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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 18:12

Chapelle du Pérennou, fin XIXe.

 

Baies à deux lancettes et quatre panneaux.

Deux panneaux inférieurs à personnages sur fond de vitrerie losange grisaillée d’une croix en enlevée. Cartouche avec leur nom.

 

avec filet les deux hauts avec fleurs,

roses avec phylactère se terminant « Rosa rum »

fleurs des champs avec phylactère portant » Ego flor campi »

 

 en pied de trois quart droite ,Saint Charles, portant  une petite croix dans la main droite et saint Corentin, en évêque

Saint Louis de trois quart droite, portant la couronne d’épines et saint Pierre de face, visage de trois quart gauche portant la clé de la main droite

Saint Jean l’évangéliste  avec son aigle et sainte Gertrude, habillé en abbesse bénédictine. Avec un lys à la main et l’autre main sur le coeur.

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 18:01

 BAIS   ILLE ET VILAINE

Eglise Saint-Marse XVIe –XVIIe, portail classé.

Baie 1,  2 lancettes, saint Paul, par terre, terrassé sur le chemin de Damas, un homme maintient le cheval emballé, non signé,possible atelier Lobin. atelier.installé à Tours e,n 1840

Baie 2,  2 lancettes, remise des Clés à saint Pierre. Sur fond de paysage avec ville de Jérusalem. Champigneulle fils.
 Baie 9, Notre-Dame de Lourdes, atelier  Lobin
Baie 10, 2 lancettes ;Baptême du Christ. Celui-ci porte un vêtement, robe ou manteau, ne découvrant que le haut du côté droit. Lobin,

Baie 11, le Sacré-Cœur et Marguerite Marie Alacoque. Lobin 1882

Baie 12 , 3 lancettes, Prédication de Saint Marse, en moine, la crosse est par terre, une foule, à majorité de femmes en costumes bretons l’entoure religieusement. vitrail de  Champigneulle. atelier fondé en 1832

Baie 13,  3 lancettes,  la Sainte Parenté de Jésus, Jésus et Jean-Baptiste jouant ensemble entouré de leurs parents, les mères assises et les pères debouts. idem deChampigneulle.

Baie 14, Saint Marse et saint Lô en barque. Champigneulle.fils

Baie 15,  baie à plein cintre et armature à 1 verticale,16 panneaux, 4 scènes de la   vie de la Vierge : le Mariage, l’Annonciation, la Fuite en Egypte, son Couronnement.

Baie 16,  3 lancettes, retour des reliques de saint Marse Champigneulle.

Baie 17, baie plein cintre avec armature à 1 verticale, 1792, dans une église , occupée par des soldats qui pour certains se reposent, une femme voie une apparition de saint Mars dans une nuée au dessus de l’autel. non signé.

Baie 18, 3 lancettes,  Arrestation de saint Maurice. Champigneulle.

Baie 20, 3 lancettes trilobées. Légende de saint Nicolas. Champigneulle.
 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 07:24

Nicolazic-aparitiopluneretn
NICOLAZIC ET SAINTE ANNE;
dvITRAIL DE  DE L'EGLISE PLUNERET

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 17:40
 il est l'auteur de vitraux
éxécutés à l'atelier Rennais de Rober Briand,
en 1952 à Rennes en l'église de Saint-Etienne,
en 1954 à Sauzon en l'église Saint-Nicolas, en
1962 à Saint-¨Malo en l'église ainte-Croix de Saint-Servan.
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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 08:48
KERLOUAN  COMPLEMENT PHOTOS VITRAUX EGLISE

Eglise Saint-Brevalaire, 1864



; Les vitraux de l’église de Kerlouan,


Bulletin paroissial, n° 167, 1967, p. 3 et 4
Hekleo Herlouan, bulletin paroissial, janvier 1977,p.78


   Les vitraux de cet édifice subirent des dégats  suites à la guerre 39-45 et furent restaurés par la suite.

 « 3 superbes vitraux de Léopold de Lobin et 12 plus petits de Léon Payan figurent des scènes de la vie des saints de la Bretagne » le Guennec

(Ces deux lignes ne sont  pas exactes car  les saints de ces vitraux ne sont , pas tous, spécifiquement de Bretagne)

Leurs auteurs des vitraux sont  divers, les plus anciens de 1875, les plus récents de 1949.


De 1904, 10 fenêtres de l'atelier Payan-Guyonnet et
la Société artistique de peinture sur; Verre.fournissent 1O fenêtres


Baie 0,
c'est à dire la baie du chevet. C'est à partir d'elle que sont numérotées les baies,  à droite 2 4 6 8 1O etc, à gauche 1 3 5 7 ...

Cette baie présente   3 lancettes trilobées de 8 panneaux chacune,  le réseau est composé de 3 quatre-feuilles et 4 écoinçons.Le sujet:

 La Résurrection

Elle est probablement  du peintre verrier Hervé Laurans,de .Lanhouarneau.Finistère Cette baie a subi une restauration vers 1970.
La  scène est inscrite sur la totalité des panneaux,  les 3 du bas offrent un socle néo gothique et les 9 du haut ,trois dais néo gothiques à fleurons, les deux demi colonnes montent sur les bords des première et dernière lancettes.

 Le Christ quasiment grandeur nature,  est vêtu d’un manteau blanc très vague, les bras en Y, Il s’envole dans une nuée blanche sur un ciel bleu et tourne le visage de trois quart droite, Ce visage est accompagné d’un  grand nimbe, de rayons de lumière  jaune De la main droite, il tient en oblique le pavillon de Résurrection, de couleur rouge à deux pans et portant en gravure une croix jaune. Le Christ est sorti de son tombeau, son pied gauche à la hauteur de la ceinture des gardes. sans armures mais pantalons et vestes de couleurs vives. Quatre gardes,  dont deux à terre, se lèvent. Dans le réseau grisaille.


Laurans, Hervé,    peintre verrier XIXe, né à Lanhouarneau, 29, en 1828, où il exerça après avoir sûrement appris le métier, ailleurs, ou du moins des rudiments de technique. En 1872, lors d'un recensement à Lanhouarneau, il employait 3 ouvriers et un apprenti,, dont un François Cabon, peintre verrier à Lanhouarneau en 1896, ainsi que Jean Le Goff et Louis Carrère se déclarant aussi peintres verriers.Hervé Laurans est mort en 1873




Baie 2, seconde baie sur la droite. Vitrail de l'atelier Lobin-Florence, 1875., baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas le socle de la niche. l
’Apparition du Sacré-Cœur à Marguerite Marie Alacoque.  Dans la lancette de gauche, sur un fond d’arbre, le Christ, de trois quart droite, apparaît sur une nuée blanche. Il porte une chemise blanche à collet rond noir, une robe rouge et un manteau crème, accroché à la taille et remontant très haut derrière lui. Dans l’autre lancette marguerite marie  est à genoux sur l’herbe, de profil gauche, les deux mains ouvertes. Derrière nature et montagne bleue
.

Florence, Jean Prosper, Atelier actif de 1883-1917 à Tours,
Florence et Cie, 36, rue Mirabeau, 35, rue des Ursulines, 17, rue Aviseau. Frère de l’épouse de L.L.Lobin, collaborateur de Lobin dès 1874, avant de  lui succéder en 1892,



Baie 3,  troisième baie sur la gauche;
 Date: 1949,
 Sainte Anne, et les saints Bretons,

le peintre est André Noël, Il travaille pour  L'atelier le Bihan-Saluden,de Quimper Finistère DesTextes en breton sont posés sur cr vitrail.

C'est un  baie à 3 lancettes trilobées de 9 panneaux et  réseau de 3 quatre-feuilles.
 Lancette A, au-dessus des armoiries de l’évêque nous avons:
 saint Eneour,  présenté de profil gauche, en moine, assis sur un muretin rouge, en train de lire dans un livre ouvert ; puis saint Ildut, en évêque,
 de face ;  saint Hervé, de trois quart droit, avec sa canne et son loup tenu de la main droite ; en évêque, crosse à l’extérieur, de face, la tête penchée sur droite et vers le bas et bénissant, Derrière lui, un édifice roman ; au-dessus armoiries. Le tout sur fond bleu. Ce fond se retrouvera sur les 3 lancettes.
Lancette B. barque,  voile au tiers, vent arrière, dans les cailloux et une mer verte, sans occupant,  laissant traîner un filet, croix au bout du mat, étoiles dans ciel bleu :

saint Yves entre le riche et le pauvre sur un fond de  la cathédrale de Tréguier :

 sainte Anne avec Marie, couronnée et jeune, portant l’enfant ; derrière, arbre aux troncs violet roux avec feuilles et  Crucifixion blanche. Sur phylactère, texte : SANTEZ ANNA PATRONEZ BREIZ IZEL.

Lancette C.  armes papales ; saint Goulven, en évêque, la tête penchée vers un homme infirme qu’il bénit ; saint Guinal, en abbé, la crosse  de la main droite et une abbaye dans la main gauche. Son visage,  trois quart gauche regarde son offrande. :  Saint Sez, en évêque le visage penchée de trois quart gauche regardant des flammes qu’il portent de ses deux mains : armoiries. Réseau avec symboles.



Baie 4, 
quatrième baie sur la droite. 3 lancettes trilobées de 9 panneaux chacune et réseau de trois quatre-feuilles, :auteur: Lobin-Florence 1875. Les 6 panneaux hauts offrent 3 dais à pinacles et fleurons sur fond de grisaille, le socle occupe les 3 panneaux et  3 demi du bas. 

Dans un fauteuil posé au haut de trois hautes marches recouvertes d’un tapis rouge, Marie , couronnée, est assise,
le visage de trois quart gauche,
 Elle est penchée vers.  saint Dominique et lui tend un rosaire

Elle revêt  une robe rose sous un manteau bleu, l’enfant Jésus à sa droite, en robe blanche. Dans la lancette de gauche,
saint Dominique, un genoux en terre, de profil droit, tend la main gauche pour recevoir ce rosaire. .
 Appuyé contre la jambe gauche de Marie,. l’enfant Jésus debout en robe blanche  tend la main gauche vers sainte Catherine de Sienne. Sa mère  pose délicatement sa main droite sur son épaule.

Sainte Catherine de Sienne,
dans la lancette de droite,  est à genoux la main gauche tendue vers l’enfant.. derrière ciel bleu sur lequel deux anges, un rouge et un vert, tiennent un long phylactère.

En dehors de ces anges et du ciel,on trouve,  ici,le même carton qu’à l'église de Combri
t.Finistère

Baie 5
,
Cinquième baie à gauche. AtelierLéon Payan, baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuilles dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face, saint Jean, robe blanche à collet bleu, manteau violet doublé rouge,  plume  et rouleau en mains, l’aigle à ses pieds , saint Pierre, les deux clés dans la main droite, un rouleau dans la main gauche, robe bleu, manteau rouge.. Dans scènes on relève
la Crucifixion et la remise des clés à saint Pierre à genoux.


Baie 6. 
sixième baie à droite. Léon Payan, baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuilles dans réseau.

 les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons.

Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face saint Paul,  visage de trois quart gauche, appuyé de la main gauche sur son épée, celle de droite tenant un pan de son manteau bleu qui largement ouvert découvre une robe crème serrée à la ceinture par un cordon bleu auquel est accrochée une bourse.

A droite, saint Pol de Léon, aube blanche, chasuble violette  le visage de trois quart droite, avec mitre et tenant sa crosse vers l’intérieur de la main gauche, la main gauche tenant un dragon vert avec son étole. Dans les deux scènes au-dessous, à gauche,

 le Chemin de Damas, Paul en armure  et jupe verte, tombant de son cheval  noir harnaché de rouge.

 A droite, devant la cour princière, saint Pol est  investi évêque
.

Baie 7
, septième baie à gauche  Léon Payan, baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face saint Laurent,  le visage de trois quart gauche  portant tonsure de moine, corps de face, il tient une palme de la main droite, la gauche tenant un grill debout contre lui,  aube crème et chasuble violette à partie et bande or à grandes manches. A droite, saint Etienne, même coupe de cheveux, les yeux légèrement levés, la tête très peu penchée vers la gauche, porte la palme de la main droite et un cailloux de l’autre main. Aube crème, chasuble rouge à bandes jaunes à dessins bleus. Dessous à gauche, scène du martyre  de saint Laurent sur le gril. A droite, lapidation de saint Etienne.

Baie 8 huitième baie à droite, Léon Payan, baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face, saint Michel ,  la croix tenue des deux mains, écrasent le démon, serpent vert sur lequel il pose son pied en armures.
 Il porte un manteau rouge , une robe jaune et un plastron cotte de mailles ocre serré par une ceinture bleue.
 saint Louis,  couronné, tient le sceptre de la main droite et  de l’autre main ; un coussin rouge  où est posée la  couronne d’épines. Il porte sur une robe crème un genre de chasuble bleue à fleurs de lys or recouverte d’une aube  blanche à parement or. Dessous scène de l’archange saint Michel apparaissant avec  sainte Catherine et sainte Marguerite à Jeanne d’Arc qui garde ses moutons.

 A droite, scène de saint Louis sous son chêne rendant la justice,
 
le riche portant épée et vêtu d’une robe courte rouge,

le pauvre représenté par une femme,  habillée d’une robe  verte, 
avec deux enfants, dont un dans les bras et le plus grand montrant du doigt l’homme en rouge.
 Aux côtés de saint Louis, moine et garde, de chaque côté de l’arbre.


Baie 9,  neuvième baie à gauche, Léon Payan, 2 lancettes trilobées de 4 panneaux chacune et réseau avec un quatre feuilles avec symbole :une croix.  Vitrail composé de 6 médaillons aux extrémités haute et basse trilobées sur fond de grisaille néo XIIe : la vie publique du Christ, A1, tentation du Christ, A2, les Noces de Cana,(même image que la panneau disparu lors de la tempête à Plouigneau, même artiste ou même dessin d’origine?), A3, l’appel des disciples, B1, laissez venir à moi les petits enfants, B2, la Cananéenne, l’eau vive, B3, la Tempête apaisée.

Baie 10,
on Payan.2 lancettes trilobées de 4 panneaux chacune et réseau avec un quatre feuilles avec symbole : agneau pascal.  Vitrail composé de 6 médaillons aux extrémités haute et basse trilobées sur fond de grisaille néo XIIe : Vie du Christ, la femme adultère, le sermon sur la montagne,  les 3 pains et les 3 poissons, il marche sur les eaux, transfiguration, la résurrection de Lazare.

Baie 11,  Léon Payan, 2 lancettes trilobées de 4 panneaux chacune et réseau avec un quatre feuilles avec symbole : calice où deux colombes viennent s’abreuver.
 Vitrail composé de 6 médaillons aux extrémités haute et basse trilobées sur fond de grisaille néo XIIe A1, Nativité, A2, présentation au temple, A3, fuite en Egypte, B1, Nazareth, B2, Jésus parmi les docteurs, B3, Baptême du Christ.

Baie 12, Léon Payan.2 lancettes trilobées de 4 panneaux chacune et réseau avec un quatre feuilles avec symbole : calice.  Vitrail composé de 6 médaillons aux extrémités haute et basse trilobées sur fond de grisaille néo XIIe. entrée à Jérusalem, devant Pilate, la Cène, la Flagellation, Gethsémani, le Portement de croix.
D’un style différend, peut-être antérieur ou postérieur. A l’encontre de la mode établie, lecture de haut en bas et de gauche à droite.

A noter que les femmes sont reléguées au fond de l’église.


Baie 13, Léon Payan, baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face, sainte Thérèse d’Avila cherchant l’inspiration, la plume de la main gauche, un cahier ou un  livre  grand ouvert et une flèche de la main droite. Costume traditionnel. Derrière tenture damassée à galon rouge. A droite, sainte Catherine , vêtue d’une robe blanche et d’un manteau rouge accroché sur l’épaule gauche. Elle tient une palme verte de la main droite et repose l’autre main sur une épée Son pied droit est posé sur un buste, celui de l’empereur.. Sa roue brisée est derrière elle devant la  tenture damassée à galon rouge. En bas à gauche, scène où saint Jean de la Croix répond aux questions de soldats. A droite, sainte Catherine réfutant et convertissant  50 docteurs païens


Baie 14, Léon Payan, baie à 2 lancettes trilobées à 4 paux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais  à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène.
Dans niches à fond damassé, en pied de face  sur tenture damassée,


 sainte Geneviève, les jointes aux doigts serrés, a le regard perdu vers le ciel. Elle est pieds nus, vêtue d’une robe bleue à manches courtes, laissant découvrir une chemise blanche, par dessus accroché au bras gauche un pan d’un manteau de couleur rouge. Un voile blanc couvre ses cheveux. Une quenouille est coincée sous son avant bras droit. Plus bas, un mouton se frotte contre ses vêtements. A droite, sainte Barbe  avec simplement une palme tenue de la main gauche. Son corps a pris un déhanchement sur la gauche que les pieds chaussés suivent. Sa main droite repose sur son cœur. Un petit ruban serre des cheveux de couleur sombre qui tombent sur son dos. Elle revêt une robe blanche à collet jaune sous un manteau bleu doublé rouge qui découvre  la partie droite du buste. Scène de gauche en dessous,  sur un fond de ville,  sainte Geneviève, entourée de personnages, est à genoux habillée de blanc, les mains jointes devant un saint évêque. A droite le martyre de sainte Barbe. On va lui couper la tête avec une hache.



Baie 15, Léon Payan, Baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuilles dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face sainte Françoise d’Amboise, de trois quart droite, couronnée,  le visage  tourné vers le lointain, les mains jointes, son manteau rouge à  grands damas  jaune  relevé par les deux pans coincés sous les avant bras. Elle porte un chemisier bleu et une robe bleue clair, elle enfile des chausses à lamelles dorées. A droite, sainte Hélène. De trois quart gauche, couronnée sur un voile blanc, tient la croix de la main gauche alors que le droite tient et remonte à la hauteur de la ceinture  un pan de son manteau violet ,doublé bleu clair, et à bordure or. Une ceinture bleu et blanche  serre sa robe rose.  Au-dessous à gauche, scène où on la voit prier dans une église. Son mari, Pierre second fils  du duc Jean V, entouré d’hommes d’armes, prie avec elle. A droite, scène avec sainte Hélène assistant à la découverte  et à la décision du choix sur les trois croix de la sainte croix. De dos, trois quart à droite, robe rouge, manteau violet  retenu derrière par une petite servante. Deux hommes relèvent une croix. Derrière  on aperçoit une seconde croix.


Baie 16, Léon Payan,


 baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face, sainte Clotilde, les mains jointes, couronnée, la tête de trois quart droite un peu penché
e, deux longues nattes plastron or, ceinture à rayures rouges et blanches à deux pans, robe rose,
manteau court bleu. Sainte Monique, 
  sa pose est  de trois quart gauche, un pied en avant ; les mains jointes, elle porte un long manteau bleu à bordure aux triangles or sur fond rouge, voile blanc tombant loin dans le dos. Dans les deux scènes dessous, à gauche baptême de Clovis, debout dans piscine, en robe rouge, par saint Rémi, Clotilde à sa droite, à genoux. Esprit saint dans nimbe or sur ciel bleu. A droite  saint Augustin et sainte Monique, tous les deux assis sur un banc de pierre contre un mur. Ils sont tournés de profil sur la gauche, elle, robe violette et manteau bleu, tenant la main de son fils,  lui, le poing gauche bien serré sous le menton revêtu d’un manteau rouge découvrant son épaule droite et une robe verte à manches trois quart.   Ouverture cintrée sur ciel bleu.

 


 
bAIES hautes,  105 et 106, choeur. Quadrilobes offrant au centre, des armoiries  d’un pape avec Tiare et clés entrecroisées sur un fond de grisaille,
Quadrilobe offrant au centre des armoiries d’un cardinal au chapeau vert, au bas un petit cœur de  Marie avec épée  sur un fond de grisaille.

 Baies hautes, 2 lancettes trilobées de 4 panneaux et réseau avec quadrilobes
 Montage haut en couleurs fond bleu sur le quel se mêlent un croisillon vert et orange et une suite courbes concaves et convexes blanche et verte.


Baies hautes 102, 104, 2 lancettes trilobées à 5 panneaux chacune et quatre-feuilles pour réseau. Possible auteur Laurans. Apôtres, grisaille très effacée, visages et noms souvent illisibles et pour cela difficiles à reconnaître, dans niches et en pied. Saint Paul appuyé sur son épée, un rouleau de l’autre main, robe rouge damassée, manteau vert. Saint Pierre, robe bleu à rubans violet et jaune dans le bas, tient ses clés effacées. Saint Jean, robe verte, manteau rouge damassé, la tête trois quart gauche et penchée, les deux mains serrées.  Saint Luc, robe bleu fort, manteau bleu indigo accroché à l’épaule gauche, visage effacé, tien un rouleau.
Saint André portant sa croix des deux mains, robe bleu verte et manteau violet




 





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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 17:14
TREFLEAN Morbihan, canton d'Elven.

Eglise Saint-Léon XVIe-XIXe siècle
 .

Choeur, baies 1 et 2, baies cintrée avec armature, vitraux de Mauret Nantes.

Baie 1 « Apparition de sainte Anne à Nicolazic » dans une niche trilobée avec texte sur le socle. large bordure décorative. C’est une sainte Anne jeune tenant un flambeau allumé de la main droite. Nicolazic, en sabots , un genoux à terre est présenté de dos les bras en croix.

Baie 2, « Apparition du Sacré-Cœur à Ste Marguerite Marie » baie à plein cintre et armature, dans niche trilonée avec texte sur le socle,, Christ  apparaissant dans  nuée dans une église où Marguerite Marie est en prière à genoux.

Transept, baies n° 3,  datée 1891 et n°4, datée 1892

,ici mort de Saint Joseph
Nef  côté nord 4 baies, côté sud, 3 baies 
Tour, 3 baies.
Autres vitraux. figuratifs et verrières grisaillées  avec cartouche.


 

AutresEdifices

 Eglise Saint-Jean-Baptiste. XVIIe siècle

Chapelle Notre-Dame du Bon Secours. XVIe ©
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 15:05

Eglise. du XIXe


L’église ancienne qui remontait au XI° siècle,  malheureusement, a été démolie en fin du XIX°,
comme beaucoup d’autres, et remplacée, par l’actuelle, de style néo-gothique


Les vitraux  que l’on voit actuellement sont dûs à des ateliers de peintres verriers français de la fin XIX°,




 Lobin de Tours, avec 3 verrières signées de sa main et datées 1877 Le premier de la dynastie, ils furent cinq, lucien Léopôld Lobin est décédé en 1865, Ce serait plutôt Léopold Julien Lobin, mort en 1892, qui  est l'auteur



Oudinot  de Paris-
Oudinot, Eugène,    né à Alençon 6 avril 1827, mort en 1890. En 1842, éléve de la manufacture de Choisy-Le-Roy,  dirigé par Bontemps, sorti en 1848,

Sainte-Anne-d'Auray, basilique. 1869 Aussi l’on décida de partager le reste des travaux entre les deux peintres les plus renommés : M. Le Maréchal aurait toutes les verrières du rez-de-chaus-sée, M. Oudiriot celles du premier étage y compris les rosaces
Aussi l’on décida de partager le reste des travaux entre les deux peintres les plus renommés : M. Le Maréchal aurait toutes les verrières du rez-de-chaus-sée, M. Oudinot celles du premier étage y compris les rosaces



Gesta deToulouse, auteur de la nef. vitraux eux aussi de 1877
Vitraux qui furent classés en 1978.


  Ce dernier auteur des baies:5, saint François en aube, et saint François en bure, baie 6; Nicolazic et Keriolet, baie 7, saint Georges et saint avec palme et croix à double potence, baie 8, saint Isidore et saint Roch, baie 9, saint avec pain et palme, habillé en blanc, baie 10, sainte Balma er sainte Adwisa ? .En 1986, la grisaille disparaît en beaucoup d’endroits.Il s'agirait de Henri, Louis, Victor, actif jusqu''en 1894





Ces vitraux ont été classéesClassées en 1978.

.

Ensemble de verrières sans grand intérêt, si ce n'est une galerie de saints statiques de famille française.


 Seuls Nicolazic et Keriolet peuvent sortir de cette grisaille, par leur rareté en vitrail.

Certains personnages du choeur de Lobin, tel Joachim sont d’un archétype. ( on le retrouve à Landerneau)


Baie 0, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches, saint Joseph, et l’enfant Jésus,  Mater Dei. Portant une quenouille dans les bras. Lobin 1877;

Baie 1, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches saint Paul, saint Pierre. Armoiries dans socle ; Lobin 1877 ;

Baie 2,   baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches, saint Joachim, tenant un phylactère, sainte Anne et la Vierge à qui elle apprend à lire. Dans socle armoiries. Lobin 1877,

Baie 3 , baie à 3 lancettes trilobées de 7 panneaux et réseau composé de 2quatre feuilles et 1 trilobe. Dans niches, Sacré-Cœur sur fond rouge entouré d’anges nimbés sur fond bleue portant les symboles de la Passion : lance, couronne Oudinot
Don de l’évêque de Vannes don de Sainte-Anne d’Auray.

Baie 4,  dans baie à 3 lancettes trilobées et 7 panneaux, dans niches,  en c,saint Michel sur fond bleu,  en b, la Vierge, les mains jointes écrasant le dragon sur fond rouge  et en a, saint Gabriel, sur fond bleu.  Dans réseau 2 quatre feuilles et 1 trilobes. Oudinot..
Don de la paroisse et de ses paroissiens.

Baie 5, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches  sur fond bleu, saint François Xaxier en aube de diacre, saint François en bure de  moine. Lobin 1877,  restauration atelier quimpèrois de Jean-Pierre Le Bihan 1993.


Baie 6, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches sur fond bleu à damas, Nicolazic  habillé en  gentleman farmer, un chapelet à la main, botte de cuir, pantalon de cheval et gilet vert.  Keriolet en soutane les mains jointes.. Lobin 1877,


Baie 7, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches saint Georges et saint  prêtre , non effacé, avec plume et croix à double potence. Lobin 1877,


Baie 8, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches saint Isidore, miche de pain dans les mains, grande canne, roue de charrue et saint Roch,  avec son chien noir, assis, bourdon, coquilles saint Jacques sur manteau rouge, sur fond violet damassé. Lobin 1877,


Baie 9, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches, saint Antoine, avec pain et palme, et saint en aube, fonds bleu Lobin 1877,


Baie 10, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches sainte Balma ?  couronne d’épines et croix,et sainte Adivisa ?. sur fond bleu clair damassé. Lobin 1877,


Baies 11 et 12, vitrerie en losange et verre antique.

En 1986, les grisailles de la nef avaient disparu en beaucoup d’endroit.
Une première restauration a du avoir lieue vers 1965,

Une seconde eut lieue en 1993 par l'atelier quimpèrois de Jean-Pierre Le Bihan

La numérotation des baies. La baie du chevet prend le chiffre 0, les baies de droite prennent en partant du chevet les numéros paire, 246..celles de gauche des numéros impaires.13 5..


COMPLEMENT

Dans mes archives, je trouve ces quelques lignes  concernant un manuscrit que je crois avoir lu.


 Le recteur, François Le Bihan, 1791-1864, un de mes ancêtres,  a recueilli sur un manuscrit la tradition populaire sur la découverte de la statue de sainte Anne, par  Nicolazic le 25 Juillet 1624 et les événements qui ont suivi cette découverte.
 
 Ice recteur était le fils de Jean Le Bihan 1757-1815, oncle de Marie-Jeanne Le Bihan,  arrière grand-mère de mon père,Yves Le Bihan 

 Ce manuscrit attribue l’enlèvement de la statue au citoyen Laity. « Et voici le portrait qu’il trace du per-sonnage: Dès 1793 il s’était acquis une si belle réputation de terroriste que Prieur de la Marne le nomma (à l’âge de 27 ans) procureur-syndic d’Auray ; mais il quitta bientôt ces fonctions pour occuper le poste d’ agent national, qui lui permettait d’exercer plus activement sa fureur anti-religieuse. Nul ne se donnait plus de mal que lui pour faire la chasse aux prêtres réfractaires; accompagné de gendarmes et d’un chien énorme qu’il avait dressé tout exprès pour ce genre de poursuites, il les traquait nuit et jour »
.
Il décrit aussi l’état de la chapelle  de Nicolazic après le passage des révolutionnaires.

jean-pierre le bihan.


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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 05:37


Le recteur Louis Stéphan, nommé en 1894, natif de cette paroisse   trouvait une église toute neuve aux fenêtres flamboyantes qui n’attendaient plus qu’une décoration en rapport avec le monument.

Il pensa qu’il était bon de symboliser dans des vitraux l’histoire de la patrie bretonne en rapport avec la patrie française et son évangélisation Pour lui et les visiteurs il pensa que l’enseignement par les yeux primait à cette époque et voulait ainsi offrir aux regards une série de tableaux qui élèveraient l’âme au-dessus de l’à présent et rappelant l’autrefois pour garantir l’avenir.

Il fit appel au peintre verrier Champigneulle puis  Société Artistique d peinture sur verre dont les ateliers étaient 96 rue Notre-Dame-des -Champs à Paris qui créent pour cette église 14 baies  de vitraux à figuration de 1898 à 1900

Ces vitraux furent des dons  de nombreuses familles " dont les noms brillent en lettres d'or sur les verrières".

J’ai sorti ces photos sur les saints bretons, des gravures de la brochure éditée en 1903
:
L'église de Ploméour-Trez et ses vitraux
par l'abbé Stéphan, Curé-Doyen de Saint-Renan.
















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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 18:10


Chapelle Saint-Efflam. Chapelle de l'hôpital


1867, l'atelier Morlaisien deJean-Louis Nicolas crée 10 baies figuratives
Le relevé joint  est de février 1983


baie 1, remise des clefs à saint Pierre.


Ce dernier
est agenouillé.Derrière les apôtres sont présents, le Christ, manteau bleu sur robe rouge, lui transmet les clés;
Le paysage se compose d’un cours d’eau, de palmier, d’herbes et de trois moutons.
Ce vitrail est en mauvais état de conservation,la grisaille s’écaillant.Il est proche de celui de Plouneour Menez qui en est le même auteur.

Cette grisaille s'écaille pour diverses raisons, comme l'humidité sur la face intérieur mais aussi à une mauvaise qualité du verre, ici un incolore sur le quel la grisaille qui est un mélange d' oxides métalliques qui est rejété.






baie 2 Sainte Marguerite Marie Alacoque, 

Le lieu est une chapelle avec un autel, ostensoir et chandeliers.
 Marguerite Marie est agenouillée, son chapelet accroché à la ceinture. Le Christ, portant un manteau bleu et une robe rouge, la bénit et  lui montre son Cœur
Vitrail   daté du 26 novembre 1867,et signé JL. Nicolas


La dévotion au Sacré-Cœur est plus ancienne qu’on ne le pense. On la constaté dès le commencement du XVIe siècle, a peu près dans la forme que vulgarisa dès la fin du XVIIe la bienheureuse Marguerite Marie Alacoque.
 Marie Marguerite est née à Verosvers, Charolais en 1823 et meurt en 1690.
Elle est sœur de la Visitation à Paray le Monial de 1672 à 1690.
Elle eu de nombreuses visions.










baie 3, le Bon Pasteur, 


inscription dans cartouche.

 Dans un cadre présentant dans le haut et dans le bas des arabesques et pinacles de couleurs jaunes,  le Christ porte l'agneau sur ses épaules et marche, sur un sol d’herbe, les pieds nus. Son manteau est à liseré jaune. Sa robe est de couleur marron.
Cette scène se passe sur un fond en rouge damassé avc un entourage, en plus du filet, exècuté avec un montage de losanges de couleurs vertes.

 Le berger est un
personnage biblique qui est encore d’actualité, rapport de l’homme avec la terre. La figure du Christ bon pasteur,est l'image de la solitude de l’homme dans la nature, l' acceptation d’un choix de vie: liberté de ses allées et venues avec un troupeau qu’il connaît et qui le reconnaît




baie 4, Marie Immaculée.  Elle est présentée sur un croissant de lune.

 dans une niche au fond rouge aux pinacles oranges.
 ici Elle est vêtue  d’un manteau  bleu  sur  une robe blanche aux nombreux plis. Elle monte, les mains jointes, les pieds posés sur un croissant de couleur j aunes aux pointes effilées. Elle tourne la tête nimbée d'or sur sa gauche,  tête sans voile, les yeux  perdus et fixant un lointain.

La vitrerie à fond de losanges l'accompagnant est en mauvais état, dû probablement à la rouille des ferrures.


l’Immaculée Conception.

«  l’armée française ayant repris Rome aux acclamations du monde catholique et le 12 avril 1850, le pape était ramené triomphalement dans la cité universelle. La tête du serpent étant de nouveau écrasée » cf. L.Ayma « Histoire de la Ste Vierge » 1861.
Le 8 décembre 1854, le pape promulguait de décret de l’Immaculée Conception.



baie 5,  Saint Michel, en robe blanche et manteau rouge, tient sa lance de ses deux  mains..



Saint Jean Baptiste, enfant, tient un bâton avec un phylactère portant ‘ Ecce Agnus Dei » Dans le réseau, Saint Joseph,est présenté avec le lys et la main sur le cœur, accompagné de deux anges,

baie 6, Saint Ange Le Proust,

fondateur de l’ordre de saint Thomas de Villeneuve,
 Saint Thomas de Villeneuve,

et Saint Ignace de Loyola,

 
baie 7, Saint Yves, surplis blanc brodé d’or, avec sa barette sur fond rouge damassé

baie 8, sSainte Monique,

baie 9, Saint Louis,

 baie 10 Saint Augustin. En mitre, un cœur dans la main droite, habillé de ble
u

Ci dessous, baie à deux lancettes où sur un fond de grisailles à dominantes bleues apparait dans un oculus le buste de Saint Yves.

Petit glossaire:
Grisaille, la grisaille  est un produit dû au mélange d'oxyde métallique que l'on pose sur le verre qui peut être de diverses couleurs avant cuisson. On prend le même nom  pour un vitrail dont la figuration est absente si ce n'est des jeux de traits.





















Le vitrail de la baie 3 est signé du 26 mars 1867. Les quatre premiers sont bien du père, les autres, à grisailles, semblent plus tardifs et probables œuvres du fils.






Jean-Louis Nicolas,est né à Morlaix en 1816, il fut compagnon du Tour de France, prend des cours de dessin dans une académie de Paris,passe une partie de son temps au Louvreoù il prent des croquis. Il continue son Tour DE france à Nantes, Bordeaux, le Havre, La Roche sur Yon, avant de revenir à Morlaix où il installe un  atelier.
L'activité de cette atelier  va de 1842 à 1912.









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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 18:10


Chapelle Saint-Efflam. Chapelle de l'hôpital


1867, l'atelier Morlaisien deJean-Louis Nicolas crée 10 baies figuratives
Le relevé joint  est de février 1983


baie 1, remise des clefs à saint Pierre.


Ce dernier
est agenouillé ,derrière les apôtres sont présents, le Christ, manteau bleu sur robe rouge, lui transmet les clés;
Le paysage se compose d’un cours d’eau, de palmier, d’herbes et de trois moutons.
Ce vitrail est en mauvais état de conservation,la grisaille s’écaillant.Il est proche de celui de Plouneour Menez qui en est le même auteur.






baie 2 Sainte Marguerite Marie Alacoque, 

Le lieu est une chapelle avec un autel, ostensoir et chandeliers.
 Marguerite Marie est agenouillée, son chapelet accroché à la ceinture. Le Christ, portant un manteau bleu et une robe rouge, la bénit et  lui montre son Cœur
Vitrail   daté du 26 novembre 1867,et signé JL. Nicolas

baie 3, le Bon Pasteur, 


inscription dans cartouche.

 Dans un cadre présentant dans le haut et dans le bas des arabesques et pinacles de couleurs jaunes,  le Christ porte l'agneau sur ses épaules et marche, sur un sol d’herbe, les pieds nus. Son manteau est à liseré jaune. Sa robe est de couleur marron.
Cette scène se passe sur un fond en rouge damassé avc un entourage, en plus du filet, exècuté avec un montage de losanges de couleurs vertes.

baie 4, Marie Immaculée.  Elle est présentée sur un croissant de lune.

 dans une niche au fond rouge aux pinacles oranges.
 ici Elle est vêtue  d’un manteau  bleu  sur  une robe blanche aux nombreux plis. Elle monte, les mains jointes, les pieds posés sur un croissant de couleur j aunes aux pointes effilées. Elle tourne la tête nimbée d'or sur sa gauche,  tête sans voile, les yeux  perdus et fixant un lointain.

La vitrerie à fond de losanges l'accompagnant est en mauvais état, dû probablement à la rouille des ferrures.


l’Immaculée Conception.

«  l’armée française ayant repris Rome aux acclamations du monde catholique et le 12 avril 1850, le pape était ramené triomphalement dans la cité universelle. La tête du serpent étant de nouveau écrasée » cf. L.Ayma « Histoire de la Ste Vierge » 1861.
Le 8 décembre 1854, le pape promulguait de décret de l’Immaculée Conception.



baie 5,  Saint Michel, en robe blanche et manteau rouge, tient sa lance de ses deux  mains..

Saint Jean Baptiste, enfant, tient un bâton avec un phylactère portant ‘ Ecce Agnus Dei » Dans le réseau, Saint Joseph,est présenté avec le lys et la main sur le cœur, accompagné de deux anges,

baie 6, Saint Ange Le Proust,

fondateur de l’ordre de saint Thomas de Villeneuve,
 Saint Thomas de Villeneuve,

et Saint Ignace de Loyola,

 
baie 7, Saint Yves, surplis blanc brodé d’or, avec sa barette sur fond rouge damassé

baie 8, sSainte Monique,

baie 9, Saint Louis,

 baie 10 Saint Augustin. En mitre, un cœur dans la main droite, habillé de ble
u

Ci dessous, baie à deux lancettes où sur un fond de grisailles à dominantes bleues apparait dans un oculus le buste de Saint Yves.

Petit glossaire:

grisaille c'est une couleur vitrifiable préparée par un mélange de fondant, verre pilé, et d'oxyde métallique dilué dans un liquide  qui,  posée au pinceau sur le verre, s'incorpore à ce dernier lors d'une cuisson. Elle peut être  posée au trait, en lavis. Avant cuisson,  elle accepte toutes les sortes d?enlevés. Elle peut être de teinte noire, brune, verte, etc. Elle n'est pas un émail. Ce mot de grisaille a été inventé au XIXe siècle. Avant on parlait de couleur.


Pour plus d'information il existe un glossaire sur ce blog





















Le vitrail de la baie 3 est signé du 26 mars 1867. Les quatre premiers sont bien du père, les autres, à grisailles, semblent plus tardifs et probables œuvres du fils.






Jean-Louis Nicolas,est né à Morlaix en 1816, il fut compagnon du Tour de France, prend des cours de dessin dans une académie de Paris,passe une partie de son temps au Louvreoù il prent des croquis. Il continue son Tour DE france à Nantes, Bordeaux, le Havre, La Roche sur Yon, avant de revenir à Morlaix où il installe un  atelier.
L'activité de cette atelier  va de 1842 à 1912.

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