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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 15:26

Commune deTREDREZ formèe de l'ancienne paroisse du même nom

  Eglise Notre-Dame des XVI°, XVII° et XVIII°siècle


   Nous n'avons malheureusement  dans la description des vitraux que les relevés  des armoiries.

Procès verbal de prééminences du 24 mai 1675


    Dans la maîtresse vitre il y avait un écusson  qui portait : d’azur bandé d’or, accompagné de deux étoiles de même, un et un.
    Dans la vitre du côté de l ‘épître il y avait 4 écussons, les deux premiers comme celui de la maîtresse vitre avec le lambel, le troisième de même écartelé d’argent à la billette d’or

Hors du chœur,
ily avait une chapelle  enfoncée, ayant un petit vitrail avec deux écussons ; le 1er à  mi partie d’azur à trois souches d’or, racinés en haut et l’autre d’or à la tour d’azur. On trouvait aussi un autre écusson à mi partie du même et de gueule au croissant d’argent accompagné de six coquilles de même

La chapelle Saint-Waudez a un vitrail à deux lancettes avec un écusson d’argent à trois chefferons de gueule aux Plusquellec.

Plusquellec ou Ploësquellec, seigneur dudit lieu et entre autres lieux , seigneur de la paroisse de Saint-Michel en grève

Il y a une vingtaine d'années,  avant la pose de nouveaux vitraux contemporains, on voyait des vitraux signés Piriou fils,atelier Briochin actif seconde partie XIX°
Dans les autres baies , deux vitraux à base de grands losanges à base de verres  de couleurs rouges, bleues,et jaunes,et des baies en montage de bornes en verre incolore.
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9 décembre 2008 2 09 /12 /décembre /2008 17:58





ARGOL.
Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul.

       
« Le devis formulaire des ouvrages à faire à la maison abbatiale de Landévennec, publié en 1782, mentionne la présence d’anciens vitraux et donne les dimensions des nouveaux. »

1692, maître Jacques Le Rober fait une vitre neuve vis à vis du grand autel et raccommode les autres vitres 134 livres 6 sous.
Kersalé, Vieux papiers, Roger. Barrié, Arts de l’Ouest 1971.

ARZANO.
Eglise Saint-Pierre-aux-Liens.


En 1891, lors de la pose de vitraux neufs de JP Anglade, les vitraux « anciens » furent enfouis dans la terre. Interview de Monsieur Pigueller, maire en 1965.

AUDIERNE.

Eglise Saint-Raymond,


En 1607, Jean de Rospiec, seigneur de Kermabon consent la démolition de l’édifice en mauvaise état à condition que les armoiries soient remises en place. Dans le haut soufflet de la grande vitre : armoiries de Tymeur. Aux deux autres soufflets : Tymeur en alliance au côté de l’Evangile et côté Epitre avec Kermabon. Au-dessous, armes de Tymeur, au nombre de trois en alliance de Kermabon. Dans la vitre à côté de l’autel, côté de l’Evangile, étaient partout les armes de Kermabon.
En 1624,
Hélène de Clisson, héritière de la maison de Tymeur, ayant épousée Alain de Rospiec, sieur de Kermabon, porta ses armes en la maîtresse vitre aux endroist les plus éminents.
1665,
travaux de vitrage de Jacques Madec.

En 1782, il est reconnu que la seigneurie de Kermabon a eu de tout temps ses armes dans la maîtresse vitre. Il en est de même du Seigneur de Tymeur : ses armoiries étaient dans la maîtresse vitre et sont en supériorité de celles de Kermabon. On les trouve ensuite en alliance.
Actuellement vitrerie de l’atelier H.S.M. sous l’égide de Monsieur Cailleau , architecte des Bâtiments de France.


BANNALEC.

Eglise Notre-Dame du-Folgoët.


En 1737, aveu de  sieur de Tinteniac indiquant des armoiries dans toutes les fenêtres de l’église.

Chapelle de la Véronique.


Trois verrières dans le choeur portant la date de 1605 (1622) détruites par la foudre le 22 mars 1947.
en
Au début  du20e siècle,

on y relevait dans la baie du chevet, une Passion.
 En baie à droite du chevet  en une verrière à la Vierge, avec la Dormition et l’Assomption,

Dans la baieà gauche de la baie du chevet,  la Cène.

Dans le bas, dans des niches à plein cintre, un ange à droite, un second à gauche, nimbés portant la croix et le pic, encadrent la Véronique tenant la Sainte-Face et l’inscription Olivier Léostic vicaire.( recteur de 1622 à 1626).

A l’étage au dessus, la scène prenant les trois lancettes, la table est dressée. Au milieu, dans un plat ovale, l’agneau Pascal, entouré d’une coupe au pied fin et d’une miche de pain. A droite et a gauche de cette table, miches de pains, et verres.

Par terre, devant la nappe qui arrive au sol, et au milieu du panneau central, une cruche à grande anse est  posée sur un plateau.

Le Christ au milieu regarde vers sa droite dans la direction de sa main qui montre Judas.  Jean est coincé entre lui et la table, les bras croisés, il ne dort pas. La main gauche du Christ repose sur ses bras. Deux apôtres encadrent le Christ dans cette lancette. Les autres apôtres se répartissant derrière la table, cinq à gauche quatre à droite. L’un d’entre eux, debout, verse à boire. Un autre se croise les bras sur sa poitrine. Devant la table assis sur des tabourets, deux apôtres. A gauche, Judas tient sa bourse de la main droite.
  Dans le réseau, les armoiries étaient échiquetées de gueules et d’or, « chiquetées d’argent et d’azur, de sable à l’aigle à deux têtes aux ailes déployées d’argent. Pallé d’argent et d’azur. Il leur était reproché d’être un peu trop restauré et trop renouvelé lors d’une restauration récente. 1890, restauration de Hucher.


En 1947, certaines pièces furent sauvées et mises en caisse par un verrier parisien, sur ordre de monsieur Lisch, architecte en chef de M.H.. De la ferme proche où elles furent stockées, elles rejoignirent le presbytère, puis disparurent, malgré les appels lancées dans la presse.
Guiriec. Kervran. MSHAB. Peyron-Abgrall.

Chapelle Saint-Mathieu


Chapelle Saint-Mathieu.

Fragments d’une Crucifixion du XVIe, ainsi qu’une sainte Catherine et une Véronique datée 1550.
Dans les baies du choeur, au début 20e, on signalait un saint Louis et saint Tugen avec un chien en rage, ainsi que quatre blasons des Vestle-Mur-Quimerc’h.


Chapelle de Trébalay.


        Au début du20e siècle, 1920, la destruction des armoiries est signalée.

Chapelle Saint-Jacques.


 1975.Dans la baie 0, fragments d’une Passion XVIe avec blasons des Guengat-Livinot-Mûr. Au début 20e, il en était relevé huit, ainsi qu’un blason mi-parti de Guengat, et cela dans une fenêtre du côté sud.
Ottin. Peyron-Abgrall. Kervran.
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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 18:10


Chapelle Saint-Efflam. Chapelle de l'hôpital


1867, l'atelier Morlaisien deJean-Louis Nicolas crée 10 baies figuratives
Le relevé joint  est de février 1983


baie 1, remise des clefs à saint Pierre.


Ce dernier
est agenouillé ,derrière les apôtres sont présents, le Christ, manteau bleu sur robe rouge, lui transmet les clés;
Le paysage se compose d’un cours d’eau, de palmier, d’herbes et de trois moutons.
Ce vitrail est en mauvais état de conservation,la grisaille s’écaillant.Il est proche de celui de Plouneour Menez qui en est le même auteur.






baie 2 Sainte Marguerite Marie Alacoque, 

Le lieu est une chapelle avec un autel, ostensoir et chandeliers.
 Marguerite Marie est agenouillée, son chapelet accroché à la ceinture. Le Christ, portant un manteau bleu et une robe rouge, la bénit et  lui montre son Cœur
Vitrail   daté du 26 novembre 1867,et signé JL. Nicolas

baie 3, le Bon Pasteur, 


inscription dans cartouche.

 Dans un cadre présentant dans le haut et dans le bas des arabesques et pinacles de couleurs jaunes,  le Christ porte l'agneau sur ses épaules et marche, sur un sol d’herbe, les pieds nus. Son manteau est à liseré jaune. Sa robe est de couleur marron.
Cette scène se passe sur un fond en rouge damassé avc un entourage, en plus du filet, exècuté avec un montage de losanges de couleurs vertes.

baie 4, Marie Immaculée.  Elle est présentée sur un croissant de lune.

 dans une niche au fond rouge aux pinacles oranges.
 ici Elle est vêtue  d’un manteau  bleu  sur  une robe blanche aux nombreux plis. Elle monte, les mains jointes, les pieds posés sur un croissant de couleur j aunes aux pointes effilées. Elle tourne la tête nimbée d'or sur sa gauche,  tête sans voile, les yeux  perdus et fixant un lointain.

La vitrerie à fond de losanges l'accompagnant est en mauvais état, dû probablement à la rouille des ferrures.


l’Immaculée Conception.

«  l’armée française ayant repris Rome aux acclamations du monde catholique et le 12 avril 1850, le pape était ramené triomphalement dans la cité universelle. La tête du serpent étant de nouveau écrasée » cf. L.Ayma « Histoire de la Ste Vierge » 1861.
Le 8 décembre 1854, le pape promulguait de décret de l’Immaculée Conception.



baie 5,  Saint Michel, en robe blanche et manteau rouge, tient sa lance de ses deux  mains..

Saint Jean Baptiste, enfant, tient un bâton avec un phylactère portant ‘ Ecce Agnus Dei » Dans le réseau, Saint Joseph,est présenté avec le lys et la main sur le cœur, accompagné de deux anges,

baie 6, Saint Ange Le Proust,

fondateur de l’ordre de saint Thomas de Villeneuve,
 Saint Thomas de Villeneuve,

et Saint Ignace de Loyola,

 
baie 7, Saint Yves, surplis blanc brodé d’or, avec sa barette sur fond rouge damassé

baie 8, sSainte Monique,

baie 9, Saint Louis,

 baie 10 Saint Augustin. En mitre, un cœur dans la main droite, habillé de ble
u

Ci dessous, baie à deux lancettes où sur un fond de grisailles à dominantes bleues apparait dans un oculus le buste de Saint Yves.

Petit glossaire:

grisaille c'est une couleur vitrifiable préparée par un mélange de fondant, verre pilé, et d'oxyde métallique dilué dans un liquide  qui,  posée au pinceau sur le verre, s'incorpore à ce dernier lors d'une cuisson. Elle peut être  posée au trait, en lavis. Avant cuisson,  elle accepte toutes les sortes d?enlevés. Elle peut être de teinte noire, brune, verte, etc. Elle n'est pas un émail. Ce mot de grisaille a été inventé au XIXe siècle. Avant on parlait de couleur.


Pour plus d'information il existe un glossaire sur ce blog





















Le vitrail de la baie 3 est signé du 26 mars 1867. Les quatre premiers sont bien du père, les autres, à grisailles, semblent plus tardifs et probables œuvres du fils.






Jean-Louis Nicolas,est né à Morlaix en 1816, il fut compagnon du Tour de France, prend des cours de dessin dans une académie de Paris,passe une partie de son temps au Louvreoù il prent des croquis. Il continue son Tour DE france à Nantes, Bordeaux, le Havre, La Roche sur Yon, avant de revenir à Morlaix où il installe un  atelier.
L'activité de cette atelier  va de 1842 à 1912.

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7 décembre 2008 7 07 /12 /décembre /2008 18:10


Chapelle Saint-Efflam. Chapelle de l'hôpital


1867, l'atelier Morlaisien deJean-Louis Nicolas crée 10 baies figuratives
Le relevé joint  est de février 1983


baie 1, remise des clefs à saint Pierre.


Ce dernier
est agenouillé.Derrière les apôtres sont présents, le Christ, manteau bleu sur robe rouge, lui transmet les clés;
Le paysage se compose d’un cours d’eau, de palmier, d’herbes et de trois moutons.
Ce vitrail est en mauvais état de conservation,la grisaille s’écaillant.Il est proche de celui de Plouneour Menez qui en est le même auteur.

Cette grisaille s'écaille pour diverses raisons, comme l'humidité sur la face intérieur mais aussi à une mauvaise qualité du verre, ici un incolore sur le quel la grisaille qui est un mélange d' oxides métalliques qui est rejété.






baie 2 Sainte Marguerite Marie Alacoque, 

Le lieu est une chapelle avec un autel, ostensoir et chandeliers.
 Marguerite Marie est agenouillée, son chapelet accroché à la ceinture. Le Christ, portant un manteau bleu et une robe rouge, la bénit et  lui montre son Cœur
Vitrail   daté du 26 novembre 1867,et signé JL. Nicolas


La dévotion au Sacré-Cœur est plus ancienne qu’on ne le pense. On la constaté dès le commencement du XVIe siècle, a peu près dans la forme que vulgarisa dès la fin du XVIIe la bienheureuse Marguerite Marie Alacoque.
 Marie Marguerite est née à Verosvers, Charolais en 1823 et meurt en 1690.
Elle est sœur de la Visitation à Paray le Monial de 1672 à 1690.
Elle eu de nombreuses visions.










baie 3, le Bon Pasteur, 


inscription dans cartouche.

 Dans un cadre présentant dans le haut et dans le bas des arabesques et pinacles de couleurs jaunes,  le Christ porte l'agneau sur ses épaules et marche, sur un sol d’herbe, les pieds nus. Son manteau est à liseré jaune. Sa robe est de couleur marron.
Cette scène se passe sur un fond en rouge damassé avc un entourage, en plus du filet, exècuté avec un montage de losanges de couleurs vertes.

 Le berger est un
personnage biblique qui est encore d’actualité, rapport de l’homme avec la terre. La figure du Christ bon pasteur,est l'image de la solitude de l’homme dans la nature, l' acceptation d’un choix de vie: liberté de ses allées et venues avec un troupeau qu’il connaît et qui le reconnaît




baie 4, Marie Immaculée.  Elle est présentée sur un croissant de lune.

 dans une niche au fond rouge aux pinacles oranges.
 ici Elle est vêtue  d’un manteau  bleu  sur  une robe blanche aux nombreux plis. Elle monte, les mains jointes, les pieds posés sur un croissant de couleur j aunes aux pointes effilées. Elle tourne la tête nimbée d'or sur sa gauche,  tête sans voile, les yeux  perdus et fixant un lointain.

La vitrerie à fond de losanges l'accompagnant est en mauvais état, dû probablement à la rouille des ferrures.


l’Immaculée Conception.

«  l’armée française ayant repris Rome aux acclamations du monde catholique et le 12 avril 1850, le pape était ramené triomphalement dans la cité universelle. La tête du serpent étant de nouveau écrasée » cf. L.Ayma « Histoire de la Ste Vierge » 1861.
Le 8 décembre 1854, le pape promulguait de décret de l’Immaculée Conception.



baie 5,  Saint Michel, en robe blanche et manteau rouge, tient sa lance de ses deux  mains..



Saint Jean Baptiste, enfant, tient un bâton avec un phylactère portant ‘ Ecce Agnus Dei » Dans le réseau, Saint Joseph,est présenté avec le lys et la main sur le cœur, accompagné de deux anges,

baie 6, Saint Ange Le Proust,

fondateur de l’ordre de saint Thomas de Villeneuve,
 Saint Thomas de Villeneuve,

et Saint Ignace de Loyola,

 
baie 7, Saint Yves, surplis blanc brodé d’or, avec sa barette sur fond rouge damassé

baie 8, sSainte Monique,

baie 9, Saint Louis,

 baie 10 Saint Augustin. En mitre, un cœur dans la main droite, habillé de ble
u

Ci dessous, baie à deux lancettes où sur un fond de grisailles à dominantes bleues apparait dans un oculus le buste de Saint Yves.

Petit glossaire:
Grisaille, la grisaille  est un produit dû au mélange d'oxyde métallique que l'on pose sur le verre qui peut être de diverses couleurs avant cuisson. On prend le même nom  pour un vitrail dont la figuration est absente si ce n'est des jeux de traits.





















Le vitrail de la baie 3 est signé du 26 mars 1867. Les quatre premiers sont bien du père, les autres, à grisailles, semblent plus tardifs et probables œuvres du fils.






Jean-Louis Nicolas,est né à Morlaix en 1816, il fut compagnon du Tour de France, prend des cours de dessin dans une académie de Paris,passe une partie de son temps au Louvreoù il prent des croquis. Il continue son Tour DE france à Nantes, Bordeaux, le Havre, La Roche sur Yon, avant de revenir à Morlaix où il installe un  atelier.
L'activité de cette atelier  va de 1842 à 1912.









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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 05:51



Chapelle  Notre-Dame du Mur, 1834




Elle était à l'origine la chapelle du château de Morlaix dont la première pierre était posée au XII° siècle.Encore intacte à la Révolution, elle fut vendue a un habitant de Morlaix;

En 1980, elle avait été vandalisée et les vitraux , datés 1869, de l'atelier Nicolas, ici le fils,vu leurs  mauvais état furent déposés et stockés au musée de Morlaix.
















signé Nicolas Fils, 1869, , vitraux  déposés en 1980, stocké au musée de Morlaix, par l'atelier de jean-Pierre Le Bihan.

baie 0,   Présentation des dais et sur socle, dans ouverture avec trois lancettes trompe l’œil sur un fond losange de couleur verte. Vierge à l’Enfant, Notre-Dame du Mur, saint Jean, saint Mathieu,

baie 1, pose de la première pierre de l’église ducale et collégiale, le jour de l’Assomption en présence de 5 évêques.

baie 2,  Itron Varia ar Vur patrounez Montroulez pedit evid omp,  texte en breton en gravure sur fond rouge sur un bandeau dans socle  néo gothique du  bas de la baie .Sur les côtés, colonnes torsadées supportant un dais néo gothique avec balcon, au jaune d’argent et fonds de niches de couleur rouge damassée. Evocation de la statue de la Vierge Ouvrante portée en procession et adorée par le peuple morlaisien .dont les silhouettes des clochers et maisons apparaissent en grisaille bleu sur le ciel du fond du vitrail. La Vierge portant jésus sur la cuisse gauche, vêtu d’un manteau d’or damassé sur une robe blanche est assise sur un trône sans dossier de la même couleur que son manteau. Elle bénit de la main droite à la paume grande ouverte. Dans la foule, 19 personnages, qui l’entoure se mêlent, ouvrières en coiffe et châle de cachemire, bourgeois, jeunes et vieux, debout ou à genoux. sur un sols où repose un élément de chapelet.  De nombreuses pièces de repiques dénaturent cette œuvre. Celles ci sont du en partie à la rouille de l’armature des ferrures, la baie étant en plein cintre sans meneau.


baies  3, grisaille brune et noire à motifs floraux  semés  d’amandes de couleurs vertes et rouges et où se déroule un phylactère portant des JESUS répétitifs  dans le Réseau :.Sacré-Cœur de Jésus enflammé entouré d’une couronne d’épines, JL  et L Nicolas


baie 4 grisaille brune et noire à motifs floraux  semés  d’amandes de couleurs vertes et rouges et où se déroule un phylactère portant des MARIA répétitifs ? dans le réseau : Sacré-Cœur de Jésus enflammé

baie 5, grisaille brune et noire à motifs floraux  semés  d’amandes de couleurs vertes et rouges avec médaillon présentant une croix.

Baie 6, grisaille brune et noire à motifs floraux  semés  d’amandes de couleurs vertes et rouges  avec  dans réseau Agneau de Dieu dans Rondel.

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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 17:21




COMMENT  LORS SA PROMENADE,LE LONG DU RIVAGE


           UN OPERATEUR PEU HABILE,



                                         VOULANT PRENDRE DES SOUVENIRS DE LA MER,


DES VAGUES,        DU SABLE,

 et DU SOLEIL,


DES BLOCKAUSS TATOUES,


DES OMBRES


DE LUI ET DE SA COMPAGNE






DES PREMIERS OISEAUX VENANT DU NORD,


EN UNE APRES MIDI

DE NOVEMBRE OU  L'ON POUVAIT S'ASSOIR AU SOLEIL,











"A CONFONDU LES PROGRAMMES DE SON APPAREIL;"


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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 14:59


Chapelle de Pont-Christ, ancienne église? tréve de Ploudiry ,en la commune de La Roche Maurice.Finistère, Elle est au bord de l'Elorn, non loin des ruines du château de la Roche Maurice




 Elle fut construite en 1533 par  le couple seigneuriale , Guilles de Brézal et Marguerite Sénéchal. prévots de la foire de La Martyre, paroisse elle aussi trève de Ploudiry. Sa foire aux chevaux était la plus importante du Finistère.



Les  de Brézal  sont relevés comme seigneurs de Rosnyvinen et des Salles,paroisse de Ploudiry.

  Ils sont présent aux références et montres de 1426 à 1534. On relève aussi une Marguerite  de la Roche aui épousa un Derrien de Brézal qui était présent à la réformation de 1426.


Leur devise était Spes mea Deus Mon espoir est dans le Seigneur). lLeurs armoiries sont De gueules à six besants d'or; 3.2.1




Brûlée à la fin du XIXe siècle dans des circonstances mystèrieuses,cette chapelle fut restaurée  et l'édifice entretenus par la mairie


Les baies sont actuellement ,vides de vitraux, cependant on peut y relever les empruntes des barlotières, ou ferrures, qui maintenaient les panneaux de vitraux. Onpeut aussi relever l'absence de feuillures




Ces baies orphelines de vitraux offrent des vues sur la rivière et l'environnement


Profitant d'une compétition départementale de kayack


où j'étais badaud, j'ai  rapporté lors del'attente de l'arrivée du compétiteur, pour lequel j'étais venu, quelques souvenirs.









L'endroit, chapelle et rivière, valaient le déplacement.Et de cette chapelle Je regrette de ne pas trouver, pour le moment, de documents photographiques anciens 








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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 08:53
NIZON  , Eglise où le coup de foudre de 1873 brisa plusieurs vitraux.


Paroisse de Nizon  depuis 1955.

Paroisse de l'ancien diocèse de Cornouaille.

Eglise Saint-Amet de Nizon (IS)XVI°,XVIII°siècle
      
Saint Amet abbé de Luxeuil.
                        
1699, le 27 novembre, la dame de Meslien ; à qui appartenait la terre de Penanroz avait ses armoiries dans la fenêtre de la chapelle Notre-Dame de Pitié.
1873, le 21 janvier, le clocher foudroyé s’écroule. La commotion du coup de foudre brisa plusieurs vitraux.

En1889, la maîtresse vitre était décorée d’une verrière.

1953, vitraux de l'atelier de Job Guével de Pont Aven.
Baie du chevet,Couronnement de la Vierge, symboles de l'Eucharistie.
Baies des bas côtés, dalles de verre.
 

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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 05:08

NEVEZ.

Eglise Sainte-Thumette.  

 Edifice actuel de 1900.

Dans la vitre du fond de l’ancienne église existaient  9 écussons,  la majorité de la famille du Guer du Heznant.

1900, lors de la construction de la nouvelle église, ces vitraux ont pris place ? dans un vitrail de la chapelle du manoir de Poulguin. Les deux derniers écussons ont été encastrés dans la salle à manger du même manoir.P.L Le Maître, Le Progrés. Nov.1983.
Le vitrail du transept nord porte l’écusson de N. de Cornouaille, seigneur du Heznant. XVe
. P.L.Le maître.

Baie du chevet, vitraux sur sainte Thumette et sainte Ursule dus à l'atelier de Job Guével,  de Pont-Aven, le même atelier fournit les vitraux  non figuratives avec symboles des bas-côtés, 12 baies.


Baies 1 et 2, à droite et à gauche de la baie du chevet, grisaille, non signé

 Guével, Nef, vitraux non figuratifs avec symboles, 12 baies.

Chapelle Sainte-Barbe. (I.S)


 vitraux  de l atelier de Scaviner de Pont-Aven dans le style d’Hubert de Sainte Marie, mais plus lourd.

 Baie nord, réseau.  XVIe,
Oculus avec armoiries, cannettes rouges sur fond jaune, entourage de pièces bleues, rouges, verte, et une tête à long cheveux, invention de Scaviner.

Soufflet a.  Ange d’une Annonciation. Sur fond rouge, nimbe  ovale de couleur jaune perlé  volant au dessus d’une dizaine de pièces donnant une tête d’ange de profil aux longs cheveux sur le dos. Une grande pièce  de vêtements  aux plis proches XVe peut être sa robe. Les autres éléments ne peuvent spécifier leurs emplacements : pièces avec motifs floraux grisaille et jaune d’argent,  pièces de couleurs, bleu fort de vêtement, bleu clair, violet grisaillé, vert
Soufflet b ; Vierge d’une Annonciation. sur fond rouge pour la partie haute, Vierge Marie surmontée d’un nimbe jaune, visage aux longs cheveux aux jaune d’argent comme sera le collet de sa robe. Des éléments d’un manteau bleu descendent à droite et à gauche. Une main en sort sur la gauche tenant un livre, une autre main, sur la droite, bien attaquée, semblent bénir ou faire le geste d’acceptation. Un élément de robe blanche descend accompagnant une pièce de grand damas au jaune d’argent. Une pièce de tête de trois quart dont on peut lire le nez, la bouche, apparaît sur l’extrême droite, elle est travaillée à la sanguine, ce que n’est pas la tête de la Vierge. Autre époque. Une pièce de plantes vertes.
Vitrerie Borne, restauration JPLB

Chapelle Saint-Mathieu (I.

4 baies : chevet, rectangulaire de 0,85x 0,90,  en 1988 vitraux à base de rectangles
baies 1, 2 et 4, à plein cintre de 1,30x2,30, en 1988, verre
 1988, proposition vitrerie rectangle et figuration


Chapelle Saint-Nicolas (I.S)


DIAPO N° 132 1988
Baie 0, 2 lancettes en ogive de 38x 150 et écoinçon, vandalisme en 1988, succession de 4 cartouches par lancette et  dans troisième cartouche, grappe de raisin  dans lancette de gauche et épis de bleu dans lancette de droite. Rault.
1935. Rault ,
, Michel Guével, dalles de verre Saint-Nicolas.
Baie 2,  baie à 2 lancettes cintrées d’un seul panneau et réseau de 3 soufflets et 2 écoinçons. la Pêche miraculeuse

Chapelle de Trémorvezen, Notre-Dame de la Clarté.



 Baie 0 en ogive, 4 panneaux de dalles de verre. Vitraux de Labouret, Vierge à l’enfant entoure symbole tel que étoile pour Notre Dame de la Clarté, un bateau de pêche pour Notre-Dame de Pitié,, poissons dans un filet pour Notre-Dame de la Grâce.
 2 autres baies en ogive, 4 et 6, dalles de verre, 1 seul panneau, du père Bouler ; Une à dominantes vertes, une à dominantes bleue.
Oculus  à 4 mouchettes, dalles de verre avec IHS.

Chapelle du Hénan (I.


Baie 0, dalles de verre atelier Jean_Pierre Le Bihan
Baie 2, figuration, même auteur.



Chapelle de Trémorvezen.


 Non daté.vitraux en dalles de verre de l'atelier Labouret, sujets les instruments de la Passion et la Marine Bretonne

1968, père Bouler. Trois vitraux non figuratifs du Père Bouler.




Chapelle Saint-Nicolas. à Port Manec'h

1935, vitraux de Rault de Rennes
.

  1935, vers. Les écussons en mauvais état qui subsistaient ont été enlevés pour être restaurés, en vue de leur emploi dans l’église paroissiale . P.L Le Maître.

Chapelle Sainte-Barbe.

XV°siècle
            Restes de vitraux dont une Annonciation .




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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 10:37


PLOUGASNOU. Les vitraux  encore en place aux XVII° et XVIII°siècle. Disparus depuis


Eglise Saint-Pierre.


En1615, le 18 mars.
 
le sieurYves de Goesbriand échange son manoir de Launay contre la chapelle dite de Plougasnou,
Cette chapelle, placée du côté de l’épître du choeur de la même église,  contenant outre des vitraux, des arcades et bancs.

1619,
Le maître peintre  Pierre Barazer  de Morlaix dresse une carte figurative où sont blasonnés les armes de tous les vitraux de l’église.
Cette carte ou plan colorié, sur parchemin est conservé aux archives de Lesquiffiou.
Ce maître peintre est dit " dessinateur habile et coloriste entendu" A Plougasnou,  en 1598 il peint l 'image de Notre-Dame, en 1608,il teint la toile pour couvrir le crucifix au temps du carême.   "Artistes en Bretagne société archéologique du Finistère 1987, p.30.


1679, le 28 septembre.


En la maîtresse vitre,
le réseau a, au premier et quatrième écusson, les armes de Bretagne,

 au cinquième et plus bas un écusson de Dinan  branche de Montafilant, sieur de Guiscaznou, paroisse de Plougasnou.

et plus bas encore six écussons en droite ligne.

Dans la dernière vitre du côté évangile sont  de L’Isle appartenant au sieur d’Ossac ;
le deuxième , côté évangile, de Lisle,
 le quatrième, Bourdour le Bihan,  ce dernier probablement sieur de Kersaint, paroisse de Plougasnou.
l’autre, Kersauzon du Trevou
 Au cinquième; mi parti la Forest Guicaznou de Gouvillon.est signalé aussi comme seigneur de Keromnès, paroisse de Plougasnou
 Le sixième, Rosnevez du Parc.
Le septième et dans le premier panneau , écusson avec cordon de l’ordre, de Keraldanet fondu en Acigné. "En 1371, un ancêtre,Hervé, est  entendu dans l'enquête pour la canonisation de Charles de Blois.

 Au deuxième panneau, autre écusson non attribué. Au neuvième et troisième panneau, de Trogoff. Au cinquième et penultième panneau il y a deux écussons.

Chapelle  des du Parc Rosnevez, du côté évangile, vitre à deux soufflets armoriée dans sa première rose de Bretagne et dans les deuxième et troisième de Bretagne Montafilant. Au-dessous un écusson mi parti Bartaige. Dans l’autre soufflet, écusson de Montafilant, presque effacé, plus bas écusson Penmarc’h entouré du cordon de l’ordre.
Plus bas, côté évangile, une petite vitre en rose est chargée d’un écusson mi parti Le Ségaller de Coëtrouzault. Au-dessus, il y a une autre vitre avec un écusson portant six roses.
Plus bas une petite vitre avec écusson de Kersauzon du Trévou.
Dans la chapelle Notre-Dame,
la vitre de l’aile gauche de a deux roses chargée de deux écussons, Penhoat et Marc’hec.
 Du côté de l’évangile de cette chapelle il y a deux vitres, petites, il y a des écussons pour lesquel il ya des difficultés entre les siens du Groesquer et Coroller de Kervescontour, lesquelles ont éstéz cassées par le sieur de Bossan du Groesquer


La vitre des fonds baptismaux portant d’or à la canne de sable empiéttée et baquettée de gueule ;

La chapelle Sainte-Anne.
possède une vitre avec six écussons, dont les deux premiers, au chef de la rose, sont aux armes de Bretagne, le troisième est aux armes de Bodister. Au-dessous deux écussons aux armes de de Trogoff. Dans un des soufflets est le sixième écusson.
En 1619, il existait un écusson écartelé au 1er et 4 e Dinan Montafilant, au 2e et 3e Châteaubriand qui a été ôté.


Dans la chapelle appartenant aux du Val Pastour,
la vitre possède un écusson aux armes de ces derniers. La vitre à deux soufflets qui se trouve à côté de l’autel Saint-Yves a un écusson aux mêmes armes.
La petite fenêtre, plus bas dans l’église, est armoyée des armes de Plancoët.
Au-dessus d’une arcade est une vitre à deux soufflets chargée de 5 écussons aux armes de Trogoff, de Coëtrouzault, de la Forest, Guicaznou, et de Kerret.
Plus bas, il y a une vitre à deux soufflets avec un écusson écartelé. Un écusson appartenant au de Kervella des Anges est à présent brisé.
Au-dessus de la dernière arcade, la vitre avec au haut un écusson aux armes des Le Pappe.


.1672-1673,
réparation de la grande vitre et d’autres vitres pour 13 livres 10 sols par Jean Le Guernicou, verrier à Morlaix.

1700, réparation de la grande vitre par un maître vitrier de Tréguier du nom de Pierre de Monfort.
1712-1726, 1749,
travaux de Guillaume Augès, maître vitrier à Morlaix.

1777,
travaux de Hamon Augès.

Epoque Révolutionnaire.


1792,
Jean Balbot reçoit 46 livres et 14 sols pour enlever les armoiries des vitraux et mettre d’autres vitres. Il s’agit d’une vitrerie blanche dont des morceaux ont été retrouvés en 1989 sous l’autel.par l'atelier Jean-Pierre Le Bihan. Il s’agirait des armoiries des de la Villeneuve, de Kernoter, de Kerjan, de Rosangavet, du Roslan et de Keristin

Chapelle du côté du midi du cimetière.


Actuellement dans le nouveau cimetière où elle a été transférée en 1895.
La vitre à trois panneaux (lancettes) et une rose chargée de 4 écussons,  aux armes des seigneurs la Forest, Callouetz, Morizur, Trogoff, probablement deKerbabu et de Tréhenvel, paroisse de Plougasnou. Kerprigent. Dessous la rose il y a trois soufflets avec trois écussons, la Forest, Trogoff, Penhoët,



travaux de fouilles, ancienne Sacristie
Juin 1989
Il a été trouvé en plus d’ossements, des pièces de l’an 1 et Louis XVIe, des morceaux  d’une carafe en verre, des tissus de mariées, de la grosse toile colorée, du bois des morceaux de fer. Reste d’un cercueil ? mis à la poubelle.


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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans VITRAUX XVI°
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