ils sont  deux debout, celui de gauche de dos, de trois quarts droite, le visage de profil droite, ma main gauche levé, il ne porte pas de couronne, le second de face, de trois quarts droite, portant turban et couronne offre des présents contenus dans des coffrets. Un troisième à genoux, de dos, se prosterne, il  a posé sa couronne sur le sol. Marie, de profil gauche, est assise et tient sur ses genoux l’enfant Jésus de face de trois quarts gauche. Derrière Marie, Joseph, le visage de profil tient un bâton de la main droite. Une étoile filante brille dans le ciel.

Au-dessus saint Joseph. Assis, de trois quarts dos droite et visage de profil,  saint Joseph est réveillé par trois anges nimbés, debout à ses pieds bâton en mains.

L’autre baie, la résurrection du Christ, le Christ de trois quarts gauche sort d’un tombeau vertical en pierres installé dans un rocher. Il porte sa croix et son oriflamme, immense, de la main droite.  Sur la gauche assis,  au pied du Christ, un ange, non nimbé,   de profil gauche, le regarde et tient dans sa main droite une  verge de flamme qui  arrive sur l’armure d’un garde, de trois quarts gauche, à terre, bouclier en main qui est bousculé et lève sa main droite. Deux autres gardes sont terrorisés.  Au lointain, sur la gauche, on aperçoit les trois saintes femmes qui arrivent.  Au-dessus baptême du Christ avec le Christ à gauche de trois quarts droite, la tête baisée, de la main gauche retenant son vêtement qui découvre ses épaules, la main droite ouverte et décollée du corps.. Saint Jean-Baptiste, de trois quarts gauche, un peu déhanché,  verse sur la tête du Christ, l’eau contenue  dans la  coquille qu’il a dans sa main droite. De l’autre main, il tient au creux de son bras, la hampe de sa petite croix. Sa peau de bête lui découvre l’épaule gauche.

Nef, 5 baies rectangulaires, (les numéro impairs sont ceux des baies du côté nord en partant du chevet) 3, 5, 7, 9, 11, de 58sur154.  pour les quatre dernières  Sur fond de grisailles, succession verticale de  cartouches peintes de symboles avec utilisation d’émaux.  Ces cartouches de forme ronde sont accrochées l’une à l’autre  par  une chaîne de couleur jaune. aux motifs divers : Clés de saint Pierre sur tiare, agneau pascal, triangle de la Sainte Trinité, IHS, M.

Baie 3, dans niche néo renaissance. un saint Guimiliau, nimbé, de trois quarts droite, le visage penché vers le sol tenant sa crosse tournée, du côté intérieur, de la main gauche et  de l’autre main, coincé contre lui, un livre rouge

Fond, 2 baies, 4 et 13,

Inspecteur des monuments Historique Macé de Lépinay
 Travaux en 1978, conservation, en 1982  restauration. Batiments De France


1874, facture  à Saint-Thonan,pour l'église Saint Nicolas dont l'objet est peinture et dorure,

1884, Commune de Landerneau, Dans la maison de monsieur Caujean, sculpteur, 6 boulevard de la gare, existe un vitrail  de  Gilbert Fellep, dont le sujet est Lazare et le mauvais riche. Il s'agirait m'a dit,le propriètaire,fin XIX, qu'il sagissait d’un échange d’œuvres,il m' apprend aussi que ce peintre vitrier aurait été l'école des Beaux-arts avecson ancêtre, Francois Caujean.Est-ce à Paris?



1885, commune de Douarnenez, , église Saint-Joseph, de Tréboul, baie du Chevet, vitrail figuratif  dont le sujet est le Sacré-Cœur.

Commune d'Irvillac, 29
, église Saint-Pierre,,  dans la baie du chevet, un vitrail figuratif, bien peint, verre très fin, d'esprit proche de Nicolas, emploie de Jaune à l'argent. sujet saint-Pierre sauvé des eaux. Il est possible que les  baies 2,seconde côté sud,  et 3 troisième côté nord, soient de lui.vitraux non datés.

1887, commune de Saint-Coulitz, , église saint-Coulitz,  au chevet, 1 baie, figurative, signée G. Fellep, le sujet est une Passion,  grisaille bleue et  brune,apport d'un jaune, qui a bien tenu, a fourni un travail avec acide,    Lessolins sont malheureusement au ciment, l'armature du vitrail est faite de petits fers à T.

1891, Concarneau, , Beuzec-Conq, église Saint-Budoc, autel de Toular'hoat exécuté d'après dessin de G.Fellep.

            1899, Commune de Porspoder, , église Saint-Budoc, 2 baies, figuratives au ,choeur,dont le saint patron de la paroisse:Saint Budoc, qui fut restauré par le peintre vitrier Champigneulle.Baies 1 et 2 Félepp, 1899 ;

baie à 2 lancettes trilobées à 7 panneaux vie de saint Budoc. baie 1, « saint Budoc, venant d’Irlande sur une pierre rendue miraculeusement flottante débarque à Porspoder pour prêcher et catéchiser à la foi les reliquats du paganisme. »

Baie 2. « saint Budoc, ancien recteur de Plourin, prend possession de l’archevêché de Dol, entouré du clergé et de la noblesse( successeur de saint Magloire) 539. Il est coiffé de la mitre, tenant la crosse, et bénit les personnages qui l’entourent parmi lesquels sont des chefs vêtus à la gauloise. Au premier plan, un guerrier tient un bouclier orné d’un dragon ailé.


1899; Commune de Dirinon,

 église Sainte-Nonne,dans la nef, 7 baies,en grisailles signées G. Felepp, Landerneau.
 Lors de la dépose, en 1899, des vitraux précédents , il les a stocké dans l'église.Pour quel motif. ordre du recteur? Ils ont été retrouvés en 1987dans l'église, il s'agissait de vitrerie blanche du XVIIe. siècle.

Chapelle Sainte-Nonne, dans la baie du chevet, un vitrail figuratif représentant sainte Nonne,  la travée centrale avec accompagnementde grisailles.
.
1895, Commune de Rosnoen, , église Saint-Audoën, s,   baies,deux signatures :
I° Felep ainé Landerneau,
2° G. Fellep, Landerneau, même grisaille, mais pas même dessin.
 
  1902, Brignogan, , manoir du Schulte, vitrail figuratif représentant saint Pol terrassant le dragon.

          
 
Douarnenez, , chapelle Sainte-Hélène, grisailles sur les 2 petites fenêtres sur portes.

Gouézec, , chapelle Notre-Dame-de-Tréguron.Grisailles

 Landerneau, , maison rue de la fontaine blanche. Où il habita en fin de carrière, au début du XXe siècle

Landerneau, , église Saint-Thomas. Grisailles dans les baies 3,5,7,9,8,10,

Landerneau, cimetière, petits vitraux dans les chapelles funéraires

La Roche-Maurice, , église Saint-Yves.Grisailles dans toute les baies de la nef,
Baie 1 et 2, à 2 lancettes et réseau à 3 soufflets,
Baies nef, avec armatures à 2 verticales et 3 horizontales grisailles on peut les comparer avec certains éléments de Lampaul-Guimiliau et Landerneau, Saint-Thomas.
 

 Le Tréhoux, église Saint-Pithère signé Fellep aîné,

. Portsall, ,église Notre-Dame du Scapulaire, Vitraux en grisailles

dans les baies de la façade nord.

Saint-Coulitz, église.
Bénodet, 29, chapelle du Perguet, signe Felep sur statue.

Papier à en tête signé : G.Felep, aîné, vitraux en tout genre, médailles de la ville de Saint-Brieuc..
Papier à en tête datée 1904, les trois premiers chiffres imprimés. P
Peinture et Vitrerie, Papiers peints, Encadrements. G.Félep Aîné
Vitraux en tous Genres spécialité pour la décoration d’églises et appartements.
 Médailles de l’Exposition Universelle de 1872



Les Fellep et les  Saluden.


Saluden, Auguste aurait travaillé chez lui,  pour" apprendre la peinture", avant de s'installer à son compte. Une lettre du 30 août 1904 semble le confirmer.
Il en est de même de Monsieur Calvez, compagnon de l'atelier Fellep, père de Anna Saluden, qui prit son nom de famille en épousant Auguste Saluden  qu'elle rencontrait dans cet atelier. Les liens d'amitié existaient entre les deux familles
 
Technique: de l'atelier Fellep

suivant les époques, lacoupe  des verres étaient mauvaise, aussi les espaces eentre les morceaux de verre étaient bouchées par des doubles plombs. Le verre incolore  ('verre à vitre) était souvent épais,faisant 4 à 6 mm. Ses plombs  étaient ssez mous,  L'atelier utilisait une grisaille brune pour les fonds, une grisaille noire pour le trait, très épaisse par endroit, une troisième, rouge, et une sanguine. Le jaune d'argent prend diverses teintes à la cuisson.  le pochoirest très rarement utilisé.  Parfois la grisaille au trait  est posé du côtè extérieur.
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
commenter cet article