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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 08:15

Quiberon--tempete-apaisee-copie-1.jpganne-de-bretagne-vannesW-copie-1.jpg

Champigneulle
Ci-dessus  à droite,vitrail du peintre verrier parisien Charles Champigneulle, Il se trouve dans  la salle des pas-perdus de la mairie de Vannes.Morbihan  salle des pas Perdus, prélude à l'union de la Bretagne 1532.   Ce vitrail a obtenu le grand prix du concours international  de Paris en 1885.
Le sujet  en est le premier mariage d'Anne de Bretagne.

 

Ce sujet du mariage d'Anne de Bretagne se retrouve avec le même atelier dans une grande salle de laPréfecture de Quimper, FinistèreLe premier, Emmanuel, 1860- ? reprend l’entreprise que son père avait transféré à Salvange, dans la banlieue de Bar le Duc.



Sur la gauche:une tempête apaisée de l'église de Quiberon.Morbihan
Plounéour-Trez,

Baie du Vœu national de la France au Sacré-Cœur.
 Champ de bataille de la guerre de 1870, un soldat donne à boire à un zouave pontifical de Patay, écroulé, qui va mourir, un marin, debout, de trois quart le fusil dans les mains monte la garde près d’eux.
PLOUNEOUR-TREZ--LA-GUERREw.jpg

 1- Charles, François, 1802-1882,
atelier fondé en 1832, après avoir travaillé avec le peintre verrier Maréchal à Sainte-Anne d'Auray, 56, dont il acquiert l'atelier, ce dernier en restant le directeur.
 Quitte Metz en 1870 pour Salvanges, (Bar le Duc)
         A deux fils
     

 

Le second fils-Louis, Charles, Marie,, 1853-1905,dit Charles 2, né à Metz en 1853, mort à Savonnières en 1905. 1878, Atelier à Bar le Duc, puis en 1899, à Paris, 96 rue Notre-Dame des Champs, puis en 1881, 40 rue Denfert Rochereau. Actif de 1878 à 1897, fils de Charles-François, travaille avec son père, directeur de l'établissement de vitraux de Metz. En 1881, il quitte la maison mère et reprend l'atelier de Nicolas Coffétier, rue Notre-Dame à Paris, dont il a racheté le fond. Il fonde la Société Artistique de Peinture sur Verre dont il est le directeur en 1899.

Ces deux ateliers jouent à la fin du XIXe siècle un rôle important dans la création et la diffusion du vitrail Art Nouveau. Leur production se répand dans tooute l’Europe.

En 1919, il est chargé de la restauration à Paris de Notre-Dame et de la Sainte-Chapelle.
Travaille avec Pinta
1876, Arradon, 56, chapelle Notre-Dame, vitraux figuratifs, baie 0,(chevet) présentation de la Vierge.
DAN.
1878, Moëlan-sur-Mer, 29 Finistère, église Saint-Melaine, auteur de 18 baies, les baies hautes 100, 101, 102,  les baies du bas 0,1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,

Vitraux  de c grisaille claire aves borduresdans l'esprit du XIIesiècle, pour les bassses et grisailles rouge et brune pour les baies hautes. Signées et datées de Bar-le-Duc.
Guiscriff, Morbihan, église,  au chevet crucifixion, signée Champigneulle Bar le Duc.

1889, Saint-Jean-Trolimon, 29, église Saint-Jean-Baptiste, FIG, baie du chevet, Sujet Saint-Jean-Baptiste, avant 1899.qa
Plouigneau, 29, église Saint-Ignace,
baie 4,vie de Saint Polycarpe sur quatre lancettes avec accompagnement de grisailles.

Bais, Ille et vilaine, église Saint-Mars, auteur de plusieurs baies.

1889, Le Sourn, Morbihan, église,  vitraux signés, ancienne maison Maréchal de Metz, veuve et Emmanuel Champigneulle; Successeur. Bar le Duc. Vitraux Figuratifs.Baie du chevet, Saint Julien, baie 1,(première à gauche en partant du chevet, saint Michel, baie 2,  saint Louis de Gonzague, baie 3, saint Joseph, baie 4,  sainte Elizabeth, baie 5, Marie Immaculée, baie 6, Sacré-Cœur, baie 7 saint Jean,  baie 8, sainte Anne,  baie 9, Mater Dolorosa, baie 10, Notre-Dame de Lourdes, baie 11, saint Pierre, baie 12, sainte Bernadette, baie 14, saint François d’Assise, baie 15, saint Mathurin,  baies 16, saint Augustin, baie 17, sainte Cécile, baie 18, Notre-Dame de Grenenan, baie 19, saint Cornelius.
1896, Quimper, Finistère, église Saint-Mathieu;
vitraux figuratifs transept bras nord. un Jugement Dernier.

1898/1900, Plonéour-Trez, Finistère, église Saint-Pierre, FIG, 14 baies, signées Socièté Artistique de peinture sur verre.96, rue Notre-Dame-des-Champs, Paris.

<<Belle collection de vitraux modernes sous l’inspiration de monsieur l’abbé Stéphan. >>  Baie du chevet, remise des clés à Saint Pierre, mission des apôtres.  Au Transept,  Notre-Dame de Rumengol, avec saint Guénaël, saint Guénolé, le roi Gradlon, saint Corentin, Julien Maunoir prêchant entre le Folgoat et Lesneven, les saints de Plounéour-Trez, saint Pol, saint Derrien et saint Neventer noyant le dragon à Pontsuval, saint Enéour au bourg de Plounéour-Trez, saint Tanguy à Coat-Tanguy, saint Goulven, Michel le Nobletz ayant la vision de la sainte Vierge qui lui présente les trois couronnes.
  "les vitraux de Plonéour-Trez, abbé Stéphan." Oculi du transept, saint Augustin, saint Jérome, saint Ambroise, saint Grégoire le Grand.
1900, Bais, 35, église.

1902, Lantic, 22, chapelle Notre-Dame-de-la-Cour, procession de marins.
1917, Le Croisty, 56, église, Baie 2, sujet: guerre 14-18, monument aux morts.

1918; Quiberon, 56, église, 8 fenêtres de vitraux figuratifs dont 1 naufrage.

1913, La Croix Helléan, Morbihan, église.7 baies, vitraux figuratifs, baie 1, Vierge et Jésus, don de Berruyer, maire, médaillons sur fond de rectangles en verre cathédrale, bordure avec fleurs de pommiers, baie 2, sainte Famille, médaillon sur fond de rectangles verre cathédrale, bordure de feuilles de houx et de gui  baie 3, GR, don de Fablet, recteur, baie 5, Erection de la croix, baie 4, atterrisage d’un saint, ou débarquement, don de l’abbé Bret
1921,Dinan, Ille et Vilaine, église Saint-Malo, carton de H.M. Magne, exécution Charles. Champigneulle
1923, Taulé, Finistère, église Saint-Pierre, Chœur, 11 baies hautes et basses, Notre-Dame de Lourdes, sainte Anne et Marie, saint-François et le Christ avec texte en breton, saint Pierre, Sacré-Cœur, saint Paul, Nativité, Crucifixion, Résurrection.
1933, Porspoder, Finistère, église Saint-Budoc., 11 baies, avec Choisnard ( Je possède la correspondance, dossier Porspoder.)   
Sainte Anne et Marie, saint Michel, sainte Thérése, Vierge secourant un breton, ou vision de Nicolazic, saint Pierre, pêcheur, le Sacré-Cœur et Marguerite-Marie Alacoque, sainte Bernadette et Notre-Dame de Lourdes, la sainte Famille ;Apparition à Jeanne- d’Arc .
Dates inconnues:
Tréogat, 29, église Saint-Boscat, chevet,
Grisaille, Champigneulles et fils, Paris, oeuvre probable de Charles le troisième, connu des ateliers, Le Chevallier, Gruber et Mme Saluden. Mort  en 1908 dans la cloche,

J'ai connu et rencontré son neveu à Paris. dans les années1950-196O
Lesneven, Finistère, Chapelle Saint-Joseph,
vers 1882

Figuratifs, chevet, 2 baies, la Sainte famille et Jeanne d’Arc.

Vannes, Morbihan,, les Carmes, avec l'atelier Maréchal, 1 baie.
Quatrième, Emmanuel, Marie Joseph, frère de Louis Charles, Marie, élève de Maréchal. Collaborateur de laveuve Charles Champigneulle;  Un dénommé Frittel est directeur de l'atelier en 1882.
Le Relecq-Kerhuon, 29, église Notre-Dame,
vitraux disparus guerre  lors des bombardement de Brest 139-45.


            Travaux hors Bretagne:
1883, cathédrale de Chartres, restauration.

Yevres,
Maine et Loire, monument aux morts
1885.Vannes,  56 Mairie,Salle des Pas Perdus, Sujet le mariage d'Anne de Bretagne

  1889, Vierzon; Eglise Notre Dame : restauration

   1894-95, Sablé sur Sarthe, Eglise Notre-Dame. 14 fenêtres
            Brissac( Maine et Loire)
   
            cf, abbé Stéphan, curé de Saint-Renan, 1903-1905
            Cf , archives Porspoder-Le Bihan.

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 08:49



PIERRE LE CALVEZ


Pierre le Calvez, né en 1886, époux de Paulle lazennec.
 
Capitaine au Long Cours, lieutenant à bord du Belle-Ile, cargo de la compagnie Transatlantique,

S'engage comme volontaire au 21ième régiment Colonial comme lieutenant,

Est tué, à l’ennemi ,comme capitaine,  en Champagne, le 27 septembre 1915 âgé de 29ans.


 Leur mère, Madame Angèle Le Calvez, tiendra toute sa vie un magasin d’épicerie et de boissons rue du Commerce.à Landerneau, Finistère.


Ses lettres.

lettre du 1er juin 1915





Sur carte postale avec « église de Presl » (Aisne) collection guerre 1914-1918 ;
Cher tante, un mot pour vous dire que je suis toujours en  bonne santé et que je désire que vous soyer de même, ainsi que Anna et Auguste et les enfants. J’ai su par Le Dreff que Hippolyte été en permission, tant mieux pour lui . quant à mois j'aurais du aller aussi aujourd’hui même, mais comme vous le savez d’après les journaux de la manière qui sa marche, je ne suis pas prêt d’y aller. Le bonjour à toute la saint famille , embrasser les enfants pour moi. Votre neveu qui vous la serre cordialemment la main. Pierre.
Cette lettre est adressée à Madame  Saluden.
L’orthographe est d’origine.

13 août 1915 ; carte-lettre- correspondance militaire


ma chère maman.
Je viens donc de passer quatre jours avec Paule et cela compense notre déception d’Amiens. comme il n’était pas facile de la faire venir jusqu’à Chalons, nous avons passé notre congé à Epernay. Maintenant  j’attendrai ma permission  avec un peu plus de patience. J’ai reçu ton colis contenant des cigares. Je te remercie beaucoup ma chère maman. Paule m’adit que j’étais un enfant gâté et elle a raison. Ce sont les cigares que l’on apprécie le plus ici car l’on s’ennuie tellement que l’on fume constamment. Nous faisons des boyaux et des boyaux toutes les nuits et l’on se repose dans la journée. Cela n’a rien d’amusant et je préfèrerai aller aux tranchées. En fin  à la guerre, il faut savoir tous les métiers.
Embrasse bien Anna  et les enfants.. à Auguste. Bonjour à toute la famille et connaissance.
Ton fils qui t’embrasse affectueusement.


Note : Paule est son épouse et il est lieutenant au 21ième colonial .Dans le civil, Il est lieutenant aux longs cours. Anna est sa sœur, Sa mère s'appelle aussi Anna et est l'épouse d’Auguste. Les enfants sont : Louise-Anne et Pierre, nés en 2909 ET 1910. Ce dernier mourra en Indochine comme Capitaine.

Le 24 Février 1915.

Carte-lettre au logo France d’abord, enserrant deux drapeaux tricolores.

Ma chère maman.

Je suis au repos depuis deux jours et je ne repars aux tranchées qu’après demain. Mon dernier séjour en premières lignes n’ a duré que cinq jours dont deux en contacts avec des boches. Il ne se passe rien d’intéressant pour le moment dans la région où je me trouve. Il n’en est pas de même à quelques  kilomètres, sur notre droite où ils s’envoient des pruneaux continuellement. Je me porte très bien et vois bientôt le printemps qui va arriver. Les tranchées sont très boueuses et quand on revient au cantonnement, l’on est sale, dégoûtant. Après un bon bain, l’on ne se reconnaît plus.

Bons baisers de ton fils qui t’aime. Pierre
Embrasse bien Anna et les enfant pour moi.


Le 20 Aoùt 1915.
Lettre-carte. Correspondance militaire.

.

Ma chère maman, 
J’ai reçu ton colis de gâteau, aujourd’hui et je t’en remercie. Le mors est superflu, car je n’ai plus de cheval. Je ne commande plus la compagnie depuis quelques jours car il est venu des capitaines du dépôt et  j’ai donc naturellement repris mes fonctions de lieutenant   j’aime  mieux cela, car dans les opérations futures, je préfère avoir la responsabilité de 50 hommes que 2OO. Il fait plutôt froid ici, surtout la nuit et nous sommes dehors presque toutes les nuits. Nous allons aux tranchées le 24 pendant 12 jours. Le secteur est tranquille pour le moment et l’on sera aussi feureux là qu’ici.
Embrasse bien toute la famille pour moi. Bien le bonjour aux amis, voisins et connaissances.
Ton fils qui t’embrasse de tout cœur.
Pierre .


 Il meurt le 25 septembre 1915 à Massiges

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 11:42

 J’ai reçu l’appel d'une personne qui est la recherche d’information concernant son grand-père maternel qui a travaillé dans les années 1920 dans plusieurs ateliers de vitraux en France.
C’&tait un citoyen Anglais qui s’appelait William SEART(E). Il avait 50 ans en 1920. Il  a travaillé chez Dagrand à Bordeaux dans les années 20
Ne pouvant répondre à sa demande je  continue l’appel en présentant un inventaire des lieux et des sujets que cet atelier a fourni dans le Finistère






DAGRANT        Maître verrier, Bordeaux, 1887-1936


Travaux.

1918, Ploneis, 29, église Saint-Gilles, FIG, choeur, Saint-Hubert avec scènes de chasse offert par la famille de Carné.

1920,Guisseny, 29, église Saint-Sezni, choeur, 2 baies dont :Tu es Pierre,  Le baiser de Judas.

1920, Plobannalec, 29, église saint-Alour, FIG, bras sud du transept, monument aux morts, guerre 14-18.

1920, Tréglonou, 29, église Saint-Paul-Aurélien, FIG, nef, 4 baies, à rapprocher de Porspoder, style néo-moderne, travail intéressant, emploi de verres cathédrales, de verre martelés et d'opalines, sujets : saints Iltud, Corentin, Yves, Pol.

1924-25, Landéda, 29, église Saint-Congar, 15 baies, médaillons FIG sur GR

1936, Plounévez-Lochrist, 29, église Saint-Pierre, FIG, chevet, Passion date non relevée
;
1924-26.Lannilis, 29,  église Saint-¨Pierre et Saint-Paul, FIG, transepts :
 saints et saintes Vierge Marie s, Jeanne-d’Arc,saint Yves, saintLouis +  baies 3 et 4, saints Eloi et Herbot

.
Plabennec, 29,
église Saint-Thénan, 2 baies,  fond de l'église, montage  en losanges avec verre dépoli et Jaune d'argent..

Coat Méal, 29, église Notre-Dame, 6 baies, GR

Saint-Frégant, 29,
église Saint-Guénolé et Saint-Louis,

toutes les baies, médaillons : GR.signé : G.P, Chœur et transept, FIG ; sujets baie du chevet, La Nativité la sainte Famille  le Baptême du ChristTu es Pierre( même sujet qu’à Guisseny, 4 km plus loin) :
La Pêche miraculeuse,les cinq pains et les cinq poissons, le baiser de Judas,

, ; (idem), oculus nord,  L'Ascension,La Résurrection,

 bras sud Le rosaire (fond sur Lourdes), bras nord Mort de saint Joseph ( fond sur Montmartre), Nef : GR hautes en couleurs.

Saint-Thurien, 29, église Saint-Thurien, FIG, 1925 vers, vitrail commémoratif guerre 14-18 avec charge héroique et Sacré-Cœur, signé G.P. Dagrand.

Rohan, 56,
église, FIG. baie 1 baie 2, baie 3,monument aux morts, 14/18.

Plobannalec, 29, église Saint-Alour, bras sud du transept, Fig, monuments aux morts 1914-1918, avec Sacré-Cœur.Unique témoin du costume bigouden de Plobannalec d’après la guerre de 14-18 et du costume des sœurs du Saint-Esprit.

Le vitrail a été endommagé par des éclats de cailloux, le mercredi des Cendres, soit 1943, soit 1944, durant la  première messe de l’office des Cendres, qui à l’époque devait être chantée ? Ces éclats de cailloux provenaient de l’explosion d’une charge de dynamite mal réglée par les employés communaux, qui travaillaient le long du cimetière,dans le cadre de l’occupation. Les fidèles ayant eu le souffle coupé, le recteur permit de continuer la messe, mais sans les chants obligatoires. Témoignage ecueilli auprès du Chanoine Jean-Louis Le Floc’h.originaire de cette commune.

    Les auteurs, Caillon et Riou, de « A la découverte de la Bigoudennie » donnent une autre attribution aux verrières du transept.


FIG: vitraux à figuration
GR ; vitraux en grisailles.



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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 17:46


Rue Michel Marion, adresse actuelle de l'atelier



 état en 1944. Dommages de guerre

Réquisition du 11octobre 1941, modifié le 12 juillet 1941, puis le 7 octobre 1942

Constat d'huissier du 5 décembre 1944, par M.  Jean-Marie Kerloch, trouvé aux archives municipal 4 H PEN 14 L''huissier était accompagné de M.Moreau, adjoint de Penhars et M. Louarn, architecte.


Je me suis transporté à Penhars, chemin du halage à l'effet d'effectuer toutes constations utiles concernant les  dégâts occasionnées pendant leur occupation par la troupe allemande à un atelier et les hangars appartenant à mon requérant ( m.Guével), dont la réquisition vient d'être levé.

Hangar n°1. Ce hangar mesure  11 x3,70 et est clos en bois de 26 cm d'épaisseur. Sol dénivelé par la pose des poteaux d'agencement de stalles pour les chevaux; toitures en ardoises d'éverite défoncée en 4 endroits par l'enlèvement des poteaux, parti extérieure ouest; démolie et en très mauvais état sur 1 m de hauteur en moyenne sur toute la longueur. Un châssis de 10 vitres cassées d'une surface totale d'environ 2 m2 au pignon sud; le portail est démolie, la serrure cassée, le grand crochet de fer enlevé et tordu; Quelques frises de cloison sont brisées parti sud. Le bois est brisé en 2 endroits.
Hangar n°2. De 11 mx6,70, en brique ciment, sol le dallage a été démoli devant la porte sur 5 m2, par la moitié de la surface, il est défoncé soit par les pieds des poteaux de stalles soit par les charges de l'usure. Toiture; rien à signaler; paroi sud donnant sur le hangar précédent; 10 briques en ciment de 40x10 démolies par un passage provisoire; mur ouest 13 trou ont été percés à travers la maçonnerie; sur le châssis vitré environ 1m275 de vitres cassées;

Bâtiment n°3. (atelier) sur le bureau est, 3 carreaux  sont cassés à la porte d'entrée: surface 0m2 45.Le Portail manque la fermeture; châssis vitrés de verre cathédrale a été fixé de peinture à décolorer; mur nord-ouest une dizaine de trous traverse la maçonnerie dont 1 trou pour le poêle de bureau. Cour le sol est à niveler suite à l'enlèvement de poteaux d'attaches de chevaux. Les panneaux en contre-plaqué des 6 portes ont été découpés.

Lorsque Yves Le Bihan acheta  cette "'atelier" Il n'avait pas assez d'argent pour acheter le reste,, (bâtiment trois) nous y trouvâmes de la paille. Les voisins qui nous avaient ouvert nous apprirent que les locaux avaient été occupés par les allemands  pour leur chevaux. Il semblerait qu'ils logeaient à l'Ecole Sainte-Bernadette ou à l'Ecole de Penanguer.

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 17:46


Anciennement cité de l'Odet puis rue Michel Marion, adresse de ce bâtiment.



 état en 1944. Dommages de guerre

Réquisition du 11octobre 1941, modifié le 12 juillet 1941, puis le 7 octobre 1942

Constat d'huissier du 5 décembre 1944, par M.  Jean-Marie Kerloch, trouvé aux archives municipal 4 H PEN 14 L''huissier était accompagné de M.Moreau, adjoint de Penhars et M. Louarn, architecte.


Je me suis transporté à Penhars, chemin du halage à l'effet d'effectuer toutes constations utiles concernant les  dégâts occasionnées pendant leur occupation par la troupe allemande à un atelier et les hangars appartenant à mon requérant ( m.Guével), dont la réquisition vient d'être levé.

Hangar n°1. Ce hangar mesure  11 x3,70 et est clos en bois de 26 cm d'épaisseur. Sol dénivelé par la pose des poteaux d'agencement de stalles pour les chevaux; toitures en ardoises d'éverite défoncée en 4 endroits par l'enlèvement des poteaux, parti extérieure ouest; démolie et en très mauvais état sur 1 m de hauteur en moyenne sur toute la longueur. Un châssis de 10 vitres cassées d'une surface totale d'environ 2 m2 au pignon sud; le portail est démolie, la serrure cassée, le grand crochet de fer enlevé et tordu; Quelques frises de cloison sont brisées parti sud. Le bois est brisé en 2 endroits.
Hangar n°2. De 11 mx6,70, en brique ciment, sol le dallage a été démoli devant la porte sur 5 m2, par la moitié de la surface, il est défoncé soit par les pieds des poteaux de stalles soit par les charges de l'usure. Toiture; rien à signaler; paroi sud donnant sur le hangar précédent; 10 briques en ciment de 40x10 démolies par un passage provisoire; mur ouest 13 trou ont été percés à travers la maçonnerie; sur le châssis vitré environ 1m275 de vitres cassées;

Bâtiment n°3. (atelier) sur le bureau est, 3 carreaux  sont cassés à la porte d'entrée: surface 0m2 45.Le Portail manque la fermeture; châssis vitrés de verre cathédrale a été fixé de peinture à décolorer; mur nord-ouest une dizaine de trous traverse la maçonnerie dont 1 trou pour le poêle de bureau. Cour le sol est à niveler suite à l'enlèvement de poteaux d'attaches de chevaux. Les panneaux en contre-plaqué des 6 portes ont été découpés.

Lorsque Yves Le Bihan acheta  cette "'atelier" Il n'avait pas assez d'argent pour acheter le reste,, (bâtiment trois) nous y trouvâmes de la paille. Les voisins qui nous avaient ouvert nous apprirent que les locaux avaient été occupés par les allemands  pour leur chevaux. Il semblerait qu'ils logeaient à l'Ecole Sainte-Bernadette ou à l'Ecole de Penanguer.

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 17:43

L'histoire prend fin pour Le Bihan Vitraux

Antoine Le Bihan avait repris l'atelier créé par son grand-père et développé par son père rue Michel-Marion, au Cap-Horn. : Archives Ouest-France.Antoine Le Bihan avait repris l'atelier créé par son grand-père et développé par son père rue Michel-Marion, au Cap-Horn. : Archives Ouest-France.

Faute de commandes, l'atelier vient d'être liquidé. Il poursuivait une activité lancée sous la Révolution.

L'atelier Le Bihan vitraux met la clé sous la porte. Le tribunal de commerce a décidé vendredi la liquidation de cet atelier, actuellement situé au Cap Horn. Ili restaure des vitraux depuis des générations : Yves Le Bihan a installé l'atelier à Quimper après la Seconde guerre mondiale, relayé par son fils Jean-Pierre puis par Antoine. Mais l'origine de l'atelier est bien plus ancienne. Il a démarré dans le Léon sous la Révolution avec la famille Saluden.

Antoine Le Bihan, qui emploie actuellement quatre artisans-verriers, attribue la situation au code des marchés publics : « C'est systématiquement le moins-disant (N.D.L.R. le moins cher) qui est retenu, ce qui veut dire des matériaux de moindre qualité... Les premiers surpris de la liquidation sont la Direction des affaires culturelles et l'Architecte des bâtiments de France. »

L'atelier avait restauré l'an passé la verrière de la Passion, à l'église Saint-Mathieu. Une verrière du XVIe siècle, signée Le Sodec, un artisan-verrier dont l'atelier quimpérois a restauré plusieurs vitraux en Cornouaille.

Le Bihan Vitraux travaillait dans toute la Bretagne. La palette de verres qu'il utilisait va à présent être dispersée dans la liquidation : « C'est une collection qui disparaît alors qu'il n'y a que quelques ateliers en France à disposer d'un pareil ensemble. »

Antoine Le Bihan compte pour sa part continuer son métier d'artisan-verrier au service d'autres entreprises. Mais ce ne sera pas à Quimper. Ouest-France

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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 10:50
          un des messages d'amitié reçus.





LA SAGA  DES VERRIERS SALUDEN ET LE BIHAN-SALUDEN A CERTAINEMENT VECU DES MOMENTS PENIBLES DURANT LA REVOLUTION DE 1789 ET

  ELLE PEUT RENAITRE DE SES CENDRES PLUS TARD.
VOUS AVEZ DE NOMBREUX ENFANTS
RESTONS OPTIMISTES.
IL FAUT RESTER OPT



 


VITRAIL D'ANTOINE



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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 11:23
 Commune de Saint Eloi


église Notre-Dame du Fresq,


ancienne trêve d’Irvillac, appelée Notre-Dame du Fresq, consacrée en 1531
édifice remanié à plusieurs reprises, clocher début XIXe


Note: A Melgven, une chapelle du nom de Fresq est dédiée à Notre-Dame de Pitié. Les Prééminences  des seigneurs du Fresq en 1698,y mentionnent  un blason d 'azur à un lion rampant. Le Fresq est un nom de lieu très utilisé en Bretagne, particulièrement en Finistère.tout autour de l'abbaye de Daoulas et Plougastel.

Par contre cette seigneurie n'est pas signalée dans le nobiliaire de Bretagne de Potier de Courcy.


1485, François II accorde l’érection d’une foire à saint Eloi.
1565, Charles IX autorise deux autres foires supplémentaires
La commune conserve son arbre de la Liberté.







Baie 3 : ..Le miracle de saint Eloi.

Baie composée de 2 lancettes cintrées et  d'un soufflet avec ange.

Saint Eloi,
installé devant sa forge,forge sur une enclume, un fer à cheval,

 Un abreuvoir est posé près de lui, pour abreuver les chevaux et refroidir son métal porté au rouge.


 Un client portant un bragou braz de couleur violette tient son  cheval par le licol. Un second cheval attend son tour.
Le clocher de l’église  apparait dans le fond





baie 4  ( transept sud): Le Pardon de Saint-Eloi, 1929.



Grande baie à plein cintre,Il s'agit d'une ancienne baie à lancettes et réseau.Actuellement ( 1975, date des photos) meneaux en bois.Elle comprend 6 panneaux de vitraux Les meneaux d'origine traînaient encore en 1975 dans le jardin du presbytère. ..

 Devant le calvaire et l’église, se tient le pardon des chevaux que saint Eloi arrivant dans une nuée bénit.
Ciel bleu parsemé de quelques petits nuages, Grisaille très lourde, personnage presque naïf, dans la partie haute motif néo-renaissance avec anges 

Les autres baies, 5,6,7,8,
grisailles et médaillons présentant des bustes, deux par deux ,de saints et saintes avec textes en bretons, peuvent être aussi attribuées à l'atelier Saluden de Brest,le peintre étant Charles Grall. Son patron, Auguste Saluden étant mort à Brest en 1921




QUI EST CET AUGUSTE SALUDEN    Né en 1880 à Landerneau, ,ill meurt à Brest,  en 1921.

 De 1881, aux environs de 1900, l’entreprise semble être gêrée par sa mère Louise Marie Queffurus qui meurt en 1925.
    Ses prédécesseurs? Des Saluden installés à Landerneau depuis 1792, ne faisant que des vitraux de verre blanc ou de couleurs, il entre, en stage, chez leur confrère et ami, Fellep de Landerneau, 29, qui habita un temps dans la même rue, pour apprendre la grisaille et la peinture sur verre.

Il y rencontre sa future épouse, Anna Le Calvez, dont le père y travaillait.

 A une époque, le dernier Fellep voulant se retirer, il fut question qu’Auguste reprenne cet atelier.

En 1907, il épouse Anna Le Calvez et s’installe à Brest, 29, 14, rue Traverse. Il garde le fond de vitraux et y ajoute une entreprise de décoration et une galerie de peinture.

Saluden, Anna,     A  la mort de son mari, Anna Saluden prend la relève, aidé par un, artiste Charles Grall  et ceux jusqu’aux bombardements de Brest.


Sainte Thérèse, de trois quart droite,   avec dans  ses bras le crucifix et des roses ( Thérèza ar Mrac Jésus) et Sainte Claire ( Clara)  regardant le ciel et portant un ostensoir.



Saint Yves, (Yeun) de trois quart gauche portant la calotte noire une robe rouge et  une cravate blanche. Dans ses mains un livre et un parchemin roulé.  Sant IZIDOR,(saint Isidore), de trois quart droite, regardant le ciel, le visage rond et les cheveux ronds  avec sa  faux et une gerbe de blé

  Santez ENOVEVA, (Geneviève) 

 de trois quart droite les mains jointes  portant une robe rouge et portant  une houlette. Santez Jeanne d’ArK, de trois quart gauche, en armure, la coupe à la Jeanne d’Arc, tenant une épée à la main et le casque sous le bras.


 Santez Paol (Pol), de trois quart droite, en évêque, avec mitre et crosse d’or tournée vers l’extérieur, chasuble grisâtre, il tient une  étole dans  la main droite. Santez Korantin, de face, barbe blanche, en évêque avec mitre et crosse, ici vers l’intérieur chasuble rouge, poisson dans la main droite
.
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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 16:58


Vincent Desportes est-il l'auteur d'un vitrail de Notre-Dame du Crann en Spezet?






Le monogramme VD

que l'on voit sur le vitrail  de Saint Eloi à Notre Dame  du Crann en Spezet, Finistère,  est-il la signature d'un Vincent Desportes qui est proposé comme peintre vitrier de Châteauneuf du Faou?


Les historiens, comment approchent-t-il ce personnage?

Bourde de la Rogerie
(1)dans son fichier donne un Vincent Desportes, (2) 1590 avant-1590 après,
 Qui, en 1590,  à Moncontour,Département des Côtes d’Armor , répare probablement des vitraux ,et propose comme lieu possible l’église .

En commentaire il nous  envoie à un Blanlo, qui    nous mène à  un Blonlo


1. Le fichier de cet archiviste, rédigé entre 1897 et 1940.  semble être le premier à en parler.
2.  Par contre,il n’indique pas d’où est Ce Vincent Desportes (3)

3. Sur Châteauneuf du Faou  et son église, nous avons, chez cet archiviste, la présence s’un peintre vitrier  de Carhaix-Plouguer, Cotes d'Armor, y travaillant,portant le nom de Desportes et le prénom de Pierre. (4)1629 av-1664 ap. En 1664,les archives de la fabrique de Châteauneuf du Faou ( AD 22 série 1921,) le donne comme étant ,à Botmel dans les Côtes d’Armor (5) lors du procès-verbal de visite aux vitres du rosaire
4.  L'ancienne paroisse avait comme saint patron Saint Pierre. l
Ce Pierre Desportes  est signalé à Spézet accomodant les vitres de saint Pierre et saint Anthoine.L'édifice n'est pas indiqué! Ce ne peut être l'église actuelle qui date du début XVIII°siècle.Peut-être s'agit-il de Notre-Dame du Crann datant du milieu XVI°
.5.Botmel, aussiBonmel, petite ville qui se confondait avec Callac, trève de Plusquellec.L'église, ruines, était du début XVII°.Il y avait 4 chapelles  et un prieuré.Qu'entend-t-on par :comme étant?: Habitant,!




Au début du XX°siècle, Louis Ottin dans "Le Vitrail." 
La dernière fenêtre, Un seigneur y est représenté ferrant un cheval, (serait-ce saint Eloi) S Sur la droite se trouve le signe V L tracé sur l'entablement d' un édifice en ruines.Peut_être là le monogramme de l'auteur du vitrail

 En 1935,René Couffon,fait paraître ,   dans le Bulletin Mémoire de la Société d’Emulation des Côtes d’Armor page163, que Gilles ou Claude Blonlo, 1584 av-1588 après, on fait les personnages et  les armes du Duc et de la Duchesse de Mercoeur pour ce travail il était aidé par un Vincent Desportes.

En 1945 Ce Même René Couffon,  dans « Mémoires de la Société d’Histoire et d’archéologie de Bretagne
» tome XXV –1945, page 54, est auteur d’un article  sur « la peinture sur verre en Bretagne où il signale, après le martyre de saint Laurent, de la mêmedate. un saint Eloi ferrant le pied coupé d'un chevalSur le pied coupéd’un cheval. datée de 1550 et signée VD Il indique  que : « peut-être ce monogramme serait celui de Vincent Desportes

Deux historiens, Marteville et Varin en 1853  dans le Dictionnaire de Bretagne,nous apprennent que ces vitraux ont manqué de partir sur Paris. "Il faut féliciter Le curé et la fabrique d'avoir obstinement refusé pour les vendres à Paris où l'on voulait les transporter.
" notent-ils

Quand au deux lettres présentées V.D. Le petit trait vertical  au haut de l'ouverture du D peut-être un i. Le i possible de VIncent. Pour le trait vertical du D, peu d'explication, ou si ce n'est une porte! Entre le V et le D deux losanges

On pourrait  lire aussi: Veni Vidi!



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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 15:46
 Commune de Saint Renan.


église Notre-Dame,

                    Ex-chapelle Notre-Dame de Liesse, où le culte fut transféré après l’incendie de 1760 qui détruisit l’église paroissiale Saint-Ronan. Elle ne put résister
huit ans après, à une tempête,  qui  obligea en 1771 de la reconstruire en sur l'ordre du roi Louis XVI° Cette paroisse relevant du Roi.

Autre proposition sur l'ancienneté de cet édifice par Monsieur de Fréminville

qui avancait qu'il y avait en cette petite ville une église du XIII° siècle, dont une porte aurait existé encore en 1932....

A cette époque, l'église fut  restaurée  au tout début de ce siécle, époque où furent posé les vitraux, le curé étant alors Monsieur Stéphan.


Au XVII°siècle inventaire des armoiries à la requête des de Penfeuntenyo


1610, le 13 septembre, en l’église Notre-Dame à la requête de Penfeuntenyo,
en la vitre, qui est devant l’autel Saint-Nicolas  qui est au midi du cœur de l’église,   ( il est relevé),un écusson des Penfeuntenyo
et vis-à-vis, devers le septentrion, un écusson aux armes de Kergroadez

et aux 2 soufflets prochains au-dessus d’eux 2 écussons portant d’argent semé d’hermines  a une bande portant des fusées de gueules et l’autre les dites armes et en alliance un croissant et.. d’argent en champ d’azur et au plus haut soufflet sont les armes de Bretagne en bannières


Bulletin de la Société Archéologique du Finistère 1923, archives du château de Kerjean.
           


Inventaire des vitraux du début du  tout début du XX° siècle dont les auteurs sont les peintres verriers:Haussaire  et Léon Payan, 1902-1905


Haussaire et Léon Payan,  1atelier de vitrail 31, rue de Vaugirard, Paris, 75. On retrouve cet atelier dans diverses communes du Finistère:

1901, Landunvez, , chapelle Notre-Dame de Kersaint. vitraux figuratifs, baies 1et 2, Sujet,la vie de Tanguy, vitrailoffert par les paroissiens après la restauration de l’égliseendommagée par la foudre.
 
1902, Plounéour-Trez, chapelle de la Trinité, Notre-Dame de Lourdes , priez pour nous, croix apparaissant sur fond lumineux encadré par des rosiers, puis potiche avec iris, nombreux bleus et rouges gravés, apport d’émail bleu, doublages des piéces blanches avec rouges, signé CH.L. Payan et J. Guyonnet,

1902, Plabennec,  église Saint-Ténénan. avec un vitrail sur, sainte Anne.

1903, Rosporden, , Kernevel, église Saint-Colomban, un vitrail sur la Sainte Famille.

1903, Dirinon,  église Sainte-Nonne. Baie du chevet vitrail sur sainte Nonne recevant dans la forêt des habitants du coin, sainte Nonne conduit son fils, saint Divy, au monastère. , sainte Nonne arrive en Armorique avec son fils., Elle baptise son fils.


1913, Goulven, , église Saint-Goulven, chevet, vie de Saint Goulven.

lES VITRAUX

La surface de ces vitraux  des baies basses fut de 67 m2

les sujets de ces vitraux sont:nombreux:  
le baptême  du Christ, sa Crucifixion et  sa descente de croix, des saints: saint Pierre, saint Tugdual, saint Genal

On trouve aussi,

L’Education de Marie. Devant une baie ou deux anges volent en portant la maquette d’une église,  sainte Anne est assise de trois quart droite, les pieds sur un repose pied, un long phylactère est déroulé sur ses genoux  et de la main gauche, elle  montre à Marie le texte tandis que l’autre main levé lui parle. A sa gauche, Marie est debout, les mains  relevées et serrées, le visage de profil, les cheveux retenus par un serre cheveux. Appuyé contre le mur,  derrière elle, Joachim, les pieds croisés, en manteau et robe, repose ses deux mains sur le haut d’un bâton. Dessous dans une cartouche vue sur la basilique de Sainte-Anne d’Auray.

La mort de saint Joseph.

 Il est allongé la tête à gauche,. A droite, Marie est à genoux, de profil gauche, au pied du lit. Le  Christ est debout de l’autre côté du lit, de face, le visage de trois quart gauche. Il bénit son père. Derrière, un rideau ferme, en partie, une baie.

  saint Ronan, avec sa mort et  le texte :

 Saint Ronan patron de cette ville et de l’île de Molène  du canton de Saint-Renan. Dessous vue de l’église de Saint-Renan avec l’intitulé :  Don de l’abbé Stéphan curé de Saint-Renan.

Saint Pol-Aurélien, en évêque

Il est debout de trois quart gauche et le visage de profil bénissant une église, entouré d’une foule à genoux et priante dont un roi couronné et  un moine portant une cloche. Dessous une vue sur Saint-Pol de Léon


De1904, est un vitrail sur La Sainte-Famille,. Ou l’atelier de Nazareth.


Jésus,   est devant un établi. C'est un adolescent, en robe damassé, le corps  présenté de trois quart face droite.  Il est penché sur son travail. Avec un compas à pointe, il trace  de la main droite une dimension sur la planche, où  l’autre main repose.

 De l’autre côté de l’établi, saint Joseph, de trois quart gauche, se penche vers lui et lui  indique de la main droite ce qu’il doit faire. Marie est  à gauche,  derrière, assise sur un tabouret haut.Elle regarde et file. Une baie donne sur un chemin qui serpente. Le sol  de cet atelier est plein de copeaux

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