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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 17:32

APPROCHE D’UN DESCRIPTIF,

 

 Il a été souvent dit que les vitraux du côté nord des édifices étaient «  réservées pour les donateurs ecclésiastiques » et ceux du sud « des donateurs laïques ».10 Pour le Nord, cela n’est pas tout à fait vrai car, sur les six fenêtres,de la Cathédrale trois  seulement offrent un membre du clergé ; un évêque donateur en la baie 105  et deux chanoines donateurs en les  baies 107 et 111. N

 

Cette disposition, seigneur d’un côté, clergé de l’autre n’a pas été reprise  dans le reste de la cathédrale.

 

Les saints avec ou sans leur (s) donateur(s) sont tous  présentés dans des arcades ou niches. Celles-ci sont  au nombre de trois, pour les baies 100,101 et 102 et103 ou quatre  pour les suivantes.

 

Ces niches comportent un socle, des colonnettes, accessoires obligatoires des montants de l’ouverture où apparaît le personnage, et un dais architectural.

 

Cette façon de procéder n’est pas exclusive au vitrail, elle existe aussi en ensculpture pour présenter des statues. Cela fut, peut-être au départ, un style de présentation et une décoration en plus. Mais il est dit aussi que cette façon de présenter fait suite aux déclarations de Saint Augustin, ou à une transposition, lorsqu’il dit que ce sont les Saints et les Apôtres qui nous "OUVRENT LES PORTES DU CIEL".

 

C'était peut être cela au départ, mais c'est devenu très vite un style de présentation et une décoration spécifique d'époque, le rideau remplaçant la porte.. La scène se passe devant une tenture de couleurs souvent à damas dont le dessin en grisaille est posé du côté intérieur, sauf exception. Ce rideau n'est pas sans rappeler le rideau qui ferme le Saints des Saints, mais peut être aussi celui que l'on dressait devant le choeur lors des représentations de mystère. Ce rideau se retrouve dans tous les vitraux des XVe et XVIe siècles.

 

Au XVe siècle, cette présentation est quasiment omniprésente et les peintres verriers rivalisent d’invention, de recherches et de styles dans la construction de leur architecture, qui, cependant, n’est pas sans rappeler nos édifices, ils vont même jusqu’à créer des édifices imaginaires, un peu comme Victor Hugo, et ornent chaque baie de modèles différents. Ainsi, dans les fenêtres hautes de cette Cathédrale de Quimper, on dénombre dans les vitraux près de trente architectures ou dais différents.

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 17:18

cD3 - 687Notre approche de ces vitraux de la Cathédrale de Quimper commença en 1985 avec la commande d'une étude globale de toutes les verrières des XV°XIW° et XX° côtés intérieur et extérieur de toute  la Cathédrale

 

L'année suivante,Le laboratoire des Monuments historiques de Champs sur Marne, auquel avait été confié 3 panneaux du XV°siécle provenant des verrières hautes  du Choeur , rendait son étude sur l'état physique et mécanique de ces vitraux.

 

Suite à la tempête d'octobre 1987,nous déposons toutes les verrières hautes du Choeur,

Pour lesquelles, une salle fut aménagée dans la tour sud, où les panneaux étaient plassés à plat, par trois, accompagnés de couches séparatives,à l'intérieur de caisses de bois, faites à cet effet.

 

L'état général de ces vitraux

 

Ces vitraux des fenêtres hautes étaient en très mauvais état, ce qui était probablement dû à leur âge,

 

du moins pour les parties du XV°qui ont subi , une dépose en 1941, avec stokage,  par mesure de sécurité, durant toutel'occupation, en la chapelle Saint Guénolé d'Ergué-Gabéric, commune proche.

 

 Malheureusement  ils restèrent dans une certaine humidité et  dans des caisses de bois, bourrées de ripes.

Pn peut dire que leur état était dramatique; les solins de  chauxn'avaient pas résistés q'aux intempéris, et les tempêtes avaient bousculés certains panneaux

 

 

Certaines années,avant  que soit prise la décision d'une grande restauration, dont les vitraux de l'édifice en avait vraiment besoin, nous avions dû intervenir pour panser et consolider cet état de fait, au coup par coup, et avec le peu de moyens dont disposaient les Bâtiments de France.

 

Sous l’effet du poids supplémentaire des plombs de casse, les panneaux prenaient du ventre.

 

 

Les plombs de casse:

Depuis les origines jusqu’aux années 1970, le seul moyen de réparer une pièce brisée était d’incorporer un plomb dans la fente.

 

Le remplacement de ces plombs et la remise en état  de la visibilité des pièces de verre est tout un travail manuel de collage des éléments des pièces  avec parfois suivant l'état une pose d'un verre de doublage du côté extérieur.

 

Certaines pièces offraient ainsi au fur et à mesure des restaurations, une dizaine de morceaux de vitrail maintenus par ces plombs de casse, qui, de plus enlaidissent et détruisent la lecture du vitrail

 Du coup les verres se déchaussaient, les plombs lachant, les attaches se rompant 

De leur côtés les plombs de casse, très nombreux, alourdissaient ces panneaux de vitraux qui, du coup, se bombaient.

 

 avant notre restauration, nous avions relevé que la moyenne du poids des vitraux au mètre carré était de 21 kilos.

 Après la restauration, et la suppression des plombs de casse, et malgré les doublages sur certaines pièces, cette moyenne était tombée à 13 kilos au mètre carré. Pour donner un chiffre, rien que pour les 5 fenêtres hautesdu côté nord,du choeur nous avons supprimé 3551 plombs de casse, et cela uniquement sur des pièces du XVe siècle.

 

 

Quant aux ferrures,barlotières et vergettes, profondément rouillées, elles n'avaient pas été entretenues pour un grand nombre depuis   la fin XIX°Leur état a plus que blessé lesmorceaux de verres, en les brisant  Il en fut de même pour Les pierres des lancettes, qui durent être reprises.

 

 

Le travail de restauration.

 

 

Notre travail était donc de reconstituer ce qui avait disparu au cours des siècles sans tenir compte à priori des pièces du XIXe.siécle Notre but n’était pas de faire de la copie de copie. Ce travail ne fut pas toujours facile.

 

Pour les éléments d’architecture, il n’y eut que peu de problèmes, car il nous restait assez de pièces d’origine dans chaque baie. Pour les pièces de visages, qui, dans la plupart des cas, avaient disparu, cela fut plus périlleux et amena une recherche constante.

Heureusement, nous avions les verrières depuis longtemps entre les mains, et nous étions imprégnés de leur style et dont le verrier du XVe travaillait. 

 

L’exemple de la reconstitution des donateurs est des plus significatifs. Ils suivaient un même carton. Aucun de ces personnages, homme ou femme, n’était au complet. Nous avions des pièces d’origine encore conservées ici et là, qui une main, un pied, un morceau d’armures, d’heaume, de visage, qui une épée, une dague etc.. Tout cela nous permettait d’établir un donateur type, et de copier la pièce ou les pièces dont  nous avions besoin pour compléter chaque panneau.

  

Une autre aide à la reconstitution fut le fait que les pièces anciennes portaient au dos une griffe ou gravure spécifique de leur emplacement dans le panneau, la lancette, la verrière. Nous avons pu ainsi remettre à leur place d’origine des pièces égarées lors de restaurations précédentes

 

 

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 17:21

 La FORET-FOUESNANT, ancienne trêve de Fouesnant

Eglise Notre-Dame. © début XVIe.YZEL-VORFORET-FOUESNANT, La

Eglise Notre-Dame. © début XVIe.YZEL-VOR

DIAPO N° 76 , 1987

 Edifice détruit. Ancienne église paroissiale et prieurale de Locamand, vocable de saint Amand, dépendait de l’abbaye Sainte-Croix de Quimperlé ( bénédictins), ensuite possession des jésuites, puis érigée en paroisse, église de trente mètres sur quinze avec vitraux blasonnés.

1630. Denys Bertrand fait accomoder les vitres de l’église pour 192 livres.

Chœur : verrière à quatre lancettes trilobées  de la Crucifixion, Marie, Jean entourant le Christ en croix, chaque personnage dans niche et dans une lancette et une Piéta, extrême fin XIXe, non signé.

1 oculus, à 6 pétales  avec au centre rondelle de  peinture sur verre fin XIXe avec Sacré-Cœur dans nuée, jaune d’argent.

Nef : vitrerie blanche Apport 1998 par atelier le Bihan d’accompagnement de filets de couleurs

Baie à deux lancettes trilobées de trois panneaux et réseau de trois soufflets avec étoile en verre dépoli sur fond rouge, étoile que l’on retrouve dans les têtes de lancettes, vitrerie montage « borne double avec quatre losanges » et  bordure zig-zag bleu et jaune. DIAPO

Baies 2 et 3 , verrières de quatre lancettes trilobées et quatre panneaux milieu XIXe, verre dépoli en montage « double borne » avec bordure accordéon en verres de couleurs. Réseau composé sur montage  « double borne « : d’un quatre feuilles avec monogramme M sur A en verre bleu et quatre étoiles jaunes ;  de deux écoinçons et soufflets possédant chacun une étoile jaune. Diapo. Autres fenêtres : montage borne,  à grand modèle, verre blanc, début XIXe.

Baie ouest, verrière losange milieu XIXe M.E.

Travaux MONUMENTS .HSTORIQUES I
1962, Le Bihan-Saluden, baie 13, coût : 1053, 30

Travaux de restauration avec BâTIMENT DE FRANCE, en 1968, baies 5,7,9,13. Puis vandalisme en 11.
Don pour un vitrail non abouti.

2006, restauration et création des baies sud. Antoine

 



 Edifice détruit. Ancienne église paroissiale et prieurale de Locamand, vocable de saint Amand, dépendait de l’abbaye Sainte-Croix de Quimperlé ( bénédictins), ensuite possession des jésuites, puis érigée en paroisse, église de trente mètres sur quinze avec vitraux blasonnés.

1630. Denys Bertrand fait accomoder les vitres de l’église pour 192 livres.

Chœur : verrière à quatre lancette trilobées  de la Crucifixion, Marie, Jean entourant le Christ en croix, chaque personnage dans niche et dans une lancette et une Piéta, extrême fin XIXe, non signé.

1 oculus, à 6 pétales  avec au centre rondelle de  peinture sur verre fin XIXe avec Sacré-Cœur dans nuée, jaune d’argent.

Nef : vitrerie blanche avec apport en 1998 par atelier le Bihan, d’accompagnements de filets de couleurs

Baie à deux lancettes trilobées de trois panneaux et réseau de trois soufflets avec étoile en verre dépoli sur fond rouge, étoile que l’on retrouve dans les têtes de lancettes, vitrerie montage « borne double avec quatre losanges » et  bordure zig-zag bleu et jaune.

Baies 2 et 3 , verrières de quatre lancettes trilobées et quatre panneaux milieu XIXe, verre dépoli en montage « double borne » avec bordure accordéon en verres de couleurs. Réseau composé sur montage  « double borne « : d’un quatre feuilles avec monogramme M sur A en verre bleu et quatre étoiles jaunes ;  de deux écoinçons et soufflets possédant chacun une étoile jaune. . Autres fenêtres : montage à base de bornes,  à grand modèle, verre blanc, début XIXe.

Baie ouest, verrière losange milieu XIXe .

Travaux MonumentsHistoriques:
1962,  atelierLe Bihan-Saluden, baie 13, coût : 1053, 30

Travaux de restauration avec les Bâtiments de France, en 1968, baies 5,7,9,13. Puis vandalisme en baie 11.
Don pour un vitrail, non abouti.



2006, restauration et création des baies sud. AntoineLeBihan



Chapelle du Penity, XVIIIe

Châssis bois et verre blanc  grillages à poules
Peintures de Victoire Conen de saint-luc guillotinée en 1794 en Paris. Porte close le 26 septembre 2OO1O. propriété privée,


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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 09:03

Porspoder est une paroisse de l'ancien diocèse du Léon qui fut maintenue lors du Concordat

 

L'église est patronnée par Saint Budoc. Elle aurait été construite au XVI°siècle. Les armoiries des seigneurs Kergadiou et un Kerlorec, confortent cette date.  Dans les nombreuses baies ont trouve deux vitraux Figuratifs ,  de la finfin XIX°du peintre verrier de Landerneau Fellep et onze fenêtres de Choisnard 1933

 

 

De vos bienveillantes communications, je vous prie d’agréer, Monsieur le Recteur, l’expression de mes sentiments dévoués et très respectueux


 LE TRAUBLON  RENNES                  .4 JUIN 1933

                        Monsieur le Recteur de Porspoder


Monsieur le Recteur,

Je reçois ici ce matin une lettre de Monsieur Champigneulle m’annonçant qu’il vous a envoyé à la date d’hier les deux premières maquettes pour travaux à exécuter dans votre Eglise.

Il me demande de relever les mesures précises et gabarits des parties cintrées et écoinçons des fenêtres. Comme suite à cette demande, j’aurais donc le plaisir de vous rendre visite à nouveau la semaine prochaine soit le 8 ou 9 dans l’après-midi. Il vous serait donc reconnaissant de bien vouloir attendre cette visite pour me faire part de vos observations sur les maquettes proposées.

Dans l’attente du plaisir de vous revoir, veuillez agréer, Monsieur le recteur, l’assurance de mes sentiments respectueux.

Le Traublon.

 







CHARLES CHAMPIGNEU LLE
ATELIERS FONDÉS A METZ EN 832



VITRAUX
ÉMAUX GRAND FEU SUR CUIVRE



PARIS , 96, PUE NOTRE DAME DES CHAMPS (vie)



 le    5 Juillet 1933


Monsieur le Recteur
de    PORSPODER (Finistère)

Monsieur le Recteur,



J’ai beaucoup regretté de n’avoir pas ou le plaisir de vous rencontrer lors de mon dernier voyage à PORSPODER.

Quoiqu’il on soit, mon représentant Monsieur LE TRAUBLON, m’a communiqué vos divers désir. et observations de façon suffisamment explicite pour que je sois en mesure de voue satisfaire parfaitement. Les petits croquis que je vous avais soumis n’étaient que des indications assez rapides et Il est bien évident que l’exécution des cartons définitifs va nous forger à mettre au point bien des détails; c’est dire que je suis parfaitement d’accord avec vous pour les quelques modifi-cations que vous demandez.

Je suis particulièrement heureux, Monsieur le Recteur, que la simplicité général, du parti, à laquelle je m’étaie rallié, vous ait plu et je vais donner tous mes soins à cette intéressante décoration. Je compte vous adresser sous quelques jours la maquette du Baptëme de Notre-Seigneur; quant à celle du FOLGOËT je vous demanderai de patienter jusque vers la fin Juillet, l’artiste qui a étudié ces croquis avec moi devant aller en Bretagne prochainement et préférant étudier la scène sur plage pour établir un vitrail plus vivant et plus teinté de couleur locale.

Je vous confirme, Monsieur le Recteur, les prix  aussi. réduits que possible   pour l’ensemble de ce travail :
Chacune des dix fenêtres de la nef coûtera..........Frs: 3.000.— (Trois Mille francs)
La Baptême du Christ, dans la chapelle coûtera.......Frs: 2.700.— (Deux Mille Sept Cent. francs)






Enfin Monsieur le Recteur, malgré mon désir de ne pas vous importuner de ces détails Je suis forcé de vous demander un supplé-ment de Frcs 300,pour fourniture de barres ou cuivre massif. C’est donc un total de Frcs 33.000,,(trente trois mille francs) qu’atteindront tous les vitraux de votre Eglise, y compris la pose et tous les accessoires.

Vous n’aviez :fait envisager Monsieur le Recteur, que vous auriez peut-être quelque peine à. trouver d’un coup une si forte somme. Je trouve un tel avantage, du point de vue artistique aussi bien que matériel, à exécuter et poser ces vitraux on une seule fois que je suis à . votre entière dispo-sition pour vous accorder les plus larges facilités do paiement.

Il suffirait de me régler la moitié du montant total de la commande aussitôt après la pose des vitraux. Le solde me serait payé ultérieurement suivant vos disponibilités, en règlements  échelonnés sur taie période que vous pourrez me fixer vous même

Vous remerciant do vos prochaines communications, je voue prie d’agréer, Monsieur le Recteur, l’assurance. de mou entier dévouement et de mes sentiments très respectueux.
Jean Charles  Champigneulle
La date du 15 Août est malheureusement trop rapprochée et il ne serait pas possible de terminer et poser les vitraux pour cette date. Mais vous pouvez compter absolument sur la pose dans le courant de Septembre. Les vitraux seront certainement prêts et posés avant la fin du mois de Septembre.

 

 


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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 17:49

de la numérotation des baies, basses,pour la lecture;

 

La baie du chevet prend le chiffre 0,


les baies de droite,le SUD, prennent,

en partant du chevet, les numéros paires: 2,4, 6.puis suivantes.

 

celles de gauche,le NORD, des numéros impaires.1,3, 4.puis suivantes.

 

pour les baies hautes celle du fond prend le 100,  celles du Sud 102 ,104 et vice versadu côté nord, (101, 103;;;

 

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:50

Anglade, Jean Baptiste

verrier parisien, signe JB, Possède comme logo une croix avec un B sur la branche droite et un A faisant trépied à la croix.la barre du A n'étant qu'à gauche

                                   Période d'activitè : 1878 1914  En 1879, habite 55 boulevard de Montparnasse,

En 1903 on le trouve 33 boulevard Raspail.

 

Il succède à  Didron et a comme collaborateur Lernotte 1889.

 

 

                       

1890, Pont-Croix, Finistère, église Notre-Dame-de-Roscudon, choeur, . 1 baie.

 

1891, Arzano, Finistère, église Saint-Pierre aux Liens, vitraux FIguratifs,6 baies. Baie 1 saint Pierre, baie 2, saint Paul, baie 4, saint Dominique, baie 6, saint Yves, baie 5, saint Gratien,

 

1892 Dinéault, Finistère, église Sainte-Marie-Madeleine. Fig, 4 baies, Madeleine lavant les pieds de Jésus, la Cène, la Nativité, Notre-Dame du Rosaire.

        

1896, Quimper, Finistère, Ergué- Armel, église Saint-Alor, FIG 2 baies. Baie 1, le Rosaire, baie 2, saint Corentin et Saint Jean Discalceat.  1

 

1897,Ile de Batz, Finistère,église Notre-Dame, Baie du chevet, Vierge Marie couronnée, panneau ex-voto d’un deux mats en feu près de la côte, Marie apparaît à deux marins surnageant accrochés à des morceaux de bois

 

1892, Dinéault, Finistère, église Sainte Marie Madeleine chapelle Notre-Dame du Folgoët,baie1 Annonciation, baie 2 Visitation, Pontmain  et avec un .Baie 1Baie 2, Baie 3 1890,

1890 Locunolé, Finistère, chapelle Notre-Dame-du Folgoët,vitrail FIguratif 2 baies;.Annonciation, Visitation.

 

non daté Carantec, Finistère,  église Saint-Carantec,  Chœur, baie du chevet , saint Joseph, Notre-Dame de Callot,baie 1, sainte Anne, saint Jean,baie 2,saint Paul, saint Tugdual. Dans toutes, médaillons dans le bas avec divers églises dont ils sont les patrons. transept, Baie 5, Cène ;

  

Botsorhel, Finistère  église Saint-Georges, FIGuratif, Choeur et transept avec Yan D'Argent. Baies 0,1,2,3,4, aux alentours de 1878.verrières à grisailles.

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 17:14

ALLAIRE.Morbihan



Eglise Saint-Gaudence



1963, fourniture par Yves Dehais ; de vingt vitraux dont 2 non figuratifs.

 
Chapelle Sainte-Barbe la plus belle chapelle, XVI° siècle, édifiée en 1484, restaurée au XVIII° siècle
 Baies 2 et 4,ossèdent chacune 2 lancettes cintrée et soufflets
1953, baie Est, le Martyre de sainte Barbe.
1963,  Yves Dehais, 2 vitraux à symboles.

Chapelle Saint Etienne du Bois-Payen, XVI° siècle
1994.. 2 baies figuratives . atelier JeanPierre le Bihan, vie de Saint Etienne
 

Chapelle Saint-Eutrope XVI° siècle
 Fin XXe,  Yves Dehais,auteur des deux vitraux.

 

 

DEHAIS, Yves,         né en 1924, atelierà Nantes, école des  Beaux-arts de Nantes,44,

.
Entre en 1947 avec Nicol, à l'atelier Le Bihan-Saluden de Quimper, Finistère. Maquettiste et cartonnier.jusqu'aux années1950, puis s'installe à Nantes avec Nicol.

 

 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 09:31

 BaIN EN MAUGES Maine et Loire

 

Eglise Saint-Pavin, 1893 vitraux aux scénes de la guerre de Vendée.

 

Jean et A.Clamens, travaux de1896 à 1899..Angers, Maine et Loire, 1 boulevard du roi René, 1883, ouverture de l'atelier dont le fondateur sera  Charles Thièrry, associé  à la comtesse De Walsh Serant

  Le four est installé dans les communs du château. Jean succèdera à la fin du XIX° siècle et s'adjoint un portraitiste de renom, R.V. Livache, qui est l'inventeur du viotrail commératif de la guerre de Vendée.

 

  Vitraux figuratifs,  en majorité, à petites scènes narratives sur  les épisodes de la  guerre de Vendée, le personnage principal y est Cathelineau.  Vitraux offerts  par des nobles

 

« Rends-toi ! Rends mon Dieu. »

 

«  Si j’avance, suivez-moi, Si je recule, tuez-moi. Si je meurs, vengez-moi ».

verrière dite « de l’abbé Cantiteau »

Verrière dite »de Cathelineau » 1895

Verrière dite « de Cathelineau Généralissime » 1895

Verrière dite « de Cathelineau blessé »

Verrière dite « de Stofflet »1897

Verrière dite « de Charrette »1897

Verrière dite « de la Rochejaquelein »

Verrière dite « de Lescure »

Verrière dite « de d’Elbée »

Verrière dite « de Bonchamps »

Verrières ouest du clocher,  divers portraits dont celui de Pierre Cathelineau,

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 18:01

 BAIS   ILLE ET VILAINE

Eglise Saint-Marse XVIe –XVIIe, portail classé.

Baie 1,  2 lancettes, saint Paul, par terre, terrassé sur le chemin de Damas, un homme maintient le cheval emballé, non signé,possible atelier Lobin. atelier.installé à Tours e,n 1840

Baie 2,  2 lancettes, remise des Clés à saint Pierre. Sur fond de paysage avec ville de Jérusalem. Champigneulle fils.
 Baie 9, Notre-Dame de Lourdes, atelier  Lobin
Baie 10, 2 lancettes ;Baptême du Christ. Celui-ci porte un vêtement, robe ou manteau, ne découvrant que le haut du côté droit. Lobin,

Baie 11, le Sacré-Cœur et Marguerite Marie Alacoque. Lobin 1882

Baie 12 , 3 lancettes, Prédication de Saint Marse, en moine, la crosse est par terre, une foule, à majorité de femmes en costumes bretons l’entoure religieusement. vitrail de  Champigneulle. atelier fondé en 1832

Baie 13,  3 lancettes,  la Sainte Parenté de Jésus, Jésus et Jean-Baptiste jouant ensemble entouré de leurs parents, les mères assises et les pères debouts. idem deChampigneulle.

Baie 14, Saint Marse et saint Lô en barque. Champigneulle.fils

Baie 15,  baie à plein cintre et armature à 1 verticale,16 panneaux, 4 scènes de la   vie de la Vierge : le Mariage, l’Annonciation, la Fuite en Egypte, son Couronnement.

Baie 16,  3 lancettes, retour des reliques de saint Marse Champigneulle.

Baie 17, baie plein cintre avec armature à 1 verticale, 1792, dans une église , occupée par des soldats qui pour certains se reposent, une femme voie une apparition de saint Mars dans une nuée au dessus de l’autel. non signé.

Baie 18, 3 lancettes,  Arrestation de saint Maurice. Champigneulle.

Baie 20, 3 lancettes trilobées. Légende de saint Nicolas. Champigneulle.
 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 17:01


Gruber,Jacques,     né à Sundhouse (Bas-Rhin) en1871, mort en 1936. Nancy, 4 rue de la Salle.1919, Paris, 10 villa d’Alésia. Atelier ouvert en 1893. Boursier de la ville de Nancy, éléve de Gustave Moreau, professeur à l’école des beaux Arts de Nancy, épouse une de ses éléves. 1894-1897, crée des modèles pour Daum,1900-1912, atelier de meubles à Nancy, 1902, Se consacre au vitrail, 1903, vitraux pour la villa Majorelle, Nancy, art en rupture avec le vitrail conventionnel.
1926, vers, Ploërmel, Morbihan, église Saint-Armel, bas côté sud, travail avec des verres américains, des Typhany, des verres rouges à teintes diverses et dégradées, des oranges très recherchés, des roses plaqués.
Certaines pièces de teintes claires ont éclaté, résultats de recuissons ou dommages de la guerre 39-45, verres doublés pour obtenir une teinte, plombs de plusieurs largeurs et épaisseurs, grisaille partant après 50 ans, très belles gravures à l’acide fluorydrique, graphisme très simple en avance sur l’époque, architecture de l’armature des barlotières hors du commun.
1932, Josselin, Morbihan, basilique Notre-Dame, bras nord du transept, grande verrière,  offert par le duc de Montmorency Chabot en souvenir de son épouse Anne de Rohan Chabot. Représente le courage.

 

 

GRUBER, ,Jean Jacques, né en 1904, le 1er janvier, fils de Jacques et frère du peintre Françis. Etudes littéraires qui lui permettent de se consacrer à des travaux d’histoire du haut Moyen Age avec F.Lot, et d’histoire de l’art sous la direction d’Henri Focillon dont il devient un des assistants.En 1925, seconde son père dans l’atelier parisien de la villa d’Alésia.Les verrières de la cathédrale de Verdun seront ses premières créations. En 1936, suite au dècès de son père, prend l’atelier familial….

 

Pendant la guerre 39-45, en liaison avec l’inspection des Monuments Historiques, il s’emploie au sauvetage de vitraux anciens et à leur  restauration clandestine dans un atelier installé dans un donjon du château de Niort. Confert,Catherine Brisac, Universalia,1988, extraits. Chef d’atelier, Emile Zentel, qui restaure entre autre l'église deGuengat Finistère
Son fils aîné, Jacques Gruber, pour la restauration et la création,

sa fille Jeannette Weiss,Quimper église Notre-dame de Kerfeunteun. pour la création, sa collaboratrice, Josette Mahuzier travaillent avec lui  à des travaux d’accompagnement au voisinage de vitraux anciens. église dePont-Croix

 

Premier salon du vitrail, Chartres,auGrenier de Loens, du3 juillet-au15 septembre 1980. Préface de Jean-Jacques Gruber.

 

Restaurateur de verrières bretonnes,


1955-1965,Quimper, Finistère, Cathédrale. Baies hautes de la nef qu(il  restaure en partie.

 
 Pont-Croix, Finistère, Notre-Dame de Roscudon, baie sud.
1950, Guengat, Finistère, église Notre-Dame,  toutes les baies XVIe dont la Passion
1950, Quimper, Finistère église Notre-Dame de Kerfeunteun,restauration Arbre de Jessé

1981,Quimper, Finistère, Cathédrale création de la baie des fonds baptismaux dont le sujet est l'eau.


1951,Pluguffan, 29, église Saint-Guffan, Chevet, pose avec composition, 1968, restauration corps du Christ.
 1953, Plogonnec, 29, église Saint-Thurien, restauration Passion, Transfiguration, Saint-Sébastien.
Trégourez, Finistère, église Saint-Idunet, baies du chevet, Passion, ,Jugement dernier, baie 2, Martyre de Saint Sébastien. avec accompagnement Paiement de 1.043.430 F. à M.Jean-Jacques Gruber pour la repose et la restauration des vitraux. Le devis du 22 octobre 1951 dressé par M. Lisch, architecte, prévoyait : « Nettoyage à l’eau claire. . .Pièces patinées cuites. Pièces peintes légendaires.. repiquage pièces patinées ; repiquage pièces peintes. RBT.p.176
1954,Quéméneven, Finistère, Notre-Dame de Kergoat,
 Brennilis, Finistère, baie du chevet et baies, 1 et 2,avec accompagnement, ( vitrauxofferts par madame Pompidou ,suite à sa présence à la messe le jour de l’inauguration de la centrale atomique, mais.... il ne fut pas prévu assez d’argent pour terminer les autres baies.) .
 Le Faouët; 5Morbihan,chapelle Sainte-Barbe, 1956.
Gouézec, 29, Notre-Dame des Trois Fontaines, 1977-1979,.Dossier commune. baies 3, 4 et bras sud du transept.
Création, pour les dernières, un différent, existe, Josette Mahuzier se réclamant la paternité de certaines œuvres


Pont- Croix, 29, , Résurrection et Sainte-Famille ; 1977-1978. Dossier commune Baie 11, création Jean-Jacques Gruber.  B5C5BACA : Annonciation - B2C2B3C3 Nativité – B4C4B5C5A6 père et enfant. Réseau : anges de résurrection, anges avec balances, Vierge Marie, saint Jean, la Sainte Trinité.
Baie 12, création Jean-Jacques Gruber.  B5C5B4C4 Mise au tombeau -  B3C3B2C2 Résurrection – A6B6C6D6 Marche dans le désert – A5A4 la Manne – D5D4  Moïse – A3A2 saint Martin – D3D2 le bon Samaritain – A1 Tobie – D1 saint Paul dans son panier. Réseau « travaux et saisons » :  maréchal ferrant, labours et semailles, moisson,  pêche, procession, enfants chantant, mère faisant le pain, prêtre enfournant le pain, pélican.
Quimper, 29, Cathédrale, fonds baptismaux, Baptême du Christ,  1978-1981. Dossier commune
Guengat, 29,église,  1976-83, baies 6 et 8. NF.  Dossier Commune,
Création autres, parfois avec Jeannette Weiss Gruber, plus souvent avec Josette Mahusier.
1952, Saint-Gildas de Rhuys, 56, église.
1964-1968. Merlévenez, 56, église.Notre-Dame de la Joie, baies 0,1,3, nef,  et ouest, Naissance, Assomption de la Vierge, Nativité et Adoration des Mages
1966, Penmarc’h, Notre-Dame de la Joie, baie chevet : poissons, pécheurs, ancres, filets etc.
1967- 1968, Morlaix, église Melaine, 1973-1975, Scènes de la Passion, de la Vie de la Vierge, parallèle entre Eve et Marie.
1984, Redon, 35, église Saint-Sauveur.
1974, Saint-Pol-de-Léon, cathédrale Saint-Paul-Aurélien, Moïse et la Terre promise, Apocalypse de saint Jean ?
Vitraux d’accompagnement de vitraux anciens,
Gouezec, 29, chapelle Notre-Dame des Trois Fontaines. baies 3,4 et 6. La 0 de Jean-Pierre Le Bihan.
Guengat, 29, église Saint-Fiacre, baies 3 et baie ouest.
A propos de Morlaix, 29, église Saint-Melaine, et vitraux Gruber.
1984, Redon, 35, Eglise Saint-Sauveur.
Avril 1988
Lettre de Monsieur Daniel Lefèvre, ACMH, au laboratoire de Champs concernant des<< panneaux de vitraux restaurés par l’atelier Gruber, provenant de l’église Saint-Melaine de Morlaix, seraient entreposés au château de Champs-sur -Marne »
Article de journal ( non identifié) transmis par mairie de Morlaix,  en demande d’explication.: <<Des vitraux morlaisiens retrouvés près de Paris : Les vitraux de l’église Saint-Melaine, de Morlaix, avaient été démontés lors de la dernière guerre et nul ne savait depuis où ils se trouvaient. Le mystère vient d’être éclairci, puisque le « Grand Atelier français de vitraux » vient de découvrir une partie de ceux-ci à Champs-sur-Marne, près de Paris, dans des magasins de stockage spécialisés dans le vitrail. Certains d’entre-eux ont même été restaurés. Reste maintenant à savoir combien de temps faudra-t-il pour que ces œuvres d’art retrouvent leusr places respectives dans l’église de Saint-Melaine>>
Il s’agissait de deux à trois malheureux panneaux d’essais contemporains de la main de Gruber ou..
Aux Laboratoires de Champs , monsieur Bettembourg contacté, sur la demande la mairie, déclare ne pas être pas au courant,  il en sera de même pour Roger Barrié. A Rennes, on s’affaire, le suspense demeure. Suite à conversation avec Catherine Brisac, je découvre qu’elle voudrait que « Papie » Gruber puisse terminer cette église avant de mourir. Elle lui avait promis sur son lit de mort. Il est vrai que ce dernier , depuis plus de dix ans me demande s’il y avait quelque chose pour lui.
Octobre 1989, trois panneaux de vitraux de Gruber arrivent au Musée de Morlaix avec étiquetage  au nom de Saint-Melaine. A la demande de ce musée, je vais les voir, et les détrompe. Il ne s’agit que d’échantillons.

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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
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