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27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 04:24
Au fond de la baie de  la rivière de La Forêt,
le-quai-W.jpg




coin-quai-W.jpg
face au nouveau port de plaisance de Port La Forêt, dont on devine la forêt des mats,
l'ancien port
garde tout son charme
que cela soit à marée haute ou basse,
été comme hiver,





bateaux----sec-W.jpgcomme dans ces croquis  de la fin  décembre.



mar--e-basse-W.jpg
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26 décembre 2007 3 26 /12 /décembre /2007 10:52
COMMUNE DE GUILER SUR GObaie-oow.jpgYEN

 Eglise Saint-Valentin. 1884.




l’ancienne église, qui semblait avoir comme saint patron: Saint-Justin,  était garnie d’une verrière datant de 1614,

.
                        Actuellement, dans les trois baies du chevet et dans grisailles de              baie-c-w.jpg                   Jean.Louis. Nicolas,verrier Morlaisien, de 1885, présence de six médaillons                     composés de huit têtes ou bustes anciens. Auxquelles pièces on peut                             ajouter quelques têtes, mains et morceaux de vêtements.

                        Trois époques marquent  ces pièces.


Les plus anciennes semblent être une bure et une peau de bête  ainsi que les pièces du bas du médaillon de la  baie 1. Elles peuvent être datées du XVe.

Nous nous trouvons peut-être ici en présence d’ éléments d’un saint Guénolé et d’un saint Jean-Baptiste provenant d’un Jugement Dernier

 Avec les autres pièces plus récentes, 1614 ?,

                                                l’on pourrait voir, dans l’un des personnages, un saint          baie-a-W.jpg                           Jean, (lancette b de la baie 1) à cause de ses cheveux et du manque                             de pilosité. 

En baie 2, lancette B, du même atelier, deux saints non identifiables.

La troisième époque serait le milieu XVIe et concerne exclusivement la baie 0 avec 3 personnages sur 4.

Ces verrières  de grisailles de Nicolas, avec l’incorporation des vitraux anciens, ont coûté en 1885 la somme de 35 francs le mètre carré.

Il va sans dire que ces restes ne sont qu’un pale miroir des vitraux que nous présentaient les églises des XV et XVIe siècles du Cap.

Autres baies, vitrerie de Nicolas.

Renseignements sur la présence de vitraux aux XVII° et XVIII° siècle.


 Sur ces vitraux anciens, peu de renseignements, si ce n’est
'en 1674,lors d’un relevé de préminences, la baie du chevet est garnie d’un vitrail de la même date.
On y  trouve les armoiries des Jegado, sieur de Kerollain, ainsi que celui des Kerlot de Plomelin.

Un autre acte indiquait en 1637, toujours dans la maîtresse vitre,(baie du chevet) des vitraux anciens avec armoiries.

A signaler aussi en 1726 la présence d’un écu royal.

Sur le sujet possible du vitrail de cette baie, aucune indication, que des suppositions.



Le père Jean Louis Nicolas, auteur de la restauration des panneaux anciens et des autres vitraux a alors 68 ans et le travail n’est pas d’une très grande recherche. Il est vrai qu’il n’a que 26 francs du m2 pour les baies du chevet et 35 pour celles du chœur. A la même époque, le verrier Hucher du Mans proposait 50 francs pour une grisaille et 150 à 200 pour une restauration.


Restauration des baies du Chœur avec conservation du mobilier et objets d’arts, Melle Gargadennec, par l'atelier de vitraux quimpérois Jean-pierre le bihan

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26 décembre 2007 3 26 /12 /décembre /2007 10:17
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GUERLESQUIN. COMMUNE DU FINISTERE. SES VITRAUX DISPARUS


Eglise Saint-Thénénan.



Actuellement édifice du milieu XIX° siècle. Par contre la tour est plus ancienne et date du XVI°. Il ne reste aucun vitrail ancien.

De l’ancienne église, on relève au XVIII° siècle certains travaux, vitrerie ou entretien sur les vitraux,
Comme en1743 et 1746, des travaux  de Bordou sans autres indications.


Par contre, en1761, François Le Cann de Morlaix touche 47 livres 18  sols et 6 deniers.ab
,Il a le titre de maître verrier, habitant en la paroisse de Saint-Martin des Champs.Il meurt avant le 19.1.1767,
            On  trouve de ses travaux à partir de 1737.

Comme : à Taulé,  où il perçoit des sommes allant de 10  à 25 livres
 A Sizun et à Plounéour-Trez, , où son nom est juste cité.
 A Carantec,, où il est dû à sa veuve la somme de 26 sols.
A Saint-Pol-de-Léon, en 1747, travaux de la somme de 52 livres 10 sols.
.

Chapelle Saint-Thégonnec,


édifice du XVI°dont il ne reste que la fenêtre du chevet.

        Les Armoiries de Pierre Le Rouge et Françoise Le Meur. Signalées sur les meneaux par Le Guennec, peuvent amener à penser que cette baie était riche de vitraux.
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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 10:21
PASSIONW.jpg



BRIEC. Chapelle Saint-Sébastien en Garnilis.


La fenêtre du chevet présentait encore en 1820, quatre panneaux,
d’une Passion  de quatre panneaux datée 1580. et deux oculi avec armes des Trégain.D'or à trois pommes de pin de gueules la pointe en haut.

 En 1921, le marquis de Ploeuc «  pensant sauver ce vitrail en l’installant au château de Kerambleis » offrit une verrière datée 1921 du maître verrier Léglise de Paris.

 Depuis aucune trace de cette Passion. Elle est mentionnée par erreur par Couffon comme existante.

Au fond Abgrall, à la bibliothèque municipale de Quimper , existe un croquis de la baie. La famille Trellu, propriétaire de la chapelle, possède une photo. J’en possède une copie.


La baie 1,PIETA-W.jpg la première à gauche offre ce qui reste d' une Piéta.dont la partie basse a disparu.Il en est de même pour un donateur présenté par saint Pierre. DONATEURWW.jpg



Ce donateur est probablement Don Guillaume Trégain, abbé de Landévennec en 1533. La baie est datée 1560.


BAIE-JUGEMENT-AVANT-W.jpg





                                                        La baie 3, bras nord du transept, possédait  en 1983, dans les deux lancettes, au-dessus  d'un montage à base de losanges en verre incolore d'un possible XVIII°,quelques restes d’un panneau de vitrail en très mauvais état .

CHRIST-JUGEMENT-DERNIERWW.jpg On y voyait les restes d’un Jugement Dernier, avec au-dessus les anges annonciateur de ce jour. Un deuxième panneau ou le peu qu’il en restait avait été sauvé de la ruine en 1971 par un anglais qui avait ramassé tous les morceaux de verre pouvant avoir un intérêt. Il les avait trouvé soit dehors, soit à l’intérieur et même dans les tiroirs de la sacristie. Le tout avait été  classé et judicieusement accompagné d’un relevé de son sauvetage. Depuis la description de 1904 d’Abgrall rien n’avait été perdu.BAIE-JUGEMENT-AVANT-W-copie-1.jpg

Des pièces de provenances diverses ont été incorporées dans la baie 4. Une vitrerie XVIIe existait dans la baie 2.

Chapelle Saint-Venec.

1893. Dans ses brouillons, Abgrall signale, dans les débris de vitraux, deux anges avec des phylactères ainsi  qu’une Vierge et un saint Sébastien. Bibliothèque municipale de Quimper, fonds Abgrall.
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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 01:57
GOURLIZON.

Eglise Saint-Cornely, ancienne trêve de Ploaré. XVI° et XVII° siècle


1684,
Par suite d’un acquêt fait par Madame de Sévigné,
de la seigneurie de Lestremeur, dont le manoir était au bourg.

Cette dame prétend avoir droit à la verrière de l’autel Saint-Sébastien, d’y apposer, au lieu le plus éminent, les armes de la seigneurie de Lestremeur.

1689.
Les sœurs du prieuré de Locmaria de Quimper avaient le droit d'avoir leurs écussons sur la maîtresse vitre de cette église.

1899. pose dans la baie du chevetd 'un  vitrail figuratif de l'atelier Laumonier de Vannes.

1963. Vitraux en verre blanc en très mauvais état, remplacés par création atelier jean-pierre Le Bihan.
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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 01:37
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GOULVEN FINISTERE

Eglise Saint-Goulven édifice des XV° et XVI° siècle
aucune trace  écrite des vitraux

PLAN-WW.jpg








.En 1770, On peut relever des travaux d'un François Michelot, maître vitrier, qui est de retour pour d'autres travaux sur les vitraux en 1791, Il est cité comme travaillant dans  tout le Léon.

1774. Il s'agit à cette date de travaux de Corre pour 90 livres.Il s’agit probablement de Jacques, maître vitrier à Brest, qui signe en 1789 le cahier des doléances en seconde position.  En 1776, il se marie et a 9 enfants.





1782.  Travaux de Maurice Cam pour 90 livres.Il habite Saint-Pol de Léon . Le 26 Juillet 1789, étant à Landivisiau, dont la population est en liasse, il se fait renverser par un cheval.

1855, Fourniture de 7 panneaux neufs dans la grande fenêtre de la chapelle latérale, soit deux lancettes et un panneau, par François Pochard en 1835.  Probablement après les dégâts suite à l’orage du jeudi 26 février 1835.

1929. Travaux de l'atelier Saluden maitre verrier de Brest qui remplace la vitrerie par des vitraux en grisaille.
 

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19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 07:17
GOULIEN.

Eglise Saint-Goulven.édifice de la première moitié du XVI° siècle


       
11623, Procès-verbal de prééminences.

Maîtresse vitre, composée de trois jours( ou passans) et cinq soufflets, armes de la maison de Lesoualhe, pleines ou en alliance.

Chapelle faisant l’aile du choeur côté Evangile,
possible  les baies 8iène et 10ième côté sud, deux vitres composées chacune de deux jours, armes pleines ou en  alliance de LeZoualhe. BULLETIN DE La SOcieté Archèologique  du Finistère.1913.

Chapelle faisant l’aile du choeur, côté Epitre, baies 7ième et 9,ième du côté nord

 il y a une vitre portant les armes des LeZoualhe. en est de même, à la vitre du côté sud.

 la seigneurie Lesoualhe, pas plus que lezoual'ch, n'est  portée  dans le nobiliaire armorial de Bretagne, de Pol Potier de Courcy, ni autre nom approchant.

Ce pendant, il existait  à Goulien au milIeu XIX° siècle, parmi les maisons remarquables  un manoir de Lezoual'ch;signalé dans la nouvelle édition du dictionnaire de Bretagne.et qui existe toujours;

En la chapelle Saint-Etienne, hors du choeur, côté Epitre, deux vitres, l’une au pignon avec trois écussons, l’autre qui est du côté sud, six écussons.

Autre vitre, côté Epitre, au bas de l’église devant les fonds baptismaux. BSAF.1913.

Vers 1840, la foudre aurait abattu le clocher de l'église ce qui a dû toucher les vitraux.


En1985, la vitrerie blanche  est en très mauvais état.



Chapelle Notre-Dame de Lannourec. ou Saint-Laurent

Au procès-verbal de 1623. la maîtresse vitre  est composée de quatre jours et six soufflets avec armes  et alliances des Lesoualhe. Il en est de même aux deux vitres du choeur.



Au même Procès-verbal, il est relevé une première vitre dont le pignon (réseau) est composée de deux jours et un soufflet. De même il est relevé une seconde vitre composée de deux jours et six soufflets de , une dernière composée de deux jours et un soufflet. Toutes avec armes des Lesoualhe. En la rose du pignon ouest il ya cinq écussons aux armes pleines et en alliance des Lesoualhe.
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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 18:09
COMMUNE DE GOUEZEC.

Eglise Saint-Pierre.

1641.Procès-verbal de visite par Olivier de Laniprat, sénéchal de Carhaix et François de Kergoat , architecte à Quimper.

,On voyait dans les deux soufflets supérieurs: à gauche
le blason de France écartelé de Bretagne,
le blason de Ploeuc écartelé de Kergorlay,
le blason de Lesquen entouré du collier de Saint-Michel,
le blason de Ploeuc écartelé de Kergorlay parti de Goulaine
. le blason de Lesquen pari de Ploeuc entouré du Collier de Saint-Michel.
Disparition à coup de fusils en 1656
Ils disparurent en 1656, en volant en éclats dans la nuit du 8 mai, sur les ordres de Charles de Kernezne, marquis de la Roche, à la suite d’une querelle de prééminences. Le travail fut exécuté par son neveu à la tête d’hommes armés de fusils.gouezec-baie-o-haut.jpg

On ne sait si ces vitraux furent ensuite restaurés, mais aujourd’hui il n’en reste rien. Deux bustes de personnages en partie anciens, entourés de vitraux kaléidoscopes des années 1840 les remplacent actuellement.
Actuellement restes d’une Passion postérieure à celle en place ainsi qu’un Père Eternel et 9 têtes dont celle d’un Christ. Le tout provenant d ‘autres verrières de l’église ou de  chapelle.

Chapelle Notre-Dame de Tréguron.Tr--guron-nativit--.jpg
   
dans cette baie à deux lancettes
il ne restait d’une Enfance du Christ tR2GURON-PASSION-copie-1.jpg
à ce panneau de la Nativité.
En 1907, il était relevé une Annonciation
avec une Vierge devant un prie-Dieu.
référence du chanoine Abgrall
Au chevet, restes d’une Crucifixion  ou Passion dont les autres éléments ont disparus . En 1904, Longin et le centurion existaient encore. Abgrall. Après cette date un verrier a complété les lancettes des côtès. une restauration plus complête a suivi avec l'atelier Jean Pierre Le Bihan;




Chapelle Notre-Dame des trois Fontaines.gouezec-3-fontaines-baie-0-.jpg

Dans la baie 0, de la grande Passion, ci-contre, d’origine, il ne reste que le Christ en croix, les deux larrons, des soldats dans le bas des panneaux. les deux lancettes extérieures avaient disparus et ont été complété par l'atelier de jean-pierre le bihan.

                                La baie 8, ci-dessous devait être une
      Trois-fontaines-baie-aux-an-copie-1.jpg                              verrière en l’honneur de la
                            Vierge dont il ne reste,
                               dans le réseau,
                        que des anges portant des phylactères.
                               Trois-fontaines-baie-bras-s.jpg Le Couronnement de la Vierge de la baie 3 pourrait provenir de cette verrière.

Dans cette baie 3, ci-contre,reste d’une Dormition de la Vierge.Les deux lancettes de droite vides de vitraux, ont reçu des vitraux du maitre verrier j.Gruber.


iL été trouvé, dans les remblais au bas de la baie 2,  de nombreuses morceaux de pièces anciennes,datant d'une dépose précédante de vitraux par du personnel pas très délicat.


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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 17:36
GOUESNAC’H

Eglise Saint-Pierre. XVIII° siècle


1784, ProcèsVerbal des prééminences (B.484) BSAF. Notice sur les paroisses 1909.
 

Dans la maîtresse vitre étaient présentes les armes de Queriven,  d’azur au lion d’argent armé et lampassé de gueules.Au-dessous, du côté évangile, il y avait un écu partie au premier: aux armes des Queriven et au second : d’or à l’écureuil de sable. armoiries qui ne purent être alors identifiées.


 Dans la vitre de la chapelle Saint-Gildas était  l'écusson de Michel-Joseph-Anne Bobet, seigneur de Lanhuron en Gouesnac'h: Parti d’or à une rose de gueules et au second d’argent à 3 chevrons de sable surmontés d’une fleur de lys de gueules
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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 04:49
GOUESNOU, église Saint-Gouesnou, des XV et XVI° siècle

                             PHOTOW-copie-2.jpgune Passion aurait été détruite sous la                                             Révolution signale Le Guennec.

Dans le tympan, écusson de René de Rieux, évêque de 1613 à 1651.


1607, Dimanche 7 janvier. Procès Verbal de l’état des prééminences  en vue du démolissement du choeur parce que l’église est trop petite et trop basse.


La grande et maîtresse vitre 

Elle est composée de quatre pannelles ( lancettes) et d'une rosace au dessus de sept soufflets, dont le plus haut présente une image de saint Gouesnou, patron de la paroisse..
Illustration Charles Géniaux.

Aux autres soufflets, il y a neufs écussons qui sont les armes des du Brignou; Brignou en alliance avec du Pont,  Brignou en alliance avec Guellennec, Brignou en alliance avec Tyvarlen. Aux deux lancettes au-dessous, deux représentations l’une qui est de Ploeuc et Guergorlay, la seconde de Ploeuc Guergorlay en alliances avec Brignou. Au-dessous, armoiries de du Brignou en alliance avec du Pont. Au milieu de la vitre, deux soufflets avec les armes pleines de Meslean ; vers le midi autre écu, celui de Meslean avec Kergroazes, puis armes de Meslean avec armes de Kermorvan Jourdren, suivi d’armes de Meslean Kersauzon.  En la rosace au-dessous de l’image de saint Gouesnou, les armes de Meslean.
 Les Brignou, Guellennec, Tyvarlen,sont inconnus par Potier de Courcy, par contre pour de Ploeuc, il signale que leur fille, Jeanne, unique héritière, épouse vers 1292 Tanguy juveigneur de kergorlay à la condition que leurs descendant prennent les noms et armes de Ploeuc. Pour Jourdren, il est signalé seigneur de Meslean en paroisse de Gouesnou. Quand aux Moeslan ils ont fondus dans Rivoalen.


 Dans la nef du côté nord, en la chapelle du Brignou, il y a une fenêtre composée de trois lancettes et  d'une rosace au-dessus de trois soufflets.  Au plus haut sont les armes de Ploeuc et Guergorlay, et dans le soufflet dessous,  côté nord, de Ploeuc et Kergorlay avec celles du Brignou en alliance. Dans l’autre soufflet, probablement celui du milieu, les armes de Ploeuc et Guergorlay en alliance avec Goulaine. Au bas de la lancette, au nord,  il y a une représentation portant les armes de Ploeuc et Guergorlay et, en l’autre, au Midi,les armes des Ploeuc et  Goulaine.

Du côté nord, il y a une chapelle, avec fenêtre à deux lancettes et une rosace  portant un écu aux armes de Ploeuc et Goulaine.
En la lancette côté ouest,  sont les armes de Ploeuc et Guergorlay en alliance avec Brignou.
Toujours côté nord, autre fenêtre à deux lancettes et une rosace de trois soufflets. Au plus haut  les armes de Kergroas, en la rosace à l’ouest , Kergroas et Gazret, en l’autre rosace au sud Kergroas et du Tromeur. Dans la lancette du côté ouest armes de Kergroas et Keruzou, au dessus en l’autre lancettes les armes de Kergroas et Carman.

En la chapelle de Meslean, une fenêtre offre une représentation de la Vie de saint Jean, avec au dessus de la rosace huit écussons. Au plus haut  les armes de Meslean, au dessous et au nord, Meslean et Fournevel, au sud armes de Meslean et Penannech. Dans les autres, Meslean et Kersauzon, Meslean et Kergroazes, Meslean et Frontyven, Meslean et Treuiguer.

Dans la nef, côté sud,


autre fenêtre à deux lancettes  et une rosace, en cette dernière, armes de Meslean et Kersauzon, en l’autre lancettes, du côté ouest, armes de Meslean et Kerandraon.

Toujours du côté sud, une premiere fenêtre, plus haut, composée de deux lancettes  où en une rosace sont les armes de Meslean..
L’autre fenêtre, plus bas, qui possède aussi deux lancettes il y a une rosace avec les armes de Meslean et Kergroazes.

Plus bas, au pignon sud, est  une fenêtre, vis à vis des fonds baptismaux, qui est à présent non armoyée.
,
Au bas de l’église sous la tour il y a une fenêtre à deux lancettes vitrées et non armoyés

Après le reconstruction
,  de 1607 à 1615.

le choeur aura trois grandes fenêtres chacune de trois lancettes et de cinq soufflets. La lancette du milieu a une rosace de cinq soufflets avec au plus haut l’image de saint Gouesnou qui y sera remise. Les armes seront rétablis dans ces baies et certaines autres, cependant toutes les autres fenêtres du corps de la dite église seront garnis de vitres blanches et ne pourra aucun mettre ses armes sans le consentement de tous et pour le profit de l’église.

 1718, 15 avril, orage qui détruisit entièrement l’église et y mit le feu
.
1719, suite à cetteorage , François Fayot fait des  .travaux de vitrage pour 75 livres

Vers1860, 
vitraux  des baies des bas-côtés représentaient la vie de saint Gouesnou, Au bras nord du transept,la vie du ,
Christ.Au bras sud : la vie de la Vierge.
Les trois baies du choeur présentaient, au centre La Passion, à gauche, l’Adoration des mages et la Transfiguration, à droite, l’Adoration des bergers et l’Ascension.

Il s’agissait probablement d’œuvres du verrier Morlaisien Jean-Louis Nicolas. Ces verrières sont signalées par Dominique Dantec en 1880.
Quant à Le Guennec, il s’agit de « vitraux modernes. »

Les bombardements détruiront tous les vitraux. L’atelier Jacques Le Chevalier de Fontenay aux Roses, avec l'atelier jean pierre le bihan de Quimper, fournira de nouveaux  vitraux en 1969-1970.En août 1982, deux éléments de vitraux sont brisés et recréés;.


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