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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 17:31

 

AUGAN

Eglise Saint-Joseph. 1868

 

 

 

Vitraux XVIe fragments

Auray  Morbihan         
Eglise paroissiale Saint-Gildas 1623-1641


 Au XIX° siècle: Elle  possèdait à l’une de ses fenêtres, des restes de vitraux anciens,  qui remontent au XV°siècle mais on ne distingue que des  fragments divers de personnages , une autre fenêtre des dessins d’architecture."

Auguste André,page 166 de sa brochure de la verrerie et des vitraux peints dans l'ancienne province de Bretagne, Rennes 1878


 


 

BERRIC.56            .
1944.



Eglise Saint-Thuriau XVII-XX
Baie 1, saint Thuriau et le comte Rivolan. Vitrail brisé par tempête en fevrier 1988, 

 

 

BINIO,

Eglise

Fragments de vitraux XVIe.


Brech,  Chapelle Saint-Guérin.  1860, armes des seigneurs Robien et du Cleuz sur les vitraux. «  petits débris XVIIe sur pignon ouest » NSHAB 1990,p.70., église de la Sainte Trinité  Laquatrièmr baie dur


  Unvitrail endalles de verre   A remplacée  unepetite verrière de losange en verre blanc, victime  d’un cambriolage en 1983.

 

Calan église de la Sainte Trinité Baie du chevet  un vitraild’Antoine le Bihan. en1997 a remplie cettebaie de 4 lancettes trilobées de 5 panneaux et réseau composé de 2 quadrilobes, 1 oculus à 8 lobes, 2 mouchettes et 5


un vitrail petite verrière de losange en verre victime de cambriolage remplacée par un vitrail en dalles de verre; Jean-Pierre LE bihan.

 

CAUDAN Chapelle du Trescoët.
 Baie du chevet, baie à 4 lancettes et réseau composé de 13 quatre-feuilles, 4 trèfles, 2 mouchettes, 8 écoinçons et 4 lobes ovoïdes. Vitrerie JPLB, 1975-76

Mars 1975.  Découverte  dans la baie du chevet de quelques pièces XVe, Le réseau de cette baie du chevet était bouché. Ces pièces seront intégrées dans l’oculus en 1.

Le rapprochement peut être fait avec quelques pièces de Stival, même épaisseur, même bombé, même graphisme. Même rapprochement avec Saint-Urlo en Lanvénégen.

 Malgré l’état très fragmentaire de cette vitrerie, nous avons pu reconstituer une partie du programme iconographique dans les deux rangées les plus élevées de quadrilobes, hormis celui au sommet de l’ogive.

Deux anges musiciens, chacun tenant à deux mains une grande corne, dominaient une Pietà comme l’indiquent les fragments de verre, bras du crucifié et large drapé bleu.

 Le sujet central était encadré, sur le même registre, à droite par un saint Jean, homme jeune au visage volontaire, et à gauche par une Marie-Madeleine, plus pénitente que scandaleuse courtisane ; la position de champ de quadrilobes permettait de représenter verticalement ces deux personnages debout et, dans les lobes horizontaux, des bustes de saints ; avec saint Jean, un saint évêque et un saint moine, probablement saint Gildas, patron d’Hennebont ; avec Marie--Madeleine, un autre saint évêque symétrique du premier, et sûrement un quatrième buste qui manque.

Tous les personnages regardent vers le quadrilobe de la Pietà. La position excentrée de saint Jean et de Marie-Madeleine, dont la présence n’est pas exceptionnelle, transforme la situation iconographique en un compromis i entre la Pietà et la Déploration.

D’autre part, les dimensions réduites imposées par les lobes horizontaux à la figure humaine, ont permis d’introduire, suivant une hiérarchie symbolique matérialisée par les formes, le culte des saints locaux dans le récit traditionnel qui devient ainsi intemporel (1).

On peut imaginer que le quadrilobe supérieur était occupé par le Père éternel montrant le crucifix (2). Dans le soufflet A droite, un blason France-Bretagne avait vraisemblablement son semblable

 

 

+Grandchamp.                     Chapelle de Burgo XVIIe

Les vitraux dont l’un de 1656, au chevet, une Vie du Christ, saccagée par des militaires «  au cours des années 1880 ».

 

 

Guegon.                   L’Eglise paroissiale Saint-Pierre possède au transept Sud, où est la chapelle du Gouesby, des restes de vitraux où l’on voyait encore au milieu du XIX° siècle un chevalier et sa dame agenouillée, sans doute les sieurs et dame du Gouesby, avec leurs armes d’or à 2 fasces de gueules (Carné ?) et d’argent à 3 tourteaux de gueules ( Peillac)

 

Guéhenno                chapelle Notre-Dame des Brières,  restes de vitraux  du milieu XIX°

 

Gueltas                     église Saint Gildas, dans les baies des transepts, cet édifice avait au milieu du XIX° siècle des vitraux avec personnages de 30 à 40 centimètres de haut . Dans une baie  du côté Nord, on voyait un chevalier et une dame en prière, avec des banderolles portant en inscription : miserere mei, avec au-dessus une Passion  Augustin André,ap 177

Guerno                       église Notre-Dame (auparavant sainte Anne) vitraux sur scènes de la vie du Christ et sa Passion accompagnés de 7 écussons ; AA

 

+Guidel                      cf. Bulletin de l’Association Bretonne 1877.       

 

église, armes de la maison de Sauldrage dans la maîtresse vitre.

 

                                    Chapelle Saint-Mathieu, débris de vitraux dans deux fenêtres.

 

                                    Chapelle Saint-Fiacre, restes  de vitraux

                                              

 

 

 

+Hennebont, basilique

L’abbesse de l’établissement du Terrier en Bretagne 1679 avait seule le droit de mettre ses écussons dans les  premiers et grande vitre du sanctuaire.

Thomase de Rieux, abbesse au commencement du XVIIe fit supprimer les armes que son beau frère Pierre de Rohan, prince de Guémené; avait fait poser,Arch. Nat. I. 1615-1625.

 

A Hennebont Rozenzweig cite  quelques fragments d’anciens vitraux à compartiments variés p.102

Langast        église du XV° siècle,Vitrail sur s Saint Antoine

 

+Langonnet,              Eglise. 1975, Verrières choeur et transept de kaléidoscope, 1

                                   1995,  baie 5,baptême du Christ

Chapelle de la Trinité, tous les vitraux dont Arbre de Jessé.

Eglise abbatiale
LANVéNéGen, chapelle Saint-Urlo, fragments 1932, vêtements, visages? l Ces éléments ont disparus lors d'une restauration.


LANGUIDIC, Chapelle Saint adibon en Tréauray



Le 4 juillet 1929, l’archiviste ordinaire de Lorient faisait une proposition pour l’inscription en tant que mobilier des vitraux du XVIème siècle qui se trouvait dan la fenêtre sud de la chapelle Saint Adibon, du village  de Tréauray en Languidic.  

A la rubrique, sur l’état de conservation, il indiquait que ce vitrail était délabré et lors de la description sommaire qu’il joignait au dossier, il relevait :

« Qu’il reste une surface d’environ 2m2. A la partie circulaire : le Christ en Croix avec Saint Jean, la Vierge et les deux larrons crucifiés. Cette partie est d’état passable et complet. En dessous, sont regroupés des têtes et partie de personnages pouvant représenter, soit les apôtres réunis, soir la Cène ou tout autre fait de la vie du Christ.
Cette deuxième partie est en mauvais état, des pièces disparates y ont été incorporées. Un quart, à peu près, de ce motif est replié et les plombs peuvent céder ».
Cet archiviste termine en réclamant une dépose urgente, ainsi qu’une remise en plomb.



Lhermain ,église Notre-Dame et Saint-Nicodème, restes de vitraux et

2 écussons Rosmadec

                                   Chapelle saint Marc fragments  dans baie du sud

                                   Chapelle de Trégouet a vitraux et écussons. Relevé par Augustin AndréLocoal-Mendon     chapelle Saint-Jean, absence d'armoiries des Crano etCrosco,  et vitraux baie du chevet, vierge et Christ xvii°

+Locminé                  ancienne église, verrières des XIXe siècle et XXe siècle non restituées lors de la construction de la nouvelle église En stock au Pack de Lorient. Documents photos suite à inventaire Le Bihan 1995.

1845, pose de verres colorés à la place du verre blanc.

 

1878-1879. vitraux de Fournier ,père ,  ainsi que ceux du fils posés en 1913.détruits par bombardements.
 

+Malestroit, XII°- XV° siècle

 chapelle de Marie-Madeleine. Connue pour ses vitraux  du XVIe siècle dont celui  sur la vie de Marie-Madeleine vendue à Emile Zola qui orneront son cabinet et qui furent vendus plus tard à un musée des Etats-Unis.

 

Eglise saint-gilles ©

 

Molac                                               

église paroissiale Saint-Cyr et sainte-Julitte. Armoiries des Rosmadec dans transept

 

+Moustoir-Remungol,

 chapelle de Moric , construite entre 1490-1500 par un seigneur de Kermavan,  Elle possédait dans la baie du chevet jusqu'au début du XXe siècle,un « vitrail représentant les scènes de la naissance et de la mort de Jésus »

 

Noyal Muzillac  église des XI° et XIII°

Chapelle Notre-Dame de Brangolo , XX° milieu restes de vitraux (hachette)  XIX°  milieu AA, chevet Crucifixion, verrière bien conservée

 

Noyal Pontivy.  Eglise paroissiale, Au transept Sud vitraux assez bien conservés, à compartiments variés et personnages de 40 à 50 centimètres. Les tableaux représentent les diverses scènes de la Passion. avec des lettres françaises en gothiques.

Au transept Nord, quelques vitraux figurant la Sainte Trinité, l’Annonciation, la Circoncision. aAu sommet, à gauche, deux anges tiennent un écusson, d’azur au canton cousu de gueules. AA p.178

 

Penner Chapelle saint Trémeur, XVII XVIII° baie chevet réseau restes de vitraux baie é plein cintre

 

=Plaudren,                 disparition des armes des seigneurs de Kervasy. Cf.  Danigo. 

 

Pleucadeuc aa          église Saint-laurent, restes de vitraux avec Saint-laurent et le Christ, sous écussons des Malestroit.

 

Chapelle Saint- Barthélemy au Gorcy,transept Nord restes de vitraux Père éternel et fils , Saint barthélemy.

 

+Ploëmeur                 Chapelle Saint-Maudez. Trouvé pièces anciennes XVIe avec petits motifs floraux, baie nord.

 

 

+Ploerdut, Chapelle Saint-Yvon en Locuon. armoiries disparues

 

la chapelle Saint-Alban »


Eglise Saint-Pierre. ©

 

BOITES XIXe, 7 clichés non datés

BOITE  CREATION, 2

 

 

 

Chapelle Saint-Michel. XVIIe

Baie 0, lancettes trilobées

Baie 2

 

Chapelle de la Trinité. I.S. en Lochrist

 

Eglise Saint-Yves en  Locuon.

 

Armoiries disparues 

 

 

 

 

 

+Ploeren, église,                  Vitraux de Laumonier  de 1929 disparus en 1985.

                                               Chapelle Notre-Dame,XVI°siècle

 la plupart des baies sont bouchées, sauf l’une d’entre elles qui a deux têtes de lancettes trilobées,présentant, dans un montage sous plomb à base de losanges en verre blanc, des armoiries des seigneurs de kermeno du Garo 

 

 

+Ploërmel                  église des Carmes. Démolie pour assurer la défense de la ville lors des guerres de la ligue sur ordonnance du 24 janvier 1592.

 

 Avant que les soldats n’interviennent le prieur fit « descendre la grande vitre du grand Autel qui était situé à l’Orient et firent mettre les panneaux dans leurs chapitres. » puis les soldats «  cassèrent et brisèrent les vitrages. » cf. Ogée p. 308.

Plouay, chapelle Notre-Dame de Locmaria, scène de la Crucifixion; complèment Jean-pierre le bihan I983. 

Plumelec,                   1474, la nuit, à deux reprises, bris d’armoiries sur verre. SHAB 1991.

 

Plumeliau                   Chapelle Sainte-Anne , restes de vitraux dans la baie du chevet en partie bouchée

                                    Chapelle St Nicolas des eaux  fragments de vitraux milieu XIX°

Plumellec, église St Maurice.partie basse de la baie côté sud. 

Plumelin                     église Notre-Dame de la Fosse restes de vitraux avec blasons mutilés milieu XIX°

                                    Chapelle de LocMaria, baie du chevet, fragments de vitraux et  deux écussons.

 

 

=Plumergat,               Chapelle Notre-Dame de Gornevec, baie Nord , un Arbre de Jessé, au Sud une sainte Anne. disparition des armoiries, plus arbre de Jessé  A andré, Danigo

 

 

---Pluvigner,               Eglise dont le curé vantait, en 1842, la richesse de sa verrière.

Pontivy, 56, église Saint-Mériadec de Stival. XVIe, baie sud. Couronne d’or tenu par deux mains, reste d’un Couronnement de la Vierge. Plus autres restes

 

Pont Priant                Chapelle St Gilles, XVIII° prééminences des seigneurs  du Diarnelez

 

Radenac                    Chapelle saint-Fiacre , restes de vitraux avec de nombreux écussons, (9)

 

Redon                        Ogée : sur église, portraits de plusieurs duc et duchesses de bretagne et quelques seigneurs, bienfaiteurs de la communauté des Bénédictins 178O, possible destruction lors d’un incendie, de la maitresse vitre avec bienfaiteurs , soit lors de la Révolution

                                    Autre proposition serait que les moines eux mêmes firent les remplacer par du verre blanc AAp  186

 

Saint Allouestre        Chapelle Sainte Barbe , restes de vitraux avec écusson milieu XIX°

Saint Antoine,           Chapelle Saint-Antoine, XVI° baie chevet 3 lancettes et réseau, vitrerie verre blanc. Baie bras sud transept,  idem 3 lancettes et réseau restes de

 

+Saint-Ave.               Chapelle Notre-Dame . Restes d’un Jugement dernier, d’heaume de donateurs, d’architectures XVe, armes de Bretagne, d’une Passion, têtes de personnages.

 

n       

n      .

n      Saint-Gérand      Chapelle saint Drédeno XVI° restes de vitraux en 1959

 

Saint Gouvry                       église paroissiale, vitraux aux fenêtres avec quelques écussons.

 

Saint Servan                       Chapelle Saint Gobrian  datée de 1549, dans fenêtres à meneaux flamboyants restes de vitraux : côté est écussons  des Clissons,Rohan. Transept sud Saint Goubrien et sainte Catherine, puis saint Pierre,  saint Thomas, saint Pau, saint André,

 

 

 

+Saint-Thuriau.         Chapelle du Gohazé. Un recteur aurait vendu une partie des vitraux XVIe. La date est inconnue.

 

Sérent

                                    Chapelle sainte Suzanne, reste de  beaux vitraux de couleur, on y voit le donateur agenouillé avec devise:  Mater Déi memato, et l’écusson de Sérent.

 Vitraux  ayant disparus des édifices religieux du Morbihan

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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans vitraux disparus et comment
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