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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 16:23
    MARIE L ‘EGYPTIENNE

Quasiment inconnue en notre fin de vingtième siècle, elle fut cependant la plus illustre des saintes du désert, et accompagne souvent, dans les Fontaines de Vie, une autre pécheresse:Marie Madeleine.
Sa vie fut bien connue au Moyen Age qui lui attribue la date de l'an 421 pour sa mort et qui  célèbre son culte au mois d'avril, le 9, ce, jusqu'au XVIIIe siècle, puis le 2, plus tard et cela même jusqu'en 1925.


    Du XIIe siècle, il existe un chapiteau du cloître Saint Etienne de Toulouse qui raconte sa vie, et, les vitraux, peu nombreux, ne sont pas en reste, comme à Chartres vers.1205-1215, et Bourges 1210-1215, sans négliger Auxerre.

 Les époques postérieures semblent moins fécondes. J'ai pu en relever un de la fin XVe dans le Cher, et un second, du milieu du même siècle à Vendôme. Je pense, que cette représentation de Marie l'Egyptienne à Quimper dans la cathédrale, baie 127, est la seule de Bretagne.

Dans cette baie, dite des Kerloaguen, qui est dans la quatrième travée de la nef, côté nord, elle est, au-dessus des donateurs, a genoux sur deux coussins ces personnages sont Louise de Bréhet, dame de Rosampoul et son mari, Maurice de Kerloaguen

La présence de cette Marie l'Egyptienne, comme intercesseur du couple n'est pas directement explicitée et le texte gothique du phylactère, pour le moment incompréhensible, ne nous est d'aucune utilité dans cette recherche.




Marie l’Egyptienne, courtisane d’Alexandrie, avait eu la fantaisie de s’embarquer pour la Terre Sainte. Elle suit par curiosité des pélerins se rendant à Jérusalem. Elle faisait ce voyage avec des pélérins pour son plaisir assurée de trouver autant d’admirateurs en .Judée qu’en Egypte./
Elle comptait bien payer son voyage en nature;  Bourges, cathéseale Saint-Etienne. Arrivée à Jérusalem, elle se rendit au Saint~Sépulcre, et pénétra par les portiques sur la grande esplanade où s’élevait, d’un côté, la rotonde de l’Anastasis, de l’autre la basilique du Martyrium. Ce jour là ,la croix du Sauveur était exposée à la vénération des fidèles dans le Martyrium ; elle  voulut y rentrer  avec la foule, mais une force inconnue l’arrêta à la porte.

Marie, bouleversée par ce miracle, comprit que, seule, dans cette foule elle était indigne de pénétrer dans le sanctuaire, et elle fondit en larmes. Il y avait là une image de la Vierge ; elle la prit à témoin de son repentir, et il se trouva qu’après avoir prié devant elle, elle put entrer dans l’église. En sortant, elle s’agenouilla de nouveau l’image.
Tandis qu’elle rendait grâce

Marie, bouleversée par  ce miracle, comprit que, seule~ dans cette foule, elle était  indigne de pénétrer dans le sanctuaire, et elle fondit en larmes. Il y avait là une image de la Vierge ; elle la prit à témoin de son repentir, et il se trouva qu’après avoir prié devant elle, elle put entrer dans l’église. En sortant, elle s’agenouilla de nouveau l’image.
Tandis qu’elle rendait grâce

 elle entendit une voix qui lui (lisait « Franchis le Jourdain, et tu trouveras la paix »  Un inconnu lui mis trois deniers dans la main (fig. t65). Avec ces trois deniers elle acheta trois pains
Après avoir marché tout le jour, Marie arriva vers le soir au bord du Jourdain. Elle était à l’endroit même où le Sauveur avait été baptisé, et une basilique, dédiée à saint Jean Baptiste s’élevait sur la rive. Elle y entra pour prier, puis, s’étant approchée du .Jourdain, elle dénoua  sa belle chevelure et la plongea dans le fleuve pour la purifier.

.
Le lendemain, la sainte franchit le fleuve et s’enfonça dans les solitudes de la Perée où avait vécu saint .Jean-Baptiste; elle y resta quarante-sept ans. Un jour, un abbé nommé Zozime, qui chaque année quittait. son couvent pour aller chercher dans le désert une perfection plus haute, crut apercevoir non loin de lui une forme humaine, un être étrange. entièrement nu et brûlé par le soleil. Il voulut s’en appro-cher, mais il entendit une voie qui lui disait a Je suis une femme, et je suis nue, jette moi ton manteau pour que je puisse cacher ma nudité ». Il obéit aussitôt.

L’année suivante, au temps de Pâques, Zozime apporta l’eucharistie à la sainte, et il lui promit de la lui apporter. chaque année. Mais, quand Zozime entra dans le désert, la troisième fois, la sainte venait. de mourir, et il la trouva étendue sur le sable. Zozime ne savait comment l’ensevelir, mais un lion vint, creusa la fosse, et s’en retourna aussi paisible qu’un agneau ».


Jacques de Voragine, La légende dorée, Paris, librairie académique, 1925.p,212 et suiv.15, à propos de Marie l'Egyptienne, Fra Angelico la présente en 1437, dans le trityque de Pérouse.

En avril 1998, numéro 2745, dans l'hebdomadaire La Vie, paraît une reproduction d’une statue en pierre du XIVe de Marie l'Egyptienne, entièrement habillée de ses cheveux présentée comme étant une Marie Madeleine. Elle provient de l'église Notre-Dame d'Ecouis et fait partie de l'exposition << L'art au temps des Rois maudits : Philippe le Bel et ses fils>> montée au  Grand Palais, où cette erreur est reprise autant  sur le socle, que sur l'affiche.

A la cathédrale de Bourges, dans la baie 23, chapelle du déambulatoire, vingt scènes de sa vie sont narrées.

 Les vitraux de la cathédrale d’Auxerre  reproduisent à peu près les mêmes sujets.

Au musée Fech d’Ajaccio, elle est présente au milieu de cinq saints qui font partie d’une peinture sur bois du Maître du Crucifix d’Argent

Dans certaines fontaines de vie, l’efficacité salutaire du bain dans la vasque où les gens de tous les ordres viennent se purifier, est attestée par la présence de deux pécheresses : sainte Madeleine et Marie l’Egyptienne.

Elle est le symbole de la communion. L’abbé Zourine lui donne la communion.

Elle est invoqué comme saint Antoine pour « le feu », le feu de la prostitution, «  feu au fesse »



Son corps est recouvert de poils comme  le démon, par image à son ancien métier.
Les seins apparents indiquent la dégradation de son âme comme la nudité absolue.

Pénitente :  ses cheveux qui en poussant couvrirent tout son corps.

  Elle est Image de la Vierge qui motive sa conversion dans sa main droite elle tient trois pains
dont elle se sustenta miraculeusement.





Quimper, 29, cathédrale, XVe.  Baie 127.

Debout derrière les donateurs, la main gauche reposant sur la donatrice, ses longs cheveux au jaune d'argent, essayent de couvrir la nudité de son corps, laissant cependant apparaître une partie des seins. A noter que le gauche est moderne. Telle elle est décrite au Moyen Age, lors de sa découverte par l'abbé Zozine dans le désert de la Pérée où elle se retira durant 47 années : << une créature bizarre, toute nue, avec un corps tout noir et brûlé de soleil>>



Description:

Sa tête, en verre incolore, aux cheveux exécutés aux traits et aux enlevés au bois, avec une raie au milieu, est penchée sur la droite. Son regard, à la pupille noire et à l'iris gris, ne se porte pas sur les donateurs, mais plutôt sur le corps du Christ. Un nimbe rouge, très haut placé, est orné de deux rangés de perles blanches, exécutées à la gravure à l'archet. De la main droite, elle porte sur un livre rouge à tranche dorée les trois pains, symbole de vie et nombre divin, qu'elle emporta au désert après les avoir achetés à Jérusalem, avec les trois deniers qu'un inconnu lui donna. Sur sa droite, le phylactère est un morceau de bravoure technique dans sa découpe.Il est malheureusement illisible.


Vendômes, milieu XVIe


 Bourges,cathédrale saint Etienne  1210-1215,
Elle s'embarque avec des pélérins qui partent pour Jérusalem.

Elle prie devant la statue de la sainte Vierge

Elle passe le jourdain en canot


L'abbé Zozime  lui donne son manteau



                                         Celui-ci aidé par un lion enterre saint marie l'Egyptienne.

photos jp le bihan f; Qiuvreux,édition du chêne.Paris



Bussy, cher, église, fin XVe, en  elle est présenté enextase.

Chartres. 1205-1212.



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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans ICONOGRAPHIE
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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 08:51
LOCOAL-MENDON, Morbihan, église Saint-Pierre.reconstruite en début du XVIII°siècle.puis restaurée au XIX°siècle.Cette paroisse semble exister dès le XIV° siècle.

Mendon relevait du Roi et fut absorbée par" Locohal." La Révolution y est malheureusement passée, particulièrement du côté édifice.

Cette église paroissiale Saint-Pierre est inscrite à l'Inventaire supplémentaire des Monuments historiques,  du moins en partie.

                            LES VITRAUX.



La baie du chevet, est composée de  5 lancettes trilobées  surmontées d'un réseau de mouchettes d'anges autour d’un quadrilobe avec lun Père éternel.
,

  l'auteur en est l'atelier Lux FournierdeTours, il est daté  de 1893. ©


L

Le Sujet en est la  Naissance de la Vierge,
Le lieu est une pièce où un lourd rideaux de couleur chaude qui descend depuis les pieds droits des lancettes, laissant apparaître sur un fond bleu une possible Jérusalem.
 Un ange probablement envoyé par le PèreEternel descend vers l'enfant 1
celuici, dans les bras d'une vierge tandis que deux autres préparent le bain de la Vierge Marie; l'une un lange en main, est prête à l'essuyer, l'autre versant de l'eau dans un bain.

Anne, nimbée, est assise sur son lit ;De nombreuses personnes assistent à cette scène, dont probablement à gauches les trois soeurs de Marie.





   La baie du  transept sud,  présente ici aussi un vitrail de Fournier, de la même époque. ce peintre verrier y présente la Vierge Marie entourée de ses parents , sainte Anne et Joachim.Joachim et Anne.Don de la famille Gahinet. Au côté nord de ce transept on peut voir saint Pierre, patron de l'église et saint Joseph futur époux de Marie.Les donateurs en sont les mêmes.

Dans la nef, 
 face à un saint Isidore, oeuvre de l'atelier Laumonier de Vannes, se trouve un vitrail de l’atelier Le Bihan Saluden de Quimper,  daté de 1948,dont le sujet est l’apparition de la vierge à Nicolazic.  Le cartonnier étant André Noêl



Dans lcertaines baies du fond de l'église, le peintre verrier  Laumonier présente cette fois ci un saint Isidore  en prière. devant une statue installée dans un petit oratoire en bois accroché à un arbre.
Durant ce temps des anges s'occupent de ses boeux.Un voisin  ne peut s'empécher de le surveiller. , 

Les -auteurs des vitraux

André Noêl,
peintre et cartonnier habitant Paris rue  Saint-Séverin, ami de la famille Sérusier,école de Pont-Aven? travaille ausi avec d'ivers peintres verriers dontJacques Simon de Reims
Entre comme cartonnier auprès de l’atelier le Bihan–Saluden,  ami aussi des Sérusier, mené par Yves Le Bihan. Atelierqui s’ouvre à Quimper , dès la libération, Celui de Brest  tenu par Madame Anna Saluden depuis 1907 ayant été démoli lors des bombardements.
Extrait du courrier entre cette artiste et yves le Bihan  archives le bihan-Saluden.

Le 7 juin 1948,
je reçois aujourd'hui votre demande de maquettes pour Mendon auxquelles je vais me mettre sans tarder afin que vous les ayez pour le 29. Mais avez-vous quelques renseignement ou image sur l'apparition de Nicolazic?Je n'ai sur lui qu'une carte que vous m'avez envoyé, vitrail de Saint-Anne d'Auray. je ne trouverai rien sur lui à Paris.Il y a peut-être quelque détail à obsrver concernant cette scène. J'ai cherché les "saints bretons"  d'Albert Le Grand. Ce gros ouvrage est proposé à Paris à 1500? et un petit opuscule sur les saints guérisseurs.
Je n'attendais pas votre réponse sur Nicolazic pour m'y mettre. Pouve-vous me dire comment se présente cette église de Mendon, J'ai cherché les projets de quelques saints pour graver sur bois. Je cherche maintenant le bois, je tacherais de vous envoyer quelques choses pour ce projet.
Le 24 juin;
Je vous adresse les 2 maquettes pour Mendon. J'espère qu'elles plairont.

Le 7juillet 48. J'aiprésenté la maquette de Ste Anne apparaissant à Nicolazic. Elle est acceptée, telle qu'elle est. Vous pouvez donc faire les cartons.Le Recteur m'a demandé une chose:C'est exposer la maquette dans son église. Voulez-vous donc me faire une réplique que vous m'enverrez et que je lui transmettrai encadrée.



Laumonier    Ernest, 
   mort en 1920, originaire de Parthenay, 44. Atelier à Vannes, 56, rue du roi René, puis rue du Menez,activitè 1881-1914.
    EN TËTE DE PAPIER : Vitraux Artistiques  en lettres gothiques avec médailles d’argents à Vannes 1863 et Nantes 1866.



Fournier,   Julien, et Lux    Tours,
le premier vers1835-1896, le second,1882-1940.Julien travaillait en collaboration avec un verrier nommé Clément après 1874. On le trouve aussi avec Fialeix, verrier du Mans.
L'atelier fut la figure la plus marquante du vitrail  XIXe dans la Morbihan, par sa quantité, près d'une vingtaine d'édifice, et par la qualité de certaines oeuvres du père,






APROPOS DE SAINTE-ANNE;


Sainte Anne aurait  eu 3 filles de 3 mariages qui auraient eu comme nom Marie, 3 filles dont la Vierge..
Elle n’a aucune source dans les prophéties de l’Ancien Testament, ni dans les Evangiles. Elle est mentionnée au XIIIe siècle dans la Légende Dorée. Elle ne fut popularisé qu’en 1406 après la vision d’une nonne mystique de Corbie, sainte Colette, qui devint abbesse d’un couvent de clarisses à Grand. C’est là que sainte Anne, avec ses trois filles lui serait apparue.

 


1. L'Ange est probablement celui qui s'adressa à Joachim lui disant qu'il était envoyé par leSeigneur qui avait  bien entendu les reproches qu'on lui faisait à cause de sa stérilité. "il annonce aussi que Anne ta femme te donnera une fille que tu appelleras Marie."  page.495 de la Légende Dorée.

Pour plus d'ouverture sur cette légende dorée  : http:/jeanpierrelebihan2.overt-blog.com







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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 13:48
sui te du "Carnet croquis mémo décembre 2003 du 1er au12" actuellement sur jeanpierrelebihan2.overblog.com



 13 décembre: le sapin de Noël


14 décembre: chien et cerf-volant, lieu plage nord finistère


.
15 décembre:Père Noël à l'hôpital , objet,

 capacité à son métier.!



             16 décembre: bénodet, souvenirs des premiers bains<<;



17 décembre: l'ombre verte, cadeau..


1                                     8 décembre: l'essai du cadeau.

19 décembre: le coucher de soleil sur la baie de Loctudy.


20 décembre: le décor de Noël en cours.


                    21 décembre: Les canots des Pères Noël sur le quai du Port-Rhu.

22 décembre:le dernier coup de balai, et le feu dans la cheminée.



23 décembre: les numérotages des paquets, la lettre au père Noel.


                                                        24 décembre: Le Père Noêl de l'Ile Tudy.



25 décembre:  Douarnenez les bateaux à sec,"à votre bon sens.
26

 décembre:Défense de sortir.




27 décembre: "à table les enfants"


28 décembre: sortie à Begmeil.


29 décembre: l' ouverture des cadeaux des derniers arrivés.



                30 décembre,fini Noël. Soleil à la Mer Blanche.




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11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 17:16




                                    Chapelle Notre-Dame du Kreisker


1375,Cet édifice fut brulé par les Anglais qui avait pris la ville.

Il fut reconstruit en fin du mëme siècle.
Des travaux eurent lieu par la suite

Son clocher fut frappé par la foudre  en 1638, un 23 novembre.

 Plus tard, Napoléon donna l'ordre de la  restaurer ce qui fut fait au XIX° siècle

IVENTAIREDES VITRAUX ET DE LEURS DONATEURS DU XVI° AU XVII°SIECLE;


1578, En
cette année à lieu une enquête.

« En la grande vitre, au-dessus du grand hostier, se trouvent les armes de Kermarvan avec une mitre au-dessus. Jean Bourriquen, peintre, croît que cette mitre est plus neuve et de beaucoup, que le parsus des armes.

En outre, neuf autres écussons des Kermavan avec leurs alliances ;

et aux côtés de la grande vitre, au pignon principal et oriental, un écusson de chaque côté, l’un de Kermavan, l’autre de Kermavan en alliance avec Goulaine.

 Dans la maîtresse vitre du choeur, côté de l’évangile, se trouvait aussi,

au-dessus de la rose et premier panneau un écusson avec armes pleines de Crechgrizien.

Dans la dite maîtresse vitre,
dans l’écusson d’en haut les armes de Coatanfao, en alliance avec Kerouzeré ; dans le trèfle de dessus, un grand écusson des Coatanfao, en alliance avec Crechquerault en alliance avec du Châtel et
dans l’ autre bas du trèfle, Crechquérault en alliance avec du Penhoat. »

La troisième vitre porte les armes des Keraly, la 4e aux Carman, la 5e aux Coetlosquet, la 6e est aux Keruzoret, la 7e est aux Carman.

De l’Ouest en Est, la 2e est armoriée à mme Lamarre de Morlaix, l

1601, le 9 janvier,
Hamon de Kersaintgilly a ses armoiries dans les deux fenêtres du côté de l’épître, celles-ci auraient été brisées par l’impétuosité du temps, un peu avant les derniers troubles des guerres en ce pays, Il veut bien les remettre en état et donne 10 écus et un boisseau de froment.

1612, le 8 octobre, les Lannoznou, sieur de Kerhellec donne  au gouverneur du Kreisker, entre autres, « le panneau du mital de la fenêtre au-dessus des orgues, au choeur, devers l’évangile, et ce qui était aussi en blanc au-dessus de la pierre croisade, et jusqu’aux soufflets ou relief dudit panneau »

1614, Procès verbal de prééminences.

"En la grande vitre, composée d’une rosace et de six lancettes  trilobées sont les armes de Carman alliées avec Maille, Luxembourg, Léon, Maillé, Dinan, Penanguer, Rosmadec, Coëtmen, le Chastel, la Forrest, Léon Vieux Chastel. Dans la rosace les blasons sont aux nombres  de dix alliances entourant un grand  blason de Carman. Au plus haut, armes de France couronnée et à droite blason de Bretagne  faisant face aux armes de Bretagne . Au-dessous  7 autres blasons.
Dans la rosace de la verrière du pignon sud composée de 18 trilobes , les armoiries de Carman et alliances, Maillé, Luxembourg, Léon, Goulaine, Rohan en emplissent 8. Celle du bas est accompagnée d’un heaume de tournoi surmonté du lion de  Léon.
La fenêtre de la chapelle Saint-Louis est composée de 4 lancettes trilobées et de 11 quadrilobes et 8 parties de ces derniers. Au milieu trône le Père Eternel portant son fils sur la croix. Dans le quadrilobe le plus haut le lion de Léon, et dans le plus bas et au milieu l’écu de Carman avec DIEU AVANT. La vitrerie des lancettes est en losanges.
1629, le 23 novembre, la foudre entraîne la chute en partie du clocher.
1642, chapelle toujours délabrée
1656, le 4 septembre, une expertise a lieu, pour les vitres, il faut 485 livres

1681, le 21 novembre, armes de Poulpiquet, seigneur de Kerment a ses armes dans la vitre occidentale.

1704, Alain Barbier possède deux panneaux en la grande vitre.

1720, La première vitre au-dessus de la porte du cimetière est à de Keruzoret, la seconde à madame de Coëtlosquet, La troisième à madame de Carman, la quatrième à de Keraly, la cinquième aux héritiers de monsieur. de Kersanton, la huitième vitre à de Kerman et plusieurs autres inconnus, la onzième de Coetjunval, la douzième à Mme Lamarre, la treizième est sans arme, la quatorzième est aux armes de Kerman
1726, le 12 décembre, la veuve du sieur de Keruzoret  dit que s’il fallait faire réparer la vitre, où sont ses armes, la 5e du côté sud, « elle y consommerait ses revenus »

LES VITRAUX DES XVI° ET XX° SIECLES

1952, maîtresse vitre, vitraux du peintre verrier parisien Labouret, 1, remplaçant des vitraux du début XX° siècle,du peintre verrier Le Cleach, 2, de Morlaix.
Une carte postale de la chapelle présentant l'édifice portait l'accent sur ce vitrail.


1.Clech, Etienne, Peintre verrier et professeur au collège de Saint-Pol-de-Léon, 29, il est aussi
Ecrivain et graveur, il sort un livre sur la Cathédrale de Saint-Pol-de- Léon en 1907, chez Le Goaziou à Morlaix, 29, et aussi des lithographies sur les communes de Saint-Jean-du-Doigt, 29, Morlaix, 29, Plougastel Daoulas, 29. Il est imprimé à Paris et Morlaix.29. Ami de Pol de Courcy, il fait avec lui les  plans de la Salette, en Saint-Martin-des-Champs, 29,

2. LABOURET, Adolphe, Joseph, Auguste, 1871-1964, 42, rue du Cherche-Midy, Paris,
Atelier fermé vers 1965. A un collaborateur du nom d’Erdman.
Né à Laon dans l’Aisne, en 1871, mort à Crozon, 29, le 13 février 1964.  Travaux  en  Bretagne, en Champagne-Ardennes et Ile-de-France.
Faculté de droit, école nationale des Beaux-Arts, fonde son atelier en 1902, président de la chambre syndicale des maîtres verriers durant 10 ans. Aurait « inventé » le vitrail en dalle de verre éclaté et cloisonné au ciment. D’après Tuarze( Voie de lumière) aurait restauré  au début XX° les verrières de la cathédrale de 0Quimper.


lLES VERRIERES DU CÔTE SUD DE L'EDIFICE.

Ces baies sont toutes composéess de 4 lancettes trilobées de 4 à 5 panneaux de vitraux; et d'un réseau offrant des trilobes, quadrilobes et autres éléments d'architectures

Elles ont comme numéro, le 4 étant le premier, côté est, et les suivant 4, 6,8,10 et 12.


la baie 4 est animée avec un vitrail de bornes simples
en pièces carrées.

la baie 6,c'est un bornes couchés au pochoir pointu.

la baie 8, c'est un borne simple debout.

la baie 10, c'est un borne simple en bornes carrées.




la baie 12 c'est un borne couché au tranchoir pointu.photos de 1991.

Tous ces panneaux de diffèrentes formes sont d'un style déjà présent au XVII° siècle;







.











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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 17:53
TOUT COMMENCE PAR SEPT CENT KILOMETRES DE TRAIN;

LE BUT EST LA COMMUNE D' AUDRESELLE,

CE QUI  NOUS   OUVRE LA PORTE A  DIVERS LIEUX: AMBLOTEUSE,

 WIMEREUX,


 LE BLANC NEF, WISSANT,  LES PLAGES,

TAR DINGHEN,


BOULOGNE; DES EGLISES,  MONTREUIL SUR MER,


 LE RESTE EST A LIRE ENTRE LES LIGNES.
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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 18:03
les croquis Mémoires
de ce carnet des quinze premiers jours d'un mois de septembre assez ensoleillé,

d'une lectrice à l'abri de rochers,
de l'allée caval,             


 douzaine de pages,parlant de l'Ile Tudy,
  D'un pont Firmin, de  ,de marcheurs,de portes manteaux,


d'un Domingo,de Tréboul,de Kerleven et de banque,de tréboul et son port rhu,

 
 
                           
 de réparation,         

de sculpture, de mairie de Penhars, d'un 11 de sinistre mémoire.

De l'huitrier de Roz Bras,la seconde quinzaine  de septembre, sortira de terre plus tard.

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 17:14
TREFLEAN Morbihan, canton d'Elven.

Eglise Saint-Léon XVIe-XIXe siècle
 .

Choeur, baies 1 et 2, baies cintrée avec armature, vitraux de Mauret Nantes.

Baie 1 « Apparition de sainte Anne à Nicolazic » dans une niche trilobée avec texte sur le socle. large bordure décorative. C’est une sainte Anne jeune tenant un flambeau allumé de la main droite. Nicolazic, en sabots , un genoux à terre est présenté de dos les bras en croix.

Baie 2, « Apparition du Sacré-Cœur à Ste Marguerite Marie » baie à plein cintre et armature, dans niche trilonée avec texte sur le socle,, Christ  apparaissant dans  nuée dans une église où Marguerite Marie est en prière à genoux.

Transept, baies n° 3,  datée 1891 et n°4, datée 1892

,ici mort de Saint Joseph
Nef  côté nord 4 baies, côté sud, 3 baies 
Tour, 3 baies.
Autres vitraux. figuratifs et verrières grisaillées  avec cartouche.


 

AutresEdifices

 Eglise Saint-Jean-Baptiste. XVIIe siècle

Chapelle Notre-Dame du Bon Secours. XVIe ©
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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans VITRAUX XIX°
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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 15:05

Eglise. du XIXe


L’église ancienne qui remontait au XI° siècle,  malheureusement, a été démolie en fin du XIX°,
comme beaucoup d’autres, et remplacée, par l’actuelle, de style néo-gothique


Les vitraux  que l’on voit actuellement sont dûs à des ateliers de peintres verriers français de la fin XIX°,




 Lobin de Tours, avec 3 verrières signées de sa main et datées 1877 Le premier de la dynastie, ils furent cinq, lucien Léopôld Lobin est décédé en 1865, Ce serait plutôt Léopold Julien Lobin, mort en 1892, qui  est l'auteur



Oudinot  de Paris-
Oudinot, Eugène,    né à Alençon 6 avril 1827, mort en 1890. En 1842, éléve de la manufacture de Choisy-Le-Roy,  dirigé par Bontemps, sorti en 1848,

Sainte-Anne-d'Auray, basilique. 1869 Aussi l’on décida de partager le reste des travaux entre les deux peintres les plus renommés : M. Le Maréchal aurait toutes les verrières du rez-de-chaus-sée, M. Oudiriot celles du premier étage y compris les rosaces
Aussi l’on décida de partager le reste des travaux entre les deux peintres les plus renommés : M. Le Maréchal aurait toutes les verrières du rez-de-chaus-sée, M. Oudinot celles du premier étage y compris les rosaces



Gesta deToulouse, auteur de la nef. vitraux eux aussi de 1877
Vitraux qui furent classés en 1978.


  Ce dernier auteur des baies:5, saint François en aube, et saint François en bure, baie 6; Nicolazic et Keriolet, baie 7, saint Georges et saint avec palme et croix à double potence, baie 8, saint Isidore et saint Roch, baie 9, saint avec pain et palme, habillé en blanc, baie 10, sainte Balma er sainte Adwisa ? .En 1986, la grisaille disparaît en beaucoup d’endroits.Il s'agirait de Henri, Louis, Victor, actif jusqu''en 1894





Ces vitraux ont été classéesClassées en 1978.

.

Ensemble de verrières sans grand intérêt, si ce n'est une galerie de saints statiques de famille française.


 Seuls Nicolazic et Keriolet peuvent sortir de cette grisaille, par leur rareté en vitrail.

Certains personnages du choeur de Lobin, tel Joachim sont d’un archétype. ( on le retrouve à Landerneau)


Baie 0, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches, saint Joseph, et l’enfant Jésus,  Mater Dei. Portant une quenouille dans les bras. Lobin 1877;

Baie 1, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches saint Paul, saint Pierre. Armoiries dans socle ; Lobin 1877 ;

Baie 2,   baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches, saint Joachim, tenant un phylactère, sainte Anne et la Vierge à qui elle apprend à lire. Dans socle armoiries. Lobin 1877,

Baie 3 , baie à 3 lancettes trilobées de 7 panneaux et réseau composé de 2quatre feuilles et 1 trilobe. Dans niches, Sacré-Cœur sur fond rouge entouré d’anges nimbés sur fond bleue portant les symboles de la Passion : lance, couronne Oudinot
Don de l’évêque de Vannes don de Sainte-Anne d’Auray.

Baie 4,  dans baie à 3 lancettes trilobées et 7 panneaux, dans niches,  en c,saint Michel sur fond bleu,  en b, la Vierge, les mains jointes écrasant le dragon sur fond rouge  et en a, saint Gabriel, sur fond bleu.  Dans réseau 2 quatre feuilles et 1 trilobes. Oudinot..
Don de la paroisse et de ses paroissiens.

Baie 5, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches  sur fond bleu, saint François Xaxier en aube de diacre, saint François en bure de  moine. Lobin 1877,  restauration atelier quimpèrois de Jean-Pierre Le Bihan 1993.


Baie 6, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches sur fond bleu à damas, Nicolazic  habillé en  gentleman farmer, un chapelet à la main, botte de cuir, pantalon de cheval et gilet vert.  Keriolet en soutane les mains jointes.. Lobin 1877,


Baie 7, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches saint Georges et saint  prêtre , non effacé, avec plume et croix à double potence. Lobin 1877,


Baie 8, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches saint Isidore, miche de pain dans les mains, grande canne, roue de charrue et saint Roch,  avec son chien noir, assis, bourdon, coquilles saint Jacques sur manteau rouge, sur fond violet damassé. Lobin 1877,


Baie 9, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches, saint Antoine, avec pain et palme, et saint en aube, fonds bleu Lobin 1877,


Baie 10, baie à deux lancettes trilobées et 4 panneaux, dans le tympan , quatre feuilles. Dans niches sainte Balma ?  couronne d’épines et croix,et sainte Adivisa ?. sur fond bleu clair damassé. Lobin 1877,


Baies 11 et 12, vitrerie en losange et verre antique.

En 1986, les grisailles de la nef avaient disparu en beaucoup d’endroit.
Une première restauration a du avoir lieue vers 1965,

Une seconde eut lieue en 1993 par l'atelier quimpèrois de Jean-Pierre Le Bihan

La numérotation des baies. La baie du chevet prend le chiffre 0, les baies de droite prennent en partant du chevet les numéros paire, 246..celles de gauche des numéros impaires.13 5..


COMPLEMENT

Dans mes archives, je trouve ces quelques lignes  concernant un manuscrit que je crois avoir lu.


 Le recteur, François Le Bihan, 1791-1864, un de mes ancêtres,  a recueilli sur un manuscrit la tradition populaire sur la découverte de la statue de sainte Anne, par  Nicolazic le 25 Juillet 1624 et les événements qui ont suivi cette découverte.
 
 Ice recteur était le fils de Jean Le Bihan 1757-1815, oncle de Marie-Jeanne Le Bihan,  arrière grand-mère de mon père,Yves Le Bihan 

 Ce manuscrit attribue l’enlèvement de la statue au citoyen Laity. « Et voici le portrait qu’il trace du per-sonnage: Dès 1793 il s’était acquis une si belle réputation de terroriste que Prieur de la Marne le nomma (à l’âge de 27 ans) procureur-syndic d’Auray ; mais il quitta bientôt ces fonctions pour occuper le poste d’ agent national, qui lui permettait d’exercer plus activement sa fureur anti-religieuse. Nul ne se donnait plus de mal que lui pour faire la chasse aux prêtres réfractaires; accompagné de gendarmes et d’un chien énorme qu’il avait dressé tout exprès pour ce genre de poursuites, il les traquait nuit et jour »
.
Il décrit aussi l’état de la chapelle  de Nicolazic après le passage des révolutionnaires.

jean-pierre le bihan.


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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 16:00

Chapelle Notre-Dame de la Clarté.Manoirde kerlec'h,xvi° et xviii°

En 1935, une des baies conservait un débris de vitrail représentant un évêque
Bulletin de la Société Archéologique duFinistère, communication du Docteur Dujardin.

    1776, une vitre de la dernière fenêtre du bas côté nord présente une brèche de 14 pouces de haut sur 12 et demi de large. Au sol, un fragment de la vitre.
1876, la grande fenêtre du maître autel contenait, avant la démolition, une verrière admirablement conservée, restaurée vers 1850. Il s’agit d’une Passion, avec Longin, la Vierge Marie, Marie-Madeleine, Marie mère de Jacques et de Joseph, saint Jean,ainsi que plusieurs soldats.

 En la partie supérieure, écusson de la famille de Pennendreff ou Peenandreff fondue plus tard en Kersauzon.1534.


Eglise  Saint Arzel la baie du Chevet raconte la vie de ce saintl
1898, le 11 août, un incendie qui détruit l’église


Dans l’ensemble, restauration par l'atelier Raub  de Brest après l’explosion du Liberty-Schip
1986,restauration de Scaviner  1929-1991, Verrier de Pont-Aven, ,  il travailla chez Guével et le Bihan-Saluden,

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 11:42

 J’ai reçu l’appel d'une personne qui est la recherche d’information concernant son grand-père maternel qui a travaillé dans les années 1920 dans plusieurs ateliers de vitraux en France.
C’&tait un citoyen Anglais qui s’appelait William SEART(E). Il avait 50 ans en 1920. Il  a travaillé chez Dagrand à Bordeaux dans les années 20
Ne pouvant répondre à sa demande je  continue l’appel en présentant un inventaire des lieux et des sujets que cet atelier a fourni dans le Finistère






DAGRANT        Maître verrier, Bordeaux, 1887-1936


Travaux.

1918, Ploneis, 29, église Saint-Gilles, FIG, choeur, Saint-Hubert avec scènes de chasse offert par la famille de Carné.

1920,Guisseny, 29, église Saint-Sezni, choeur, 2 baies dont :Tu es Pierre,  Le baiser de Judas.

1920, Plobannalec, 29, église saint-Alour, FIG, bras sud du transept, monument aux morts, guerre 14-18.

1920, Tréglonou, 29, église Saint-Paul-Aurélien, FIG, nef, 4 baies, à rapprocher de Porspoder, style néo-moderne, travail intéressant, emploi de verres cathédrales, de verre martelés et d'opalines, sujets : saints Iltud, Corentin, Yves, Pol.

1924-25, Landéda, 29, église Saint-Congar, 15 baies, médaillons FIG sur GR

1936, Plounévez-Lochrist, 29, église Saint-Pierre, FIG, chevet, Passion date non relevée
;
1924-26.Lannilis, 29,  église Saint-¨Pierre et Saint-Paul, FIG, transepts :
 saints et saintes Vierge Marie s, Jeanne-d’Arc,saint Yves, saintLouis +  baies 3 et 4, saints Eloi et Herbot

.
Plabennec, 29,
église Saint-Thénan, 2 baies,  fond de l'église, montage  en losanges avec verre dépoli et Jaune d'argent..

Coat Méal, 29, église Notre-Dame, 6 baies, GR

Saint-Frégant, 29,
église Saint-Guénolé et Saint-Louis,

toutes les baies, médaillons : GR.signé : G.P, Chœur et transept, FIG ; sujets baie du chevet, La Nativité la sainte Famille  le Baptême du ChristTu es Pierre( même sujet qu’à Guisseny, 4 km plus loin) :
La Pêche miraculeuse,les cinq pains et les cinq poissons, le baiser de Judas,

, ; (idem), oculus nord,  L'Ascension,La Résurrection,

 bras sud Le rosaire (fond sur Lourdes), bras nord Mort de saint Joseph ( fond sur Montmartre), Nef : GR hautes en couleurs.

Saint-Thurien, 29, église Saint-Thurien, FIG, 1925 vers, vitrail commémoratif guerre 14-18 avec charge héroique et Sacré-Cœur, signé G.P. Dagrand.

Rohan, 56,
église, FIG. baie 1 baie 2, baie 3,monument aux morts, 14/18.

Plobannalec, 29, église Saint-Alour, bras sud du transept, Fig, monuments aux morts 1914-1918, avec Sacré-Cœur.Unique témoin du costume bigouden de Plobannalec d’après la guerre de 14-18 et du costume des sœurs du Saint-Esprit.

Le vitrail a été endommagé par des éclats de cailloux, le mercredi des Cendres, soit 1943, soit 1944, durant la  première messe de l’office des Cendres, qui à l’époque devait être chantée ? Ces éclats de cailloux provenaient de l’explosion d’une charge de dynamite mal réglée par les employés communaux, qui travaillaient le long du cimetière,dans le cadre de l’occupation. Les fidèles ayant eu le souffle coupé, le recteur permit de continuer la messe, mais sans les chants obligatoires. Témoignage ecueilli auprès du Chanoine Jean-Louis Le Floc’h.originaire de cette commune.

    Les auteurs, Caillon et Riou, de « A la découverte de la Bigoudennie » donnent une autre attribution aux verrières du transept.


FIG: vitraux à figuration
GR ; vitraux en grisailles.



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