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13 avril 2008 7 13 /04 /avril /2008 18:12


REDENE
.

Eglise Notre-Dame-de-Lorette.1904-05


Lors de la poche de Lorient, en 1945, tous les vitraux de la nef  du maitre verrier
Laumonier , 1905, .furent détruits par une bombe.




Baie du chevet, 1905, Pèlerins d’Emmaus, Laumonier, 1905
baie 1, Notre-Dame de Lorette,
baie 2, baptême du Christ

baie n° ? saint Antoine
baie n° ? sainte Hélène
Baie n° ? Annonciation.

les autres vitraux de la nef ont disparu suite à une bombe, en 1944. Ils ont été remplacés par du borne en verre cathédrale.

Restauration JPLB, 1974 vers.

Chapelle Sainte-MargueriteXVI° siècle,endommagée au siège de Lorient, reconstruite en1955


1963, sainte Marguerite, HSM
1982, petite restauration dans baie choeur par

Chapelle de Rosgrand.


, 1990.

1902,vitraux de Laumonier, , 4 baies, en plein cintre avec armature composée de barlotières suivant les côtés et de 3 barlotières horizontales>. 1,10x 2,50, en 1990  très mauvais état d’abandon, panneaux manquants. Sur fond de verre vert, grisaille à grands ramages et jaune d’argent, écus des familles bretonnes et filets aux armes Bretagne-France.,  Croix rayonnante,  Ciel de  baldaquin rouge


LaumonierErnest,  maitre verrier,  mort en 1920, originaire de Parthenay,  A Vannes, 56, rue du roi René, puis rue du Menez,activitè 1881-1914.
   
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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 20:51

 QUIMPERLE.

Eglise Notre-Dame.et de Saint-Michel(c)XIII° siècle,XV°

Chapelle jusqu’en 1771

1881, Aymar de Blois signale que les débris de vitraux  se voient dans la verrière centrale du choeur. Au pignon se trouvent cinq vitraux dont 3 sont plus considérables au moins d’une moitié que celui qui se trouve au choeur de l’église( chapelle ) Saint-Michel.
 Cette baie du choeur a reçu en 187O une  Crucifixion de Hucher, de l'atelier duCarmel du Mans.
La date de Aymar de Blois ne doit pas être bonne car nous avons restauré, atelier Jean-Pierre Le bihan, en 199O895 ce vitrail et n'avons rien vu d'autres que du XIX°

Chapelle Saint-Michel, détruite en 1771-1772. suite  à ruine.

            1771, très modique vitrail derrière le grand autel.

Chapelle du couvent des Dominicains.

1636, armes de la famille des Quimerch dans la vitre de la chapelle de Quimerch.. Peyron et Abgrall.

Eglise Sainte-Croix.

Les armoiries de l’abbé Jean de Malestroit ( 1344) se trouvait sur une vitre de la cuisine de l’abbaye Sainte-Croix.
1684, travaux de Jean Bodolec pour 84 livres 12 sols.

Chapelle Saint-Laurent


1862, armoiries de l’abbé Jean de Malestroit (1344), surmontées de 2 têtes mitrées
Edifice désaffecté en fin XVIII°, petites baies murées.
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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 08:18
*
Eglise Saint-Alor d’Ergué-Armel. ses vitraux disparus



Petit inventaire des prééminences des seigneurs, où sont relevés en premier leurs armoiries dans les vitraux. Nous sommes au XVII et XVIII° siècle. A cette époque on crée peu de vitraux figuratifs; s'ils existent, ils sont des XV et XVI° ce qui ne semble pas être le cas ici. Ces seigneurs  y seraient présent en donateurs et fier de le transmettre. Il s'agit donc d'armoiries incluses dans une vitrerie, souvent incolore.

1679
, les seigneurs de Ploëuc, seigneurs du Plessis paroisse d'Ergé-Armel ont leurs armoiries, D'hermines à trois chevrons de gueules, dans la maîtresse vitre et en la vitre de la chapelle du côté nord.
(à cette époque cette paroisse compte 900 communiants(habitants)

Les  de Ploëuc avaient des droits honorifiques dans les chapelles de  Notre-Dame de la Forêt et de Saint-Laurent, bâties à l'époque sur les terres des du Plessis, à la condition d'avoir des droits honorifiques, armoiries dans l'église paroissiale. (Ogée)

1761,  le 5 juillet, monsieur Gazon prit solennellement possession du banc seigneurial armoiré et des écussons des du Plessis, Ploëuc, Kergorlay et Tyman semées sur les vitres de l’église paroissiale. BSAF 1899.

En 1783, le fils de Mr gazon réclame le droit de porter une bannière de Saint Alor à la procession du Sacre. Il n'y eu pas de Sacre d'évêque à cette date. Conen de St Luc fut sacré en 1773 et mourut en 1790.
Ce Mr Gazon avait, en tant que seigneur, le droit de pas et trépas ainsi que le droit de coutume; droits que nous appelerions aujourd'hui d'entée d'étalage.
Il avait aussi le droit de haute justice qu'il exerçait le samedi dans la salle basse des Cordeliers. Il avait des fourches patibulaires à 4 poteaux au lieu de Kervao

Les du Plessis  avaient comme armoiries De gueules au croissant montan d'argent. Cette branche fut fondue au XIII° siècle dans de Ploeuc dont les armes étaient d'hermines à 3 chevrons de gueules écartelé des armes de Kergorlay vaire d'or et de gueules.
Le Le Gazon n'ont pas leur place dans la nobiliaire de Potier de Courcy.

Une reconstruction de l'église eut lieu de 1853 à 1858 avec la reconstruction des deux bas-côtés. Une adjudication des vitraux eut lieu en 1856. C'est le sieur Delaville qui l'emporta avec une vitrerie à double borne en verre blanc. La surface était de 10,90m2, le prix proposé était de 94,90 le m2. N'étaient pas inclus les vergettes et les barlotières pour 96,OO.
Ce personnage devait être l'entrepreneur de maçonnerie qui soutraita.Il n'existait aucun peintre verrier ou vitrier, de ce nom à Quimper et à cette époque.

1879 ; le choeur était trop sombre et l’unique fenêtre du choeur étant reconnue par tous pour un éclairage mauvais et insuffisant, il fut  donc ouvert 2 fenêtres supplèmentaires.
A la même date, le 28 mai, le conseil municipal signale  que les boiseries ornées peuvent disparaître d'un jour à l'autre.
;
L'église n'est pas encore assez lumineuse, aussi le 31 mai 1891, la fabrique et le recteur font une pétition en vue de percer une nouvelle fenêtre du côté nord.
Un an au paravant,1890, payé par la fabrique, il est posé un vitrail dont le sujet est la Passion. Les auteurs en sont Kuchelbecker et Jacquier. Le premier, Friedrich ou Carl, on ne sait lequel puis qu'ils étaient deux frères, était peintre à la manufacture de Munick; il fut avec son frère élèves d'Overbeck, un des chefs de l'école des Nazaréens.Ils travaillèrent beaucoup en Finistère.

Cette Passion d'Erguè-Armel a étrangement son double la Photo du double de Saint-Ivy vous le trouverez à SAINT-IVY comme signalé plus haut,

dans la fenêtre du chevet  de l'église paroissiale de saint-Ivy,
sur le nouveau blog:
http://jeanpierrelebihan2.over-blog.com


mais semble-t-il d'une date plus ancienne, car les Kechelbacker et Jacquier y travaillent en 1885, soit 5 ans plus tôt.

La fabrique et le recteur de ce lieu avaient-ils apprécié cette dernière et voulait-il la même chose?  Ce recteur était-il précédemment à Saint-Yvi! dans la cas contraire c'est une immense tromperie.

Au XV° et XVI° siècle, la circulation de cartons de vitraux étaient chose commune, spécialement les gravures de Durer.


CETTE PASSION. description

C'est une baie à  3 lancettes trilobées  de 4 panneaux et réseau composé d’une quadrilobe avec les Pèlerins d’Emmaus. dans les lancettes,  Passion de  Kuchelbecker et Jacquier 1890,  Marie Madeleine,  de trois quart gauche le visage de profil, à genoux sur les talons, à droite de la croix, l’enserrant des deux mains à la hauteur des pieds restauration JPLB.
Les autres fenêtres

Baies 1 et 2, 2 lancettes trilobées de 3 panneaux et quadrilobe. Montage « double borne en pièces carrées »  en verre blanc et filet accordéon de 2 jaunes.Probablement de 1856.

 Baie 3, le Rosaire, la Vierge couronné,  assise, le visage de profil à droite, robe rouge, manteau bleu, l’enfant  debout sur ses genoux, Elle remet  de la main droite le rosaire  à saint Dominique en face d’elle dans la lancette de droite. Il est agenouillé de trois quart gauche.  auteur le peintre verrier parisien jean-Baptiste Anglade1896

baie 4, saint Corentin et Jean Discalceat en habit de moine avec corde à trois nœuds, pour les trois vœux   Anglade.

Baies nef,  baies à 2 lancettes trilobées de 3 panneaux et réseau d’1 quadrilobe et 2 écoinçons, vitraux non figuratif, 1979, Atelier jean-pierre Le Bihan

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 05:39
Eglise Notre-Dame de Locmaria, édifice classé, XI° XV° et XVII°siècle



1978, dépose par l'atelier HSM sur la demande d'un architecte des Monuments historiques de la verrière du Chevet représentant une Vierge de l'atelier de Léopold Julien +1892 Cette oeuvre ne correspondant pas au reste de l'édifice.

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 05:30
Chapelle du Musée Départemental Breton, ancien évêché.


La baie est, de la chapelle possèdait des vitraux figuratifs d’esprit archéologique des années 1869-1870. Ils furent  déposés vers 1955, pour permettre la façon d’un deuxième étage qui devait abriter les services départementaux de l’Agriculture, nouvellement installés.

Ces vitraux ont traîné dans des caisses sur un terrain cité de l’Odet  et ont disparu, jetés dans une décharge vers 1960.

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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 05:11

Chapelle Saint-François. et couvent.détruit en 1887

On place la fondation en 1232, l'église avait 42 mètres de long



1638, dans la chapelle du Juch, la grande vitre au-dessus de l’autel était parsemée des armes et alliances de la maison du Juch. Titre des Cordeliers. Arch.Dép. du Finistère.

1641, le 19 août, les Lezongar, seigneur de Prat an Praz,  a une vitre au choeur.
comme probablement toutes les grandes familles du pays,dans d'autres baies.On peut penser que cette vitre ne se résumait pas seulement aux armoiries, et ces donateurs se faisait  au minimum s'y représenter en orant. Ces familles avaient de plus le droit de sépulture dans cette édifice depuis le XIII° siècle

Les fenêtres du département Saint-Louis étaient garnies de verre plombé, des brides d’écussons aux armes des bienfaiteurs de la maison franciscaine, . Dossier A. Bodereau .B.M. Quimper.
.

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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 16:52
Quimper
Chapelle du Pénity.

Edifice du XVIe siècle, détruit en 1810, pour agrandir la route de Bénodet...

Cette chapelle située au pied du Mont Frugy, "était d'un style gothique de très bon goût"
De grande dimension, elle prenait la forme de la croix et était orientée Est Ouest.

Jacques Cambry, chargé par l'administration  du département du Finistère d'inventorier son patrimoine artistique, sort  son catalogue d'objets échappés au vandalisme dans ce département  fin du XVIII°
Dans cet ouvrage il signale  que les vitraux  de cette chapelle n’avaient pas la qualité du Guéodet, mais cependant, c’est une Vie de la Vierge qu’il demande que l’on sauve.


1655, le 24 mai, procès verbal de prise de possession des droits honorifiques de la terre de Poulguinan

 Armes des Vestle, seigneurs de Poulguinan au XVIe siècle, « « dans la troisième vitre vers le midy, au devant du choeur de ladicte chapelle, un écusson de sable,
au  second soufflet du costé de l’Oriant, ledict écusson chargé d'un grelier d'argent à trois mollettes aussi d'argent,
deux en cheff et une en pointe,
ledict écusson soutenu par quatre anges, lesquels portent quelques devises. »
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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 21:18


Hôpital Sainte-Catherine.



Ce n'est qu'en 1239, que nous savons avec certitude que Quimper était en possession d'un Hôpital qui devait exister bien antérieurement.Les hôpitaux de Quimper docteur Jean h.Libéral, 1941

153O,reconstruction de la chapelle et de l'hôpital


 1594. La Chapelle est détruite,
le jour de Noël.  par un incendie, au cours de l’attaque de la ville par les armées du Roi,

  Elle est reconstruite en 1626.


Vitraux de 5 fenêtres de cet hôpital avec description du sujet en 1626. Le Men. Monographie de la cathédrale.p.308.

« En 1626, Marché entre Yves Le Stang, gouverneur de l’hôpital de Sainte-Catherine, à Quimper,devant notaires, avec Hervé le Deliou et Ambroise le Garro, peintres vitriers dans cette ville, pour le vitrage des cinq fourmeries  (fenêtres) de la chapelle de cette hôpital, à raison de 3 sous 6 deniers le pied.

 Par cet acte, les ouvriers s’obligeaient à parer et orner lesdictes fenêtres, savoir les soufflets de la maîtresse vitre des mystères de la Passion.

les jours d’icelle, d’une croix moyenne d’or avec les trois clous, du soleil, de la lune, des noms de Jésus, Maria, environnés de rayons et de feuillages, et de deux écussons, portantz l’un les armes du Roy, l’autre écusson, celles de la ville de Quimper ;
 et les autres quatre  vitres des mesmes mots de Jésus, Maria.

Pour les « images » autres que celles décrites plus haut, les peintres devaient être payés à dire d’experts. »

Pour le paiement

des protestations s’élèvent  au sujet du paiement de cette verrière qui n’était pas payée en 1631.

Bastien Verger et Pierre Le Camus, vitriers furent désignés comme experts.

 Ils estimèrent que les images de sainte Catherine et sainte Marguerite qui étaient dans deux panneaux devaient être payées 66 livres tournois.

On connaît les dimensions de cette verrière qui faisait 28 pieds et demi de haut sur 13 pieds et demi de large soir environ 20 mètres de haut sur 4,50 de large.

1767.projet de démolition pour bâtir hôtel de ville, prison etc, on se contente de ravaler et restera en place jusqu'à la Révolution


Lors de la Libération de Quimper, une partie de l'ancienne höpital Saint-Catherine fut incendiée.
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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 11:20
                        Après 399 articles
                     et de  trop nombreuses photos  
            qui m'ont pris toute la place, j'ai ouvert  la suite de ce Blog
                à: http://jeanpierrelebihan2.over-blog . com

En vous souhaitant que cette suite vous satisfera, si vous désirez me joindre n'hésitez pas.

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29 mars 2008 6 29 /03 /mars /2008 17:44
 PONT-L'ABBE  église Notre-Dame des Carmes

La baie du chevet.

    
Comme il a été rapporté dans l'article précédent sur cette édifice, la baie du  chevet offrait, en plus des armoiries des seigneurs, leurs portraits en orant.Certes ils étaient les principaux donateurs de cette édifice et du couvent, mais ils étaient là aussi pour montrer aux habitants leur présence et par là leur puissance.
Ils pensaient aussi, qu'ainsi ,cette présence leur apporterait, dans l'autre monde, une place spécifique.

Cela a disparu,  avec les vitraux dès le XVII°siècle, par manque d'entretien, et peut-être aussi dû à la Ligue.  C'est dans ces années que les Carmes restaurèrent  l'édifice, et cette baie du chevet reçut une vitrerie de verre incolore.

 Au XIX°siècle,  vers 1867,  Le peintre verrier Hucher de l'atelier  de vitraux du Carmel du Mans fournit les vitraux

Le sujet  choisi en est l'histoire du Carmel,  autour des armes du Pont, d'or au lion de gueules,avec leur patronne, la Vierge Marie, les prophètes, Elie et Elisée,
Elie premier ermite du Mont Carmel.Elisée, son disciple, Saint Albert, créateur de l’ordreSaint Brocard,  qui fut un CarmeSaint Simon Stock, son frère, qui reçoit en 1245, le scapulaire des mains de  Marie.Sainte Thérèse d’Avila,Saint Jean de la Croix. 
On y trouve aussi des figures symboliques de Marie, provenant des litanies de la Lorette. Le tout parsemé d'anges.

Ces vitraux, en mauvais état furent restaurès en 1973,  par l'atelier de vitrail Jean-Pierre Le Bihan,avec la participation, des affaires culturelles, de la mairie, de la paroisse et et de
donateurs


Les autres baies.

Les vitraux figuratifs de ces baies sont ldes années de l'exxtrême fin XIX° et tout début XX°;L'auteur en est l'atelier Florence Jean Prosper?Atelier actif de 1883-1917 à Tours

Baie 1, (lapremière à gauche)

Baie à trois lancettes. Ce vitrail se trouvait derrière  une statue  de Notre-Dame des Carmes dont les deux pots  de fleurs faisaient l’encadrement.  Cette statue se trouvait encore dans les années 1970. Dans la lancette de gauche, A,  dans niche, sur fond de tenture damassée, saint Jean Soreth,  nimbé, supérieur général de l’ordre des Carmes, en pied et de face, portant la barbe , les yeux fixés sur le ciel, tient une feuille de la main droite, la main gauche se posant au milieu de la poitrine et  ouvrant l’ample manteau blanc à capuchon et aux larges manches sur une robe brune.  Au milieu et sur deux lancettes deux plants d’arbustes en fleurs dans deux  potiches. A droite, sainte Françoise d’Amboise, duchesse de Bretagne, tympan, de face et en pied, nimbé, le visage levé vers le ciel, voile bleu, manteau blanc doublé de bleu, robe brune, elle tient un lys et un phylactère de la main droite et un livre de l’autre main. Elle a posé sa couronne  sur un petit meuble sur sa gauche.

 baie 3 et 5, (troisième et cinquième à gauche)

Visitation, Présentation de Jésus au temple,  vieillard Siméon,

 deux scènes de la Fuite en Egypte, tympan, Couronnement de la Vierge,

Visitation,
baie à 4 lancettes trilobées de 3 panneaux. Les quatre personnages sont présentés  dans une niche sous un dais cintré. Dans la lancette de gauche,  saint Joseph, nimbée, de trois quarts droite,  son manteau gris vert dont un pan repose sur le bras droit reste en arrière de son épouse. Dans la lancette suivante, la B, Marie, de trois quart droite, le visage de profil au nimbe orange, arrive et tend la main vers sa cousine, l’autre tient une canne. Elle porte un voile blanc, un manteau  bleu  sur une robe bleu foncé. En C,  Elisabeth, nimbée de jaune d’or, va vers Marie, de trois quart droite , le visage de profil. Elle lui tend les mains. Elle porte le voile blanc flottant sur le dos un manteau rouge à galon or et une robe bleue.  En D, descendant l’escalier de la demeure, Zacharie, de trois quarts droite, nimbé d’orange, de profil droite  et barbu, ouvre ses mains vers la visiteuse. Sur une robe blanche il porte un manteau bleu. Dans le réseau, dans oculus,  fuite en Egypte et Nativité

Présentation de Jésus au temple, baie à 4 lancettes trilobées de 3 panneaux. Les  personnages sont présentés  dans une niche sous un dais cintré.  Sur la droite, un autel, sur lequel reposent un chandelier aux sept branches  et une amphore à bec. Placé sur le côté gauche de l’autel et un peu en avant le vieillard Siméon, de trois quart gauche, nimbé d’orange, robe cendre bleue et manteau bleu violet à galon or, porte l’enfant Jésus  de la main gauche L’autre est levée grande ouverte sur sa droite découvrant la manche bleue claire de sa robe. Il est accompagné sur sa gauche de trois personnes  dont deux se prosternent, la troisième étant la prêtresse Anne  tournée de profil vers l’enfant. Derrière elle deux personnages dont l’un. Marie est à genoux, de profil droite, les mains jointes. Elle porte un voile blanc et un manteau bleu et une robe jaune orangé. Derrière elle, saint Joseph debout,  de profil lui aussi, la main droite tenant un bâton, précède sainte Anne et Joachim.  Sous un dais, trois fillettes dont une porte un flambeau allumée.   (A rapprocher iconographiquement du même sujet à l’église Saint-Malo de Dinan.)


baie 11,

saint Bernard remettant la bure de Citeaux à Ermengarde d’Anjou,
duchesse de Bretagne.
Conan II, son fils et sa femme, Mathilde d’Angleterre, assistent à la vêture, au monastère de Larré en Bourgogne. sujet non conforme à la réalité ( avec Bigot et Heinrich). Dans la tympan, des anges portent des banderoles où  se lisent le premier mot de la prière de saint Bernard, Memore, Souvenez-vous , et la triple exclamation qu’il ajouta au Salve Regina et que l’Eglise a depuis adoptée dans sa liturgie : O clemens, o pia, o dulcis Virgo Maria.

Saint Augustin, avec son ami saint Alphius et son fils Adéodat, au moments où ils viennent de recevoir le baptême. Pendant que sainte Monique savoure sa joie, saint Augustin et saint Dominique improvisent le Te Deum, dont les premiers versets se lisent entre les mains des anges.

Baie 13,
  baie de 3 lancettes trilobées et réseau de 3 mouchettes et 2 écoinçons. Martyre de saint Laurent, sous les yeux du préfet de Rome. Vitrail en souvenir  de la chapelle qui s’élevait jadis près de l’église, dans le bois qui porte son nom  date1888,  atelier Florence de Tours.

Baie 2, et 4, 3 lancettes en ogive de 2 panneaux et réseau composé de 3 soufflets. Montage « bâtons rompus » atelier jean-Pierre Le Bihan Quimper

Baie 6, 3 lancettes en ogive de 2 panneaux et réseau composé d’1 oculus, 6 soufflets et 9 écoinçons., montage « bornes couchées » en verre teinté avec filet blanc, même atelier.

Baie 8, 3 lancettes en ogive de 2 panneaux et réseau composé d’1 oculus, 6 soufflets et 9 écoinçons., montage « bornes couchées » en verre teinté, avec armoiries  XVe de Pont-L’Abbé dans oculus, blason trouvé écrasé sur la plinthe de la baie, même atelier.

Façade ouest.
Grande baie de 6 lancettes trilobées de 3 panneaux et rosace composé d’oculus à 6 lobes, 12 mouchettes, 12 trilobes, 14 quadrilobes et 10 écoinçons. vitrerie en mauvais état en  2005,  a été remplacé par une composition colorée d'Antoine Le Bihan du même atelier.

 Baie  ouest côté nord. 3 lancettes trilobées de 2 panneaux, réseau composé de 4 quadrilobes, 4 rosace à 6 lobes et 9 écoinçons. Montage « bâtons rompus ».
même atelier
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