Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 11:22

Plumelin    église Notre-Dame de la Fosse

 Il est signalé au milieu XIX°siècle des restes de vitraux avec des blasons mutilés

    Chapelle de LocMaria,

Dans la baie du chevet,  il est signalé des fragments de vitraux, parmi
lesquels on distingue deux écussons des familles

Plumelin, Eglise Sainte-Madeleine

1985. atelierBaladi Budet, de Quintin,vitrail sur. sainte Anne, et en 1986 la Vierge et l’enfant.


Plumelin,Chapelle Saint-Jean du Poteau.

1985,  Baladi Budet. Chœur, Baptême du Christ, Roi tenant une main de Justice et terrassant un dragon.

Plumelin,Chapelle Saint-Quidy


 , vitrail  sur sainte Anne de l'atelier BaladiBudet

Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans vitraux disparus et comment
commenter cet article
4 septembre 2008 4 04 /09 /septembre /2008 09:35
Saint-Brieuc

La Cathédrale Saint Etienne, XIII°, XIV°, XV°, XVIII0 et fin XIX°siècle.

Elle était ornée de vitraux avant le XIV° siècle
Actuellement, elle n'en possède plus, les ans, les tempêtes, le vandalisme, et surtout la Révolution, en sont les causes.

Les documents concernant cet édifice et particulièrement ses vitraux, ont été  présentés par des historiens de la fin XIX°, en s'aidant des Archives Départementales.

Comme tout autres édifices religieux, même les plus humbles, cette cathédrale à bénéficié des écrits des
 inventaires ou procès verbaux ouverts par la noblesse  au cours des siècles, celle-ci voulant prouver et montrer aux fidèles leurs puissances et présence par leurs armoiries

Ici,  dans les documents, cette noblesse est représentée essentiellement du XIV° au  XVIII° par des membres du  clergé: évêques, recteurs.

Leur
s armoiries, et ces derniers présentés en orant , sont les seuls témoignages qui nous sont parvenus.

Lors des procès verbaux il n'est pas fait état  dans les vitraux d'autre sujets religieux ; nous ne trouvons pas , comme à la cathédrale de Quimper  devant la présence entre autre de leurs saints patrons.

Il semblerait  que dans ces documents il ne se trouvent pas de présence de donateurs laïques, comme il en est le cas ailleurs.où on les voit  avec leur épouse et enfants
Je le regrette, mais peut être des découvertes d'archives nous en révéleront.

Geoffroy de Rohan ,évêque de 1370 à 1375, avait offert un vitrail orné des armoiries de sa famille.
 Il se trouvait dans la première fenêtre du chœur côté évangile, et on père y était présenté  en donateur

L’évêque  Guillaume Anger, 1384 à 14O3, fait quant à lui,don d’un vitrail dans une baie du haut du chœur où il était représenté.Il avait aposer un texte, écrit en belles gothiques qui soulignait qu'il l’avait fait faire.

Autre évêque, Alain Léon, avant de mourir, fit construire une grande vitre  avec ses armoiries ainsi que celles des Rohan, sans oublier son portrait qui devait le représenter en orant  . D’après les historiens, ce vitrail devait  exister dans une chapelle où se trouvait au XIX° siècle les fonds baptismaux
 
L’évêque suivant Christophe de Penmarc’h, 1471 à 1505,quant à lui, fit faire des réparations importantes aux vitraux. aux alentours de 1494. Le peintre vitrier chargé de ces travaux étant Henri le Craquennec qui fit appel à  de la main-d’œuvre pour  l’aider à mater l’échelle, ainsi qu'à un Mathurin Hervé pour faire les goupilles et »adoublé les vaires pour réparer les vitres »


Au XVII°,  des vitraux existaient encore, car en 1652, un personnage qui était  le Monseigneur César de Bourbon, Duc de Vendôme et de Penthièvre et Amiral de France, lança une descente de justice, ayant appris que ses armoiries et marques de prééminences avaient été enlevées en partie dans les vitraux du chœur de la cathédrale.

Le procès verbal qui s’en suivit indiqua que  certaines baies étaient vides d’armoiries mais d’autres en possédaient :armoiries qui étaient:  couronnes d’or sur fond d’azur Par contre  un panneau présentait un homme à genoux habillé d’une chappe rouge parsemée des mêmes couronnes. Ailleurs, il s’agissait d’un chanoine,  aussi à genoux et  portant une chappe dont la couleur n’était pas signalée, mais  était parsemée des mêmes couronnes.

Ce document nous apprend qu’il existait alors  une douzaine de baies vitrées,  certaines avec les armes de Bretagne.

Dans une chapelle proche du chœur, une grande vitre du côté évangile, composée de de 36 panneaux armoyés des armes de Malestroit et de Rohan, dont I2 présentaient de personnages qui devaient être leurs donateurs.

Au milieu du XVII°, il est demandé au duc de Penthièvre de prendre en charge la restauration des vitraux,
En réponse, celui ci, lance un procès verbal de ses armoiries. On remarque alors que la baie principale n'avait plus que du verre blanc. Le pourquoi était qu'une tempête  avait sévie auparavant.
Cet inventaire reléve cependant  qu'il existait encore cinq vitraux du côtéNord évidemment avec les armoiries du Duc.

La Révolution.  donna l 'ordre de supprimer  toutes les marques de la féodalité.Cela se produisit plus ou moins bien suivant les lieux et les communes. Ici, l'ordre  fut donné et tout semble avoir disparu,vitraux et armoiries,



Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans vitraux disparus et comment
commenter cet article
15 août 2008 5 15 /08 /août /2008 17:34

=Redon  

Ogée,p. 438 histoire de la Bretagne tome II:

sur les anciennes vitres de l'église,de l'abbaye de Saint-Sauveur portraits de plusieurs duc et duchesses de bretagne et de quelques seigneurs, des maisons de Rohan, de Rieux,de Rochefort, de Châteaubriand, et de Malestroit, bienfaiteurs de la communauté des Bénédictins 178O, possible destruction soit lors d’un incendie, de la maitresse vitre avec bienfaiteurs , soit lors de la Révolution.

Cette incendie aurait séparé cette édifice de la Tour suivant Marteville!

Auguste André supose que les vitraux  avec les portraits des bienfaiteurs auraient été détruits lors de cette incendie de 1780, qui consuma l'intérieur du choeur!
Un prêtre auteur d'une histoire de Redon s'exprime diférrament sur la disparition des vitraux.
Pour lui: " Les derniers moines trop peux soucieux des oeuvres de leurs devanciers, firent disparaître cette galerie de portraits anciens qui auraient pour nous un grand intérêt. Suivant les entrainements et errements peu judicieux d'une foule  chapitres de ce temps, ils remplacèrent par des vitres blanches les vitres historiées. Cette transformation était accomplie quand vint la révolution."
     Auguste André  p. 185- 186
En 1791,dispersion de la communauté qui ne comptait que 7 religieux

au milieu du XIX° siècle Auguste André signale qu'on peut y voire encore quelques fragments des anciens vitraux dans le transept.

Auguste André, de la verrerie et des vitraux peints dans l'ancienne province de Bretagne, rennes 1878


Actuellement vitraux de Jean-Jacques Gruber
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans vitraux disparus et comment
commenter cet article
21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 18:32

SAINT-JEAN-TROLIMON.

Chapelle Notre-Dame de Tronoën.


Maitresse vitre, ,  dans  le réseau de 9 quatre feuilles  dont 6, tournant  autour de 1. et 2 plus grand à droite et à gauche. et 6 écoinçons,,bustes de saints  du peintre verrier Morlaisien Jean-Louis  Nicolas 1842-1012,  ces vitraux ont disparus lors de la pose des vitraux neufs de Petit en 1993.Il en fut de même des vitraux des lancettes inférieures.


Au centre, dans rondelle centrale du quatrefeuille,

buste d’une femme non couronnée, aux cheveux noirs, ramenés dans le dos, avec buste d’enfant suçant son pouce, la tête posée  sur son épaule droite. Nimbe possible avec perles au jaune d’argent le long de la partie haute du cercle.
Vierge à l’enfant qui serait Notre Dame de Tronoën.

 Au dessous, dans rondelle centrale du quatrefeuille, buste d’homme nu, visage  barbu, les cheveux court sur le dessus et tombant sur les épaules. Jésus-Christ.

Au dessus, dans rondelle centrale du quatrefeuille, buste d’un homme à la barbe blanche porte mitre d’évêque. saint Corentin ?

A gauche,  en dessous ; dans rondelle centrale du quatrefeuille, buste de femme couronnée sans voile, cheveux sur les épaules. sans nimbe Sainte Hélène.

A gauche, au-dessus, dans rondelle centrale du quatrefeuille, buste d’homme, de trois quart droite, cheveux bouclés, imberbe, saint Jean.
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans vitraux disparus et comment
commenter cet article
19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 07:17
GOULIEN.

Eglise Saint-Goulven.édifice de la première moitié du XVI° siècle


       
11623, Procès-verbal de prééminences.

Maîtresse vitre, composée de trois jours( ou passans) et cinq soufflets, armes de la maison de Lesoualhe, pleines ou en alliance.

Chapelle faisant l’aile du choeur côté Evangile,
possible  les baies 8iène et 10ième côté sud, deux vitres composées chacune de deux jours, armes pleines ou en  alliance de LeZoualhe. BULLETIN DE La SOcieté Archèologique  du Finistère.1913.

Chapelle faisant l’aile du choeur, côté Epitre, baies 7ième et 9,ième du côté nord

 il y a une vitre portant les armes des LeZoualhe. en est de même, à la vitre du côté sud.

 la seigneurie Lesoualhe, pas plus que lezoual'ch, n'est  portée  dans le nobiliaire armorial de Bretagne, de Pol Potier de Courcy, ni autre nom approchant.

Ce pendant, il existait  à Goulien au milIeu XIX° siècle, parmi les maisons remarquables  un manoir de Lezoual'ch;signalé dans la nouvelle édition du dictionnaire de Bretagne.et qui existe toujours;

En la chapelle Saint-Etienne, hors du choeur, côté Epitre, deux vitres, l’une au pignon avec trois écussons, l’autre qui est du côté sud, six écussons.

Autre vitre, côté Epitre, au bas de l’église devant les fonds baptismaux. BSAF.1913.

Vers 1840, la foudre aurait abattu le clocher de l'église ce qui a dû toucher les vitraux.


En1985, la vitrerie blanche  est en très mauvais état.



Chapelle Notre-Dame de Lannourec. ou Saint-Laurent

Au procès-verbal de 1623. la maîtresse vitre  est composée de quatre jours et six soufflets avec armes  et alliances des Lesoualhe. Il en est de même aux deux vitres du choeur.



Au même Procès-verbal, il est relevé une première vitre dont le pignon (réseau) est composée de deux jours et un soufflet. De même il est relevé une seconde vitre composée de deux jours et six soufflets de , une dernière composée de deux jours et un soufflet. Toutes avec armes des Lesoualhe. En la rose du pignon ouest il ya cinq écussons aux armes pleines et en alliance des Lesoualhe.
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans vitraux disparus et comment
commenter cet article
12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 21:15
LE FOLGOET, inventaire des vitraux disparus.Num--riser0002-W-copie-1.jpg

Eglise  basilique de Notre-Dame du Folgoët.


         DU Xvième siècle jusqu’à la Révolution, excepté un incendie quatre vingt ans plutôt, l’édifice était riche de nombreux vitraux dû au patronage de nombreux seigneurs, fondateurs,  qui en plus de leurs armoiries se présentaient en orant. 

Ces vitraux ou ce qu'il en restait aurait été enterrés au pied de l'édifice!





        Baie du chevet ,dite aussi maîtresse vitre


1450, dans le vitrail sont les armes d’Alain de Coëtivy, prélat légat du Saint-Siège de 1448 à 1474.

1606, le 10 juillet, «  Le seigneur de Sourdeac put mettre et apposer ses armes en la grande maîtresse vitre de ladite église en la rose d’icelle aux deux soufflets estants en dessous de l’écusson de France et de Bretagne, my party estant du milieu de la rose. .Albertlegrand
1623 , il est signalé les armes des seigneurs de Kermaon.



1643, Cyrille. Les seigneurs du Chastel tiennent le costé de l’épître dans la grande vitre du choeur. L’on voit encore jusqu’à ce jour l’effigie d’un seigneur à cheval armé de toutes pièces avec sa compagne à genoux ayant auprès d’elle un escusson mi party du Chastel et du Juch.( 1501)

Baie au-dessus du porche ouest, 10O.folgoet-planW-copie-1.jpg


« La croisée du fond est garnie de vitraux de couleur très sombre qui contribuent encore à la majesté sévère de l’édifice » Voyage en Bretagne. Fortuné Abraham du BoisGobey. 1839.


Baie 100
Sur les vitraux de la croisée ronde au-dessus du grand portail était l’histoire héraldique de la maison de Poulpry. Kerdanet 1834.


Baie 1.

En la vitre au dessus de l’autel, armes de Guicquelleau en alliance avec Kergournaclech.(N’existaient plus en 1838.)

Baie 2,
Dans la fenêtre au dessus de cet autel sont encore les armoiries de l'illustre maison du Chastel . On y voit un chevalier (si ce n’est pas Tanguy du Chastel lui-même) mais cette fois à genoux, la tête découverte et prosterné devant un prie-Dieu. Il y avait, vis-à-vis de lui, sa très chère compagne, mais elle a disparu. Quelques médaillons décorent en outre cette fenêtre. Kerdanet. 1939
La lithographie ci-dessous, de 185O I présente le façade du côté du levant avec les baies 0,1,2 et Quatre.Les vitraux de ces baies ont peu-être  éxisté! Il s'agit d'une vitrerie probabement claire à losanges de couleurs sur certaines baies. On remarque que les baies 1,2 et quatre ont les parties basses des lancettes bouchèes par des pierres. Chose fréquente lorsqu'il existe un rétable ou autel  à l'intérieur.Cette lithographie est extraite de l'histoire et description de église de Notre-Dame du Folgoët du marquis de Coëtlogon, MDCCLI.cote-levantW-copie-3.jpg

Baie 4.
Les armoiries de la Maison de Coëtivy occupent la fenêtre supérieure. Cette fenêtre est parsemée de petites étoiles roses peintes avec art. Là, figure un seigneur de Coëtivy, avec sa femme, son écusson et sa devise « Prest ve » ( Potier de Courcy donne « Bepret, » « Toujours ») En plus on remarque une Résurrection, avec des morts sortant de leurs tombeaux, le cardinal ( + 1474) lui même se levant au milieu de ce groupe, la tête couverte de son chapeaux à grands bords, à forme plate. Sa résurrection est glorieuse. La fenêtre lui a prêté les jolis traits d’une femme. Kerdanet. 1839.
Le vitrail, avant 1866, était le seul qui vait survécu aux ravages du feu de l’incendie de 1708. Abbé Guillermic.( Un orage en 1633 avait provoqué des dégâts dans l’édifice).
Le recteur Jean-Marie Lahaye (1859-1882) aurait vendu ce vitrail à Hirsch, maître verrier, auteur des verrières 0,1,2,4,6.
« Emporté et brocanté par un peintre verrier qui sut profiter de l’occasion. » Le Guennec.

En 1851, suivant les croquis du marquis de Coëtlogon, vitrerie borne avec pointe de couleurs en place dans la baie 0, 1, 2 et 4 et celle du porche Ouest. Le dessin du plombage du réseau de cette dernière s’inspire de motifs floraux.

1929. L’abbé Guéguen, recteur du Folgoët, obtient, pour le musée de son église, les débris du vitrail du cardinal de Coëtivy. Il communique à l’assemblée (de la Société Archéologique du Finistère) les dessins des figures encore conservées. Ils représentent le cardinal, son père, sa mère et sa sœur.

Baie 6.
La vitre est l’un des chefs d’œuvres de ce renommé peintre breton Alain Cap, vers 1623. On y voyait une très belle Nativité, qu’entouraient les donateurs Maurice de Carman 1175 et sa femme Jeanne de Goulaine présentés par leurs saints patrons. Prééminences de Carman. Feuillets 12 bis.

Pour Couffon, les donateurs étaient bien ceux indiqués plus haut, mais ce vitrail aurait été exécuté par son père Charles qui trvaillait à Morlaix un siècle auparavant.
En 1643 , le Père Cyrille signale l’existence dans ce vitrail de Maurice de Kerman. » les seigneurs Tanguy de Carman ( 1488) ,en Kernilis ont fait bastir artistement une belle vitre en forme d’une rose en la croisée devers le midy, analysant leurs belles alliances : Luxembourg, Rohan, Léon, du Chastel, de Sourdes.


En 1708, l’incendie abîme le vitrail sans le détruire et Mentheour « rapetissa » les vitres tant bien que mal.

A la Révolution, comme toutes les autres verrières, la fenêtre disparaît par les soins d’un ouvrier à qui l’on donnait 900 livres pour détruire les vitraux et les statues.
En 1793-1794, la rosace est détruite et murée, puis les derniers restes de vitraux de toute l’église sont ensevelis « pas très loin de la tour nord ». Queffelec.


Baie 8.
« Dans l’aile qui conduit à la grande chapelle et croisée du Midy, armoiries des Coëtjunvel sur de très beaux vitraux. On y remarquera surtout les portraits d’Alain du Louet et de Claude de Carné (1569+1572).

Autres fenêtres du côté sud.
Ces fenêtres portaient les armoiries des seigneurs de Mezlean, Kergloff et Kerno.
« En la nef du côté méridional, plus bas que la table où l’on pose les offrandes, à l’endroit où on a posé leurs armes en bosse, dans une chapelle fermée d’une clôture et éclairée d’une vitre armoyée de Kergolescoël. »

« En la chapelle close, au bas de la nef est la vitre qu’y est, on peut voir les armes de la maison de Kernaou. » Cyrille.

Dans la nef du côté nord, armes de messire Jean Prigent, évêque en 1436. N’est pas signalé par Missirien.

Dans la nef, près des orgues, prééminences des Poulpry.

XIXe. La nef présentait, jusqu’à la pose des vitraux du maitre verrier Labouret (1954), quatorze stations de Chemin de Croix de Jean-Louis Nicolas, milieu XIX°


Baie 102, .

Armoiries de Penmarch vues par Kerdanet, 1835. Tanguy du Chastel était représenté en guerrier à cheval de toutes pièces, son épouse modestement à genoux. Les anciennes armoiries sont la tête de cheval argenté.
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans vitraux disparus et comment
commenter cet article