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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 17:05

st corentin 1958-copie-1 

 

 

 

 

  extrait de l'article de Jean-Pierre Le Bihan du Tome CXXVII 1998 Société archéologique du Finistère,

 

Gouachede 1958 prise des hauts de la rue de Kergariou. Aupremier plan, les toitures des maisins de la Place au Berre.Alcetteépoque le Mont Frugy est couvert  d'arbres  du côté ouest   par contre, l'autre coté commence à oerdre la nature. La ville y grimpre.

 

Le 16juin 1809, le conseil de fabrique administré par le chapitre de la cathédrale organise une visite des tours et des "magasins de cet édifice. Un rapport fut alors  dressé le 26 juin par le vicaire général Jean-Marie- Dominique de Poulpiquet, alors vicaire général et  le chanoine Jérome Thiberge, trésorier. Une précédente visite est signalée le 17 février 1807. IL en ressort un rapport de deux  doubles feuilles de couleur grise, de format 18x29

 

Il s'agit d'un inventaire d des divers lieux devenus refuges de toutes sortes de matériaux et mobilier d'église. Ces messieurs lorsqu'ils arrivent sur les toits découvrent les mauvais états des vitraux et le mauvais travail qu'on y  a fait  de puis la Révolution. Celle-ci ayant provoqué le 25 septembre  un saccage des armoiries. Comparré avec les relevés du chanoine de Boisbilly et celui d'Aymar de Blois, il est alors constaté  en ce dixneuvième siécle que  les vitraux du XV° siècle  dépassaient à peine les 30 pour 100  de ceux en place.

 

Ce mauvais travail qu'on y  a fait nous a amené  à rechercher de qui étaient les travaux en cours. un dénommé François Leroux apparait dans ces archives en1810 avec une somme de 325,25 francs.  dans un état de dépense d'un total de 400 francs avanvées par la fabrique, pour les restaurations  intérieures et extérieures. ette somme de  4000francs fait l'objet d'un courrier entre le ministre de l'Intérieur, alors à Amsterdam, le 31 octobre 1811, et le préfet du Finistère. Le premier autorisait le second à faire faire le remboursement de cette somme aux administrateurs de la fabrique " en avance de l'arrivée d'es budgets, Thiberge était alors trésorier avec comme secrétaire, Gillet.

 

Ces travaux de vitraux on les trouvent dans divers mémoires et bons pour acquit  se terminant le 31 décembre 1811 puis l'année suivant avec la mention: " vitraux nouvellement restaurés. Il est précisé que dans les sommes  allouées n'ont pas été inscrit les frais qui aurait pu être occasionnés par les échafaudages. Ceux- ci n'étant pas à la charge de la fabrique. En plus des travaux sur les vitraux une somme de 99,25 francs étaient pour la toiture. La plomberie et la charpente  montaient à 96750.

 

Dans la désignation des objets qui devait faire l'objet de devis des réparations pour l'année1811 figure une quatrième position : " les réparations aux vitraux qui ont été de tous les temps massacrés, manquant de solidité sur toutes parties, ce qui donnait des ouvrages détestables et ridicules!

 

Dans le relevé des objets qui devaient faire l'objet de devis on trouve en quatrième position: des réparations aux vitraux.

 

Ce lietmotif sur  l'état desvitraux  semble avait été  tout simplement  une formule littèraire en vue de crédits futurs.

 

 

 

  La fabrique,lorsqu'elleavançàit les sommes des travaux , savait à quoi elle s'engageait. La même année le conseil général votait un vcrédit de 8000francs, suite de l'article 108  du décrêt impérial du 30 décemnre 1809. Ce budget était alimenté en partir par un prélévement de 10% sur les revenus de tout les proptiétaires de la commune. Pour Quimper celà s'élevait à une somme de 89,60 francs, ainsi que l'idique une lettre du maire qui fit l'erreur de transmettre cette somme au chapitre, et en réclame le remboursement.

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24 janvier 2011 1 24 /01 /janvier /2011 17:54

Le savoir faire d'une méthode

 

lNotre'approche du vitrail depuis de nombreuses années

 La Consultation des livres   anciens

  Une Technique qui évolue tous les jours

Le savoir faire transmis aux compagnons

 l'étude de l'état de tous les vitraux des côtès extérieures et intérieurs sur demande inspecteur

 

Des relevés photos avant et après

 

 la dépose d'un vitrail:définir avant:  son état la datation et la technique

 

Les lieux   de stokage.

 

 

Les rendez vous de chantiers avec les architectes  durant les travaux, en ateliers et sur le chantiers

 

 

La baie 100.

 

 oneCollaboration avec un confrère

 Le nettoyage des verres

Les verrières de doublages

 

Restauration par c ollages, doublages et par insertions  de pièces neuves

 

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 10:55

LES DONATEURS XIV°, XV°, XVI° siècle  cD3 - 636

 

                       

            Il semblerait que le premier donateur sur un vitrail fut l’abbé Suger à la basilique de Saint-Denis au XIIe siècle.

 

 

Ils sont très souvent en orant, représentés de la même façon, de profil, à genoux, sur un coussin à pompons, devant un prie Dieu gothique recouvert d’une étoffe et où est posé le livre des Ecritures.

 

Le donateur laïque peut porter une chemise, un justaucorps ou un manteau et laisse découvrir son armure, l’épée et le heaume sont ses attributs. Le blason se voit soit sur le manteau, soit sur le poitrail, soit sur le prie Dieu.

La donatrice, l’épouse du donateur, est elle aussi en orant. Elle porte ses armoiries sur ses vêtements. Elle  revêt ses plus beaux atours.

La famille entière père, épouse, filles et fils sont aussi représentés.

 

                       

          

 

.

 

 Il est rare que les visages soient des portraits. Le portrait stéréotypé est souvent utilisé. Il peut arriver que les générations suivantes à qui incombaient la charge de l’entretien y place leur propre portrait.

 Il arrive lors de la perte du visage d’origine par bris, que celui soit remplacé par un autre d’autre provenance.

On ne se gêne pas s’il s’agit de celui d’un Saint, que l’on retaille à la dimension voulue, on va même jusqu’à poser des visages à l’envers.  Il en est des blasons qui évoluaient, et changaient de famille, Cela donnaient souvent nourriture à des procès et des bagarres épiques.

 

 Quant au saint protecteur on n’y touchait pas. Il n’avait pas toute l’intention des héritiers.

 

Celui-ci, dans la majorité des cas était le saint patron du donateur. Il facilite la recherche de l’identité du donateur, le blason ne suffisant pas parfois pour affiner cette approche. 

 

Ce saint patron est la garanti du salut, il accompagne le donateur dont il a la charge. Son geste des mains l’indique bien, une main sur l’épaule  de son pupille, l’autre vers le ciel dans un signe d’accompagnement. Parfois la main posée sur le dos semble vraiment pousser le donateur, c’est le cas du saint Jean-Baptiste de Guengat, à Saint-Nic, la main ne touche pas le donateur.

Les donateurs sont parfois nombreux dans la même verrière, c’est le cas de la baie 4 du XVe de Guengat où i ils se retrouvent à plusieurs couples.

 

En Cornouaille, on ne trouve pas de donateur offrant une maquette d’église, seule exception, à Pont-Croix, où un donateur porte un calice.

  

L’armure suivait le même stéréotype et été faite sur le même verre gris bleu proche de la réalité. L’hermine est à profusion dans l’habillement.

Le donateur du clergé subit les mêmes contraintes de pose. Lui aussi est revêtu de ses plus beaux vêtements liturgiques et particulièrement de Chappe brodée. Il s’agit très souvent de chanoines, trèe souvent  de famille noble, dont il porte l’écu. On trouve aussi des évêques, des moines. leur saint protecteur est souvent un membre du clergé, tel un saint évêque, ou plus simplement un apôtre.

Il est un lieu où on les trouve rarement, sauf dans les blasons du réseau, il s’agit des Passions du XVIe de Cornouaille.

Ils peuvent remplir à eux seules une baie, c’est le cas à Ergué-gabéric , en l’église ,où dans la baie 1, avec le mari et l’épouse.

 

Briec, Garnilis, Briec,5 Sainte-Cécile, Ergé-Gabéric, église baie 1,  Guengat, Kergloff, La Martyre, Morlaix, Cuburien,  Moncontour, Ploermel , Plouvorn, Keruzoret, Pont-Croix, Pouldavid, Quéménéven, Notre-Dame de Kergoat, Quimper, Cathédrale, Saint-Divy, Saint-Nicolas du Pélem, dossier photos vitraux 2 Tonquédec. Trégunc, Notre-Dame de Kervern

 

Le donateur peut avoir plusieurs saints patrons.

 

Les donateurs, recherchent aussi  à se faire connaître  et ce  semble-t-ilpar leurs armoiries. Celles-ci  risquant de ne pas être toujours  compréhensibles, ils fond ajouter leur nom parfois sur un phylactère. cD3 - 635

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 18:31

BAIE-114-X-Donatrice-SOCLE114X-LANCE-C-donatrice-copie-1.jpg
BAIE-114-X-Donatrice-SOCLE du vitrail de Pratanraz  en Penhars,qui offre 4 lancettes, ce style de socle se retrouve au bas dans les 4 lancettes de la baie.

 

Cette donatrice serait une dame  portant le nom de Marthe de Kermeno, épouse de Christophe de Christophe de Lézongar  de Prat-a,nrtaz

 

DU CHATEAU de PRATANRAZ; Situé route de Douarnenez, en Quimper, proche de la Zone industrielle,Son nom peut être traduit par "le Pré du nommé Ras". Il fut reconstruit en 1780 par le Nabab René Madec.

 

Il s'agit actuellement d'une grosse bâtisse dans le style de l'époque. Devant on découve unechapelle qui remplace une aurtre du XV°, il lui reste un porche gothique portant les armoiries des Lézongar

 

Il existait un ancien manoir dont restent quelques pans de murs Il fut reconstruit dans la seconde moitié du XVI° siècle succédant à un chateau plus ancien

 

En 1490, ce chateau appartenait à la famille de Lézongar.

 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 17:01

Les fenêtres hautes, image de la richesse du XV°siècle

 

Les vitraux des fenêtres hautes ne peuvent  que  nous donner une mince   idée  de ce que cette cathédrale possédait  dès le XVe siècle dans  toutes ses fenêtres, autant hautes que basses.

 

 Et si les années et leurs outrages n’avaient causé leurs pertes partielles ou complètes, cet édifice aurait à l’heure actuelle une place importante dans l’histoire du vitrail. Malheureusement, on  ne peut estimer  que seul un peu plus du quart  des vitraux du XVe  a survécu.  Ces vitraux, que nous voyons actuellement, sont  conservés majoritairement à  leur place d’origine.BAIE 100

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 16:52

andre-noel-baie-3.jpg                                   Un programme décousu.

 

Devant cet ensemble de vitraux, nous sommes avec un programme décousu, où se suivent sans ordre, avec des auteurs différents, l’histoire locale, le patronage des multiples chapelles et les sujets demandés par des donateurs de cette époque,  sujets qui, du moins pour ceux du XIXe siècle, mêle le vitrail tableau, reconnaissable  à ses grands sujets, et, le vitrail archéologique, à ses petites scènes, dans l’esprit des vitraux du XIIe. 

 

Les oeuvres  plus récentes du XXe siècle n’ont rien fait pour arranger cet aspect. Quant à la nef, la vision d’ensemble de cet espace n’est pas avantagée par la dissymétrie des fenêtres, au nombre moins grand du côté sud, dû à  l’emplacement de l’ancien évêché aujourd’hui musée.

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 17:39

Baie-100-St-Jean-visage.jpgandre-noel-baie-3.jpg

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 17:18

Ilest vrai  quela restauration des verrières hautes de la Cathédrale nous a offert les occasions  de relever que ces vitraux  qu XV° siècleont subi de nombreuses restaurations partivilièrement de 1869n ainsi que leur dépose en prévision des dégats que leur aurait entrainé  une guerre en vue.  Pour cela ils furent déposé et stoqué dans une chapelle des environs de Quimper; Saint Guénolé en  Ergué Armel dans des conditions peu favorables. cD3 - 634

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 16:53

La technique de restauration  des vitraux des XV° au XX° siècle est pour nous un savoir faire et une méthode  qui est le résultat de l’approche personnel du vitrail depuis un certain nombre d’années sur des verrières de tous les âges, de tous les styles  et de notre région, qui  sont passé entre nos mains. 

Notre but n'était pas de faire de la copie de copie

 

 

 

Cette technique ou savoir faire, que nous avons, nous la pensons bonne, elle évolue tous les jours de travail et évoluera rapidement.

Tout celà dépendra des recherches faites et réussies par nos confrères ou le laboratoire des Monuments historiques de Champs sur Marnes

 

La première chose lorsque le vitrail doit être déposé est de définir la datation et la technique de l'atelier ancien, ce qui nous est primordial et ce qui peut être comparé avec une oeuvre du même atelier.

 

 

 

 

La consultation de descriptions anciennes comme le manuscrit de l'abbé de Boisbilly des années 1770, ainsi que l'Inventaire d'Aymar de Blois, aîné  En 1904, l'abbé Alexandre Thomas fournit un complément à la monographie de M.Le Men datant  de1877, peuvent être d'un grand secours pour une approche des vitraux que nous devons restaurer.

 

Autres éléments pour avancer, ce sont  ces pièces de verre dispersées sur d'autres fenêtres et peuvent être aussi d'un grand secours, Il s'agit de morceaux de visages, de pieds, d'armures, d'épées, de dâgues etc.  qui retrouveront parla suite leur place. Un dernier élément est aussi ces gravures et griffes ou gravures spécifiques  que les pièces anciennes portent au dos.

 

Notre attention s'est portée  sur les faces externes et internes des verres, sur ces dernières des cratères s'étaient formés. Nous y relevons, par habitude de forte teneur en chaux ainsi que de magnésie de sable probablement utilisée au XV° siècle dans la fabricationde verre.

Sur les faces internes,; certains verres avaient un important dépôt grisatre probablement dû à la condensation, à la poussière et surtout à la fumée des bougies.

 

 Pour certains leur état était dramatique, les solins fait àla chaux n'avaient pas résisté aux intempéries et les tempêtes avaient bousculé certains panneaux de vitraux, les verres avaient été déchaussaient, les plombs lâchaient les attaches se rompaient . Pour d'autre, les barlotières  étaient rouillé cette rouille avait faite elle aussi  son travail sur les panneaux.

 

Il en fut de même de la présence des plombs de casse  de 8 provenant des restaurations,  mais aussi parfois très fin, d'origine XV°mais très rares. L'effet  des premiers plombs donnait un poids supplémentaire aux panneaux de vitraux. qui  du coup prenaient du ventre. Certaines pièces présentaient ainsi au fur et à mesure des restaurations une dizaine de pièces .parfois  les impacts  en forme d'étoiles

 

Les verres XIX°avaient perdu leur grisaille, Dans sa plaquette l'abbé Thomas signalait  dès 1904 le désastre. En accord avec l'Inspection Générale il est décidé de supprimer ces pièces qui n'avait pas de grande  qualité si ce n'est une invention qui n'avait rien à voir  avec le XV°  Ces pièces furent collectionner dans la tour sud de la Cathédrale.

 

 

 

POUR CERTAINES verrières bases de la nef,  nous utilisons Les collages ou assemblage des pièces de verre  brisées avec une colle adéquatte  qui supprime l'utilisation des plombs de casse qui redonne une meilleure lisibilité

 

Les éléments d'architecture des dais que l'on trouve dans les haut des lancettes et qui surmontent  les niches ne nous ont donné que très peu dedifficultés car  nous restant assez de pîèces d'origine;

 

 1985, Etude complète avec Bernadette Le bihan de toutes les baies des XV°? XVI° et XIX°et XX°  de toute la cathédrale pour larchitecte,  étude accompagnée  de photos prises sur les toitures 

 

1986,, le laboratoire de Champs de Champs sur Marne, auquel nous avions confiès avec 'un voyage aler et retour 3 panneaux du XIX° siècle, nous rendait son étude sur l'état physique et mécanique de ces vitraux.

 

 

 

Le stokage des vitraux lors de leur dépose

 1960, les premières rencontres avec les vitraux de la cathédrale: ce fut sur la fenêtre basse , côté sud"La goute de sang" autre bais sud, suite à tempête dépose de la baie dite de la Vierge à l'enfant suivi d'interventions pour panser et considolation

La tempête d'octobre 1987 .  4 heures du matin suite à appel nous apportons du personnel sur place. durant deux jours   pour la récupérations des pièces, avec de gros dégats sur les baies ouest pour une Passion et de la vitrerie sud . Une cloture fut posée

 

1989, mars, Suite à rendez-vous avec achitecte, nous acceptons de terminer les photos des fenêtres hautes, côté nord, qui avaient été déposés  et dont un relévé de photos noirs et blancs n'avait pas été fait

 

1989, mars, autre tempête 

 

1991, Cette tempête nous fit accélérer la dèpose  après un relevé  de toutes les verrières hautes du choeur Pour ce stokage nous recevons  une salle haute de la tour sud de la cathédrale. Les vitraux après les avoir bien emballé  pour les transporter  par palan , dans cette salle, sont  alors posés par panneau numéroté, à plat  par trois avec des couches séparatives dans des caisses de bois  faites à cet effet et numérotée 

 

A la même date RDV ministère et Drac sur place avec accord des travaux sur la baie 100

 

Une autre tempête arriva, un dimanche, Aucun personnel sous la main./Avec  Alexandre,  architecte des Bâtiments de Frances nous montons sur les toitures  du côté sud pour réinstaller les clotures.

 

Ces verrières hautes du choeur étaient en très mauvais état, pour les parties du XV°, et ce essentiellement dû à leur âge.

Un relevé de photos des travaux ,de 1941, nous indiquait  que les bris et pertes de pièces de verre sont de cette époque où ces vitraux furent déposé par mesure  de conservation durant toute la guerre dans la chapelle Saint-Guénolé d'Ergué-gabéric, proche  de Quimper, vitraux  malheuresement stoqués verticalement dans des caisses de bois bourrées de ripes quipompent l'humidité.

 

 

 

 

 

En 1991, c'est le tour des verrières hautes du choeurdes chapelles du choeur d'être déposées

  en 1992-  dépose des verrières hautes du choeur du XV°

 

Nous les entreposons dans le même style de caisses dans la chapelle de la  Victoire, désaffectée et sécurisée. Suite à l' avancement des travaux sur les voûtes, ces vitraux  durent déménager dans la Chapelle Neuve ou nous montons un nouveau lieu de stockage. 

Un peu plus tard, au fur et à mesure  de l'avancement du chantier les verrières hautes de la nef  ainsi que celles du transept, sauf l'une d'elle déja déposée par précaution  à cause de son mauvais état, rejoignirent notre atelier  ou ils furent stokées dans des armoires blindées ce qui nous permit de commencer aussitôt leur restauration dont la pose de tous les vitraux devait être terminé avant la Saint-Corentin 1999 

 

 

 

La savoir faire et les rendez-vous de chantier

ils avaient lieux  tous les quinze jours, le matin  à la cathédrale  sous la coupe de monsieur l''architecte Benjamin  Mouton, suivi  par la suite de l'atelier,  de Quimper suivi du restauraunt  tous les corps de métier L'après-midi cétait l' atelier de Quintin où l'architecte prenait son temps, étudiat les propositions de restaurations, nous revenions à l'atelier de Quimper

l'architecte aimait le vitrail jusqu'a en faire avec nous. Particulièrement les samedis, à l'échafaudage,   sur carton ou sur le choix des verres, apprenait la grisaille.

 

Avec collègue  qui avait les baies sud, nous travaillâmes en collaboration et les rendez de chantier se passaient chaque fois, après celui de la Cathédrale, chez l"un, puis  l'autre, confrotant nos trouvailles , nos recherches, nos idées, sous la coupe  amicale et souvent utile de l'architecte.

 

Avec tous les corps de métiers, on se connaissait déjà pour la,plupart, travaillant pour la plupart du temps sur le même chantier

Les rendez-vous avec la DRAC, les représentants étaient quasiment présent, c'était le moment pour poser nos questions sur l"avenir de nos paiements

 

L'inspection générale, avec Drac et Vérificateur était un controle du travail,  l'écoute des propositions, des avis, celà se terminait par un grand repas en commun avec les personnalité.

 

  

 

 

Un relevé des photos au 10° des vitraux du XV°siécle' avant et après restauration et mise en plomb   a été éxécuté à l'atelier qui possède une trappe sur le plancher du premier étage. Cette trappe nous permet de prendre en  photos  un à un les panneaux  de vitrauxdes verrièrres possés à plat à l'étage inférieur sur des tables lumineuses. Ce premier travail de photos a été exécué par un photographe professionnel  Avec ses photos en couleur nous avons dressé  des

 ces photos  couleurs seront transmises  après montage sur dossier  au vérificateur    Le relevé des panneaux de photos au 1/10° après les travauxcouleurs au 1/10° fut  de 13m2, 155    Pour les photos couleurs

 

D'u notre côté nous ne sommes pas  pas lassé  sur les échafaudages de prendre des  photos  des verrières lors de nos travaux. ce qui nous était utile.

 

verrières de doublage:d'une surface de 27 m2.

Les compagnons:Chaque compagnon avait un poste de travail

 

antoine le bihan, dont la  qualification  était de IV,  se chargeait de la peinture, des collages des pièces, du doublage des verrières xv) ainsi que de la copie de la baie 100, une première sur claques, la seconde définitive. 

Jean-pierre le bihan, qualification: VIIIN:  recherche de documents, coordination des travaux, verrière de doublage.

Gilles qualification iv, chargé de la coupe, de la mise en plomb,  ainsi que des collages et doublages

Patrick Qualification ii

 

  Masticage des vitraux et des verrières de doublages

 

La pose furt faites par 6 compagnons, Gilles, Philippe, Emmanuel  Patrick, Michel, Jean-Pol;

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces verres il nous  fallu les nettoyer 

 

Les panneaux de vitraux entiers furent trempés dans des bains d'eau successifs, puis lavés àla douchette. Suivra un nouveau trempage dans du chlorure de potassium et du bicarbonate d'amonium, cela éxécuté selon des méthodes

douces. Chaque cas étant divertisable

 

 

 

 

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 14:55

BAIE 100Verrières du XV° siècle, datant de 1417 à 1419,  au nombre de 13.Ces verrières hautes  comme toutes les autressubirent de nombreuses restaurations jusqu'à la grande remise en ordre  du peintre verrier Lusson de 1869, faite suivant les conseils de l'archiviste Le Men.  En 1873 et 1874,Le peintre Lusson.... remplaça les verres blancs de quelques  fenêtres par des imitations.

 

 

Malheureusement, d'autres restaurations, au coup par coup eurent lieu entre 1941   et 1969 e

 

Probablement cette derrière date, celle de leur dépose, par mesure de précaution, Ont suivi cette dépose, toutes les fenêtres hautes de la nef, Ces travaux qui furent assurée par les ateliers de Lardeur et Gruber avec l'aide d'une entreprise de Quimper.

 

après une restauration succincte, due, au manque de Crédit de l'atelier Gruber.Ces vitraux ainsi que les autres furent  stokès et mis à l'abri à la chapelle Saint- Guénolé d'Ergué Armel. en Finistère, où l'hunidité était reine.et inhérente à ce genre de vitraux.D' autres vitrauxfiinistèriens les y rejouagnent.

 

L'atelier Gruber en 195- 1965 restaure des baies hautes de la nef;  en 1981 il fournit des fonds baptismaux, baie 35, pose par l' atelier Jean-Pierre le Bihan.

 

 

Il n'était malheureusement pas envisagé à cette époque, d'après guerre, d'une restauration véritable des vitraux. Pour ce travail il manquait aux ateliers, en plus du personnel, le nécessaire; spècialement  le plomb, l'étain, le fer, la stéarine, le verre,et les grisailles  etc . La Débrouillardise  était nécessaire. les plombs comme, l'étain étaient fabriqué  la plupart du temps avec  ce que l'atelier avait sous la main;matériaux provenant  des revendeurs  ou ferrailleurs.

 

leur dépose a laissé quelques traces comme les bris et pertes de pièces de verre, confirmées par les relevés photos, auquel s'ajouta  le stokage vertical  dans cette chapelle durant toute la guerre, dans des caisses de bois bourrées de ripes, avec quasiment tous les vitraux finistèriens mis en dépot  de protection.

 

 

Notre approche de ces vitraux du XV°siècle ,  du choeur et de la nef, commença en 1985, avec la commande  provenant du Ministère de la Culture qui nous charga d'une étude globale  de l'état de toutes les verrières  de la Cathédrale, autant des côtés intérieurs qu' extérieures

Les panneaux sur table et dans les mains, nous relevâmes bien plus de plombs de casse  que nous avions relevé.sur les toits et échafaudages.

 

 

L'année suivante, 1986, le laboratoire des Monuments Historiques de Champs sur Marne, auquel nous avions confié 3 de ces panneaux du XV° siècle du choeur, nous rendait son étude sur l'état physique et mécanique de ces vitraux. que nous transmirent à l'architecte en chef

 

 

 

 

Suite à la tempête d'octobre 1987, nous dûmes , un dimanche, avec l'architecte des Bâtiments de France  monter sur les toits pour reinstaller les clôtures enlevées par la tempête En 1988nousdéposons, après relevés, toutes les verrières hautes du choeur pour lesquelles, une salle fut aménagée dans la tour sud de la Cathèdrale. Ces panneaux de vitraux étaient alors posés à plat opar trois avec couches séparatives dans des caisses de bois faites à cet effet. 

  

Les verrières basses des chapelles du choeur furent déposées à partir de 1991  et entreposées de la même façon dans la chapelle de la Victoire, désaffectée et sécurisée.

Suite à l'avancement des travaux sur les voûtes ces vitraux déménagent à la Chapelle Neuve où nous avions aménagée un local.

L'état des verrières hautes était   mauvais, en plus des nombreuses restaurations,  Ces vitraux furent reposés, ce qui ne les a pas arrangé, sur des ferrures, "barlotières", en majorités bien rouillées, possibilité d'un manque de matièrepremière

 

 

 

 

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