les articles sur le vitrail, succèdent à des pages de croquis mémoires ou vise versa dans le but de ne pas fatiguer le blogueur.
DE
donné lors de la sortie en 2OO5 de l'ouvrage sur « les vitraux de la cathédrale » dû à la Société Archéologique du Finistère, 
à genoux présenté par un saint évêque. Son camail porte : parti d'or à une aigle d'empire de sable et d'azur à trois fleurs de lys d'or ; même armes dans le tympan. En second, saint Paul ; apôtre. En 3, un chanoine à genoux, présenté par un saint qui tient une épée. En 4, saint Pierre, apôtre."
Charlemagne, barbu, couronne en tête, sceptre en main, manteau bleu à fleur de lys d'or ; Un saint évêque. assistant un ecclésiastique en chape. La couronne a disparu lors d'une des restaurations postérieures à ce mémoire
Mais l'aigle ne doit-il pas porter la couronne d'empereur sur le crâne ?. Ce qui n'est pas le cas ici. Ce n'est pas moins sûr comme nous montre le Saint Charlemagne d'Issoudun. Par contre le restaurateur du XIXe siècle s'est empressé de mettre ces couronnes sur les blasons qu'il a inventé dans trois têtes de lancette. . 

Saint Pierre.
mouvement est encore accentué par la verticalité de l'immense clé double7 opposée parallèlement à la retombée de la manche rouge que termine la main droite. Tout cela est accompagné par la masse descendante du manteau gris. 


gris est donné par un verre violet plaqué sur un bleu très clair, est jeté en travers de l'épaule. En suite il descend le long du dos pour réapparaître sous la main droite à la paume ouverte. Ce manteau est repris par-dessus le bras droit pour redescendre le long du corps jusqu'au sol de couleur bleu balayée de zébrures au pinceau. 
Pour les têtes, sur un verre plus violet que rose, l'auteur a repris le même dessin, par transparence. Cette façon de procéder nous l'avons trouvé dans la baie 116 et la retrouverons ailleurs. Visages au nez pointu, petits mentons. La différence vient des cheveux bouclés et un front dégarni pour le donateur, alors que ceux de l'évêque sont raides, bien coupés et écrasés sous la calotte qui apparaît sous la mitre, dont les deux cornes ne sont pas anciennes. Un seul des deux fanons, extrémité du galon frontal, retombe sur le devant.
dont l'orfroi présente un saint Pierre dans une niche. La chape bleue, dont nous n'avons qu'un petit morceau, est brodée de motifs végétaux. Le mors de chape prend une proportion excessive, et est faite, semble-t-il de tissu. Deux éléments de la soutane violette apparaissent au collet et aux manches, d'où sortent les deux mains jointes, pour qui il a été utilisé le verre du même violet que pour les visages.

Saint Paul.
et non morceau d?étoffe, jeté sur l?épaule comme pour saint Pierre, fermé au cou avec une broche jaune, tout en laissant apparaître un petit triangle du vert de la robe.A gauche, élèment du manteau après restauration. Les plombs de casse ci-dessus ayant été supprimés et remplacés par des incrustations et collages
quadrilobe, et de formes losanges séparés par deux montants. Sur la tablette court une succession de fleurs de lys. Deux colonnes avec pinacle calent le tout.