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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 17:05

L'hermain , Doyenné de Péaule

Eglise Notre-dame et Saint-Nicodème, restes de vitraux  dont des
 écussons des familles de La Chapelle de Molac  et celle des Rosmadec avec leur devise:En Bon Espoir.
 au dessus et au dessous de l'écusson principal deux lettres gothiques entrelacées:A et L.

Chapelle de Trégouet possèdait des vitraux et écussons

            Chapelle saint Marc avait au XIX° fragments dans petite baie du sud

"De la verrerie et des vitraux peints". Auguste André, édition 1878, page181- 182
           

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 13:55


Molac
, Morbihan         
église paroissiale Saint-Cyr et sainte-Julitte.

 Armoiries des Rosmadec ,peu avant 1878,au sommet de la fenêtre du transept " pallé d'argent et d'azur de 6pièces, sommé d'une couronne de comte et embrassé du collier de l'Ordre" Auguste André,de la Verrerie et des Vitraux peints ,p.181.


XX° siècle

Choeur,baie du chevet, composée de 3 lancettes trilobées de 4 panneaux figuratifs et réseau de trois trèfles.
Baies 1 et 2 ( à droite et à gauche  de la baie du chevet)

Baies  de la nef  au nombre de 6, en ogive ou arc brisé de 4 panneaux. Mauvais état en 1989.

Chapelle du Mont-Carmel, XIXe siècle

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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 14:16




GUEHENNO

Eglise Saint-Pierre et Saint-jean-Baptiste. XIXe




 Chœur,

Baie1,  (première à gauche) ,baie à 2 lancettes trilobées de 4 panneaux,

Dans niches à socle, hautes en couleurs, et dais en fronton à fleurons, sur fond de damas violet,

saint Jean-Baptiste,
visage de face, en pied, et jambes nues, robe de peau de bête marron et manteau rouge jeté dans le dos. Il tient de la main gauche la croix de couleur verte à oriflamme blanc  qu’il montre de l ‘autre main.

Dans l’autre lancette dans même niche,
 
saint Pierre,
de face, robe bleu clair et manteau bleu fort à doublure bleu vert retenu sous bras droit et fermé sur l’épaule droite, tient de l’autre main un rouleau ouvert.  daté1929, Desjardins.

    « A la mémoire de Walter  et Emilie mes père et mère » Théodora Williams

Baie 2, 
(seconde à droite) baie à 2 lancettes trilobées de 4 panneaux. Dans niches à socle hautes en couleurs et dais en fronton à fleurons, sur fond de damas violet

 un saint Michel, de face,  en équilibre sur le pied droit qui écrase le  démon, corps vert, gueule jaune pernod et langue rouge, lève sa main droite armée d’une épée prête à frapper. De l’autre main, il tient un bouclier ovale bleu à bordure jaune avec armorié d’une croix à fleurons superposé avec un X. Le pied gauche écrase le reste du corps du démon. Il porte des jambières et une cuirasse jaune  aux pièces d’acier bleu. Ses ailes vertes sont ouvertes.

 Dans la lancette de gauche, dans une niche identique,
sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus
tient des deux mains un crucifix et un  bouquet de roses dont une est tombée par terre et une seconde est en train de la rejoindre. Visage copié sur une photo.daté1929,Auteur atelier Desjardins.
«  En mémoire de Walther William et Arthur, mes frères »  Miss Théodora Williams.

Transept,


Baie 3,
3 lancettes trilobées  de 4 panneaux et réseau de 3 mouchettes et 6 écoinçons aux dessins géométriques colorés sur fond bleu.

Dans la lancette centrale et dans une niche trilobée, sur fond bleu,

 le Christ de face montrant de sa main gauche son cœur.  L’autre main pend ouverte au bout du bras. Il porte une  robe jaune au collet bleu clair et un manteau rouge dont un pan est retenue sous le coude gauche, robe doublée de violet.  Dans les deux autres lancettes, grisaille  bâtie sur suite de cercle à filet bleu. Don du recteur et des paroissiens..1929, Desjardins.


Baie 4,
3 lancettes trilobées  de 4 panneaux et réseau de 3 mouchettes et 6 écoinçons aux dessins géométriques colorés sur fond bleu. Dans la lancette centrale et dans une niche trilobée, sur fond de nuages, la Vierge Marie  les mains jointes en pied, voile blanc sur tête un peu penchée à gauche,  robe bleue et manteau orage à doublure verte accroché par bouton au collet.  Elle est accompagné à ses pied de trois angelots. Dans les deux autres lancettes, grisaille  bâtie sur suite de cercle à filet bleu. 1929, Desjardins. Don du recteur et des paroissiens., 1929.

Nef,

Baie 5,
baie à ogive d’une seule lancette à  4 panneaux,

 Dans niche trilobée, à socle haute en couleurs et dais en fronton à fleurons,
 la Samaritaine.   A gauche, le Christ
est assis de profil droite, une jambe en arrière.

Il est vêtu d’une robe blanche et d’un manteau rouge couvrant les genoux et le haut des jambes. Son bras droit est posé sur la margelle du puits, la main pendante, il lève  son bras et  sa main droite vers la Samaritaine.

 Elle est debout contre le puits et de face, déhanchée en arrière, son visage est tourné  de trois quart et à gauche vers le Christ. Son bras gauche est appuyé sur un vase en terre à  deux anses  tandis que l’autre main au coude plié interroge le Christ.  Une corde accrochée à l’anse du vase descend d’une poutre posée de biais dans un mur de pierre Au dessus, un arbre abrite la scène de ses feuilles. En fond, paysage où une femme,  accompagnée d’un enfant et portant  une amphore sur l’épaule, avance. Deux autres personnes, des hommes semble-t-il, sont plus proche. 1929, Desjardins. Don des paroissiens.

Baie 6,  baie à ogive d’une seule lancette à  4 panneaux, Dans niche trilobée, à socle haute en couleurs et dais en fronton à fleurons, saint Augustin et sainte Monique,

copie ou  dans l’esprit de la gravure connue de Ary Cheffer  Monique et Augustin,

 sont assis sur une banquette de bois et coussin vert, lui en robe rouge décolleté en rond et toge violette, elle en robe jaune et manteau rose. Ils sont serrés l’un contre l’autre, la main gauche d’Augustin serré dans les deux mains de Monique, la droite d’Augustin remonté à la hauteur du cou. Tous les deux regardent sur le haut droit un ciel. Sol à carreaux bleu vert et blanc sur lequel repose une boite ronde à bretelle pleine de rouleaux, l’un s’est échappé et traîne sur ce sol. Un petit repose pied aux pieds tournés reçoit les pieds de Monique. Sur le côté droit mur portant trois colonnes à socle carré.

Dans les vides, vue sur la mer, le ciel et quelques branches d’arbres en feuilles.    1929, Desjardins.

Don de mr Lartrom, recteur.


Baie 7, baie à ogive d’une seule lancette à  4 panneaux, Dans niche trilobée, à socle haute en couleurs et dais en fronton à fleurons,

la sainte Famille. L’ enfant Jésus est entre ses parents,

il peut avoir une douzaine d’année. Robe rose clair tombant aux cheville, bouffante à la ceinture placée haute et collet d’un rose un peu plus fort, il  laisse tomber ses deux bras  et les écarte, ses paumes sont ouverte dans un geste d’acceptation. Sa tête est relevée de face vers une colombe de Saint-Esprit nimbée de lumière. A sa droite, Joseph tourné légèrement à droite vers lui, le regardant. Les mains jointes sortes des larges manches d’une robe rose, son manteau carmin à doublure violet rose repose sur des deux bras. Marie à droite regardant gauche, un peu plus penchée vers son fils, la tête de trois quart, croisent ses mains haut sur sa poitrine.

Voile blanc tombant sur les épaules, robe d’un bleu jade aux larges manches,  bouffante à ceinture haute, manteau bleu.

 Sol caillouteux à larges dalles, Campagne et ciel dans l’espace laissé dans le haut.
1929, Desjardins.







Baie 8,
baie à ogive d’une seule lancette à  4 panneaux, Dans niche trilobée, à socle haute en couleurs et dais en fronton à fleurons,

Apparition de sainte Anne à Nicolazic.
Sur la gauche, sur une nuée rose, saint Anne, au visage jeune de profil droit, le reste du corps étant de trois quart apparaît.
Elle montre du doigt de la main droite une nuée bleutée portant  la basilique de Sainte-Anne d’Auray, l’autre main tient haut un cierge allumé. Elle a revêtu un voile clair, une robe jaune  aux plis gonflés à la ceinture et aux larges manches, et un manteau rouge dont un pan est  retenu sur le bras droit.  A droite, Nicolazic, en habit breton avec boucle dorée, est face à sainte Anne, un genou  à terre, le visage de trois quart gauche regarde l’apparition. Ses deux mains sont paumes ouvertes au bout de bras pliés.

Derrière, haie verte et champs  avec ciel au-dessus.


1929, Desjardins.



Baie 9, vitrerie
Baie 10. Vitrerie.



AtelierDesJardins,  Roger,     Angers, Architecte, acheta en 1925 la fabrique de vitraux de Georges Merklen.L'affaire, alors prospère, déclina rapidement pour mauvaise gestion. Les succursales   de Paris, (ex- Haussaire),    Reims et New York ferment. Entreprise en liquidation en 1933 et reprise par Bordereau en 1934.


 
Restauration des vitraux en 1988et 1989 par l'atelier Quimpérois Jean-Pierre Le Bihan




 
chapelle Notre-Dame des Brières,  restes de vitraux milieu XIX°

Chapelle Saint-Michel

 3 baies non figuratives, de l'atelier HSM de Quintin.en 1972.



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7 août 2008 4 07 /08 /août /2008 11:19

Guegon.
)


Canton de Josselin.


 


Eglise Saint-Pierre –Saint-Paul et Saint-Cado,  édifice des XIIe-XIIIe- XVIe- XVIIe siècles ©


 
au milieu du XIX° siècle,au transept Sud,

                                                            Où se trouve la chapelle du Gouesby,

il y avait des restes de vitraux où l’on voyait encore 

                                                                    un chevalier et sa dame agenouillées



Sans doute les sieurs et dame du Gouesby, avec leurs armes d’or à 2 fasces de gueules ( possible Carné ?) et d’argent à 3 tourteaux de gueules ( Peillac)
Cette famille est donnée dans "les Vitraux de Bretagne  édition PUR  2005, p..294, comme étant les Coêtby ou de Couesby, fondateur de cette chapelle (Duhem 1932"


  Baie à fleur de lys.

 Baie 6, Vitrail  de1563,

 baie de 3 lancettes de 4 panneaux chacune et réseau de 7 soufflets .

 Le Credo des Apôtres. les 12 apôtres, , les douze apôtres se trouvent dans  les 6 panneaux du bas du vitrail, deux par deux et face à face avec leur attribut.

 Les trois panneaux du haut présente une crucifixion avec Marie et Marie-Madeleine  portant un immense manteau rouge avec donateur Au fond , La Jérusalem ;Céleste..

  nombreuses restaurations et complèments Atelier HSM.
Ferrures rouillées, plombs mort, vu en septembre 1983

Baies 2,4,8, 10, 12, figuration du même atelier.
Les autres fenêtres à plein cintre identique à Saint-Croix, soit environ 30x200.

Chapelle Saint-Barthélemy, XVIe


Restes de vitraux.

Eglise Saint-Mélec en Tréganteur. XVIe

Restes de vitraux anciens et apport au XIX° et XX° de verrières figuratives des ateliers Laumonier de Vannes et de Lux Fournier de Tours, complétées par l'atelier Hsm de Quintin.



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14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 10:25
Belle -isles-enTerre

EnJanvier1875,


A la chapelle de Locmaria,
 la foudre met en miettes tous les vitraux du XVI° qui étaient en bon état.
secdn




Eglise paroissial vitraux de l'atelier Léglise suivant des cartons de Magne. 1937.

Atelier Léglise,Atelier parisien fondé en 1852,. L’église.dans les années 1920,a une activité internationale, présence d’agences à Londres, Bruxelles, Rome, Barcelone, Québec, New-York, Buenos-Aires. Association avec le peintre et décorateur et architecte, Henri, Marcel Magne.


Chapelle de Locmaria  édifice classée M.H.







                                  

Ensemble de huit baies de vitraux figuratifs des années 1930 qui offre un programme hautement coloré, une palette de sujets divers. Certains du nouveau testament: Nativité, Crucifixion ; certains locaux tel une Vierge à l’enfant sauvant un cavalier.  On retrouve la même (même carton), statue vénérée, objet de pèlerinage pour les enfants atteints de rougeole. Quant au dernières ouvertures, elles sont  sur le monde des missions, du temps du Christ, des temps modernes, avec la Chine.

L’état de ces vitraux était assez bon, peu de dégâts mais le plombage défectueux laissait apparaître le jour. Les ferrures, des fers à T, se devaient d’être remplacées par des barlotières. Les réseaux de maçonnerie avaient bougé. Une remise en plomb complète avec fourniture de quelques pièces neuves fut exécutée. En prévision de vandalisme, des grillages tout inox furent posés.
Rapport travaux ; JPLB, 12 mai 1998.

Baie 0, 3 lancettes trilobées de 6 panneaux et réseau composé de 5 mouchettes, 2 quatre-feuilles et  2 écoinçons. Léglise, carton de Magne 1934. Crucifixion. Sur un fond,  où sur la droite et la gauche, une composition de nuages, en arcs de cercles convexes rose tyrien encadrant des pièces rouges et bleues,  laisse la place à une montée en diagonal, de gauche à droite, d’une nuée rouge, le Christ en croix, les bras en arcs de cercle,  les poignées serrées, repose sa tête nimbée,  à barbe et cheveux roux, sur son épaule droite. Il est crucifié très haut au-dessus des témoins de sa mort. Il porte sur les reins un caleçon, jaune de malte à  galons  terre verte,  fermé dans le dos par un lacet lui  aussi terre verte. Ses deux pieds sont croisés,  le droit sur le gauche.  La croix est faite de bois croisé de couleur terre verte et jaune de cadmium.  La pancarte INRI  jaune est posée obliquement.  Sur sa droite, un larron,  de trois quarts droite, accroché à sa potence par les épaules, le regarde et lève ses mains jointes et serrées par une corde, dans un geste  supplication. De l’autre côté, un second larron, les bras passés derrière le bois de sa potence et accroché par les chevilles,  les jambes pliées, le regarde. Tous les deux portent un pagne bicolore, cendre bleue et clair. Marie, de face, et saint Jean, de profil gauche, sont au pied de la croix, Marie lève le regard vers son fils, Jean  baisse la tête et porte sa main droite sur sa poitrine. Plus bas, Marie-Madeleine de dos s’accroche à la croix et lève son visage vers le crucifié. A gauche, deux saintes femmes et un homme, probable Joseph d’Arimathie regardent ou mette leur visage dans leurs mains. A droite, Longin, en armure, lève la main droite vers le Christ  tandis que deux autres soldats jouent la tunique.



Baie 1. Léglise, carton de Magne 1934. Le monde des missions du temps du Christ,  2 lancettes trilobées de 3 panneaux et réseau composé d’une  mouchette et de 2 écoinçons. On y découvre, un bâton de pèlerin avec sa bourse et deux coquilles de saint Jacques de couleur rouge. Dans la lancette de gauche, à genoux de profil gauche, un homme nimbée, vêtu d’une robe ocre vert, lève son visage barbu vers le ciel et laisse tomber ses mains dans un geste d’abandon. Au-dessus de lui,  un homme au visage asiatique est assis. Il porte un ruban noué dans ses cheveux et revêt sur sa robe jaune de Naples une étoffe  rouge rayée de bandes de bleu violet. Dans la lancette de droite, un homme, debout et de face, déhanché,  en guerrier asiatique,  teint  à bout de bras des deux mains un sabre avec lequel il va trancher la tête du chrétien..

Baie 2, 2 lancettes et Fleur de lys,  non figuratif, JPLB

Baie 3, mouchettes de 60x20 où un ange nimbé présente les armes de Bretagne sur fond bleu.


Baie 5, Léglise, carton de Magne 1934, lancette cintrée de 3 panneaux.  Les missions en Chine.  Sur un fond de décor pouvant rappeler une pagode, au ventre, une sœur, de trois quarts gauche et debout, se penche sur sa droite vers  une personne, assise par terre, de profil droite, habillée de sombre, qui porte un enfant au cache nez  et bonnet jaune dans ses bras. Près d’elle, aussi de profil, une jeune femme  de type asiatique joint les mains et baisse la tête dans un geste de bienvenue. La Sœur  a revêtu un voile noir sur une coiffe blanche qui lui enserre le  front. Elle porte une robe  couleur rouge de Venise serrée à la ceinture par une cordelette. Au milieu de ce vêtement tombe un pan noir. Sur sa gauche, debout, appuyé de sa main gauche sur une canne et de trois quarts gauche, sous un grand chapeau de paille, on trouve un chinois à la longue barbe blanche. Il porte un manteau  jaune de cadmium sur une robe ocre rouge ornée d’un grand rond rouge. Devant lui assise par terre, une femme âgée de profil et en habit sombre tend la main.

Baie 6, Léglise, carton de Magne 1934. 2 lancettes cintrées de 2 panneaux et réseau composé de 3 soufflets et 1 écoinçon, Nativité. Dans la lancette de gauche, Marie de face est à genoux, les mains jointes, devant l’enfant Jésus qui, allongé sur le dos le haut du corps nu de profil, joue de ses deux mains.  L’autre partie du corps, elle aussi nue, est dans la lancette de droite. Il porte un grand nimbe  jaune cruciforme  aux branches bleues  non pattées. Marie, le visage voilé, porte un immense nimbe jaune à bord bleu et est vêtue d’un manteau cape  cendre bleue qui s’ouvre sur une robe bleu outremer. Dans la lancette de droite, saint Joseph, nimbé de jaune, au corps de face, le genou droit à terre tourne  son  visage, à la barbe et  aux cheveux noirs, vers l’enfant.  Il joint les mains. Son habillement est complexe. Sur l’épaule gauche il porta un pan de manteau rouge qui repose aussi sur les genoux, sur l’autre épaule un pan bleu avec une large manche, manche que l’on retrouve à gauche. Il aurait une robe brun rouge. Au-dessus d’eux deux l’âne et le boeuf. Dans le réseau une étoile et deux séraphins.




Baie 8, Léglise, carton de Magne 1934
2 lancettes trilobées de 3 panneaux et réseau composé de 3 mouchettes et 4 écoinçons.  Même Vierge que pour la  baie 5,  il s’agit ex-voto pour un miracle avec cavalier,  Dans la lancette de gauche, La vierge portant son enfant apparaît sur une nuée dans les laques de garance et les pourpres. Dans la lancette de droite, le clocher de la chapelle surgit au-dessus d’une mer de frondaisons de vert émeraude et de vert anglais. Dessous, un cheval sans cavalier est arrêté sur un pont. Son cavalier, un seigneur locale en pourpoint rouge est tombé dans la rivière et supplie les mains jointes la Vierge de le sauver.

baie 10, Léglise, carton de Magne 1934. 2 lancettes  de 3 panneaux et fleur de lys. Jeanne d’Arc, en armure cendre bleue  avance, de gauche à droite, montée sur un cheval  blanc caparaçonné de fleur de lys or sur bleu outremer et cendre bleue. Elle est de trois quarts droite tenant  une longue  lance de la main droite  tandis que l’autre bras est replié à la hauteur de la ceinture. Le cheval est tenu part la  bride par un homme d’armes au pourpoint rouge. Le sol est fait de pièces en  courbes  dans les laque de garance rose, alors que le ciel est toujours avec des courbes dans les violet magenta ou pourpre. Dans le réseau, en supériorité, un ange tient un blason portant couronne et épée. Au-dessous deux têtes d’anges.







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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 16:54

Lézardrieux, 
église Saint-Jean-Baptiste. elle serait de 158O mais a remplacé  un édifice qui était plus ancien.On la donne aussi comme étant des XVII° ET XVIII° siècle.

  1491,  rupture à deux reprises des écussons aux vitres des Arel de Kermarquer.

la première fois par le seigneur de Plusquellec,

la seconde fois «  par les gens du sieur de la Hunaudaye »

Arel de Kermarquer
était présent aux références et montres de  1427 à 1535 à la paroisse de Plomeur-Gautier, sa devise était: "l'honneur y vit" et ses armoiries: écartelé d'argent etd'azur.
De sa famille on relève une ancêtre qui est entendue lors du procès de canonisation de saint Yves. Le fils de cette dernière fut l'un des chevaliers du combat des Trente en 1351.


de Plusquellec était seigneur de Kerambellec en la paroisse de Plomeur-Gautier, comme le précédant.L'un de ses descendants fut tué en duel en 1584.

Les Hunaudaye
étaient de la paroisse de Plédéliac,  et venaient  d'être érigées en baronnie en 1487.

Que c'est-il passé entre ces trois, dont l'un était baron ?

C'est une chose que l'on retrouve assez souvent dans les archives, et semble-t-il assez fréquent, car
les seigneurs portaient une grande importance à la possession de leurs armoiries. Couffon signale  pour les Cotes d'Armor, le cas d'une dame de Louargat qui meurt de dépit d'avoir à enlever ses armes de l'église sur l'ordre du commandeur de Palacret.Le même auteur signale la destruction plus ou moins violente  de blasons, à Plougonver, autant à l'église qu'à la chapelle Saint-Germain. Même cas à Gouray, à Calorguen

A Gouezec, dans le Finistère, suite à des querelles de prééminences, le marquis de La Roche avait fait "descendre" par son neveu, à la tête d'hommes armés de fusils les blasons du seigneur de Kergorlay.


 Lezardrieux était à l'époque une trève de la paroisse de Plomeur-Gautier et cette trêve dépendait de l'abbaye de Saint-Jacut.
La juridiction était de Kermaie et la maison noble de Kermarquer-Coatrevin,appartenait en 1351 à Olivier Arre
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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 09:32


Langourla, église
 1477, démolition   des écussons sur les vitres SECDN, 1924.


Ces ecussons étaient probablement ceux du même nom dont la seigneurie était très ancienne et les seigneurs très proches du duc Alain Fergent et du ducConan III

Ces seigneurs de Langourla avaient de nombreuses alliances: Rohan,Chateaubriand,Rosmadec .....

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 09:20
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SaintThuriau

Chapelle Notre Dame de Joie du Gohazé.



 Un recteur aurait vendu une partie des vitraux XVe !.

La date est inconnue.

En 1878, Auguste André, dans La Verrerie et des Vitraux Peints de Bretagne, page 178, signale:
à des fragments de vitraux à  compartiments variés, avec personnages de 40 centimètres environ. A la fenêtre du choeur on distingue le Christ et les différents traits de de la vie de la Sainte Vierge, avec quelques inscriptions gothiques.


Baie du chevet..

fin XVe.Elle est composée de 4 lancettes   trilobées de 4 panneaux chacune et d’un tympan présentant  une quinzaine de quadrilobes, mouchettes et écoinçons. Ce vitrail est un travail de grisaille et de Jaune d’Argent sur des verres incolores.  De nombreux plombs de casse  peuvent rendre difficile la lecture.

 Les panneaux d’origine,

 tels qu’on les trouve en 1980  placés dans la partie haute de la baie, ils sont au nombre de huit et offrent présentés dans des niches:

 trois scènes  du Nouveau Testament. comme La Fuite en Egypte et le champ de blé, l’Annonciation, la Nativité.

 Succède un personnage qui doit être le saint Jean de la Crucifixion du registre supérieur.
Dans ce dernier, le premier panneau  présente Marie  précédant le Christ en croix.

Suivent deux panneaux avec une fuite en Egypte et une Piéta.



Le réseau

 est un semi de pièces où l’on découvre des éléments d’un Jugement dernier avec une résurrection des morts, personnages  vus  de dos et nus sortant de leur tombeau au linceul, anges jouant de la trompette, anges  de profils  flottants sur fond d’étoiles ,portant de la main gauche une fleur, possible  image de la Résurrection, ange de face présentant des deux mains un phylactère dont le texte, probablement repris lourdement, est incompréhensible

En 1987,les six panneaux du bas ne sont que de la vitrerie de montage de losanges en verre incolore avec un semis centré de petites pièces anciennes.
 
Ces vitraux seront remplacés par une création dans l’esprit pictural des vitraux XVI° en place avec grisaille et jaune d’argent, «  d’inspiration traditionnelle mais résolument contemporaine dans le traitement »

Cet esprit sera repris dans les autres baies de cette chapelle.


Les vitraux XVI°   en place étant en bon état il a été considéré qu’il n’a pas été nécessaire de les restaurer.
Seul un panneau fut déposé pour étude.

Pour avoir des  informations sur l'église paroissiale:


Connectez sur le blog : jeanpierrelebihan2.over-blog.com









 




Les autres baies présente des créations de l'atelier Quimpérois de  Jean Pierre Le Bihan en1987


Baie 2. possède 2 lancettes trilobées de 5 panneaux chacune et réseau composé de 3 mouchettes, Création jplb

Baie 4,  possède une seule lancette trilobée de 2 panneaux création  JPLB
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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 06:05

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PLUVIGNER 56

église Saint-Guigner
de 1546

Cet édifice a dû possèder des vitraux au XVI° siècle, il en est de même au XIX° siècle comme le signale le chanoine Danigo en indiquant que certains élèments actuels proviendraient de l'acienne vitre du chevet.

1932/1933, vitraux de l’atelier Rault de Rennes

 La baie du chevet  présente une Crucifixion,
Dans le chœur,
on lit la vocation de saint Guenaël,
  la prédication de saint Goal,
Dans le transept, le sujet est la piété et charité de Kériolet

La nef présente le débarquement de saint Guigner  et son établissement au Moustoir

.<< tous les vitraux sont de la maison Rault, mais à la différence de la maîtresse vitre, qui offusque de ses couleurs trop vives la Vierge adossée au meneau central, ils sont traités en couleurs plus ternes et racontent des épisodes de la vie des personnages honorés dans la paroisse . . . . . Les oculus des croisillons et les dernières fenêtres de la nef resplendissent d’un tapis végétal aux couleurs chatoyantes. Il aurait été emprunté à la maîtresse vitre de l’église dont le curé de 1842 vantait la richesse.>>
 Chanoine Danigo.

Chapelle Notre-Dame des Orties, XII° et XVI°
Chapelle Saint Fiacre, XV° et XVII°

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16 mai 2008 5 16 /05 /mai /2008 16:55
»

Plaudren,    disparition des armes des seigneurs de  Kervasy.
Cf. Danigo.

Probablement de Kervazic, et Guervazic, ramage de Malestroit, refèrences et montres de1427 à 1536, paroisse de Plaudren,

armoiries:de gueulles à huit besants d'or, rangés 2.3.3. qui est Malestroit.
la maison noble de Guervazic étaient en 1420 aux mains d' un Jean de Guervazic. C'est probablement ce Jean vivant en 1448 qui épouse Phillippette de Camarec.
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