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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 04:59


PLOGASTEL-SAINT-GERMAIN.
Eglise saint-Pierre, actuelle fin XIX°siècle, mais l'ancienne existait semble-t-il au XVII° comme l'indique  certains  débats autour d'un agrandissement.
PLOGASTEL-SAINT-GERMAIN

Eglise Saint-Pierre.

1791,travaux de René le Roux
1793, travaux de Stéphan Clet vitrier de Pont-Croix.
1816, la chapelle n’a plus de vitres.
1866, Parcheminou signale que l’édifice est « dépourvu de vitres »
1985, Dépose définitive de la vitrerie losange en verre teinté, du début XXe, en très mauvais état Remplacement par des clôtures en attente travaux.

1919,  Léglise, ,atelier Paris chœur,
Baies transept, 
non daté. Mauméjean ,ateliers Hendaye-Paris

1961 Nef vitrerie de couleurs verre plat,  jaune, vert et bleu atelier Le Bihan-Saluden,Quimper.
1985,baies hautes transept, 1985 vers. don  d’un particulier, atelier jean-Pierre Le Bihan Quimper.






Chapelle Saint-Germain.   XV° et XVI° siècle

La qualité de l'édifice et de ses baies, particulièrement celle du chevet, est le témoignage de la présence de nombreux  donateurs.Cette paroisse ancienne trève de Lanvern possèdait en 14OO des familles au nombre proche de 18, telles que du Hilguy ou un Le Dreniel, sergent féodé  du vicomte de Rohan.


1791,travaux de René le Roux

1793, travaux de Stéphan Clet vitrier de Pont-Croix.

1816, la chapelle n’a plus de vitres.



1866, Parcheminou signale que l’édifice est « dépourvu de vitres »

1961, dépose d’un panneau, restauration en atelier, repose et repiquages sur les autres fenêtres, atelier jean-Pierre Le Bihan Quimper

1985, Dépose définitive de la vitrerie losange en verre teinté, du début XXe, en très mauvais état Remplacement par des clôtures en attente travaux. , même atelier


1996,Dépose vitrerie losangée verre antique 1996. JPLB


2000.Appel d’offre, atelier Gaudin, Paris




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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 09:01
Ploéven, La chapelle Sainte-Barbe.



Baie du Chevet, Passion XVIIe ©

 Ce vitrail a reçu une restauration del'atelier parisien de Jean- Jacques Gruber immédiatement après la guerre, suite à une dépose de conservation.

Les autres vitraux en place.

Baies 1, la première à gauche ,et 2 première à droite, possèdent 2 lancettes trilobées de 2 panneaux et 1 soufflet. Le tout en  vitrerie de montage    borne.

Baie 8,   baie à 4 jours se distribuant autour de meneau en forme de croix dont les bras sont en courbe, fonds baptismaux, elle aussi en vitrerie de montage borne

Travaux par l'atelier quimpèrois de jean pierre le bihan baie-chevet-W.jpg
en  1991 sur les baies 1,2 3, 4, montage à base de
losanges en verre incolore (blanc)
 
Cette Passion dans son environnement.


Cette verrière fut classée en 1906 et  est la seule,  en figuration, existante encore en cette chapelle. 

Placée au chevet, elle est entourée actuellement  de verrières blanches, les 1 et 2.

Les vitraux disparus.

.On sait, par l’abbé Abgrall, qu’au début de ce siècle,le XX°, la baie sud du transept possédait encore un buste de sainte Barbe, probable reste d’une verrière sur cette sainte, patronne du lieu. Malheureusement il ne nous a laissés aucune indication sur le style de cet élément de  vitrail.

 On y voyait aussi une sainte avec un livre et portant une couronne, ainsi qu’un Voile de Véronique.

 De la verrière de la Passion, Abgrall nous signale que trois écoinçons dont la datation est proche de 1860, ont remplacé des blasons..L'
auteur probable de ces écoinçons est le peintre vitrier quimpèrois Cassaigne,il est aussi probable qu'il en fut en même temps, le restaurateur


Pour les armoiries on ne  sait rien en dehors qu’un Alain Chastel possédait des prééminences à l’église du bourg en 1715.

Aucun historien n’a parlé semble-t-il de cet émail bleu que l’on trouve ici.

Couffon parle d’une Passion à dominante bleue et jaune restaurée,par Gruber bien après la guerre
il est étonnant que ce verrier n’en ait pas parlé lors d'une certaine interview donnée au chercheur R
oger Barrie  et reprise dans la revue Arts de l’Ouest

Une Passion autre.

Ce vitrail, en plus de l’emploi de l’émail bleu, n’a rien à voir avec les productions cornouaillaises antérieures. L’ atelier Le Sodec de Quimper n’existe plus ici.

C’est une Passion bretonne qui a été revue et corrigée, mais où le réalisme est devenu naïveté et caricature. Tout l’apport précédant, et même celui de la Renaissance, ont été mal digéré.

La première impression nous montre un monde à plat, comme si un rouleau compresseur était passé par là ; visages des personnages, nez écrasé, corps du Christ aux jambes super longues.

L’iconographie des autres Passions semble avoir été balayé.


Saint Pierre coupant l’oreille du serviteur du Grand Prêtre n’est pas le saint Pierre des autres Passions, ni à sa place.

Marie Madeleine, au pied de la croix n’est plus la belle femme aux longs cheveux qui ici sont peut-être enserré sous foulard.
un CRUCIFI2-AAW.jpg
La Pâmoison de Marie, ici complètement effacée, est proche d’une Piéta.

Longin ne perce pas ici le flan du Christ, ici, casqué la lance tenue d’une seule main reprend le geste du porte éponge, sa main gauche porté sur l’œil. Il est casqué. Caïphe est bien présent, sa mitre est plus que réduite.

Le personnage de droite, au-dessus de Marie Madeleine, est peut-être un Joseph d’Arimathie mal compris. Ou est-ce celui d’au-dessus au nez pointu et à la barbe en pointe, frère jumeau de Longin.

La croix, constituée d’habitude de pièces de bois aplanies, est ici un tronc lisse et rond, de même nature que les potences des larrons.

Le bon larron repose un de ses pieds sur une branche écotée
. Détail créatif.

Pourquoi ?

Des nuages imposants parcourent horizontalement le ciel.

Ils sont dans les autres Passions, comme à Guengat, quasiment invisibles, si ce n’est, grands comme la paume d’une main, lors de la Résurrection.

Le Christ seul est nimbé. Saint Jean, proche de la Vierge, ne semble pas apparaître dans la Pâmoison, si l’on considère que les trois personnages sont la Vierge, une sainte femme et Marie Madeleine.

L’ange qui vient récupérer l’âme du bon larron semble être une belle jeune fille.


On peut aussi relever une prolifération des armes de guerre, hallebardes, épées, dont le dessin semble plaire à l’auteur. Un seul étendard ici, à droite du Christ et de plus blasonné d’un aigle bicéphale éployé qui aurait pu être les armoiries d’un quelconque seigneur. Ce genre d’aigle peut-être l’attribut d’Elisée, symbolisant les deux esprits de Dieu qu’il a en lui.  Etendard romain, ou autrichien ?

Autre différence, la couronne d ‘épines de couleur bleu. Vous me direz qu’elle est verte à Saint-Fiacre du Faouët, mais la couleur verte a une portée iconographique.

On ne comprend pas pourquoi ce bleu alors qu’il pouvait très bien l’exécuter au jaune d’argent dont l’auteur a fait une utilisation assez importante.

Certes le bleu fut au Moyen Age une couleur liturgique affectée au Saint-Sacrement, à la Vierge et au deuil, entre parenthèse plus gaie que le noir actuel. Le bleu rappelle aussi le firmament comme les voûtes de certaines de nos églises. C’est aussi l’espérance.

Est-ce là le message de l’auteur, n’ayant pas la place d’y inscrire une Résurrection.

Par cette exubérance dans la façon de traiter caricaturalement les personnages de la Passion, ses bourreaux, l’auteur n’a t-il pas voulu inconsciemment rappelé que les Pères de l’Eglise ont fait observer que le Christ avait souffert entre autre par le sens de la vue.!!
Le lieu de cette Passion n’est pas indiqué. Pas de monticule indiquant le Golgotha, ni de ville pour rappeler Jérusalem, pas de tête d’Adam, ni d’ossement au pied de la croix.  Absence du chien que l’on trouve dans toutes les Passions XVIe.

Les casques à oreilles, nous les retrouvons à l’église de Saint-Nic. Ici ils sont plus décoratifs, plus irréalistes. C’est un peu le cas du traitement de toute cette Passion.

Derniers constats.


En somme c’est une verrière où l’on utilisé du verre incolore en grande quantité, tandis que le verre rouge l’est avec discrétion comme c’est le cas du verre vert. L’émail bleu  et le jaune d’argent inonde le tout, ce dernier en taches, en lavis en traits, de la même façon que le sanguine qui monte jusqu’à la teinte rouge sur les bouches. La pose de la grisaille est somptueuse avec ses ombres et lumières. Elle donne une force complémentaire à cette composition chahutée, surprenante.

Les verres présentent un bon état de conservation, cela se voit très bien de l’extérieur. On peut aussi relever quelques pièces d’autres provenances, dont deux plus anciennes mises en bouche-trous.

Reste le problème du panneau de la Pâmoison qui a subi durant un certain temps un apport d’humidité, fragilisant la grisaille.
Le dessin pourrait lors d’une future restauration repris sur un doublage. Et si cette événement intervenait, il serait bon  de supprimer tous les plombs de casse et de repositionner certaines pièces dont la suite des fragments n’existe plus. On pourrait ajouter que six des panneaux ont été coupés, on ne sait pourquoi

Jjean-pierre le bihan.
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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 08:43

PLOEVEN

Eglise Saint-Méen.   XVI°  XVI° et XVII°siècle

    1715, prééminences d’Alain du Chastel dans la rose ainsi que dans d’autres lieux plus.. la vitre principale.De ce seigneur qui est aussi signalé à Saint-Barbe, on ne trouve, dans le nobiliaire de Potier de Courcy, qu'un personnage, sieur de divers lieux, autant en Léon qu'en Cornouaille, mais aucun lieu tel que Ploéven ou proche n'est signalé.





 
Chapelle Sainte Barbe.XVI°XVII° XVIII° siècle

    le chanoine Abgrall signale la disparition des blasons du tympan de la Crucifixion du XVIe,

actuellement étoiles de couleurs et croix de « templiers », ainsi que dans la fenêtre du transept sud d’une verrière XVie où l’on voyait le buste de sainte Barbe, une sainte non identifiée avec livre et couronne, ainsi q’un voile de Véronique.
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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 06:08


PLOBANNALEC.

Chapelle Saint-Brieuc de Plonivel.
   
    Edifice actuel du XVIIIe

    1977, dans la vitrerie blanche encore existante, il a été retrouvé un écu ayant subi plusieurs restaurations aux armes des du Haffond

L'atelier  quimpéroisde jeanpierre le bihan a fourni en 1978  des vitraux en dalles de verre;

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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 05:19


PLEYBER-CHRIST.  (Pleibert-Christ  XVIII° et,pleibert-rinan en 1321


Eglise Saint-Pierre.c  XVI° XVII° XVIII°

1631,  ProcèsVerbal de prééminences. en vue de reconstruction du bas côté nord où il existe une baie avec rosace et deux lancettes.

On y trouve dans la rose un écusson des Lesquiffiou avec Trévigné. Les lancettes portaient Mesquiffiou et Keromnes ainsi qu’un second écusson non reconnu.

1608, le choeur est avancé vers l’est.

1700, dans la chapelle de la Trinité, sont présentes armes de François le Borgne en plusieurs endroits

1707, élargissement des trois premières travées du collatéral nord.

1708, chapelle Saint-Yves, la fenêtre offre cinq écussons aux armes de la Roche, de Kergroac’h.

1771 à 1785, Jean Baptiste Le Can vitrier à Morlaix reçoit 30 livres en 1772, 270 livres  en 1788 pour avoir fait deux vitraux neufs de chaque côté du maître autel et réparé les autres vitrages
1866    reprise du chevet. ce qui a du faire disparaitre les vitraux de Le Can.

1880, Jean-Louis Nicolas, peintre verrier de Morlaix fournit les vitraux des 15 baies.
  
, Baie du chevet, Dieu le Père et saint Esprit, Christ avec sa croix, Vierge, saint Joseph, saint Eloi, saint Donat, saint Pierre. patrons de chapelles,  détruites, ou désaffectée,

Pour les autres baies, il a été choisi la solution, peut-être pour des raisons financières, de proposer des vitraux à base de grisailles dans la partie inférieure. Dans les réseaux L e peintre verriera  fourni de la figuration.
Baie 1,  réseau Sacré-Cœur,
baie 2, réseau Marguerite  Marie Alacoque et Sacré-Cœur,
baie 3, , réseau anges avec phylactères, texte en l’honneur de Marie en latin, baie
baie4,  réseau, Eucharistie adoré par des anges,
baie 5,, réseau, Enfant Jésus portant sa croix avec anges,
baie 6,  réseau, anges entourant une croix blanche avec Spes,
baie 7, , réseau, Sacré-Cœur ,
Baie 8, , réseau, ange tenant Sacré-Cœur, chérubins, ange et ancre, ange et croix, baie 9, médaillons floraux,
 baie 10,  réseau, ange orante, ange mains jointes, ange et Sacré-Cœur,
baie 11,GR,
baie 12, , réseau, ange et sainte face, ange et couronne d’épines, ange et croix,
baie 13, , médaillons floraux,
baie 14, , réseau, Sacré-Cœur.


l'Ossuaire    XV° XVIII° a reçu des vitraux grisaillés.

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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 10:05

PLEYBEN  (Pleiben)


Eglise Saint-Germain.,  XVI° WVII° XIX°

Baie du chevet, Passion 1585. 1879, restauration

 C'est une baie à 4 lancettes de chacune de 4 panneaux. Les scènes de la Passion sont au nombre de 13 dont 3 pour sa seule Crucifixion.

Le réseau est composée de 10 soufflets et de 5 petits écoinçons. Le Père Eternel domine les instruments de la Passion présentés par des anges sur un fond bleu.

Les oriflammes, présent dans presque toutes les Passions, ici àPleyben, avec une croix central de couleur jaune entourée de quatre autres petites croix.

 Le Christ  est présenté, lors de la flagelation, dénudé, les mains dans le dos, contre la colonne

.Le tombeau est vu de biais en perspective, le couvercle est posé de travers.  Il est vide.

Un garde, posté devant,  dort. appuyé contre la pierre.

Dans une nuée jaune le Christ  plane et s’élève, la croix de Résurrection, orné d’un minuscule fanion, tenu de la main droite. De la main gauche, il montre le ciel où il se rend et le Père Eternel placé tout en haut de la baie, lui aussi dans une nuée.

Scène très proche de la Passion de Locarn, 22.

Il arrive au Christ de planer dans les airs, ce qui est contraire à la formule italienne ,
et ordinairement plus tardif et irréalisable techniquement dans le théâtre, bien que
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En 1963 cf devis Monuments Historiques,

On relève dans la Baie du chevet. que les morceaux de vitraux anciens couvrent environ 2 m2  et 4 vieux écus
Dans la baie 1,  il est relevé quelques pièces anciennes et dans la baie 3 le voile de sainte Véronique.


L'archiste départemental Mr Charpy  pense que cette Passion  est dérivée de La Martyre, extrême fin XVIe.

Baie 0, Passion 1585. 1879, restauration
 Baie à 4 lancettes, chacune de 4 panneaux. Les scènes de la Passion sont au nombre de 13 dont 3 pour sa seule Crucifixion.
Le réseau est composée de 10 soufflets et de 5 petits écoinçons. Le Père Eternel domine les instruments de la Passion présentés par des anges sur un fond bleu.


Les oriflammes sont présentes dans presque toutes les Passions, A Pleyben  l'oriflamme est avec une croix central de couleur jaune entourée de quatre autres petites croix.
  Lors de la flagellation, le Christ  est dénudé, les mains dans le dos, contre la colonne

.Le tombeau est vu de biais en perspective, le couvercle est posé de travers.  Il est vide. Un garde, posté devant,  dort. appuyé contre la pierre. Dans une nuée jaune le Christ  plane et s’élève, la croix de Résurrection, orné d’un minuscule fanion, tenu de la main droite. De la main gauche, il montre le ciel où il se rend et le Père Eternel placé tout en haut de la baie, lui aussi dans une nuée.
Scène très proche de la Passion de Locarn, 22.

Il arrive au Christ de planer dans les airs, ce qui est contraire à la formule italienne , et ordinairement plus tardif et irréalisable techniquement dans le théâtre, bien que...




"j’ai découvert dans l’angle droit du panneau bas du baiser de Judas, un écu  de forme ovale « d’azur à trois fleurs de lys d’argent ». Il est entouré du collier de Saint-Michel agrémenté de quatre coquilles. Il  est de plus surmonté d’une couronne de marquis.


Après diverses recherches, je ne retrouve cet écu que chez les Marion de Pennanguer. Je ne vois pas ce qu’ils pourraient faire à Pleyben.

Aucun des seigneurs de Pleyben signalés par Ogée ne portent d’armoiries  semblables. Ce vitrail n’est pas datée, on lui donne une date postérieure à 1585,  datation qui serait à revoir."jeanpierrelebihan à un historien"



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1995.Transept Nord, derrière rétable et dans réseau,soufflets à base de motifs fleuraux XV° ou XVI°pièces difficilement visible, photo prise lors de travaux.

1635, Claude Floch de Landerneau répare les vitres pour 11 livres 8 sols.

1690, René Laizet accommode deux panneaux de vitre à couleurs de la vitre du jubé et du grand autel.

1745, Villeneuve, maître vitrier, fait offre de service pour changer la vitre au nord du maître autel et la replomber fe neuf pour 190 livres. La fabrique ne propose que 60

.1879, maîtresse vitre, restauration de Plonquet avec apport de panneaux neufs  A la meme date,
Hucher du Carmel du Mans signale dans sa publicité y avoir fourni des vitraux. Restauration chevet ?

1995. Baie 3, derrière retable, soufflets XVIe avec motifs fleuraux
 

Chapelle de la Trinité. XVII° XVIII° siècle

            1880, vitrerie à bâtons rompus attribuée à Faucon Dumont.

           
Chapelle Notre-Dame de Lannélec., XIV° XV°



Baie du chevet (maitresse vitre)

 Avant restauration. 4 lancettes en ogives de 5 panneaux et réseau de 5 soufflets et 2 écoinçons avec armoiries anciennes sur fond losangé.
 Pièces XVe, surface : 4,49 m2.

    Les armoiries que l’on trouve dans le réseau sont celles de Bretagne pleines, celles  mi parti  France Bretagne, celles des Berrien.

Sur ces dernières Paul Yves Castel nous a donné une note où il indique :

« Les Beryen sont aussi blasonnés à Plonévez-du-Faou dans l’église, sablières nord nef, entre 6e et 7e poutre et aussi dans la vitrail de Saint-Herbot qui est daté de 1556. Je pense que RE O DE est la devise en breton : ils en ont trop eu ( donnez leur).


Il faudrait la répéter, comme elle est, sur l’autre banderole tenue par l’ange de gauche. L’armorial de Courcy signale les Berien seulement à Plestin et Garlan et nous les trouvons en Cornouaille.
Dans le blason mi parti Kergoët-Dresnay, ces derniers portent d’argent à la croix ancrée de sable accompagnée de 3 coquilles de gueules. Ce pourrait expliquer mieux l’état actuel du blason. »




    Dans la lancette A,
dans une niche gothique,  et sur fond rouge,

la Vierge Marie, au grand nimbe jaune, vertical,  aux rayons de lumière,  est présente à la droite de son fils. Elle est en pied,  de trois quart droite, le visage  baissé etIMG_7491sainte-barbe-W-copie-1.jpg concentré dans la prière, et  serre ses deux mains remontés  à la hauteur de ses épaules  Sur sa robe bleue, elle revêt un manteau blanc bordé d’un galon doré semé de perles. Les deux pans du manteau sont retenus à l hauteur de ses mains. Elle porte des chausses rouges dont les pointe apparaissent sous la robe. Le sol jaune est semé de cailloux blancs

les-deux-pietaw-w.jpgDans la lancette B, au bas, dans niche gothique, et au-dessous de la Crucifixion
une Piéta dont le carton est le même que celui de Clohars Fouesnant photos ci-contre
une Piéta, identique à Clohars-Fouesnant et sortant du même carton. Mais le dais gothique peut faire penser qu’elle est plus ancienne que celle de Clohars-Fouesnant,

cette dernière présentant un dais renaissance. Roger Barrié lui  avait proposé la datation de 1525., d’après les armoiries. Pour Lannéleg, si l’on  retient les armoiries du recteur de Pleyben, Rolland de Berrien, on peut proposer une daté plus proche de la fin XVe .

Le même recteur commanda un vitrail à Brennilis après 1485, date de démarrage de la construction de cette église. Marie est  présentée de face, assise les jambes écartées, la tête légèrement penchée sur sa gauche, regardant de ses yeux mi-clos le Christ qu’elle montre de la main gauche aux doigts serrés.

 La Vierge est vêtue d’une manteau bleu qui lui encadre un visage ovale au nez droit et au petit menton. Entre les pans du manteau apparaît  une robe  rouge portée sur une chemise blanche qui lui sert le haut du buste. 

La tête de son fils repose sur son avant bras droit,  protégée, comme toute le corps, par un linge blanc, pas large, qui  en fin de course, évite aux pieds, dont les jambes tombent en angle droit à partir de genoux protubérants, de toucher le sol. 
Visage de face, aux yeux  fermés, aux traits tirés, à la bouche aux plies concaves. Ses cheveux roux ont été peignés avec raie au milieu et tombent sur les épaules, la mèche de gauche semble être restée collée au cou. Sa barbe aux deux pointes dessine un W, comme les cheveux elle a été travaillée à la sanguine.

 Ce corps  du Christ est représenté souple, concave, de trois-quarts au niveau du buste.  Mais, comme dans presque toutes les représentations, le bras droit  au poignée fermé, comme celui de gauche, effleure le sol où pousse des fleurs signe de printemps et de résurrection.  Comme nous l’avons vu plus haut.  les jambes. La plaie du côté droit se cicatrise.  Quatre traînés de sang asséchés descendent et disparaissent sous la linge qui lui borde les hanches.

Marie porte un immense nimbe jaune et peuplé de rayons jusqu’à la bordure.

Derrière elle,  le haut d’une croix de bois jaune porte le titulus blanc avec un INRi aux lettres jaunes pattées et échancrées

Dans le socle de la niche sur une des trois pièces de verre on peut encore lire en gothique LAN MILL et au dessous GUERGELE. Pour ce dernier ensemble de lettres faut-il penser au nom d’un donateur, non, car nous avons dans le réseau les armoiries de Berrien dont le phylactère offre R.O, très probable Rolland de Berrien  S’agit-il  alors d’un fabricien ? . L’abbé Abgrall avait lu en 1897 : L’AN MILLE..FUT CETTE VITRE. Mais il n’ avait pas relevé  ce mot pourtant lisible. Je ne pense qu’il l’ai traduit , car les trois premières lettres peuvent donner en breton verre (Gwer et Gwerenn, vitres, vitrerie)







Au-dessus  sur deux panneaux et demi, un  Christ en croixcrucifi--www.jpg

Un fond rouge se pointe au-dessous d’un dais gothique au jaune d’argent et grisaille sur verre incolore. Il peuplera le fond jusqu'au bas où apparaît,   le Golgotha,

ici globe terrestre tronqué et découpé pour laisser  se construirent, sur la gauche une ville moyenâgeuse avec églises et maisons, Jérusalem terrestre et céleste,  et sur la droite une chapelle au clocher gothique perdue dans la campagne. Est-ce un rappel de cette chapelle de Lannéleg ou la personnification de l’Eglise?

lanneleg-CRUCIFIXION-W-copie-1.jpgIl faut ici se rappeler que le commanditaire  ou conseiller est un possible recteur.

Sur  le sol de ce Golgotha de couleur jaune,

reposent, parmi des cailloux ronds et blancs et des touffes d’herbes, des ossements en X dont une mâchoire et le crâne  que la tradition donne  étant comme celui d’Adam, premier homme qui apparaît  dans l'iconographie aux XII et XIIIe siècles sortant de son tombeau au pied de la croix.

 La  croix

ou est suspendue le Christ est immense, de couleur jaune, au bois veiné dont la traverse verticale, sans chevilles d’assemblage, est  faite d’un seul morceau dont l’extrémité, haute est plus grande qu’il est de coutume, porte un phylactère blanc incliné vers la droite, avec un  INRI dont les lettres noires et maigres sont séparées par un point losangé qui rappelle la forme de la tête du clou des pieds. On peut relever ici  dans la découpe de la pièce supérieure de la croix, la dextérité du verrier qui a réussi à découper en un seul morceau cet élément en une forme de T(renversé)  de plus cette croix Dans le sol la croix est tenue par des cales de bois, détail réaliste de ce XVe siècle.

Le Christ est suspendu, les bras en V dont les mains repliées, image de sa bénédiction, cachent les clous et laissent couler un filet de sang que recueillent  dans  deux calices de couleur blanche deux anges psychopompes, nimbés et en vol .  Celui de gauche, en robe verte foncée, tient ce calice de la main droite alors que celui de droite, en robe bleue foncée, tient des deux mains. De son autre main et à bout de bras, ce dernier, tient un petit calice jaune qui recueille le sang de la plaie du côté. Dans le bas, un troisième,  en robe violette, aux ailes en V, de trois quart gauche, s’accroche de la main droite au bois da la croix et remplit sa coupe blanche du sang coulant des pieds du Christ.  Au départ ces anges avaient  la fonction de recueillir l’âme des morts, puis  au XIV e siècle apparaît cette  fonction de recueillir en vol le sang du Christ. Le corps du Christ devient du coup un corps immaculée de taches de sang. C’est le cas ici, si ce n’est  aux pieds ou le clou, qui maintient les deux pieds ensemble, le droit sur le gauche, en enflant le pouce, laisse échapper sur les doigts des gouttes de sang. Ce clou doit être enfoncé de travers pour  unir les deux pieds. Cette image du  calice est permanente en iconographie que cela soit dans l’Ancien Testament avec Melchisédech ou la Synagogue  soit  dans la Passion du Christ :  à la Cène,  au Jardin des Oliviers, avec Joseph d’Arimathie. On peut aussi, à partir de ce dernier, y voir la Quête du Graal

Revenons au Christ, Au-dessus de sa tête plane un nimbe ovale, tête dont le crâne et le front sont recouvert d’une couronne d’épines,  aux grosses branches et petites épines, de couleur jaune. Elle set penchée de son côté droit, les yeux fermés, signe de sa mort, le nez est droit, la barbe à deux pointes et une mèche de cheveux tombant devant son épaule droite. Le linge blanc,  dont les deux extrémités volent et s’enroulent au  d’un vent  qui semble venir de terre, est posé entrecroisé entre les jambes.

Dans la lancette D, dans la même niche gothique que la Vierge Marie, sainte Barbe est présentée de trois quart gauche, le visage penché dans la lecture vers un grand livre ouvert, aux fermoirs et à la tranche dorés qu’elle tient dans la main droite. Une feuille est prête à passer de l’autre côté. Derrière elle, la tour, avec  corbeaux, mâchicoulis, créneau  et  coiffé d’un toit en poivrière. Sa tour, percée de ses trois fenêtres, est là pour  rappeler à travers elle le culte pour la sainte Trinité.
Elle est habillée d’une robe rouge serrée à la  taille par une large ceinture  Un manteau blanc,  bordé d’un galon doré, lui aussi semé de perles, est semble-t-il accroché aux raz du cou par une cordelette. Le pan de droite de ce manteau est relevé sous l’avant bras gauche dont la main serre une longue palme verte qui repose sur son épaule gauche. Un nimbe jaune à rayons de lumière encadre son visage dont les cheveux  sont maintenus sur le crâne par un serre cheveux de perles.

Sa  place ici auprès d’une Crucifixion, en dehors de la recherche de sa protection pour la foudre, l’image de la mort brutale. est  peut-être dû à ce qu’elle est, venu rejoindre les patrons de la bonne mort, comme saint Christophe..

Le sol, où elle pose ses pieds , est fait non de terre et de cailloux mais de céramique aux dessins de losanges. Dans le socle, au-dessous, où il a été conservé deux pièces « bouche trous » d’autres origines, on peut lire encore en gothique Sanctus barbara ora, nous y avons ajouté nobis


Dans les autres panneaux, il a été fourni un saint Jean, une Vierge à l’Enfant, un saint Christophe et des panneaux abstraits.





LA RESURRECTION D’UN VITRAIL






Le vitrail de la chapelle de Notre-Dame de Lannélec étant déposé depuis 1973, Jean-Pierre Le Bihan, maître-verrier à Quimper s’est trouvé, vingt ans après, en présence d’un puzzle de quelque 800 pièces pour une surface de 4,50 m2. En plus d’une longue fréquentation des vitraux du XVI0 siècle, il a été aidé dans ce travail par les gravures de repères qu’ il a relevées sur la face extérieure de certaines pièces,  chaque panneau présentant un signe distinct. Ces signes de repérages ne figurent que sur les encadrements architecturaux des divers tableaux Ces encadrements n ‘existent pas pour la crucifixion, peut-être faute de place. Les pièces figuratives étant plus facilement reconnaissables par, leur couleur et leurs coupes ne comportaient pas de signes de repérages.
    16 juin 1993,  frère Leclerc
   









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1892. « Au sommet de la maîtresse-vitre,où est présente une CrucifixionIMG_7491sainte-barbe-W.jpg avoisinant une Piéta,réseau qui est

considérablement endommagée, on voit un écusson contenant cinq fusées de gueules, rappelant celles de Jean de Bouteville qu’on trouve à sainte Barbe et à saint Fiacre du Faouët.
Au bas  de ce panneau est une inscription malheureusement frustre :L’an mil. . . . fut cette vitre » BSAF 1892.p. 71.

1901, «  Au sommet de la maîtresse vitre, il y a un écusson représentant cinq fusées de gueules, qui pourrait être les armes de Montafilant ».BSAF.( qui n’a pas relevé les panneaux anciens.

Chapelle de la Madeleine.XVI°  XIX°siècle;

 1891 restaurations des trois principales vitres par les soins de M.René de Kerret de Quillien dont les armes de la maison de  figurent dans la vitre du bras sud du transept avec la devise Teval hag ober, se taire et agir.

Chapelle de la Congrégation. ou Chapelle neuve. XIX°

1754, Jean Dubois signe un marché de 180 livres pour travaux .

Chapelle de Guenilly XVI°XVII° siècle  rebati en 1689
il restait au début XIX° les armoiries des familles de Trézéguidy

Chapelle de la Trinité.XVII XVIII° XIX°
 Au XX° siècle il est signalé dans la maitresse vitre des armoiries; au nombre de deux;

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PLABENNEC.   
    .

Eglise Saint-Ténénan.  
  Edifice actuel de 1720Plabennec-Egl-DIA-PL-16b-W.jpg

  AU XVIe siècle, «  la grande vitre »a dans le réseau 4 écoinçons et 10 soufflets  dont 7 aux armes avec cuirs de Carman alliées avec Léon Maillé le Chastel.

Le plus haut étaIt celui de Bretagne.
Le soufflet central avec le lion de Léon est entouré du collier de l’ordrE.

Le blason de droite est décoré de la Cordelière étalée en lacs d’amour.

Deux d’entre eux, les plus bas et centraux, sont imagés de deux personnages qui sont saint Pierre avec sa clé etlsaint Ténnan avec sa crosse. Tous les deux sont à genoux, la forme ne permettant pas une autre pose, se faisant face.La clé et la crosse vers l'extérieur.

Dans les quatre lancettes à plein cintre,4 scènes de la Passion. De la gauche à la droite : baiser de Judas, Jésus tombant sur le chemin du calvaire, Simon de Cyrène l’aidant, la Crucifixion : la Vierge et  saint Jean entourant le Christ et Marie Madeleine enserrant la croix, la Résurrection.

Relvé de1614. pour les Prééminences de Carman commandé par Tanguy de Kermavan et Louyse de la Forest son épouse. L'auteur étant  Jean Bourricquen.)

L'historien le Guennec,
propose une lecture de la grande vitre dont l'écusson le plus élevé était de Bretagne plein tandis que le Lion de Léon, entouré du collier de l'Ordre. remplissaient le soufflet central, quatre blasons de Carman, dont l'un entouré de la  cordelière passée en lacs d'amour, s'étalaient dans les autres soufflets. Deux familles de la paroisse avaient leurs armes et l'auteur y reconnaissait Lescoêt.

A la même hauteur, étaient les images assises des deux patrons de Plabennec, saint Pierre et saint Ténénan

Les panneaux inférieurs représentaient des scènes de la Passion: le baiser de Judas, la montée au Calvaire, le Crucifiement et la Résurrection.


Du côté de l'évangile, une petite fenêtre du XIV° OU XV° siècle, formée de 2 panneaux  et d'un quatre feuilles, contenait deux écus de Carman ancien et l'oculus à 5 lobes d'une fenêtre du côté de l'épitre encadrait l'écu de Léon


XVe. Vitre du côté de l’évangile sur l’autel  deux blasons avec les vieilles armes de Carman.( même source)
XVe . Vitre du côté de l’épître  le blason de Léon.( idem)


XVIe.Vitre du pignon sud, deux blasons avec cuirs aux  armes de Carman alliés aux Maillé. ( même sources)


1720, le 25 mai, pose de  la première pierre de la nouvelle église, incident entreCarman et Rohan. Le duc de Rohan affirmait que ses armoiries venaient immédiatement après celles de Bretagne .



1775, le 17 septembre à 15 heures, la foudre brise entièrement les vitres des quatre fenêtres du bas de l’église et endommage le reste des vitres.



Chapelle de Lesquellen.

Réparée en 1810, en mauvais état en 1823, démolie par le propriétaire, le 6 février 1884, le clocher s'écroulePlabennec-ND-de-Lesquelen-D-copie-1.jpg


En la grande vitre possédant 3 lancettes et 5 soufflets et 2 écoinçons,
on trouve dans le réseau en supériorité les armes de Carman et Chastel entouré d’un collier.
Les autres soufflets sont occupés par des anges présentant des instruments de la Passion. 
Une Crucifixion
emplit ces 3 lancettes

Celle de gauche il y a Marie,

dans la suivante le Christ en croix avec Marie-Madeleine au pied, le pot de parfum sur le sol de l’autre côté, et
dans la lancette de droite saint Jean.

Côté évangile,

vitre de deux lancettes à plein cintre avec comme sujet l’Annonciation. L’ange, dans la lancette de gauche, une fleur à la main qu’il a retiré d’un vase posé à terre.

  lancette de droite,  la Vierge se détournant, l’Esprit planant sur un grand nuage. Une fenêtre s’ouvre sur la droite  Au bas des lancettes court le texte AVE GRATIA PNA  puis ECCE ANCILLA TUA.
Le réseau est composé de 3 soufflets, le plus haut, alliance Carman du Chastel entouré de la devise dans deux phylactère.. Les deux autres, diverses alliances avec aussi devise. Deux écoinçons sont vides d’armes.

La vitre du pignon sud,
à deux lancettes vides d’armoiries, et trois  soufflets dont deux avec armes de Carman
En la chapelle de Saint-Germain du côté de l’épître,

la vitre présente en deux lancettes une Dormition de la Vierge dans un lit à baldaquin, à rapprocher de celui des Cordeliers de Quimper, mais inversé de sens. Au dessus trois soufflets, le plus haut avec les armes de Carman- entourées de cuirs, les autres avec chacun un ange en orant

1755, le 17 sept, l’orage détruit les vitraux du début XVIIIe.


Chapelle de Locmaria-Lann.

ci-dessous deux descriptions;


1518. La verrière du chevet comportait un tympan de 18 soufflets dont 13 blasonnés des armes de Carman  alliées avec Léon Chatel, Léon la Forest, Vieux Chastel,Rosmadec, Penaneach, Coetmen, Le Parier

Au-dessous, la fenêtre possédait  4 lancettes trilobées.Plabennec-ND-de-Locmaria-DI-copie-1.jpg

Dans la première à gauche, Tanguy de Carman, à genoux devant un prie-Dieu, présenté par son saint Patron, ici un évêque moine avec crosse tourné vers l’intérieur, peut-être saint  Goulven si l’on s’en réfère au texte courant au bas de la fenêtre.

En la deuxième lancette, Marie portant le corps du Christ, manteau bleu, robe rouge, derrière elle la croix avec INRI, deux personnages l’entourent.

La lancette suivante
présente Louyse de la Forest avec saint Jean comme intercesseur.

La dernière lancette est composée de deux panneaux. Le supérieur avec saint Pierre et saint Paul et le second saint Louis entre le riche et le pauvre.  Le texte qui coure au bas des panneaux donne SANCTE GOLVINE ORA PRO NOBIS 1518 ST LOUYS.

(1614,  prééminences de Carman; Relevé de Jean Bourricquen  commandé par Tanguy de Kermavan et  Louise de la Forest son épouse dont le mariage eut lieu en 1510.) Le Guennec. Prééminences de la famille de Maillé-Kerman..p.22
Les Kermann-lesquallen avaient fait placer la verrière du chevet.

On y voyait un groupe de Notre-Dame de Pitié, entouré des éffigies de Tanguy de Kerman et de Louise de la Forest, celle-ci présentée par saint jean qui tient une coupe. Son mari est présenté par saint Goulven.

Au-dessous on lit Sancte Golvine ora pro nobis.

Au quatrième panneau saint Pierre avec sa clef, saint Paul avec son épée, le roi saint Louis assis rendant la justice , en grand manteau d'hermines semé de fleurs de lys d'or et en chaperon rouge. au-dessous daté 1508
Au sommet  armes de Rohan avc collier de l'Ordre, plus onze écus des Kerman et leurs allinaces. Le guennec, prééminences de la famille de maille-kermann, p. 22

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PLABENNEC.   
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Eglise Saint-Ténénan.  
  Edifice actuel de 1720Plabennec-Egl-DIA-PL-16b-W.jpg

  AU XVIe siècle, «  la grande vitre »a dans le réseau 4 écoinçons et 10 soufflets  dont 7 aux armes avec cuirs de Carman alliées avec Léon Maillé le Chastel.

Le plus haut étaIt celui de Bretagne.
Le soufflet central avec le lion de Léon est entouré du collier de l’ordrE.

Le blason de droite est décoré de la Cordelière étalée en lacs d’amour.

Deux d’entre eux, les plus bas et centraux, sont imagés de deux personnages qui sont saint Pierre avec sa clé etlsaint Ténnan avec sa crosse. Tous les deux sont à genoux, la forme ne permettant pas une autre pose, se faisant face.La clé et la crosse vers l'extérieur.

Dans les quatre lancettes à plein cintre,4 scènes de la Passion. De la gauche à la droite : baiser de Judas, Jésus tombant sur le chemin du calvaire, Simon de Cyrène l’aidant, la Crucifixion : la Vierge et  saint Jean entourant le Christ et Marie Madeleine enserrant la croix, la Résurrection.

Relvé de1614. pour les Prééminences de Carman commandé par Tanguy de Kermavan et Louyse de la Forest son épouse. L'auteur étant  Jean Bourricquen.)

L'historien le Guennec,
propose une lecture de la grande vitre dont l'écusson le plus élevé était de Bretagne plein tandis que le Lion de Léon, entouré du collier de l'Ordre. remplissaient le soufflet central, quatre blasons de Carman, dont l'un entouré de la  cordelière passée en lacs d'amour, s'étalaient dans les autres soufflets. Deux familles de la paroisse avaient leurs armes et l'auteur y reconnaissait Lescoêt.

A la même hauteur, étaient les images assises des deux patrons de Plabennec, saint Pierre et saint Ténénan

Les panneaux inférieurs représentaient des scènes de la Passion: le baiser de Judas, la montée au Calvaire, le Crucifiement et la Résurrection.


Du côté de l'évangile, une petite fenêtre du XIV° OU XV° siècle, formée de 2 panneaux  et d'un quatre feuilles, contenait deux écus de Carman ancien et l'oculus à 5 lobes d'une fenêtre du côté de l'épitre encadrait l'écu de Léon


XVe. Vitre du côté de l’évangile sur l’autel  deux blasons avec les vieilles armes de Carman.( même source)
XVe . Vitre du côté de l’épître  le blason de Léon.( idem)


XVIe.Vitre du pignon sud, deux blasons avec cuirs aux  armes de Carman alliés aux Maillé. ( même sources)


1720, le 25 mai, pose de  la première pierre de la nouvelle église, incident entreCarman et Rohan. Le duc de Rohan affirmait que ses armoiries venaient immédiatement après celles de Bretagne .



1775, le 17 septembre à 15 heures, la foudre brise entièrement les vitres des quatre fenêtres du bas de l’église et endommage le reste des vitres.



Chapelle de Lesquellen.

Réparée en 1810, en mauvais état en 1823, démolie par le propriétaire, le 6 février 1884, le clocher s'écroulePlabennec-ND-de-Lesquelen-D-copie-1.jpg


En la grande vitre possédant 3 lancettes et 5 soufflets et 2 écoinçons,
on trouve dans le réseau en supériorité les armes de Carman et Chastel entouré d’un collier.
Les autres soufflets sont occupés par des anges présentant des instruments de la Passion. 
Une Crucifixion
emplit ces 3 lancettes

Celle de gauche il y a Marie,

dans la suivante le Christ en croix avec Marie-Madeleine au pied, le pot de parfum sur le sol de l’autre côté, et
dans la lancette de droite saint Jean.

Côté évangile,

vitre de deux lancettes à plein cintre avec comme sujet l’Annonciation. L’ange, dans la lancette de gauche, une fleur à la main qu’il a retiré d’un vase posé à terre.

  lancette de droite,  la Vierge se détournant, l’Esprit planant sur un grand nuage. Une fenêtre s’ouvre sur la droite  Au bas des lancettes court le texte AVE GRATIA PNA  puis ECCE ANCILLA TUA.
Le réseau est composé de 3 soufflets, le plus haut, alliance Carman du Chastel entouré de la devise dans deux phylactère.. Les deux autres, diverses alliances avec aussi devise. Deux écoinçons sont vides d’armes.

La vitre du pignon sud,
à deux lancettes vides d’armoiries, et trois  soufflets dont deux avec armes de Carman
En la chapelle de Saint-Germain du côté de l’épître,

la vitre présente en deux lancettes une Dormition de la Vierge dans un lit à baldaquin, à rapprocher de celui des Cordeliers de Quimper, mais inversé de sens. Au dessus trois soufflets, le plus haut avec les armes de Carman- entourées de cuirs, les autres avec chacun un ange en orant

1755, le 17 sept, l’orage détruit les vitraux du début XVIIIe.


Chapelle de Locmaria-Lann.



 Pour cette chapelle, à la demande des responsables laïcs, il a été rétabli, avec liberté, certains sujet qui existaient auparavant en cette chapelle. Pour cela ; il a été suivi  le relevé des prééminences de Carman, exécuté par le peintre vitrier Jean Bourricquen   en 1614,  relevé commandé par Tanguy de Kermavan et  Louise de la Forest son épouse dont le mariage eut lieu en 1510. En voici la description


ci-dessous deux descriptions;


1518. La verrière du chevet comportait un tympan de 18 soufflets dont 13 blasonnés des armes de Carman  alliées avec Léon Chatel, Léon la Forest, Vieux Chastel,Rosmadec, Penaneach, Coetmen, Le Parier

Au-dessous, la fenêtre possédait  4 lancettes trilobées.Plabennec-ND-de-Locmaria-DI-copie-1.jpg

Dans la première à gauche, Tanguy de Carman, à genoux devant un prie-Dieu, présenté par son saint Patron, ici un évêque moine avec crosse tourné vers l’intérieur, peut-être saint  Goulven si l’on s’en réfère au texte courant au bas de la fenêtre.

En la deuxième lancette, Marie portant le corps du Christ, manteau bleu, robe rouge, derrière elle la croix avec INRI, deux personnages l’entourent.

La lancette suivante
présente Louyse de la Forest avec saint Jean comme intercesseur.

La dernière lancette est composée de deux panneaux. Le supérieur avec saint Pierre et saint Paul et le second saint Louis entre le riche et le pauvre.  Le texte qui coure au bas des panneaux donne SANCTE GOLVINE ORA PRO NOBIS 1518 ST LOUYS.

(1614,  prééminences de Carman; Relevé de Jean Bourricquen  commandé par Tanguy de Kermavan et  Louise de la Forest son épouse dont le mariage eut lieu en 1510.) Le Guennec. Prééminences de la famille de Maillé-Kerman..p.22
Les Kermann-lesquallen avaient fait placer la verrière du chevet.

On y voyait un groupe de Notre-Dame de Pitié, entouré des éffigies de Tanguy de Kerman et de Louise de la Forest, celle-ci présentée par saint jean qui tient une coupe. Son mari est présenté par saint Goulven.

Au-dessous on lit Sancte Golvine ora pro nobis.

Au quatrième panneau saint Pierre avec sa clef, saint Paul avec son épée, le roi saint Louis assis rendant la justice , en grand manteau d'hermines semé de fleurs de lys d'or et en chaperon rouge. au-dessous daté 1508
Au sommet  armes de Rohan avc collier de l'Ordre, plus onze écus des Kerman et leurs allinaces. Le guennec, prééminences de la famille de maille-kermann, p. 22


Chapelle Sainte-Anne de Lanorven XVI° siècle,

 restaurée en 1891

En 2005, dégats vandalisme, jets de pierres    sur le vitrail de la baie 2
Restauration complète en 2006
Côté sud oculus et baie cintrée,
Côté Nord  baie cintrée oculus ces deux baies avant vitrerie bois et fer
Fourniture en 2005 de «2 vitraux figuratifs présentant sainte Anne et saint Cadou, créations d’Antoine Le Bihan, ci contre esquisses.
.

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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 03:56
PENMARCH

Eglise Saint-Nonna.


    Dans les lancettes du chevet, il reste cinq panneaux XVIe IPONT-LABBE-CHEVETW.jpg
sur la vie du Christ, il en manque 19, disparus au cours des
siècles et en toute possibilité lors des événements de 1595.
L’état actuel est le même qu’en 1925, lors de l’avant dernière restauration. Ce cliché ancien montre l'absence de certains panneaux .

Une vitrerie blanche les accompagnait datant probablement de 1899 et exécutée par Ameline, peintre vitrier de Pont-l’Abbé.

Ancienne église Saint-Guénolé.

    1744, Dans le mur du côté du midy, 6 fenêtres sans vitres, au pignon d’orient est l’emplacement de la maîtresse vitre, au même côté est un vitrail vis à vis le bas côté avec ses cornières sans vitres, dans le bas côté nord, 4 fenêtres maçonnées en partie.
    1845, Pose de vitraux, de couleurs, proches kaleidoscope dans le chevet, vitrerie en verre blanc dans  les autres fenêtres. Ces vitraux existaient encore en 1923.

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21 février 2008 4 21 /02 /février /2008 03:35

 

PENCRAN.

Eglise Notre-Dame, (c), ex  chapelle et trève de PLOUDIRY



  


1833, les
16 et 17 septembre.orage.  le clocher est frappé par la foudre« tous les vitrages des croisées ont été emportés » lettre du recteur Calvez à l’évêque

Bulletin de laSociété Archéologique du Finistère 1915, repris par Bazin dans note sur Pencran.


    1865-1866, Pierre Saluden, peintre vitrier à Landerneau,  rue de Daoulas, fait et pose une croisée pour les fonds baptismaux et une pour la croisée près du confessionnal.



    Le Choeur


Baie du chevet,  1932,   Couffon donne cette verrière comme ayant été exécuté par  l’atelier Saluden alors à Brest, rue Traverse ,


 Cette baie est composée de 5 lancettes trilobées de 2 panneaux chacune et réseau composé au centre d’un oculus entouré  en étoile de 9 mouchettes de dominante verte puis dans les quatre angles d’un quadrilobe,  de la même dominante, séparé l’un de l’autre par une mouchette et 2 écoinçons. Pour terminer la rosace 4 fois deux quadrilobes en tête à tête. Le reste étant rempli d’écoinçons. 5 trilobes sont posés au-dessus des lancettes  La dominantes bleue couvre les quadrilobes, les écoinçons et les trilobes. Dans les lancettes  succession de trois ronds accrochés par des ramages verts et jaunes. Les  cinq ronds supérieurs sont ornés des armoiries des de Rosmorduc.

Baie , à gauche du chevet,
vitrail non figuratif. datant de 1963,de l’atelier Jean-Pierre Le Bihan de Quimper.  Baie à trois lancettes trilobées de 3 panneaux par lancettes et réseau composé de 7 mouchettes et 4 écoinçons. 


Composition en harmonie un siècle plus tard avec la baie voisine du chevet. 

Baie à droite du chevet,
idem1932,  toujours attribuée à Saluden dans .Couffon.  Le vitrail est composé de 2 lancettes trilobées de 2 panneaux et réseau composé de 3 mouchettes et 3 écoinçons. Même principe de vitrail que la baie du chevet,  avec deux armoiries des de Rosmorduc. La grisaille est en mauvaise état en1999


 La Nef,


6 Baies en anse de panier de 3 panneaux dont 1 grand au milieu.  Les vitraux présentent sur un fond de pièces rectangulaires de teintes claires 
L’atelier Jean-pierre Le Bihan présente  1 sujet par baie : la sainte Famille, la sainte thérèse de l’enfant Jésus,  une sainte Anne, un saint Isidore, le curé D’ars, et pour terminer La Vierge de l’Apocalypse

Description de ces 6 baies..

  La Sainte Famille. Dans le panneau central, Marie et Joseph sont vis à vis.  Ils se parlent, elle de profil droite, lui de trois quart gauche. Un établi les sépare. Marie, à gauche, tient l’enfant Jésus dans ses bras. Il porte juste un linge autour de la taille. Il la regarde.  Marie est habillée d’un long manteau bleu, du même bleu  mais plus clair que la robe de Joseph . Celui-ci s’appuie de la main gauche sur une scie.

 Dans le panneau au-dessus,  les noces de Cana. Longue table parée de verres.  A gauche, le Christ discute avec le majordome devant 2 amphores posées à terre, une rouge et  une rose , vin rouge et  vin rosé. A l’autre bout de la table, une amphore grise qui attend d’être remplie. Des convives, dont la Vierge Marie, sont assis à la table. Dans le panneau inférieur, c’est une Nativité avec les bergers et les trois rois mages.  Vitrail daté1964

  Sainte Thérèse de l’enfant Jésus. Dans le panneau du milieu, la sainte se présente debout  et de face portant des deux mains, incliné  et reposant sur l’épaule gauche le crucifix  dont le pied est au milieu de roses. Derrière elle une maison représentant à la fois sa maison familiale  qu’elle a quitté et le couvent où elle est entrée.
Dans le panneau supérieur, se reposant dans sa cellule, le Christ lui apparaît.
Dans le panneau inférieur, elle meurt entourée de ses sœurs. 1964


Sainte Anne


Dans le panneau supérieur, sainte Anne et Marie sont assises cote à cote dans une immense stalle de bois. Sainte Anne se penche  du haut du corps sur sa gauche. Son manteau bleu outremer laisse entrevoir un pan de robe plus clair à la hauteur de sa jambe droite. Elle tient de la main gauche un bébé Jésus juste vêtu d’un linge à la taille et qui prend la pose de sa Crucifixion : pieds, l’un sur l’autre ; bras en croix. Elle cale bien l’enfant entre ses jambes écartées. A droite, Marie porte robe et manteau  avec voile. C’est le même bleu, un peu plus clair, qui l’habille. Elle ne  regarde pas
le nourrisson mais en face d’elle songeuse, rêverie appuyé de ses deux mains ouvertes en geste d’acceptation. Derrière elles le même plan  bleu. Dans le panneau inférieur,  sainte Anne présente son petit fils à ses trois filles et à ses trois  maris, La seconde épousa Alphée dont elle eut saint Joseph le Juste, saint Jude, saint Jacques le Mineur  et saint Simon. Salomé engendra la troisième Marie, unie à Zébédée et mère de Saint Jacques majeur et de Saint Jean évangéliste JPLB 1964

 Saint Isidore. Dans le panneau du haut, une faucille et une gerbe de blé. Au-dessous,  le saint, de face, en pied,  en habit de moine violet, le bâton tenu de la main droite et un livre ouvert de l’autre main. Il laisse sur sa gauche  une fontaine abritée par un arbre. JPLB 1965
 





le Curé d’Ars.  En haut, une vue de l’église d’Ars et de sa place. Dessous, le saint, en pied,  portant soutane bleue,  bavette noir sur surplis blanc et étole jaune, invite d’un geste des deux mains des fidèles absents à le suivre vers un confessionnal  aux rideaux jaunes devant lequel il se tient.. Son visage, au nez fort, et aux longs cheveux blanc est légèrement tourné vers le bas droit. JPLB 196(

 Les Fonds Baptismaux


1947,  le baptême du Christ,  atelier Quimpérois Le Bihan Saluden,  le carton est de Yves Dehais.

Le Christ est debout, de face, les pieds dans l’eau jusqu'aux genoux. Il joint ses deux mains à la hauteur de la ceinture et porte un linge blanc tenu par un nœud dont  un pan passe entre les jambes. L’eau coule de droite à gauche.  A droite du Christ, Jean Baptiste est debout, les jambes nues, sur la rive  verte au raz de l’eau. Il est de trois quart gauche et son  visage, de profil, est  penché sur le Christ. De la main droite, il verse le contenu de la coquille qu’il tient. L’autre main est arrivée proche du Christ. Elle coince sous son bras  le manche de la croix à étendard. Il porte une robe courte de couleur verte et un manteau rouge. Le corps du Christ rayonne.  Deux anges en tête à tête volent au dessus de la scène tandis que la puissance du Père se présente en des rayons lumineux.

Baie ouest,
baie à 3 lancettes trilobées  de 5 panneaux par lancette et réseau de 7 mouchettes. Dans la lancette centrale, «  Un signe grandiose apparut au ciel : c’est une femme. Le soleil l’enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête » Apocalypse 12. la Vierge de l’Apocalypse, toute vêtue  d’une robe d’un bleu cendre aux nombreux plis. Elle monte les pieds posés sur un croissant aux pointes effilées et de couleur jaune d’or. Elle tourne la tête sur sa gauche,  tête coiffée d’un ample voile revenant au tour du cou, les yeux  perdus et fixant un lointain. Elle relève ses deux mains ouvertes. à la hauteur des épaules Au dessus d’elle une tache couronne jaune est ornée d’étoiles. Dans les lancettes, droite et gauche, des anges bleues au nombre de quatre vêtus de robes et ailes jaunes  l’accompagnent. Ils portent   des éléments des Litanies de la Vierge ; tour de David, tour d’Ivoire, maison d’or, arche d’alliance  Dans le réseau, on trouve : Miroir de justice, siège de la sagesse, porte du ciel, étoile du matin. JPLB 1964.

Note. Ces vitraux ont été commandé par la paroisse, sauf la baie 1 payée par monsieur de Rosmorduc. Les projets remis aux Monuments Historiques . ont traînês plusieurs années, au moins trois, au Ministère.  N’ayant pas de réponse, je suis monté trois fois. La seconde fois, ,Monsieur  Auzas  inspecteur des MH m’a demandé de la retrouver parmi les dizaines de projets entassés dans un coin.  Une seule pièce pour plusieurs inspecteurs. Il a fallu attendre, une dernière fois,  debout dans un couloir,  les résultats de la commission supérieure.

Chapelle du manoir du Chef-du-Bois.

Vitrerie XIXe et XXe, travaux de l’atelier Jean-Pierre le Bihan.

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