Jeudi 12 novembre 2009
MONUMENTS AUX MORTS 14-18
Pour ce sujet, le vitrail a-t-il été un concurrent de poids, face à la sculpture ?
La place de celle-ci est dehors
,occasionnellement, à l’intérieur, comme en l’église Saint-Mathieu de Quimper.
Elle est civile et laïque.
Mais il ne faut pas oublier toutes les plaques commémoratives, scellées le long des murs de nos églises, rehaussées la plupart du temps d’une Crucifixion encadrée de soldats en uniformes et dont le plus grand fournisseur dans le Léon, avec quelques incursions en Cornouaille, fut un jean LOUIS Nicolas, peintre verrier, de Morlaix.
Dans la Morbihan,
Laumonier, fils, peintre verrier fit de même avec un tableau au Hézo.
Le vitrail commémoratif est religieux, avec parfois des accents régionalistes, mais pas avec autant d’idées régionalistes que la sculpture commémorative de cette guerre 14-18, qui fut une œuvre de commande, suite à une loi demandant à chaque commune de glorifier ses héros.
Cette œuvre de commande va aux plus grands sculpteurs:, Quillivic, Boucher, Beaufils, Guérin, Lenoir ; Nicot etc.,
Celà est né d’un mouvement régionaliste qui voulait prendre l’image d’un deuil collectif face au lourd tribu de la Bretagne dans cette guerre.
Ce mouvement sculptural a voulu montrer sa présence dans le monde étatisé et centralisé des « Beaux-Arts » face à la production de série des « poilus » provenant en grande partie d’Outre-Rhin.
Face à cela, le vitrail est confidentiel, et, semble même être occasionnel. Au coup par coup.
Mais il est lui aussi régionaliste, avec ses costumes bretons, ses civils, ses religieuses, son clergé, ses églises, ses calvaires,ses scènes de combat, sur terre, dans les airs, sur mer, où l’armée française est celle du Christ, aidée en cela par saint Michel, Jeanne-d’Arc, le Sacré-Cœur.
L’ennemi, par ses couleurs, la composition dans le vitrail, est le mal, le mauvais, et par là l’AntéChrist. Il fuit.
Cela est dans la logique de l’époque. Il suffit de lire les cantiques, et de parcourir le dos des images religieuses de l’époque.
Le vitrail, au premier abord, propose une expression vivante et, très souvent, une idée originale.
Il est rarement répétitif.
Il n’y a pas d’atelier spécialiste, ou, s’il existe fait son possible pour offrir une œuvre neuve. De plus ils sont nombreux et souvent étrangers à la région.
Mais cependant Ce vitrail reste commémoratif et historique.
Le vitrail permet, plus que la sculpture, des tableaux fascinant et même terribles, comme à Saint-Thonan, avec ses charges héroïques au sabre et à la baïonnette, ses veuves, ses enfants et ses pères en costumes.
Le rôle du prêtre dans cette guerre est non négligeable en temps qu’acteur. Ainsi, à Beuzec-Cap-Sizun, il soutient un soldat. A Kernilis, à Callac, il dit la messe
La croix ou le crucifix est aussi utilisé.
Il est présenté à un soldat mourant par un camarade, ou encore le soldat mourant s’agrippe au pied d’un Christ en croix. Ce sujet est repris dans les images mortuaires.
Parfois, dans le vitrail, ce n’est qu’une stèle, imitant là les monuments aux morts civils, avec les noms des victimes , Le Croisty.56
On voit même à Bussy-le-Grand. 21, le Christ ressuscitant, illuminant par sa présence un cimetière militaire.
Le rapport du vitrail aux monuments aux morts extérieurs existe aussi.
A Messey-Grâce, le vitrail, à travers lequel on devine le monuments aux morts extérieur, représentent les survivants de la guerre se prosternant devant Jeanne-d’Arc..
Plus réaliste, de nombreuses fois, on découvre les portraits des chers disparus, avec leur nom, incorporés dans le bas des vitraux, suivant un procédé photogravure. a Plounéour-Trez 29. A Férel,56 il y en a plus de cinquante en médaillons.
Mais ce genre d’œuvre commémorative, en vitrail, ne date pas de la guerre 14-18.
On trouve à Lanrivain, un vitrail de 1901 sur la guerre de 1870 et à Guingamp, un vitrail de 1873 sur la même guerre avec les sœurs de Saint-Vincent-de-Paul.
Dès la fin du XIXe, les guerres de Vendée ont inspiré le Vitrail.
Mais la guerre 39-45 n’a pas laissé autant de trace dans le vitrail. Le seul dans le Finistère serait, semble-t-il, à l’église Saint-Martin de Morlaix, celui commémorant la mort d’une classe d’enfant sous les bombardements.
On trouve encore, des vitraux offerts avec un texte indiquant qu’ils sont offerts par des prisonniers DE39-45.
C’est le Cas dans l’ église de Guidel et à Plougastel-Daoulas, chapelle de la Fontaine Blanche.
Je n’ai pas trouvé de vitraux commémoratifs de la guerre 14-18 exécutés depuis 1970, alors que ceux en sculpture voient encore le jour.
INVENTAIRE
GUERRE DE 1870.
Guingamp,22,Eglise.unvitrail de l'atelier Fialex,du Mans daté1873.Sujet guerre de 1870 avec des soeurs de Saint-Vincent-de-Paul.
Lanrivain, 22, chapelle Notre-Dame du Guiaudet. vitrail daté1901, oeuvre del'atelierVermonet de Reims.
Morlaix, La Salette , 29, guerre de 1870, Ceach . Avec un zouave pontifical QUI passe devant la porte d’une. église. DesPrussiens sont écrasés, du délire.
Cela rappelle le problème des états pontificaux et de la politique impériale après 1860 . Plus de 300 jeunes nantais s’engagent dans les rangs des Zouaves Pontificaux pour être à la disposition de Pie IX.
Le collège de Pont-Croix,29, aurait fourni plus de 10 zouaves parmi ses élèves.
GUERRE DE 14-18
Beuzec-Cap-Sizun, 29,. Prêtre soutenant un soldat , avec texte en breton.
Bouze les Beaune, 21, « deux frères réunis dans la mort » J.P Froelich de Dijon.
Bussy Le Grand, 21, 1920. Christ ressuscité illuminant un cimetière militaire.atelier Ch.Tournel et carton de P.Louzier.
Callac, 22, atelier L’Eglise de Paris 1916. Messe dans les bois.
Cléguerec, 56, 1932 ; « A la mémoire des soldats » vitrail avec J. D’Arc et St Michel.
Dinan, 22, Eglise. Saint Malo.peintre verrier Champigneulles. Paris.
Douarnenez, 29, collège Saint-Blaise, 1935-1936. Un vitrail offert par les anciens maître prisonniers.
Férel, 56, toute la nef avec les photos des soldats disparus.
Gueltas, 56, deux photos de disparus.
Kernilis, 29, deux scènes dont messe, Champigneulles.Paris
Le Croisty, 56, Champigneulles, 1917,Paris. Soldat tué et parents en pleurs sur sa tombe en habits bretons..
Lezinnes, 89, 1917.Une veuve portant un soldat mort dans l’esprit d’une Piéta symbolise la France, vers qui le Christ dépose une couronne mortuaire, le tout sur fond d’incendie. A.Delloux de Reims.
Noyal sur Vilaine, 35, non signé. Christ et soldat mourant.
Plobannalec,29, 1929, Dagrand deBordeaux. Vitrail témoignage des costumes de Plobannalec, bigouden, d’après le guerre de 14-18 et du costume des sœurs du Saint-Esprit. Don des paroissiens sous le rectorat du chanoine Jézégou qui ne passa que 39 ans dans cette paroisse. Son portrait y est.
Plounéour-Trez, 29,Champigneulles, Paris.
Quimper,chapelle de Ty-Mam-Doué,, 29, atelier Gaudin, Paris. « en souvenir reconnaissant des combattants de la guerre 14-18 » Les allemands, lors de l’occupation, voulaient faire déposer ce vitrail, car voir des soldats allemands poursuivis par des français et Jeanne d’Arc était de la provocation.
Quiberon 56, Eglise.. Ex-Voto bateau de guerre. Robin 1902
Raincy, les taxis de la marne. Maurice Denis et Marguerite Huré.
Rohan, église, 56, Dagrand. Bordeaux.
Saint Aignan, 56.
Saint-Thurien. 29, Dagrand. Bordeaux. Charge héroÏque au sabre et à la baïonnette avec costumes bretons ; 80 sur 1000 habitants de tués.
Semur en Auxois, 1920, Paul Douzier et Edmont Socar.
Taupont, 56, Egl. 35,
Vannes, cathédrale, 56, 1920, Desjardins. Angers, Paris. Christ et poilus.
Yevres, 43, 2 verrières de Champigneulle « soldat mourant è qui un camarade présente la croix » « Soldat mourant au pied du Christ en Croix »
Guerre 39-45.
Guidel, 56 , église , offerte par les hommes pour la protection de la villle
Morlaix, 29, Egl. St martin. Bombardement 1942.atelier le Bihan saluden Quimper peintre Noêl
Plougastel-daoulas, 29, Chapelle de la. Fontaine Blanche « Prisonnier de Guerre »
Pour ce sujet, le vitrail a-t-il été un concurrent de poids, face à la sculpture ?
La place de celle-ci est dehors
,occasionnellement, à l’intérieur, comme en l’église Saint-Mathieu de Quimper.
Elle est civile et laïque.
Mais il ne faut pas oublier toutes les plaques commémoratives, scellées le long des murs de nos églises, rehaussées la plupart du temps d’une Crucifixion encadrée de soldats en uniformes et dont le plus grand fournisseur dans le Léon, avec quelques incursions en Cornouaille, fut un jean LOUIS Nicolas, peintre verrier, de Morlaix.
Dans la Morbihan,
Laumonier, fils, peintre verrier fit de même avec un tableau au Hézo.
Le vitrail commémoratif est religieux, avec parfois des accents régionalistes, mais pas avec autant d’idées régionalistes que la sculpture commémorative de cette guerre 14-18, qui fut une œuvre de commande, suite à une loi demandant à chaque commune de glorifier ses héros.
Cette œuvre de commande va aux plus grands sculpteurs:, Quillivic, Boucher, Beaufils, Guérin, Lenoir ; Nicot etc.,
Celà est né d’un mouvement régionaliste qui voulait prendre l’image d’un deuil collectif face au lourd tribu de la Bretagne dans cette guerre.
Ce mouvement sculptural a voulu montrer sa présence dans le monde étatisé et centralisé des « Beaux-Arts » face à la production de série des « poilus » provenant en grande partie d’Outre-Rhin.
Face à cela, le vitrail est confidentiel, et, semble même être occasionnel. Au coup par coup.
Mais il est lui aussi régionaliste, avec ses costumes bretons, ses civils, ses religieuses, son clergé, ses églises, ses calvaires,ses scènes de combat, sur terre, dans les airs, sur mer, où l’armée française est celle du Christ, aidée en cela par saint Michel, Jeanne-d’Arc, le Sacré-Cœur.
L’ennemi, par ses couleurs, la composition dans le vitrail, est le mal, le mauvais, et par là l’AntéChrist. Il fuit.
Cela est dans la logique de l’époque. Il suffit de lire les cantiques, et de parcourir le dos des images religieuses de l’époque.
Le vitrail, au premier abord, propose une expression vivante et, très souvent, une idée originale.
Il est rarement répétitif.
Il n’y a pas d’atelier spécialiste, ou, s’il existe fait son possible pour offrir une œuvre neuve. De plus ils sont nombreux et souvent étrangers à la région.
Mais cependant Ce vitrail reste commémoratif et historique.
Le vitrail permet, plus que la sculpture, des tableaux fascinant et même terribles, comme à Saint-Thonan, avec ses charges héroïques au sabre et à la baïonnette, ses veuves, ses enfants et ses pères en costumes.
Le rôle du prêtre dans cette guerre est non négligeable en temps qu’acteur. Ainsi, à Beuzec-Cap-Sizun, il soutient un soldat. A Kernilis, à Callac, il dit la messe
La croix ou le crucifix est aussi utilisé.
Il est présenté à un soldat mourant par un camarade, ou encore le soldat mourant s’agrippe au pied d’un Christ en croix. Ce sujet est repris dans les images mortuaires.
Parfois, dans le vitrail, ce n’est qu’une stèle, imitant là les monuments aux morts civils, avec les noms des victimes , Le Croisty.56
On voit même à Bussy-le-Grand. 21, le Christ ressuscitant, illuminant par sa présence un cimetière militaire.
Le rapport du vitrail aux monuments aux morts extérieurs existe aussi.
A Messey-Grâce, le vitrail, à travers lequel on devine le monuments aux morts extérieur, représentent les survivants de la guerre se prosternant devant Jeanne-d’Arc..
Plus réaliste, de nombreuses fois, on découvre les portraits des chers disparus, avec leur nom, incorporés dans le bas des vitraux, suivant un procédé photogravure. a Plounéour-Trez 29. A Férel,56 il y en a plus de cinquante en médaillons.
Mais ce genre d’œuvre commémorative, en vitrail, ne date pas de la guerre 14-18.
On trouve à Lanrivain, un vitrail de 1901 sur la guerre de 1870 et à Guingamp, un vitrail de 1873 sur la même guerre avec les sœurs de Saint-Vincent-de-Paul.
Dès la fin du XIXe, les guerres de Vendée ont inspiré le Vitrail.
Mais la guerre 39-45 n’a pas laissé autant de trace dans le vitrail. Le seul dans le Finistère serait, semble-t-il, à l’église Saint-Martin de Morlaix, celui commémorant la mort d’une classe d’enfant sous les bombardements.
On trouve encore, des vitraux offerts avec un texte indiquant qu’ils sont offerts par des prisonniers DE39-45.
C’est le Cas dans l’ église de Guidel et à Plougastel-Daoulas, chapelle de la Fontaine Blanche.
Je n’ai pas trouvé de vitraux commémoratifs de la guerre 14-18 exécutés depuis 1970, alors que ceux en sculpture voient encore le jour.
INVENTAIRE
GUERRE DE 1870.
Guingamp,22,Eglise.unvitrail de l'atelier Fialex,du Mans daté1873.Sujet guerre de 1870 avec des soeurs de Saint-Vincent-de-Paul.
Lanrivain, 22, chapelle Notre-Dame du Guiaudet. vitrail daté1901, oeuvre del'atelierVermonet de Reims.
Morlaix, La Salette , 29, guerre de 1870, Ceach . Avec un zouave pontifical QUI passe devant la porte d’une. église. DesPrussiens sont écrasés, du délire.
Cela rappelle le problème des états pontificaux et de la politique impériale après 1860 . Plus de 300 jeunes nantais s’engagent dans les rangs des Zouaves Pontificaux pour être à la disposition de Pie IX.
Le collège de Pont-Croix,29, aurait fourni plus de 10 zouaves parmi ses élèves.
GUERRE DE 14-18
Beuzec-Cap-Sizun, 29,. Prêtre soutenant un soldat , avec texte en breton.
Bouze les Beaune, 21, « deux frères réunis dans la mort » J.P Froelich de Dijon.
Bussy Le Grand, 21, 1920. Christ ressuscité illuminant un cimetière militaire.atelier Ch.Tournel et carton de P.Louzier.
Callac, 22, atelier L’Eglise de Paris 1916. Messe dans les bois.
Cléguerec, 56, 1932 ; « A la mémoire des soldats » vitrail avec J. D’Arc et St Michel.
Dinan, 22, Eglise. Saint Malo.peintre verrier Champigneulles. Paris.
Douarnenez, 29, collège Saint-Blaise, 1935-1936. Un vitrail offert par les anciens maître prisonniers.
Férel, 56, toute la nef avec les photos des soldats disparus.
Gueltas, 56, deux photos de disparus.
Kernilis, 29, deux scènes dont messe, Champigneulles.Paris
Le Croisty, 56, Champigneulles, 1917,Paris. Soldat tué et parents en pleurs sur sa tombe en habits bretons..
Lezinnes, 89, 1917.Une veuve portant un soldat mort dans l’esprit d’une Piéta symbolise la France, vers qui le Christ dépose une couronne mortuaire, le tout sur fond d’incendie. A.Delloux de Reims.
Noyal sur Vilaine, 35, non signé. Christ et soldat mourant.
Plobannalec,29, 1929, Dagrand deBordeaux. Vitrail témoignage des costumes de Plobannalec, bigouden, d’après le guerre de 14-18 et du costume des sœurs du Saint-Esprit. Don des paroissiens sous le rectorat du chanoine Jézégou qui ne passa que 39 ans dans cette paroisse. Son portrait y est.
Plounéour-Trez, 29,Champigneulles, Paris.
Quimper,chapelle de Ty-Mam-Doué,, 29, atelier Gaudin, Paris. « en souvenir reconnaissant des combattants de la guerre 14-18 » Les allemands, lors de l’occupation, voulaient faire déposer ce vitrail, car voir des soldats allemands poursuivis par des français et Jeanne d’Arc était de la provocation.
Quiberon 56, Eglise.. Ex-Voto bateau de guerre. Robin 1902
Raincy, les taxis de la marne. Maurice Denis et Marguerite Huré.
Rohan, église, 56, Dagrand. Bordeaux.
Saint Aignan, 56.
Saint-Thurien. 29, Dagrand. Bordeaux. Charge héroÏque au sabre et à la baïonnette avec costumes bretons ; 80 sur 1000 habitants de tués.
Semur en Auxois, 1920, Paul Douzier et Edmont Socar.
Taupont, 56, Egl. 35,
Vannes, cathédrale, 56, 1920, Desjardins. Angers, Paris. Christ et poilus.
Yevres, 43, 2 verrières de Champigneulle « soldat mourant è qui un camarade présente la croix » « Soldat mourant au pied du Christ en Croix »
Guerre 39-45.
Guidel, 56 , église , offerte par les hommes pour la protection de la villle
Morlaix, 29, Egl. St martin. Bombardement 1942.atelier le Bihan saluden Quimper peintre Noêl
Plougastel-daoulas, 29, Chapelle de la. Fontaine Blanche « Prisonnier de Guerre »
Par Jean Pierre Le Bihan
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Publié dans : vITRAUX XIX° et XX°
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DES

CROQUIS-MEMOIRE

Baie 5
droite et repose l’autre main sur
une épée Son pied droit est posé sur un buste, celui de l’empereur.. Sa roue brisée est derrière elle devant la tenture damassée à galon rouge. En bas à gauche, scène où
aux chacune, quatrefeuille dans réseau. les 4 panneaux hauts
offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène.
sa pose est de trois quart gauche, un pied en avant ; les mains jointes, elle porte un long manteau bleu à bordure aux triangles or sur fond rouge, voile blanc tombant loin dans
le dos. Dans les deux scènes dessous, à gauche baptême de Clovis, debout dans piscine, en robe rouge, par saint Rémi, Clotilde à sa droite, à genoux. Esprit saint dans nimbe or sur ciel bleu. A
droite saint Augustin et sainte Monique, tous les deux assis sur un banc de pierre contre un mur. Ils sont tournés de profil sur la gauche, elle, robe violette et manteau bleu, tenant la main
de son fils, lui, le poing gauche bien serré sous le menton revêtu d’un manteau rouge découvrant son épaule droite et une robe verte à manches trois quart. Ouverture cintrée sur
ciel bleu.