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Samedi 10 septembre 2011 6 10 /09 /Sep /2011 14:04

1841,le maître verrier Cassaygne  fournit les vitraux  du transept et conserve les armoiries.

 En 1889 la restauration des vitraux par l'atelier de Félix Gaudin. Il lfit ce travail du côtéSud avec r2fection  des encadrements

1923 restautation dze 3 baies par Labouret.

1954,  restauration par JJGruber.

 

En 1962 par l'Atelier Jean-Pierre le Bihan. L'architecte des Bâtimentsde France étant  MonsieurCailleau. .

1965, Baies du choeur; vitrerie-teintée par l'atelier Jean- pierre LeBihan

1978, restauration de l'atelier d'Huber de Sainte Marie.. Refection des solins 'et vertaines repiques

 

1987, transept, 2 baies, remise en plomb complète des baies et de la vitrerie  losange.

baies 5,6,7, 8, 9, 10, 11, , baies à d"eux lancettes cintrées de 3 panneaux et réseau composé d' un soufflet  ou lobe ovaleet 2 écoinçons

Par Jean Pierre Le Bihan - Publié dans : VITRAUX XVI°
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Mercredi 25 mai 2011 3 25 /05 /Mai /2011 09:43

3060561880+29-091954, époux de Marie Rivalan 12 12 1882 +12 12 1957,

 vu par son fils YVES LE BIHAN jysqu'en 1939

Fait ses étudesà Pontivy puis aupetit Séminaire d'Auray ( vers 1895) il a comme condisciple un Quelven qui deviendra prêtre puis évêque. Je me souviens bien de Mgr Quelven, dont la famille était de Baud. Il avait une soeur qui avait fait des études et je crois me souvenir qui professait à Paris ou près de Paris."

 

Quand nous étions moi Yves et mon frère Maurice en vacances à Pontivy ou peut-être même pendant la guerre de 14-18 mademoiselle  Quelven nous donnait des leçons. Je crois me souvenir que j'ai fait la route Pontivy -Baud en véllo pour aller chez les Quelven.

 

Félix mon père, acheva ses études à Sainte-Anne et monta à Rennes pour la médecine et aussi à Nantes. FélixLe Bihan, il nous aété dit qu'il était très chic, étudiant en médecine à Nantes, portant le haut de forme, il allait beaucoup au théâtre et nous en cassait les oreilles

 

Ilpassa sa thèse à Bordeaux, car il y avait des mouvemets revendicatifs et les universités de Rennes ou Nantes

 

Il épouse ç Pontivy le 9 zoût 1905 Marie Rivalan. Il va s'installer aux znvirons de Paris à Deuil la Barre. Il dut y rester 3,6ou7ans, je ne sais. Je me souviensd'une famille. Le Pharmacien du pays qui était à toucher ke passage à niveau. Ils avaient Odette et Simone, deux filles de nos âges Perdues de vu, Odette a du faire sa dentisterie  à Paris. Quant à Simone ?

Vers 1910 la famille Le Bihan descend à Paris rue de Douai; Un appartement avec balcon sur la longueur de la façade. J'y faisais ka course avec les omnibus à chevaux qui passaient dans la rue.. et patatras, in jour j'ai culbuté et suis passé à travers un carreau. J'en ai conservé une balafre de haut en bas de gauche à droite,  Elle me coupera les lèvres toujours visible

 

Dans la rue derrière la rue de Douai, nous avions fait la connaissance d'un famille Piriou oun Priou. Le ^ère et la mère qui avaient 50 à 60 ans à l'époque et leur fille qui était institutrice dans le quartier. Nous les a appelions. l'oncle Isidore, tante Léonyine et ta,tante Linette. Nous n'allions pas en classe.

 

Papa ayant trouvé à acheter la clienté d'un docteur  rue<racine, Paris 6eime nous étions en plein quartier latin, un bel appartement au premier étage au-dessus de l'entresol Bains Douches au rez-chaussée. Sur l'arrière, un grand espace , donnant sur l'arrière du lycée Saint Louis et des immeubles du boulevard Saint- Michel, Il y vait un restaurant Rouillon - Duval, un bijoutier, un commerce de musique tenu par un vieux ménage, une Boulangerie, Au bout de la rue, le théâtre de l'Odéon.

 AuTout début, nous fréquentions une école de la place Saint Sulpice. Ensuite nous rentrions à Stanislas, à 8 ans en 8eime

 

En 1914, papa fut mobilisé, à Compiègne. Nous fûmes pensionnaires

 

Jz me souviens des descentes à la cave, quand il y avait des alertes sur¨Paris. Les zeppzlins. Nous nous repliâmes avec maman à Pontivy

études au lyée de Pontivy pendant un an environ, je crois.

Le 29 juillet 1915, une certe postale sur Pierrefo,ds est adressée à monsieur le dovteur Le Bihan Médecin Aide Major, Dépot des Eclopés,Compiègne,  

Par Jean Pierre Le Bihan - Publié dans : SOUVENIRS
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Vendredi 20 mai 2011 5 20 /05 /Mai /2011 17:40

Dans cette salle à manger la fenêtre était ouverte, avec des petits gâteaux et des bouteillesd'apéritif

 

La conversation était rytmée par les carillons de la cathédrale Saint Corentin dont les flêches se poitaient au-dessus des toits des rues  voisines.

 Elle nous parla de Portsan qui se trouve entre Le Pouldu et Doelan

 

Je ma rappelle qu"à Portsan àn disait:" la petite montagne ptèe de la maison, et la petite montagne, lorsqu'on la voit actuellement ; Je me dis: c'est n'est pas possible."

 Etant enfant je montais jusquen haut. Cela faisait quelque chose.

 Après ça, les grandes n'en voulaient plus. Il n''y avait plus d'amis, on était trop seul

 On s'y plaisait nous les petits.

 

Il y avait un petit ruisseau. Unemaison charmante.

Ce n'étais pas une maison de  l famille. C'était àune famille de Quimperlé et même qu'avant. Le mari étant mort elle voulu la vendre Si bien que Mamanr avait falli. Non, nous ne l'avons pas acheté<;

C'est un tort  Quoîque Maintenant c'est beaucoup bâti.

 

Dans Portsan, il y avait une vieille petite chaumière.

 

Quand on descendaient la côte, et la côte etait trèe dure pour les chevaux.

C'était une côte avec de grios rochers. Vous savez il n'y avait que ça

Même les goêmoniers n'y passaient pas et les cgevaux n'y âssaient pas d'ordinaire, Mamère avait toujours peur q'une bête se casse la patte

Ce que l'onn faisait et, ce n'était que pour le déménagement, qu'elle venait jusqu'en bas. Autrement Danch dételait. Il n'y avait personne, pas de voleur  Il dételait le break ou la voiture qui venait avec papa ou maman le dimanche, et puis ildescendait seschevaux jusqu'en bas. Alors ça s'ils n'étaient pas attelés, ils marchaient facilement, et on pouvait les faire marcher sur la côte, et alors autremeent il leur faisait prendre leur. bain

Il y avait une écurie, enfin, c'était une cave<; <et puis Alors... les grandes ont dit "Oh maman.. maman.. et papa était mort.

J'étais toute petite, jr devais avoir, Ecoutez, c'est avant la guerre, la guerre de 14-18,

Et alors il y avait un peintre qui venait sur la plage

Mais puisque j'étais en 1908, j'avais donc 6 ans. J'avais 63  ans Alors on est resté encore une année. Et puis comme maman n'a pas voulu acheter, Papa vivait encore en 14, Papa n'est mort qu'en 16, alors comme ils n'ont pas voulu acheter, les grandes disaient;" Papa n'chète pas ça, on n' a pasd'amis.

Par Jean Pierre Le Bihan - Publié dans : SOUVENIRS
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Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 16:53

Dès le 4 août, une rumeur courre annonçant que lesaméricains arrivent.; Un tel les a vus..On nous parle d'un accrochage des FFI avec les allemands dans la nuit précédente. Les drapeaux commencent à se voir aux fenêtres. Notre père sort aux nouvelles.

Au retour, il nous dit que les allemands quittent Quimper, que les habitants sortent; Que le drapeau bleu blanc et rouge flotte sur la <cathédrale; que le préfet a été remplacé et qu'ue le drapeau bleu blanc rouge y flotte aussi

 

 

Suivant notre père, portant son appareil photos, nous nous mettons à la fenêtre de notre chambre, au deuxième étage, fenêtre qui balaye, par dessus lesjardins,Quimpérois, une grande partie de l'Est de Quimper, Cathédrale comprise.

C'est de cette fenêtre et de celle du troisième sur rue que nous allons participé aux faits et bruits de premiers jours de la Libération.d'Août 1944.

 

Nous somes aussi témoins, en plein après-midi de la pose au haut de la flêche nord du drapeau ferançais. Nous suivons, pour moi, fébrilement la  silhouette plus sombre que les pièrres, qui avance lentement vers le sommet. Le suspens existe Des rumeurs viennent de la place Saint Corentin de temps en temps. Je crois entendre un coup de feu. D'autre coups de feu doivent en faite être plus tard dans la jourrnée lorsqu'un détachement FFI rencontre sur les quais un blindé allemand. 

Sur la flêche l'homme avance, il s'appelle Guillou et brusquement lorsqu'il atteint le sommet, le drapeau se détache et vole au vent au dessous du coq. On devine plus que nous entendions , dans une rumeur la Marseillaise.

 C'est peut-être la première fois que je l'entends. Près de nous, notre père prend des photos  depuis lesfenêtres, tandisque notre mère, affolée nous recommande de ne pas tomber. du, mur du jardin qui est une petite espace de 25 m2  clos de quatre murs de hauteurs diverses dôassant 2 mètres Sur lagauche cette courette est dominée à une centaine de mètres par l'Ecole Jules Ferry. Sur la droite, en montant sur un escabeau,on retrouvait la vue sur Quimper que nous avions quitté plus haut; Il n'y avait pas longtemps queJe yeutais la Cathédrale; la place, le mont Frugy,la t^te dépassant le mur à peine. Lorsque le mur sur la gauche est percuté avec fracas et des poussières de ciment et de pierres m'arrosant

 

De se lieu nous découvrions une second drapeau posé qur la sculpture du <roi <Gradlon. De nouveau le vent nous apporte des aplaudissement

 

A gauche de la Cathédrale le Mont Frugy est complètement pelé; les arbres ne demarrant qu"à la hauteur de l'édifice.

 

des enfants contre un mur

 

Durant la journée, nous sommes resté quasiment fidèle à notre poste, ne le lachant que pour nous joindre, au carrefour des rues de Kergariou et etValentin,  aux enfants des  voisins. Pour nous tout semblait calme; les hommes du quartier y tenaient colloque   Un bruit les chassa brusquement. Ce ne fut pas notre cas  nous étions     près de cinq garçons.

 

un peu plus tard Un un sidecar  allemant déboucha.  Déscendus, Ils nous poussèrent contre le mur des deux maisons voisines, mitraillettes au poing.

 

La mère des  plus prôches voisins sortie de chez elle.

 

 Elle se défendie: " ce ne sont pas des téroristes  regardait ce sont des enfants, il sont encore en culottes courtes;"

 

Nous rentrionsrapidement à la maison.

 Cette image je l'ai traînée en moi, enfant, puis adulte et ce, jusqu''à réssament; où lorsd'un jour de réunion, j' y  dècouvre une soeur des copains du mur. 

 

Pour laver cette histoire qui ne me laisait pas tranquille  je lui  ai posé après m'être présenté, Elle m'avait reconnue d'avance, ce qui ne fut pas long. la question  était: " si cette affaire n'était pas un songe de ma pârt. Non dit-elle,  Yout est vrai "Notre mère  arrivée  en larmes  dans la maison nous a raconté à nous tous, cette histoire ce jour là "

 

 Jen  suis sortie alllégé mais possède toujours cette  'image. 

 

A cette image se sont joint d'autre fais: Un  départ:  ladéportattion de nos voisins d'en face, ainsi que,  l'arrivée  en classe primaire d'un èlève et de sa soeur  nous annoncant à travers ses larmes que toute la famille sauf eux deux avait été enlevée dans la nuit.

 

Le 4 août nous faisons un petit tour en ville avec notre  père, soit la rue de Kergariou puis la rue du Guéodet; les trois égayées de drapeaux jusqu'à la place Saint-Corentin. Je dis nous et je pense que seule ma soeur et moi nous bénéficions de ce droit, mes deux frères étant trop petits sont restès à la maison.Ils pouvaient voir derrière les carreaux, en plus des hommes du quartier et des gens qui remontaient vers le champ de foire, ou descendaient, une femme, épouse d'un couvreur ,qui avait sur sa fenêtre une cage où un corbeau qui parlait!

Nous aurons du mal à dormir ces soirs là: l Notre père, de son côté, à mis la radio. Il essaye de tenir à jour sa carte aux petits drapeaux;du  front allié. L'Afrique du Nord, l'Italie.

Il terlminera aussi   sur le mur de l'escalier du grenier ses derniers drapeaux de toutes les couleurs.qu'il offrit en ville. Ce mur de plâtre en gardera longuement les traces..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Jean Pierre Le Bihan - Publié dans : jeanpierrelebihan
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Dimanche 8 mai 2011 7 08 /05 /Mai /2011 17:21

 

Kermoisan, manoir et dépendances

Toute la partie appelée Kermoisan était à l’origine composée : du manoir de Kermoisan dont le propriétaire était monsieur Jean René Cornic. De ce manoir dépendaient premièrement la longère. Celle-ci était habitée par la famille Doaré qui exploitait une petite partie des terres. Elle servit tout à tour d’écurie, de locaux à la clique de Penhars puis aux jardiniers de la ville. Dépendait deuxièmement une autre petite ferme qui était tenue par la famille Bourbao. Après le départ de ces fermiers, ces maisons furent louées à des particuliers : on peut citer, les Conan et les Plouzennec. Mademoiselle Catherine Dornic profita du départ des fermiers pour restaurer les dépendances qui furent alors louées à monsieur et madame Le Du et à Louise Cornic. Dépendait aussi de ce manoir la grande ferme qui était tenue par les familles Douguet, Laurent, Cariou et Marc. Nous n'avons pas connaissance de leurs prédécesseurs.

Au début du XXe siècle, le manoir appartenait à la famille de Servigny et était habité par mademoiselle Du Chatelier. Le préfet en fit à cette époque sa résidence d été.

Après la première guerre mondiale, le manoir et les terres de Kermoisan    devinrent la propriété de Jean René.Comic, ancêtre des propriétaires actuels : les Maurice.

Autre dépendance du manoir de Kermoisan, la ferme de Kerjestin qui fut acquise par monsieur et madame Peillet. Actuellement ce sont leurs descendants qui occupent les lieux. La maison Toulen à Kergestin fut rasée pour la construction de la ZUP ainsi que les dépendances de Kermoisan.

Les grandes kermesse qui se sont déroulées dans les années 1963-37 etc. devant la manoir des Kermoisan, champs qui possédait une très belle vue sur l’Odet et la baie de Kérogan.

 

Ces kermesses débutaient le matin dans Penhars avec un beau défilé de chars à banc avec des couples costumés en tenue de mariés et des enfants habillés en petit breton.

 

La partie gauche de la rue Paul Borossi où sont construits les H.L.M., c’est-à-dire la rue Georges Philippar et la rue de Vendée dépandait de la ferme du Bourg, dite la Métairie. (actuellement Centre Culturel Musulman), ainsi que la partie droite de la rue de Kergestin où c’est construit la Collège Max Jacob et l’école primaire de Kerjestin. Quant à l’école maternelle, elle est située sur l’ancienne prairie de Kermoisan. La maison Draoulec et la maison Scotet sont elles aussi sur les terres de Kermoisan. 

                                                                                                                                      Marie-Jeanne Larvol.

 

 

 

Par Jean Pierre Le Bihan - Publié dans : SOUVENIRS
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