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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 15:34

BENEDICTION DE VITRAUX

 

.la 4 décembre 1983.          L’abbé Laouénan, recteur de Combrit bénit  à l’église un vitrail de Lajjaridge lors de la grand-messe  de 10h30.

 

En 1983.                               A la Sainte-Baume, la verrière de la grotte de Marie-Madeleine, œuvre de Pierre Petit est bénite par l’évêque des armées, alors coadjuteur  à Marseille.

 

En Aout. 1984.          A Combrit, bénédiction par l’abbé Laouénan des vitraux de Notre-Dame de la Clarté, œuvre de Lajaridge.

 

En  Juillet1985.         A Locronan, Notre Dame de Bonne Nouvelle, bénédiction par l’abbé Dilasser des vitraux de Manessier.

 

                        A Mellac, chapelle de la Madeleine, bénédiction des vitraux de Jean Pierre le Bihan.

 

En Mai 1986.            L’abbé Laouénan, recteur de Combrit, bénit un nouveau vitrail de Lajarrige ainsi qu’un retable.

 

En septembre 1987, A Guilers, bénédiction du vitrail du chevet par l’abbé Berthou de l’évêché.

 

Rennes, 35, Cathèdrale saint Pierre  baie ouest XV XV°

 

Brignogan, 29, chapelle Pol. 1999.

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 14:35

Réflexion  sur  les donateurs. et les fidèles

 deLa cathédrale de Quimper, les donateurs et les fidèles.des XIV au XVIe siècle

Les donateurs et leurs armures.

 Pour Michel Mazèas.

 

«  C’est aussi une indication sur les façons de penser de cette fin du XVIe siècle en Bretagne.

Cette  coutume d’inscrire les noms relève du principe catholique du « Salut par les œuvres » auquel Luther oppose «  le salut par la foi ». C’est un aspect de mentalité optimiste qui récuse le pessimisme de la prédétermination, la hantise du doute, l’inquiétude luthérienne et sa perpétuelle interrogation. Elle est une forme « d’indulgence » dont les abus ont été l’un des révélateurs des autres formes du détournement des enseignements de la bible.



 Pour René Jean, "Les arts de la terre". 1911

 

« Le vitrail semble plus préoccupé d’instruire les foules du nom

d’un riche personnage que des légendes saintes. »

 

Pour Roger Barrié  thèse paqe 113

,p.113.

 

 La présence du donateur et son droit à la figuration sont justifiés par sa position dans la système féodal, de même que le droit d’afficher les armoiries dans les verrières.

La signification sociale de ces figurations peut être considérée comme une réaction compensatoire au malaise généralisé du féodalisme. Au moment où la centralisation du pouvoir monarchique donne à nouveau les moyens d’existence à la classe nobiliaire fortement ébranlée par les crises du XIVe et XVe siècle, il ne reste plus au seigneur qu la puissance théorique de l’image pour affirmer par analogie sa place au sein de la hiérarchie sociale dont il sent confusément la structure en voie de modification.

On peut aussi y voir que le don à une église accroît les mérites individuels et constitue un poids à jeter dans la balance du jugement dernier.

Les mérites que le saint protecteur présente effacent l’interrogation personnelle devant la mort, la crainte du néant. Il ne faut pas négliger le souci de  gloire éternelle.

 

 

 

 

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 13:54

 

 

 

Glossaire

 

 

 

Abside, terminaison arrondie de l’édifice ou chevet arrondie

 

Acide oxalique, sert à nettoyer des pièces complètement opaques sous compresses de écoiçon

, est une ouverture.  triangulairequi donne le jour dans le réseau 

 

Amict., écharpe destinée à couvrir le cou et les épaules, symbole de la retenue que le prêtre doit avoir dans ses paroles et dans ses yeux

 

Anse de panier, arc en anse de panier ou surbaissé constitué par des cercles de rayons différents

 

 Architecture:

Arcade, ouverture pratiquée dans un mur, parfois aveugle.

 

Arc boutant avec claire voie, arc boutant avec une ouverture

 Doublage,pose d'un élément de verre sur un autre qui serait brisé, peut-être aussi un verre peint qui  grisaillé doublerait  lun verre ayant perdu sa grisaille.

 Habillements des Seigneurs; Armure :       plastron, pièce de devant la cuirasse.

 épauliere, arrêt de cuirasse sur les épaules,

cubitière,  élément d’armure couvrant le coude

canon d'avant bras , élément d’armure couvrant le bras

gantelet, gant d’armure remontant très haut

gorgerin, au XVe siècle, cet élément d’armure est nettement séparé du cou..

heaume de tournoi, Au XVe siècle,  très effilé pour que glissent les lances, il  est remplacé par le heaume à barreaux.

tabard, ou manteau posé par dessus l’armure,  et portant leurs armes, sont de couleur différentes,

torque, feston de couleurs créé au XIVe siècle, fait de deux bandes de soie torsadées pour maintenir le lambrequin attaché au heaume et pour tenir le cimier. En héraldique, fonction  devenu très décoratif.

 

 

 Habillement  du clergé:  Aube. Longue robe blanche, symbole de pureté, qui descend en formant des plis droits. Elle peut porter au XVe et XVI e siècle des garnitures de parements avec une ou des vies de saints. Elle est faite  de lin mais dans de grandes occasions de soie ou autres tissus précieux. Elle est retenue à la ceinture par un cordon,  chasteté, «  Que vos reins soient ceints » et par dessus se met l’étole

 

Aumusse, pèlerine courte  que les chanoines portaient sur le bras gauche.

 

 

Baie, ouverture ménagée dans une partie construite.

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 16:29

Armoiries encore existantes en vitrail.

 

Bannalec,  29, chapelles Saint-Jacques et Saint-Mathieu, XVIe

Baud   56, Chapelle. Saint-Adrien. Plein Bretagne.

Bieuzy-les-Eaux, 56, église, XVIe.

Braspart, 29, église, XIXe.

Brennilis, 29, église, XVIIe

Briec, 29, chapelles  Kreisker-Saint-Corentin XVIe, Garnilis, Sainte Cécile XXe.

Bulat-Pestivien, 22,  égliseXVe

Carantec, 29, manor de Keremmer. XVe

Cast, 29, chapelle  de Quillidoaré. XVe, nombre 7

Caudan,56. Chapelle. N.D. de Trescoët. Bretagne

La Chapelle Janson,  35, église, XVIe

Combrit, 29, église, XIXe

Le Conquet, 29, église, XVIe et restauration.

Locronan, église Saint Ronan 29

Dirinon, 29, église, XVIe

Dol de Bretagne       35. Plein Bretagne

Douarnenez, 29 église de Pouldavid.

Edern, 29 chapelles Saint-jeande Botlan, 5 blasons XVIe, et Le Hellen.

Ergué-Gabéric, 29, église et chapelle Kerdevot. XV et XVIe

Le Faouët, 56, Chapelle Saint-Fiacre, nombre 15, XVIe et Chapelle Sainte-Barbe, 

Férel, 56, église,XVIe.

Le Folgoët, 29, église, XIXe

Gouezec 29, église, XVIe,  Notre Dame deTréguron, Trois Fontaines,  XVIe,XXe.

Gourin, 56, chapelle Saint-Hervé , XVIe.

Guengat, 29, église, XVIe

Grace-Guingamp, église,  anges soutenant un blason d'hermines.

Lauzach, 56, église, 2

Penmarch, église, Notre-Dame de la Joie chapelle 29

Pont L'Abbé,, église Des Carmes 29

Plougrescant chapelle Saint Gonery

Quimerch, église 29

 

 

Le Guerno,56,  église, Bretagne

Guiscrif, 56, chapelle Saint-Maudé, écu aux formes germaniques. XVIe

Huelgoat, 29, Notre Dame des Cieux 9 dont 1 Armes de Bretagne. XVIe

Kergloff, 29, église, XIXe ?

Kergrist-Moelou, 22, église. XVIe.

Landevant, 56, Chapelle de Locmaria, Bretagne

La,houarneau, église 29

Lauzach, 56, église, XVIIe

Lizandre en Plouha, 1533, 1683, 1697

Locronan, 29, église, XVe, Chapelle du Penity.

Lothey, 29, Saint-Pierre, XVIe

Louvigné de Bais, 56, XVIe

,Mahalon, 29, chapelle Saint-Pierre, XVIe

La Martyre, 29, église

Melgven, 29, église, XVIe, chapelle de la Trinité, 5 ;

Mellac,  29, église XIXe et manoir de Kernault, XVe et XVie

Moncontour, 56, église.

Morlaix Saint François de Cubérian zt dans couvzbt

Nostang.56, Chapelle de Locmaria, XVe Bretagne.

Pencran, 29, église, XIXe

Penmarch, 29, église, XVIe, 6 ;

Pleyben, 29, église,  chapelle de Lanneleg, XVe.

Ploërmel, 56, église,  nombre 7,XVIIe avec heaume. Bretagne

Plogonnec, 29, église, XIXe, XVIe.

Ploneis, 29, église, XIXe

Plouédern 29 église, 6 arùoiries de Kerman allié avec La Forest etLe Chastel.

Plouescat, 29 Notre Dame de Kereran,   6 armoiries  Kerman

Plouezoch, 29, XIXe

Plouvorn, 29, Keruzoret, XVIe. XVIIe

Plozevet, 29,chapelle La Trinité. XVII.

Pluguffan, 29, église, XIXe.

Pont-Aven, 29, chapelle,  heaume avec panaches, surmonté parun lion

Pontivy, 56, La Houssaye, XVe.

Pont-l’abbé , 29, église,  XVIe.

Quéméneven, 29, chapelle Notre Dame de Kergoat. Blasons 2 baies transept, XVe et 1 avec instrument de la Passion. XVIe

Quimper, 29, cathédrale, vitraux des   XVe et XXe, église Saint-Mathieu, XVIe et XIXe.

Quimper, 29, musée breton, nombre 5, XVIe. Et avec instruments de la Passion.

Rennes. 35, Cathédrale, 1755. 2 de Bretagne, 2 de France, 2 France-Bretagne.

Rochefort-en-Terre, 56, château. XVIe

Rumengol,29, XVIe restauré

Runan, 22, église XVe.

Saint-Gouvry, 56 ? Plein Bretagne., XVIe

Saint-Hernin, 29, église  fin XVIe, avec heaume et Chapelle Saint-Sauveur, Bretagne.

Saint-Ivy, 29, eglise, blasons  avec instruments de la Passion, avec cuir, XVIe.

Saint-Lery, 22, VD  plein Bretagne et mi-parti

Saint-Martin des Champs, 29, Saint-François de Cuburien, XVIe, 7 blasons avec cuir.

Spézet, 29, chapelle Notre-Dame du Crann, chevet Bretagne.

Tourc’h, 29 église, XVIe avec heaume, blason avec cuir.

Treffiagat, 29, XXe

Trégourez , 29, église, XVIIe.

Tréguennec, 29, église, XVIe, 2

 

 

 

 

Saint-Hernin.  29, Eglise,

 

Une mouchette fin XVIe dans le style des gravures de Durer, B 166 daté 1520 et B 170 daté 1521 – blason surmonté d’un heaume avec panache coloré à gland surmonté d’une oie.

Chez Durer, même prolifération de feuilles sortant comme un panache du cimier, idem gravure de 1510, B99, présente le même style mais plus dépouillée

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 17:28

ARMOIRIES.

 

Les interdictions

 

1455, Statuts de Tréguier. Preuves II. 1526.

Des nobles et des marchands de nos cités et en notre diocèse font poser dans les vitres des églises et des chapelles armoiries et insignes soit par dévotion, soit par ambition et vanité. Ils prétendent de ce fait que la vitre leur appartenir à eux et à leurs héritiers. Par les présents statuts nous déclarons que cela ne leur donne aucun droit de propriété sur ces fenêtres, pas plus que sur les tombes ou autres endroits des églises et chapelles.

 

1481, Pierre du Chaffaut, évêque de Nantes. «  Il y en a qui osent avoir la présomption de faire peindre de toutes manières les écussons de leurs armes sur les vitraux des fenêtres des églises. C’est une honte et une ignominie qu’une semblable injure à Dieu. Nous défendons à qui que ce soit, sous peine d’une sentence d’excommunication et de mille livres de monnoie courante applicables à nos aumônes, de faire peindre en couleur ses armoiries dans les églises, sans en avoir reçu préalable reçu de nous l’autorisation. Auguste André, p. 237.

 

 

1499. Ordonnances synodales de Raoul Le Moël au sujet de l’invasion dans les chapelles des armoiries. Il faudra donc une autorisation de l’évêque – le consentement – du recteur et des paroissiens et consentir un don. Folio 34, recto.

 

 

Les Origines des armoiries.

 Au XIIe siècle, les nobles et les chevaliers commencent à s’identifier, eux et leur équipage, notamment leurs boucliers, en usant de symboles simples aux formes nettement définies et de couleurs contrastées.      

 

 Lorsqu’au XIIe siècle apparaît le grand heaume, casque fermé qui cache entièrement le visage, les symboles héraldiques exercent une fonction pratique : ils facilitent l’identification des guerriers sur le champ de bataille.

 

Le choix de l’emblème par lequel un chevalier désire se faire reconnaître se borne à l’évocation de certains caractères animaux tel ; férocité, noblesse, ruse ou rapidité. C’est ainsi que le bouclier, qui allait devenir plus tard la pièce principale des armoiries, en arrive à être chargé, ou décoré de sujets héraldiques d’une grande variété et d’une complexité presque infinie qui vont des bêtes réelles ou mythiques, aux armes de guerre.

 

 

Les Origines des armoiries.

 Au XIIe siècle, les nobles et les chevaliers commencent à s’identifier, eux et leur équipage, notamment leurs boucliers, en usant de symboles simples aux formes nettement définies et de couleurs contrastées.      

 

 Lorsqu’au XIIe siècle apparaît le grand heaume, casque fermé qui cache entièrement le visage, les symboles héraldiques exercent une fonction pratique : ils facilitent l’identification des guerriers sur le champ de bataille.

 

Le choix de l’emblème par lequel un chevalier désire se faire reconnaître se borne à l’évocation de certains caractères animaux tel ; férocité, noblesse, ruse ou rapidité. C’est ainsi que le bouclier, qui allait devenir plus tard la pièce principale des armoiries, en arrive à être chargé, ou décoré de sujets héraldiques d’une grande variété et d’une complexité presque infinie qui vont des bêtes réelles ou mythiques, aux armes de guerre.

 

Les Origines des armoiries.

 Au XIIe siècle, les nobles et les chevaliers commencent à s’identifier, eux et leur équipage, notamment leurs boucliers, en usant de symboles simples aux formes nettement définies et de couleurs contrastées.      

 

 Lorsqu’au XIIe siècle apparaît le grand heaume, casque fermé qui cache entièrement le visage, les symboles héraldiques exercent une fonction pratique : ils facilitent l’identification des guerriers sur le champ de bataille.

 

Le choix de l’emblème par lequel un chevalier désire se faire reconnaître se borne à l’évocation de certains caractères animaux tel ; férocité, noblesse, ruse ou rapidité. C’est ainsi que le bouclier, qui allait devenir plus tard la pièce principale des armoiries, en arrive à être chargé, ou décoré de sujets héraldiques d’une grande variété et d’une complexité presque infinie qui vont des bêtes réelles ou mythiques, aux armes de guerre.

 

 début les premières armories sont très simples portant un emblème unique, mais le besoin de mettre plusieurs sujets sur le même écu oblige forcement à le diviser en plusieurs espaces.

 

 En termes héraldiques la surface de l’écu des armoiries s’appelle le champ ; c’est un émail, un métal ou une fourrure appelés collectivement sous le nom de couleurs. Les symboles héraldiques devant se reconnaître de loin et dans une bataille, on emploie  sur les boucliers des couleurs fortes et franches, comme le rouge orangé dit Gueules, le bleu dit azur, le vert dit sinople, le noir appelé  sable et le banc argent. Sable, violet, pourpre. Les fourrures, l’hermine et le vair. Le terme de fourrure vient probablement parce que les boucliers étaient  de peaux 

 

le lion est décrit passant ou rampant

L’aigle est éployé.

La merlette, la fleur de lys,  le quintefeuilles, la molette et la rose  sont utilisés pour indiquer le rang familiale.

 début les premières armories sont très simples portant un emblème unique, mais le besoin de mettre plusieurs sujets sur le même écu oblige forcement à le diviser en plusieurs espaces.

 

 En termes héraldiques la surface de l’écu des armoiries s’appelle le champ ; c’est un émail, un métal ou une fourrure appelés collectivement sous le nom de couleurs. Les symboles héraldiques devant se reconnaître de loin et dans une bataille, on emploie  sur les boucliers des couleurs fortes et franches, comme le rouge orangé dit Gueules, le bleu dit azur, le vert dit sinople, le noir appelé  sable et le banc argent. Sable, violet, pourpre. Les fourrures, l’hermine et le vair. Le terme de fourrure vient probablement parce que les boucliers étaient  de peaux 

 

le lion est décrit passant ou rampant

L’aigle est éployé.

La merlette, la fleur de lys,  le quintefeuilles, la molette et la rose  sont utilisés pour indiquer le rang familiale.

 début les premières armories sont très simples portant un emblème unique, mais le besoin de mettre plusieurs sujets sur le même écu oblige forcement à le diviser en plusieurs espaces.

 

  

le lion est décrit passant ou rampant

L’aigle est éployé.

La merlette, la fleur de lys,  le quintefeuilles, la molette et la rose  sont utilisés pour indiquer le rang familiale.

 début les premières armories sont très simples portant un emblème unique, mais le besoin de mettre plusieurs sujets sur le même écu oblige forcement à le diviser en plusieurs espaces.

 

 En termes héraldiques la surface de l’écu des armoiries s’appelle le champ ; c’est un émail, un métal ou une fourrure appelés collectivement sous le nom de couleurs. Les symboles héraldiques devant se reconnaître de loin et dans une bataille, on emploie  sur les boucliers des couleurs fortes et franches, comme le rouge orangé dit Gueules, le bleu dit azur, le vert dit sinople, le noir appelé  sable et le banc argent. Sable, violet, pourpre. Les fourrures, l’hermine et le vair. Le terme de fourrure vient probablement parce que les boucliers étaient  de peaux 

 

le lion est décrit passant ou rampant

L’aigle est éployé.

La merlette, la fleur de lys,  le quintefeuilles, la molette et la rose  sont utilisés pour indiquer le rang familiale.

 début les premières armories sont très simples portant un emblème unique, mais le besoin de mettre plusieurs sujets sur le même écu oblige forcement à le diviser en plusieurs espaces.

 

 

La merlette, la fleur de lys,  le quintefeuilles, la molette et la rose  sont utilisés pour indiquer le rang familiale.



Prééminences de Carman, conservé au château de la Ryais en Meneac, (56) 1930.

 

1892. Fréminville.



Inventaire des lieux possible possèdant de ces armoiries.



Quimper cathédrale saint -Corentin armoiries dans les réseaux





 

 

 

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 17:21

COLLABORATION ARTISTE CLERGE

 

 

 

L'ab 787.  Concile de Nicée.

«  la composition des images religieuses n’est pas laissée à l’initiative des artistes.

 

 

Elle relève des principes posés par l’église catholique et de la tradition religieuse..

 

« L’art seul appartient au peintre, l’ordonnance et la disposition aux Pères »

 

Emile Mâle pense que, malgré la culture que pouvait posséder certains artistes du Moyen Age, ils ne pouvaient composer des vitraux d’une théologie très poussée et possédant une très solide instruction doctrinale.

 

De plus les artistes sont considérés comme de simples artisans et même comme de simples ouvriers, travaillant du soleil levant au couchant. Lors de son mariage en 1384, un maître d’œuvre se voit défalquer 1 jour sur son salaire pour son absence.

 

De l’autre côté, chez les clercs et surtout dans les chapitres des cathédrales se trouvaient les maîtres les plus éminents. L’abbé Suger en est l’exemple.

 

D’après Emile Mâle, l’église du XIIe jusqu'à la Renaissance n’a jamais relâché la surveillance qu’elle croyait devoir exercer sur les œuvres d’art.

Pour plus de détails, Emile Mâle p, 486, L’art religieux au M.A.

 

Cependant cette collaboration entre clergé et artistes lors de la création a été sûrement nécessaire, mais la clergé était plutôt un guide qu’un censeur. L’évangile n’était pas suivi à la lettre. Les traditions locales prévalaient, les donateurs  étaient puissants.

 

Cette époque a existée  jusqu'au XX° siècle.  Certes il existe encore des  personnes qui veullent être donateurs mais ils se heurtent  souvent aux commissions d'Art Sacré, aux Monuments historiques, aux mairies. etc Ce n'est pas toujours un mal pour la création et l'édifice.  Celui qui en  pati c'est l'artiste,  puis l'atelier. PENCRANw

 

Le vitrail création du Finistère1963 1983: les commenditaires

 

Iy eut semble-til deux époques, 1963-1975

 

où la toute puissance de l'Evêché s'exercait dans le choix de la comande du peitre verrier. Bien avant 1960, l'évêque et le chanoine Hélou devzit donner leur imprimature à l'Atelier HSM - emportés par le mouvement et peuy enclin à réfléchir, le cl"ger local devant tant de facilités suivait en bons moutons_

 A l'inverse les projets des autres peintres verriers étaient rejetés, parfois zvec fracas. Pierre Toulhoat, Mingant

 

Le monde presbytéral commençait à  se réveiller. La comission d'art  sacré se divisent, leurs yeux s'ouvraient  Yves Pascal Castel en était le troublion

 

Les Monuments historiques, par Lisch enterinaient cette mode, ce patriarchat et cette exclusivité, l'architecte des Bâtiments de France suivait

 

Le changement d'architectes aux M.H et aux Batimentsde France amena une nouvelle réflexion qu'avait entamé l'Inspecteur des Monuments Historiques Massey de l'Epinay - La Bretagne et son vitrail ce n'était que HSM- s'en était trop

 

Le Linistère se bloqua- la Commission d'art sacré s'écroula

 

Les communes s furent maîtres doeuvre et commanditaires. Les comités s'éclorent- l'aspect du vitrail s'éclaircie - les barrières administratifs s'effacent - le dialogue s'instaure - la création prédomine; Pour eux le vitrail est couleur et est histoire Au peintre verrier de jouer le jeu.

 

C'était parfois déspérant,  

 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 17:11

Leurs privilèges

 

Charles et Charles VI  octroient ? aux peintres verriers ? des privilèges les exonérant de  toutes tailles et subsides, garde de portes, de guet et arrière guet. Charles VII  qui aime la peinture sur verre, puis Henri II en 1555, confirment cet état de chose.  Un contemporain du premier, le roi René, en captivité à Dijon, aux alentours de 1450, emploie son temps à peindre différents sujets dont un portait de Jean-Sans- Peur  qui fut placé dans les vitraux de la  chapelle des Chartreux .

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 16:30

DIRINON

Eglise Sainte-Nonne.   
   
 



Foudre en 1951.
Baie d chevet, date du vitrail, 1923. Vie de la sainte Nonne,

 

Lancettes  a et b,

 

La description du sujet

 

  Sur fond de village et  de bois, trois habitants viennent voir La Sainte Nonne, elle les reçoit assise,  avec son fils sur ses genoux, laissant sur le sol, panier et livre qu’ils ont quitté,. Lancette c et d, elle conduit son fils au couvent, un abbé portant crosse, et deux moines la reçoivent sur fond de paysage où se découpe l’église de Dirinon et son ossuaire.


  Dans le réseau, Sainte Nonne  est entourée de deux anges orant et de deux autres musiciens.

 

Baie 1, première à gauche, Sainte Nonne ébarque, portant dans les bras son enfant,sera qui  Saint Divy,  d’un canot à trois rameurs. Baie2 seconde à droite,  elle est agenouillée au bord d’un ruisseau, elle y puise de l’eau et va baptiser son fils. auteur  atelier Hermann et Léon Payan.

, Ce vitrail fut, très mal restauré en 1965, dont, en baie  0, la Vie de sainte None.
Baie 2 bis, oculus avec un blason XVII ou XVIIIe sur montage même époque, datation car travaux en 1754 pour élargissement d’une chapelle. Il fut caché un long moment par un retable.
Baies 3 et 5, verrières grisaillées du peintre verrier  landernéen G.Fellep 1899.
Baies 4, 6,8,10, verrières grisaillées à bordures simples parfois verre cathédrale et verre antique, attribution de notre part à Fellep, mais possible plus ancien.
Baies 7 et 9, vitrerie blanche avec montage dans l’esprit  duXVIIe siècle.

En 1987, découverte dans les anciens fonds baptismaux d’un paquet de vitrerie blanche, déposé là probablement par Fellep,  borne et losange, certains avec des verres verdâtres, probable  œuvre de Gardeshant. 1778

1986. très mauvais état, particulièrement façade Nord, des meneaux dont certains ne sont pourtant pas plus  anciens que le début du XXe siècle.

A remarquer la fenêtre 4 du XVe,Yves-Pascal Castel la donne au plus tôt  duXIIIe siècle.  Les repiques de Scaviner n’ont pas arrangé les choses.
 Des travaux de remise en plomb eurent une première tranche, puis l'architecte des  Bâtiment de France coupa les crédits à cause d’une horloge posée sans permission. Du coup les travaux  de restauration des vitraux continuèrent avec un autre atelier directement avec la mairie.

Travaux sous la direction des Batiments de France en 1982, 1987

Chapelle Sainte-Nonne ©

DIAPO N° 17

Fenêtre axiale, vitrail figuratif de Fellep. Sainte Nonne dans la travée centrale avec accompagnement de l grisaille. Très mal restauré. Sc
Baie 3 et 4 vitrerie losange JPierre Le Bihan 1966

Paris le 19 septembre 1966.
Monsieur Lisch architecte en chef des Monuments Historiques

Suite à votre lettre daté du 17 septembre 1966, j’ai l’honneur de vous préciser que si Monsieur le recteur veut prendre à sa charge les frais de la troisième fenêtre, je ne vois pas d’inconvénients à ce que vous le réalisiez.
Veuillez agréer, Monsieur, l’assurance de ma considération distinguée.

 

 

Le nom du peintre verrier Morlaixien Jean-Louis Nicolas apparait au transept nord et nef

 

 ai relevé:"1902, Payan et Guyonnet, Bodilis, 29, église Notre-Dame, Crucifixion,  en caisses, trouvée dans étage sacristie, déposée lors de la pose des vitraux de Devivier


 

Chapelle Saint-Divy.  Restauration, 1829.

Vitrerie losange, verre blanc ( passage de 1985) pourrait dater de 1829.

 

Chapelle du manoir de  Kerliezec. "Notre-Dame de l'Assomption "

 

 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 17:13

né en 1832, après avoir travaillé avec Maréchal à Sainte-Anne d'Auray,56, dont il acquiert l'atelier, ce dernier en reste le directeur. Quitte Metz en 1870 pour Salvanges, (Bar le Duc)
         A deux fils
     Le premier, Emmanuel, 1860- ? reprend l’entreprise que son père avait transféré à Salvange, dans le banlieue de Bar le Duc.
Le second
2-Louis, Charles, Marie, , 1853-1905,dit Charles 2, né à Metz en 1853, mort à Savonnières en 1905. 1878, Atelier à Bar le Duc, puis en 1899, à Paris, 96 rue N.D. des Champs, puis en 1881, 40 rue Denfert Rochereau. Actif de 1878 à 1897, fils de Charles-François, travaille avec son père, directeur de l'établissement de vitraux de Metz. En 1881, quitte la maison mère et reprend l'atelier de Nicolas Coffétier, rue Notre-Dame à Paris. dont il a racheté le fond. Il fonde la Société Artistique de Peinture sur Verre dont il est le directeur en 1899.

Ces deux ateliers jouent à la fin du XIXe siècle un rôle important dans la création et la diffusion du vitrail Art Nouveau. Leur production se répandent dans tooute l’Europe. En 1919, il est chargé de la restauration de Notre dame et de la Sainte-Chapelle.
Travaille avec Pinta

 

Travaux en Bretagne


1876, Arradon,Morbihan, chapelle Notre-Dame, FIGuration, baie du chevet, présentation de la Vierge.

 


1878, Moëlan-sur-Mer, Finistère, église Saint-Melaine, 18 baies,  les baies 100, 101, 102, 0,1,2,3,4,5,6,7,8,9,10, vitraux de  grisaille claire aves bordures XIIe pour les baies  basses et grisailles rouge et brune pour les baies hautes. Signées et datées de Bar-le-Duc.

  


Guiscriff, Morbihan, église,  verrière du chevet crucifixion, signée Champigneulle Bar le Duc.

  


1889, Saint-Jean-Trolimon, Finistère, église Saint-Jean-Baptiste, figuration, baie du  chevet, sujetsaint-Jean-Baptiste, avant 1899.

 


Plouigneau, Finistère, église Saint-Ignace, baie 4,vie de saint Polycarpe sur quatre lancettes avec accompagnement de grisailles.

 


Bais, Ille et Vilaine, église Saint-Mars, plusieurs baies.


1889, Le Sourn, Morbihan, église,   signe ancienne maison Maréchal de Metz, veuve et  Emmanuel  Champigneulle successeurIl signe; ancienne maison Maréchal de Metz, veuve et  Emmanuel Champigneulle; Succésseur.,  Bar le Duc.FIGuration , baie 0, saint Julien, baie 1, saint Michel, baie 2,  saint Louis de Gonzague, baie 3, saint Joseph, baie 4,  sainte Elizabeth, baie 5, Marie Immaculée, baie 6, Sacré-Cœur, baie 7 saint Jean,  baie 8, sainte Anne,  baie 9, Mater Dolorosa, baie 10, Notre-Dame de Lourdes, baie 11, saint Pierre, baie 12, sainte Bernadette, baie 14, saint François d’Assise, baie 15, saint Mathurin,  baies 16, saint Augustin, baie 17, sainte Cécile, baie 18, Notre-Dame de Grenenan, baie 19, saint Cornelius.
1896, Quimper, 29, église Saint-Mathieu;FIG transept bras nord. Jugement Dernier.
1898/1900, Plonéour-Trez, 29, église Saint-Pierre, FIG, 14 baies, Socièté Artistique de peinture sur verre.96, rue Notre-Dame-des-Champs,Paris.
<<Belle collection de vitraux modernes sous l’inspiration de monsieur l’abbé Stéphan.>> Cf. LEG. Baie 0, remise des clés à saint Pierre, mission des apôtres. Transept,  Notre-Dame de Rumengol, avec saint Guénaël, saint Guénolé, le roi Gradlon, sant Corentin, Julien Maunoir prêchant entre le Folgoat et Lesneven, les saints de Plounéour-Trez, saint Pol, saint Derrien et saint Neventer noyant le dragon à Pontsuval, saint Enéour au bourg de Plounéour-Trez, saint Tanguy à Coat-Tanguy, saint Goulven, Michel le Nobletz ayant la vision de la sainte Vierge qui lui présente les trois couronnes.
cf., les vitraux de Plonéour-Trez, abbé Stéphan. Oculi du transept, saint Augustin, saint Jérome, saint Ambroise, saint Grégoire le Grand.
1900, Bais, 35, église.
1902, Lantic, 22, chapelle Notre-Dame-de-la-Cour, procession de marins.
1917, Le Croisty, 56, église, Baie 2, sujet: guerre 14-18, monument aux morts.
1918; Quiberon, 56, église, 8 fenêtres dont 1 naufrage.
1913, La Croix Helléan, 56, église.7 baies, FIG, baie 1, Vierge et Jésus, don de Berruyer, maire, médaillons sur fond de rectangles verre cathédrale, bordure avec fleurs de pommiers, baie 2, sainte Famille, médaillon sur fond de rectangles verre cathédrale, bordure de feuilles de houx et de gui  baie 3, GR, don de Fablet, recteur, baie 5, Erection de la croix, baie 4, atterrisage d’un saint, ou débarquement, don de l’abbé Bret
1921,Dinan, 35, église Saint-Malo, carton de H.M. Magne, exécution Charles. Champigneulle
1923, Taulé, 29, église Saint-Pierre, Chœur, 11 baies hautes et basses,Notre-Dame de Lourdes, sainte Anne et Marie, saint-François et le Christ avec texte en breton, saint Pierre, Sacré-Cœur, saint Paul, Nativité, Crucifixion, Résurrection.
1933, Porspoder,29, église Saint-Budoc., 11 baies, avec Choisnard ( Je possède la correspondance, dossier Porspoder.)   
sainte Anne et Marie, saint Michel, sainte Thérése, Vierge secourant un breton, ou vision de Nicolazic, saint Pierre, pêcheur, le Sacré-Cœur et Marguerite-Marie Alacoque, sainte Bernadette et Notre-Dame de Lourdes, la sainte Famille ;Apparition à Jeanne- d’Arc .
Dates inconnues:
Tréogat,29, église Saint-Boscat, chevet, GR Champigneulles et fils, Paris, oeuvre probable de Charles le troisième, connu des Le Chevallier, Gruber et Mme Saluden. Mort  en 1908 dans la cloche, ai connu son neveu à Paris.
Lesneven, 29, Chapelle Saint-Joseph, vers 1882
FIG, chevet, 2 baies , la Sainte famille et Jeanne d’Arc.
Vannes, 56, les Carmes, avec Maréchal, 1 baie.
Quatrième, Emmanuel, Marie Joseph, frère de Louis Charles, Marie, élève de Maréchal. Collaborateur veuve Charles Champigneulle;  un dénommé Frittel est directeur de l'atelier en 1882.
Le Relecq-Kerhuon, 29, église Notre-Dame, vitraux disparus guerre 39-45.
            Travaux hors Bretagne:
1883, cathédrale de Chartres, restauration. Yevres , Maine et Loire, monument aux morts
            1889, Vierzon; Eglise Notre Dame : restauration
            1894-95, Sablé sur Sarthe, Egl N.D. 14 fenêtres
            Brissac( Maine et Loire)   
            cf, abbé Stéphan , curé de St Renan, 1903-1905
            cf , archives Porspoder-Le Bihan.

Complément,Eglise Saint-Martin d’Egreville en Seine, vitrail avec les quatre‘ évangèlistes,posté par jean-paul payen

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 09:22

Lundi tout est gris

                                   Dans la vieille cathédrale

                                   Dans la musique angélique

                                   Où cent ouvriers casqués

                                   Bâtissent un échafaudage

                                   Plus beau que ceux des fusées

 

 

                                   Puis chez le maître verrier

                                   Le raccommodeur

                                   De lueurs anciennes

                                   Au fond du faubourg

                                   Choisissez bien votre verre

                                   Bleu de cobalt rouge manganèse

                                   Recouvrez-le de grisaille

                                   Laissez sécher

                                   Placez dans le soleil

                                   Et Maintenant lentement

                                   Avec un morceau de bois

                                   Des aiguilles des plumes d'oie

                                   Ou bien vos doigts

                                   Faites fuser des lumières

 

 

                                   Avec un pinceau de martre

                                   Modelez cette paupière

                                   Et la forme du sourcil

                                   Et cette ombre de sourire

 

 

            Passe un compagnon en blouse bleue, une rosace sous le bras,

            qui  perd en chemin  des bouts d'anges,  de vierges,  de rois,

            de draperies, d'auréoles. Tout  est gris sauf  leur  tintement.

 

 

                                   Rien n'est plus triste, père

                                   Qu'un vieux vitrail hors de sa place

                                   Car sa lumière et lui

                                   Etaient inséparables

 

 

                                   Sable et cendres font le verre, dit-il

                                   Et le désert surgit

                                   Oùrien ne se gaspille

                                   Sinon le temps

 

 

                              

                                   Pour faire jouer la lumière

                                   Telle est la leçon du verre

 

 

                                 

 

Un visage de larron sourit

                                   Qui ira au four cette nuit

 

 

                         Compère qu'as-tu vu

                                                                                  Jean Pierre Abraham

                                                                                  Véronique Caroff

                                                                                                          mai 1993

                                                                                  aux éditions Le temps qu'il fait

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