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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 09:43

3060561880+29-091954, époux de Marie Rivalan 12 12 1882 +12 12 1957,

 vu par son fils YVES LE BIHAN jysqu'en 1939

Fait ses étudesà Pontivy puis aupetit Séminaire d'Auray ( vers 1895) il a comme condisciple un Quelven qui deviendra prêtre puis évêque. Je me souviens bien de Mgr Quelven, dont la famille était de Baud. Il avait une soeur qui avait fait des études et je crois me souvenir qui professait à Paris ou près de Paris."

 

Quand nous étions moi Yves et mon frère Maurice en vacances à Pontivy ou peut-être même pendant la guerre de 14-18 mademoiselle  Quelven nous donnait des leçons. Je crois me souvenir que j'ai fait la route Pontivy -Baud en véllo pour aller chez les Quelven.

 

Félix mon père, acheva ses études à Sainte-Anne et monta à Rennes pour la médecine et aussi à Nantes. FélixLe Bihan, il nous aété dit qu'il était très chic, étudiant en médecine à Nantes, portant le haut de forme, il allait beaucoup au théâtre et nous en cassait les oreilles

 

Ilpassa sa thèse à Bordeaux, car il y avait des mouvemets revendicatifs et les universités de Rennes ou Nantes

 

Il épouse ç Pontivy le 9 zoût 1905 Marie Rivalan. Il va s'installer aux znvirons de Paris à Deuil la Barre. Il dut y rester 3,6ou7ans, je ne sais. Je me souviensd'une famille. Le Pharmacien du pays qui était à toucher ke passage à niveau. Ils avaient Odette et Simone, deux filles de nos âges Perdues de vu, Odette a du faire sa dentisterie  à Paris. Quant à Simone ?

Vers 1910 la famille Le Bihan descend à Paris rue de Douai; Un appartement avec balcon sur la longueur de la façade. J'y faisais ka course avec les omnibus à chevaux qui passaient dans la rue.. et patatras, in jour j'ai culbuté et suis passé à travers un carreau. J'en ai conservé une balafre de haut en bas de gauche à droite,  Elle me coupera les lèvres toujours visible

 

Dans la rue derrière la rue de Douai, nous avions fait la connaissance d'un famille Piriou oun Priou. Le ^ère et la mère qui avaient 50 à 60 ans à l'époque et leur fille qui était institutrice dans le quartier. Nous les a appelions. l'oncle Isidore, tante Léonyine et ta,tante Linette. Nous n'allions pas en classe.

 

Papa ayant trouvé à acheter la clienté d'un docteur  rue<racine, Paris 6eime nous étions en plein quartier latin, un bel appartement au premier étage au-dessus de l'entresol Bains Douches au rez-chaussée. Sur l'arrière, un grand espace , donnant sur l'arrière du lycée Saint Louis et des immeubles du boulevard Saint- Michel, Il y vait un restaurant Rouillon - Duval, un bijoutier, un commerce de musique tenu par un vieux ménage, une Boulangerie, Au bout de la rue, le théâtre de l'Odéon.

 AuTout début, nous fréquentions une école de la place Saint Sulpice. Ensuite nous rentrions à Stanislas, à 8 ans en 8eime

 

En 1914, papa fut mobilisé, à Compiègne. Nous fûmes pensionnaires

 

Jz me souviens des descentes à la cave, quand il y avait des alertes sur¨Paris. Les zeppzlins. Nous nous repliâmes avec maman à Pontivy

études au lyée de Pontivy pendant un an environ, je crois.

Le 29 juillet 1915, une certe postale sur Pierrefo,ds est adressée à monsieur le dovteur Le Bihan Médecin Aide Major, Dépot des Eclopés,Compiègne,  

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 17:40

Dans cette salle à manger la fenêtre était ouverte, avec des petits gâteaux et des bouteillesd'apéritif

 

La conversation était rytmée par les carillons de la cathédrale Saint Corentin dont les flêches se poitaient au-dessus des toits des rues  voisines.

 Elle nous parla de Portsan qui se trouve entre Le Pouldu et Doelan

 

Je ma rappelle qu"à Portsan àn disait:" la petite montagne ptèe de la maison, et la petite montagne, lorsqu'on la voit actuellement ; Je me dis: c'est n'est pas possible."

 Etant enfant je montais jusquen haut. Cela faisait quelque chose.

 Après ça, les grandes n'en voulaient plus. Il n''y avait plus d'amis, on était trop seul

 On s'y plaisait nous les petits.

 

Il y avait un petit ruisseau. Unemaison charmante.

Ce n'étais pas une maison de  l famille. C'était àune famille de Quimperlé et même qu'avant. Le mari étant mort elle voulu la vendre Si bien que Mamanr avait falli. Non, nous ne l'avons pas acheté<;

C'est un tort  Quoîque Maintenant c'est beaucoup bâti.

 

Dans Portsan, il y avait une vieille petite chaumière.

 

Quand on descendaient la côte, et la côte etait trèe dure pour les chevaux.

C'était une côte avec de grios rochers. Vous savez il n'y avait que ça

Même les goêmoniers n'y passaient pas et les cgevaux n'y âssaient pas d'ordinaire, Mamère avait toujours peur q'une bête se casse la patte

Ce que l'onn faisait et, ce n'était que pour le déménagement, qu'elle venait jusqu'en bas. Autrement Danch dételait. Il n'y avait personne, pas de voleur  Il dételait le break ou la voiture qui venait avec papa ou maman le dimanche, et puis ildescendait seschevaux jusqu'en bas. Alors ça s'ils n'étaient pas attelés, ils marchaient facilement, et on pouvait les faire marcher sur la côte, et alors autremeent il leur faisait prendre leur. bain

Il y avait une écurie, enfin, c'était une cave<; <et puis Alors... les grandes ont dit "Oh maman.. maman.. et papa était mort.

J'étais toute petite, jr devais avoir, Ecoutez, c'est avant la guerre, la guerre de 14-18,

Et alors il y avait un peintre qui venait sur la plage

Mais puisque j'étais en 1908, j'avais donc 6 ans. J'avais 63  ans Alors on est resté encore une année. Et puis comme maman n'a pas voulu acheter, Papa vivait encore en 14, Papa n'est mort qu'en 16, alors comme ils n'ont pas voulu acheter, les grandes disaient;" Papa n'chète pas ça, on n' a pasd'amis.

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 17:21

 

Kermoisan, manoir et dépendances

Toute la partie appelée Kermoisan était à l’origine composée : du manoir de Kermoisan dont le propriétaire était monsieur Jean René Cornic. De ce manoir dépendaient premièrement la longère. Celle-ci était habitée par la famille Doaré qui exploitait une petite partie des terres. Elle servit tout à tour d’écurie, de locaux à la clique de Penhars puis aux jardiniers de la ville. Dépendait deuxièmement une autre petite ferme qui était tenue par la famille Bourbao. Après le départ de ces fermiers, ces maisons furent louées à des particuliers : on peut citer, les Conan et les Plouzennec. Mademoiselle Catherine Dornic profita du départ des fermiers pour restaurer les dépendances qui furent alors louées à monsieur et madame Le Du et à Louise Cornic. Dépendait aussi de ce manoir la grande ferme qui était tenue par les familles Douguet, Laurent, Cariou et Marc. Nous n'avons pas connaissance de leurs prédécesseurs.

Au début du XXe siècle, le manoir appartenait à la famille de Servigny et était habité par mademoiselle Du Chatelier. Le préfet en fit à cette époque sa résidence d été.

Après la première guerre mondiale, le manoir et les terres de Kermoisan    devinrent la propriété de Jean René.Comic, ancêtre des propriétaires actuels : les Maurice.

Autre dépendance du manoir de Kermoisan, la ferme de Kerjestin qui fut acquise par monsieur et madame Peillet. Actuellement ce sont leurs descendants qui occupent les lieux. La maison Toulen à Kergestin fut rasée pour la construction de la ZUP ainsi que les dépendances de Kermoisan.

Les grandes kermesse qui se sont déroulées dans les années 1963-37 etc. devant la manoir des Kermoisan, champs qui possédait une très belle vue sur l’Odet et la baie de Kérogan.

 

Ces kermesses débutaient le matin dans Penhars avec un beau défilé de chars à banc avec des couples costumés en tenue de mariés et des enfants habillés en petit breton.

 

La partie gauche de la rue Paul Borossi où sont construits les H.L.M., c’est-à-dire la rue Georges Philippar et la rue de Vendée dépandait de la ferme du Bourg, dite la Métairie. (actuellement Centre Culturel Musulman), ainsi que la partie droite de la rue de Kergestin où c’est construit la Collège Max Jacob et l’école primaire de Kerjestin. Quant à l’école maternelle, elle est située sur l’ancienne prairie de Kermoisan. La maison Draoulec et la maison Scotet sont elles aussi sur les terres de Kermoisan. 

                                                                                                                                      Marie-Jeanne Larvol.

 

 

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 09:47

Le 29 décembre 1902,  Combes, président du Conseil et ministre des Cultes voulut que le traitement des prêtres bretons soit désormais lié à l'usage ou non de la langue bretonne Ces derniers, les prêtres,  à cette époque, étaient assimilés aux fonctionnaires et émergeaient au budget de l'état

 

 

La langue bretonne était itilisée par les prêtres comme langue de l'instruction religieuse; sermons, catéchismes et dans la lecture d'ouvrages religieux comme le "BUEZ AR ZENT" qui était lu le soir dans les veillées.

 

Ce ministre voyait dans les prêtres bretons des personnes qui voulaienr tenir leurs ouailles dans l'ignorance"...

Les bretons ne seront républicains que lorsqu'ils parleront le français.

 

Pour répondre à cette " manoeuvre, l''Evêque de Quimper lança une enquête sur l'usage des langues, le français et le breton dans les sermons et au catéchisme.

 

 

 

Le recteur de Penhars répondi à l'enquête du ministre. Il indiqua que sur les trentes enfants de 9 à 10ans, entrant cette année 1902 au "caté", trois seulement auraient pu apprendre le catéchisme en francais.

Cette proportion n'est certe pas celle des adultes mais indique bien que le parler en famille était bien le breton.

 

L'enquête confirme cette emploi du breton car tous les services de l'église Sainte Claire, sermons,,prônes enterrrements etc- étaient tous faite en breton comme 256 paroisses du diocèse. Seules 5 pr^échaient en français.

 

 

 

Qu'en était-il dans Quimper

 

A saint Corentin, sur 344 enfants; 4 eulement étaient incapable d'apprendre le catéchisme en français. La courbe remontait à Saint-Mathieu avec 10 sur 193. Par contre à Locmaria, les 18 enfants parlaient tous le français

 

 A Penhars les adeptes de la langue française qui habitaient les "bourgs de penhars: le Moulin-Vert,, rue et route de Pont-l'Abbé, le Corniguel étaient priés d'aler se faire instruire pour le caté et les offices dans les églises de Quimper.

 A Ergué-Gabéric, bien que 5 sur 53 pouvaient suivre le catéchisme en français, ils sont inscrits au catéchisme en breton.

 

Qu'advint-il de ces recteurs? Celui de Penhars passa au travers du filet et conserva son traitement, ceux de Kerfeunteun et d'Ergué-Armel furent condamnés pour usage abusif de la langue bretonne, et du coup se  trouvèrent au pains sec et à l'eau

 

d'après jl Floch la semaine religieuse 1979

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 17:44

C. Olivier a fourni dans lL'E'COS DE LA BUTTE d'avril1994 lcette trace de cette vieille chanson bretonne.

 

Il s'agit d'un mari qui se lamentait de la dispârition de sa femme qui en donnait le signalement suivant entre autre

 

OUES AL LUDU' ZO GANT vARI          Mari sent la cendre

 

 

eUR FRI TOUGN' ZO GANTI OAZ,           Enplus, elle a un nez épaté

 

 

Ma neuzé n'ess ket e far

D' ober krampouez gant bleut malet          Mais elle n'ai pas sa pareille

                                                                                      Pour faire des cêpes avec la farine Du lai de vache et des oeufs de poules

 

Laez ar zaout hag viou yar

 

Si ça vous a donné du goût un pêtit peu! tant mieux.

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 17:12

Img 9865 halage 03 11 05-copie-1L'inventaire de 1684 révèle à lhistorien quimpérois Julien Trévedy qu'il ne restait plus à Quimper, à cette époque que trois canons de trois livres de boulets.

Cet ancien président du tribunal civil de Quimper et vice président de la Société Archéologique du Finistère 5130-1908 ne trouve pas dans les autres délibérations que la commune ait fait folie d'e,n acheter d'autres;

" Trois canons! continue-t-il, "c'est assez pour faire du bruit un jour de réjouissances publiques. Mais la communauté semble un peu hontesse de sa pénurie: "on dirait qu'elle veut la déguiser; souvent elle écrit dans ses délibérations que tout le canon sera tiré"

 

TOUT LE CANON! Ce mot  fait illusion; La postérité va croire qu'il s'agit de npùbreuses pièces en batterie sur le Parc; châteaux ou Place aux canons, jusqu'à ce que vienne un désoeuvré , on curieux malavisé qui mette au jour l'inventaire de 1684" Img 9865 halage 03 11 05-copie-1

 

Plud de cente ans parès, en 1791, on retrouva ces trois vieux canons fidèles au poste.

 Le 16 janvier de cette année, on les essaie, et ils partent avec un plein succés".

 

Depuis ils ont tonné joyeusement pour Marengo et pour Austerlitz, comme ils avaient tonné pour Rocroy,  Lens et Fontenoy.. Puis leur voi s'st tue pour toujours"

 

Reconnues impropres même au service d'honneur qu'ils avaient autrefois rendu, les vieux canons furent remplacés par de plus jeunes

 

qui furent déposés sur le quai du bout du  Bout duPont, en face de Locmaria.

 

Monsieur Trévédy après s'être informé voie deux d'entre eux bien plantés ainsi qu'à demi enfonés dans le sol, et celà pour serveir de bittes d'amarage. Le troisième se repose sur le chemin du halage.

 

Sur le même chemin sont plantés de distance en distances une vingtaine de canons de fer qui ont la même destination.Ils paraissent contemporains des premiers, mais ne semblent pas leurs compatriotes.

 

Suivant une tradition ils seraient sdes ennemis apportés par des "Corsaires Quimpérois...

 

Mémoire de Penhars et Echo de la Butte n° 209

 

  Img 9865 halage 03 11 05-copie-1

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 17:41

 

 

LE GRAND QUIMPER

 

Mairie de Penhars

 

Séance du 12 septembre 1959.

Le douze septembre mil neuf cent cinquante neuf, à vingt heures trente minutes le Conseil Municipal de Penhars, convoqué le huit septembre, s’est réuni à la Mairie sous le présidence de Léon Coraguer, Maire.

 

Etaient présents : Mme Laurent, M.M. Rolland, Signour, Kerloch, Gourhaël, Leyldé, Riou, Claquin, Letty, Chapalain, Marchadour, Signor, Gouritin, Le Berre, Celton.

 

Absents et excusés : M.M. Le Corre, Iliou, Stéphan, Blanchard, Cariou, Le Loupp, Béréhouc.

 

Monsieur Signor est nommé secrétaire de séance.

 

Le procès-verbal de la dernière séance est lu et approuvé.

 

 

Réalisation d'uN « Grand Quimper » - Fusionnement des Conseils municipaux =

 

Monsieur le Maire rappelle au Conseil Municipal sa délibération en date du 13 septembre 1958 relative au projet de création du « Grand Quimper » et, après lecture de la lettre de Monsieur Le Préfet, en date du 25 juin 1959, propose à l’Assemblée d’en délibérer à nouveau.

 

Le Conseil Municipal

Son Président entendu

après avoir délibéré

DECIDE

1°) de confirmer sa délibération du 13 septembre 1958, à savoir la création du « Grand Quimper » par réunion des communes de Quimper, Penhars, Ergué-Armel et Kerfeunteun, avec effet du 1er Janvier 1960.

 

2°) de proposer que les actuels conseils municipaux fusionnent conformément aux dispositions de l’ordonnance du5 janvier 1959 en vue de former l’assemblée municipale chargé d’administrer la nouvelle commune jusqu’au prochain renouvellement général des Conseils Municipaux.

 

3°) d’accepter, néanmoins, qu’il soit procédé à de nouvelles élections dans l’éventualité d’une divergence de vues de l’un ou de plusieurs des actuels conseils municipaux au sujet du processus de fonctionnement des assemblées sur les bases déterminées par l’ordonnance susvisée.

 

 

 Notes : Après l’accord de toutes le communes qui ne se passa pas sans mal, Penhars comme Ergué-Armel réclamant, non de nouvelles élections, mais que le nouveau conseil municipal du Grand Quimper soit constitué par des délégués des conseils municipaux désignée suivant une représentation proportionnelle, ce qui aurait  donné une majorité à la gauche.

 

Le 11 décembre 1959, le Préfet prit l’arrêté qui institua  en réunissant les  quatre communes sous le nom de  Quimper. L’affaire ne s’arrêta pas là ; la délégation spéciale, mise en place avec des représentants des quatre  anciennes municipalités, se devait, non seulement gérer les affaires courantes, mais préparer des élections qui auront avoir lieu le 28 février 1960. Des élections pleines d’affrontements entre les deux leaders de droite qu’étaient Monteil et Nader, leurs affrontements, restés dans la mémoire collective, tenaient du clochemerle.  C’est Thépot, socialiste, radicale et d’union républicaine qui fit élu, sans l’appui des communistes. 9770 voix contre celle de droite : 9243 voix.

 

En 1967, c’est Léon Goraguer qui lui succède. A l’époque où il était maire de Penhars, il  militait activement pour le grand Quimper et certains le considéraient comme le « père historique » de ce grand Quimper. Déjà en 1958 ,  il réclamait le rattachement de sa commune à Quimper. Car Penhars était à l’époque la commune la plus défavorisée de l’agglomération ; les impôts indirectes y étaient de 2357 F par habitants  contre 901 F à Quimper, l’eau coûtait  138 F à Penhars contre 20F à Quimper, et  de plus connaissait un fort endettement.

 

 Penhars avait 7187 habitants  et sa superficie étaient de 1502 hectares ; contre 5655 habitants et 3216 hectares à Kerfeunteun, 10773 habitants  et 3356 hectares à Ergué-Armel. Quimper faisait alors 19.352 habitants et 192 hectares.

 

 

 

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 17:20

Depuis le XV°siècle, et cela parcequ'un seigneur de Prat ar raz en Penhars avait Donné du bois pour la charpettte de la Cathèdrale de Quimper , quatre paysans choisis par le seigneur de Prat ar raz avaient le droit de "sonner dans la Cathèdrale et dans les rues de Quimper.

 

Cela se déroulait pendant la semaine sainte à l'office des ténèbres des Jeudi Saints, Vendredis Saints et samedis de Pâques

 

Ceci n'était pas  une sonnerie pour palier àl'absence des cloches de la chapelle  qui devaient être à ROME;

Cesquatre paysans entraient dans le choeur de cette Cathédrale, armés de KORnbout en terre  cuite;

iLs sasseyaient dans les stalles parmi les chanoines puis à un moment donné, se levant, ils jouaient de leurs unstruments de faience. Bien sur,  cela donnait une fanfare discornante.

 

Après avoir fait le tour de la Cathédrale en cornaillant comme des diables. ils parcouraient les rues de Quimper avec la même "musique sauvage" sauf du  côté de la Terre au Duc, qui appartenait au Roi., entrainant derrière eux une foule joyeuse.

 

Cette tradition pris fin à la Révolution.

 

Ces quatres mêmes paysans réaparaissaient le Mardi de Pâques, qui était un jour férié, avec de grands paniers en osier, des pinces et des tenailles.

 

il devaient rahasser 2 oeufs par ménage ou alor 2 liards d'argent, en faisant du porte à porte. .

 

ceux qui refusaient,voyaient leurs portes enfoncées; Cela amena de nombreux procés, surtout avec les gens de passage qui n'étaient pas au courant de cette tradition, ou ne connaissant pas la langue bretonne.

 

A la fin de la journée il était faits deux parts, les oeufs plusfrais étaient vendus aux enchères; les autres étaient rapportés à Pratarraz, où le dimanche de quasimodo, lors du pardon de "Capellic ar Viou" ( la chapelle aux oeufs qui se trouvait non loin di château de l'autre côré de la route de Douarnenez;

 

Les gars de Penhars ainsi que ceux de Plonéis se bombardaient avec des oeufs.

Plus proche de nous, vers 1840, se tenait près de la chapelle une sorte de foire aux oeufs.

 

De cette chapelle, très petite il ne reste rien. En 1883 le talus bordant la route était fait de pièrres.

 

Echo de la Butte, Mémoire de Penhars, février 1992. jean-pierre le bihan 1 cf :BSAF 1883

 

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 16:49

²²

 

 

 

 

1900 – SOUVENIR DU TEMPS QUI PASSE –2000

                                   la charrette et les autos

 

 

 

Notre vingtième siècle , celui de nos parents, de nos enfants, de la vie de la mort, que de

bouleversements et de changements, il a apportés avec son trop plein de guerres,

d'accidents et de maladies. C'est le siècle de la vitesse (Concorde, TGV...) et du gigantisme

(gratte-ciel, pétroliers, ponts, stades), celui des inventions et des progrès dans tous les

domaines, en médecine la tuberculose guérie, une meilleure hygiène, la vie prolongée, la

télévision, les satellites, les machines robotisées et ménagères, la conquête de la Lune, les

exploits sportifs, la traversée de l'atlantique à la rame, le tour du monde en montgolfière.

Tous ces progrès ont amené un certain bien-être, le travail moins pénible, moins d'heures

de travail, plus de vacances, de loisirs, de distractions, des transports beaucoup plus

rapides, des voyages pour découvrir le monde, etc.

Mais la modernisation trop rapide a vite montré ses inconvénients en amenant beaucoup de

chômage, donc d'inactivité et de désarroi dans les familles, cause de nombreux divorces.

Ce siècle a malheureusement connu l'arrivée d'un terrible fléau : le SIDA, qui,

curieusement, est occasionné par l'homme tout comme une autre calamité de cette fin de

siècle que sont les accidents de la route, provoqués par la voiture automobile que l'on

pouvait encore voir au Pontigou dans les années 1947-1948 livrer le beurre, les légumes,

les oeufs, le lait dans les épiceries, le cheval attaché à un anneau encore visible

aujourd'hui.

Il y avait aussi les charrettes à bras, poussées par un homme ou une femme cheminant

vers les halles de Quimper, les menuisiers chargeant leurs planches de bois sur une

carriole au Moulin-Vert et au Cosquer, les boulangers aussi poussaient leur charrette pleine

de sacs de copeaux de bois, utiles pour couver le feu de bois en fin de travail.

Dans le milieu du siècle, les fermiers, les petits commerçants et les artisans se

modernisèrent les uns après les autres et la voiture automobile commença doucement mais

inexorablement son intrusion dans toutes les familles. On peut dire cinquante ans plus tard,

qu'elle a réussi une véritable invasion, elle est un événement pour le transport de la

population.

Très utile pour les automobilistes, très gênant pour les piétons, ce nouveau mode de

locomotion n'a semble-t-il pas troublé une femme qui continue de passer au Pontigou en

poussant une charrette à bras, pleine de légumes pour aller les vendre aux halles.

Les décennies se succèdent, les voitures se multiplient mais tous les samedis notre brave

femme pousse sa charrette malgré la circulation difficile et un âge qui autorise un repas

bien mérité.

Hé ! Ce qu'elle a dû entendre comme quolibets avec les automobilistes pressés.

Les années passant encore, arrêté au stop au volant de ma voiture, ce samedi dernier, je l'ai vue. Je restais étonné devant la charrette qui paraissait avancer toute seule. Car cette femme, de plus en plus voûtée dans l'effort, je ne pouvais l'apercevoir derrière ses légumes.

Quel exemple de la voir encore pousser sa charrette, à 80 ans passés en ce début d'année 1999 pour revenir des halles de Quimper distants de plus d'un kilomètre à sa ferme et sans doute pour une presque dernière fois dans une circulation intense avec un moyen de livraison éteint depuis presque un demi-siècle.

Elle finissait son travail, jusqu'au bout accompli, se rappelant peut-être du jour si lointain de sa première tournée en ville, loin du bruit des moteurs et des gaz d'échappements qui l'accompagnent aujourd'hui. Le but atteint, se rendait-elle compte qu'elle avait traversé une grande partie de sa vie comme si le temps s'était un beau jour arrêté au milieu du siècle, lui faisant vivre en harmonie la deuxième moitié de celui-ci, continuité logique de la première partie, permettant au passé de côtoyer le présent.

 

 

 

 

 

Mais la modernisation trop rapide a vite montré ses inconvénients en amenant beaucoup de

chômage, donc d'inactivité et de désarroi dans les familles, cause de nombreux divorces.

Ce siècle a malheureusement connu l'arrivée d'un terrible fléau : le SIDA, qui,

curieusement, est occasionné par l'homme tout comme une autre calamité de cette fin de

siècle que sont les accidents de la route, provoqués par la voiture automobile que l'on

pouvait encore voir au Pontigou dans les années 1947-1948 livrer le beurre, les légumes,

les oeufs, le lait dans les épiceries, le cheval attaché à un anneau encore visible

aujourd'hui.

Il y avait aussi les charrettes à bras, poussées par un homme ou une femme cheminant

vers les halles de Quimper, les menuisiers chargeant leurs planches de bois sur une

carriole au Moulin-Vert et au Cosquer, les boulangers aussi poussaient leur charrette pleine

de sacs de copeaux de bois, utiles pour couver le feu de bois en fin de travail.

Dans le milieu du siècle, les fermiers, les petits commerçants et les artisans se

modernisèrent les uns après les autres et la voiture automobile commença doucement mais

inexorablement son intrusion dans toutes les familles. On peut dire cinquante ans plus tard,

qu'elle a réussi une véritable invasion, elle est un événement pour le transport de la

population.

Très utile pour les automobilistes, très gênant pour les piétons, ce nouveau mode de

locomotion n'a semble-t-il pas troublé une femme qui continue de passer au Pontigou en

poussant une charrette à bras, pleine de légumes pour aller les vendre aux halles.

Les décennies se succèdent, les voitures se multiplient mais tous les samedis notre brave

femme pousse sa charrette malgré la circulation difficile et un âge qui autorise un repas

bien mérité.

Hé ! Ce qu'elle a dû entendre comme quolibets avec les automobilistes pressés.

Les années passant encore, arrêté au stop au volant de ma voiture, ce samedi dernier, je l'ai vue. Je restais étonné devant la charrette qui paraissait avancer toute seule. Car cette femme, de plus en plus voûtée dans l'effort, je ne pouvais l'apercevoir derrière ses légumes.

 

 

 

Je la regardais s'approcher de moi en revivant des images du passé disparu. "Autour d'elle les petits commerces s'activaient, le boucher déchargeait sa marchandise, un quartier de viande sur l'épaule, la pompiste pompait en surveillant l'essence qui s'écoulait dans les deux grosses bulles de verre. Près d'un mur, attaché à un anneau le cheval d'un fermier attendait bien calmement le retour de son maître venu livrer du beurre à l'épicerie. Une cliente sortait de la charcuterie (aux pâtés, saucissons et tripes si renommés) et sur la route, entre ces boutiques la petite charrette tranquillement revenait du marché".

Mais un coup d'avertisseur me laissa à peine le temps de lui dire bonjour de la tête quand elle passa près de moi, me rappelant ainsi aux obligations actuelles. Je partis en contournant le rond point et en regardant les commerces, tous fermés aujourd'hui. Quant à la femme, elle continua lentement de faire ses derniers pas poussant sa charrette devant elle.

Il lui a fallu une force de caractère rare, devant laquelle je reste admiratif pour avoir conservé cette façon de vivre, à son rythme pendant plus de deux générations dans notre environnement de modernisation et de réglementation amenant généralement le stress... Ténacité et courage remarqués déjà par mon père chez ses frères à l'exemple de leur père (le patriarche). Ils piochaient dans la roche pour faire la rue montant au coteau juste au- dessus de l'ancien manoir seigneurial du XVI ème siècle (le lieu du fils d'Yves) où ils habitaient, travail de force d'un autre temps pourtant réalisé dans les années trente de notre vingtième siècle.

Merci à cette femme et à ces hommes de l'ombre si courageux qui m'ont conduit à vous conter ce souvenir du temps qui passe.

 

                                                                                            Roger Lalaison, octobre 1999.

 

Mémoire de <Penhars et l'écho de la butte octobre 1999

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 17:28

 

 

Réquisitions durant l'occupation

 

Suite à un ordre du 11 octobre 1941, modifié le 12 juillet de la même année et de nouveau modifié le 7 octobre de l'année suivante. La mairie  de Penhars se trouve dans l'obligation de dresser une liste complète des logements dans les maisons particulières, logements  qui sont aptes à recevoir les occupants.

 

La rue de Pont-l'Abbé est la première inquiétée.  Les Allemands y occupent l'école de Pennanguer et l'école Sainte Bernadette

 

La mairie se doit de loger le corps professoral et les classes de Penanguer

 

Pour la première école, la Mairie doit se débrouiller pour trouver des solutions pour la continuation des cours et pour  le logement du corps professoral. Aussi pour  le logement des instituteurs expulsés de l'école de Penanguer, elle réquisition les salles de banquet de M. Vigouroux, 57 route de Pont-l'Abbé.

 

 Parmi eux  M.  Yves Le Manchec, futur maire de Penhars, alors jeune instituteur à Pennanguer est logé chez M.  Yves Le Hénaff, usinier   au Paludec, où quatre pièces lui sont réquisitionnées.

 

En septembre 1941 la salle de banquet  ainsi que la cour seront réquisitionnés pour le service des écoles publiques.  M. Joncour, entrepreneur, devra aménager un local de 4 pièces dans la salle de l'ensemble Vigouroux pour une institutrice.

 

            L'école Saint-Bernadette est, elle, aussi réquisitionnée

 

Quand cette école Sainte-Bernadette  est réquisitionnée par les Allemands, les classes se font dans la salle de danse de Ludugris, chez Maurice; les classes étant séparées par des rideaux. Durant une certaine  période,  la salle de danse était occupée, par demie  journée. tantôt  par l'école Sainte-Bernadette, tantôt par  l'école Penanguer,

Ensuite,  pour palier à cet état de fait, des baraques furent  construites à côté de l’église Sainte-Bernadette.

 

Dans le même quartier, sur le Halage, actuellement rue Michel Marion, pour leurs chevaux, les Allemands avaient réquisitionnés un atelier et  un hangar de l'entrepreneur Guével. Le constat après leur départ montre qu'ils l'ont un peu modifié en y  faisant des écuries et y installant des  stalles.

L'école du bourg

 

 L'école du bourg n'est pas oubliée et  fut aussi réquisitionnée par les Allemands. On y monte 8 logements pour 4 hommes  ainsi que  8 pièces dans une classe.  On  y aménagera aussi deux  garages.

 

A la libération, retour des choses, des allemands prisonniers et employés par certaines fermes y seront logés. Un jour, mal surveillés, ils s'en échapperont.

 

 

 

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