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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 20:23

HISTOIRE  DU VITRAIL.

 

Une tradition venue avec les premiers hommes et  ceux de toutes les civilisations était de donner  une décoration la plus riche aux lieux et objets deculte. Ils  nous semblerait que nos ancêtres cherchaient a y a insérer ainsi une  sacralisation,

 

Puis vient l’aire des cathédrales où cette coutume millénaire se perpétue et évolue suivant les modes

Après les tailleurs de pierres, et autres corps de métiers d’art, vint le temps des  verriers. Ces artisans avaient toujours et ont encore, je l’espère, un travail liant la beauté de l’œuvre à la divinité.

Les verriers du XII°siècle affirmaient une conviction religieuse  personnelle, ce qui ne fut pas le cas semble-t-il au XIX° siècle ou l’église semble abandonner le prolétariat pour une classe possédante qui ; » récitait un catéchisme dont ils ne croyaient pas un mot ». L’influence de l’église » JeanRollet, Les Maîtres de La Lumière, p.15

 

 

 

La technique est alliée à celle du verre qui remonte à la plus haute antiquité, au III°millénaire Le verre était fabriqué en Mésopotamie et Proche Orient. Le départ de ce matèriaux en est dû au soufflage du verre plat en feuilles  et ce dès le début du Premier siècle de l’ère chrétienne. Puis devenu un succès romain, à  l’époque où les lieux publiques comme les thermes, basiliques , riches demeures, etc. Ces verres étaient enchassés dans  des claustras, bois, stuc .  Par la suite  le vitrail dit arabe s’e répand en Occident et particulièrement  autour du bassin de la Méditerranée Dans les plus ancien vitraux conservés au Caire,  deuxième moitié du Treizième siècle, les verres sont posés du côté extérieur de la claire-voie avec des baguettes de plâtre, par la suite on s’en vint à couler du plâtre entre les verres posés devant chaque ouverture.

 

 

Les plus anciens vitraux. A l’époque byzantine Procope de Césarée décrit les verres de Sainte Sophie de Constantinople. De Saint-Vital Ravenne il est conservé trois fragments de verre sur les quels étaient peintes la scène du Christ bénissant des personnages qui peut être datée du milieu du VI° siècle.

 

Pour l’emploi du plomb pour assertir les verres peints, on ne peut connaître l’époque

 

 

La disparition de beaucoup de vitraux  anciens en Bretagne est intervenue aux XIX°siècle, car les édifices, telles que les chapelles rurales, ont souvent été abandonnées ce que relèvent des historiens tels Chanoine Abgrall ,fernand Guey, Couffon ,JeanLafond. Les vestiges des oeuvres du XV°et XVI° siècles ont été laissées dans un état pitoyable.

 

Une  explosion de la sensibilisation de ce patrimoine est arrivée dès  le début du XX° siècle  jusqu’aux communes, aux paroisses ainsi qu’à l’Etat avec les démarches de certaines personnes sensibles à cet abandon .

 

Les  auteurs du vitrail du XX° siècle en Bretagne :

 

Il est difficile  dans cet inventaire de ne pas oublier  quelques un. J’essayerais de faire mon posssible. Aussi,  

 

Je me permets de proposer ceux que j’ai connu personnellement,  soit durant mes études à Paris,  au Centre d’Art Sacré, dans des ateliers, ainsi que  dans notre Atelier, en chantiers et aussi , lors d’expositions et de salons  sur le vitrail, 

 

Il faudrait plusieurs pages pour citer tous les artistes  et ateliers ayant travaillés en Bretagne. Lors de la seconde partie du XX° siècle. On peut relever,  pour la même époque, aux alentours de 1OOO églises et chapelles qui ont hérité de créations de vitraux.

 

 

   André Bouler,Eric Bonte  françois Chapuis, Jean Bazaine, Jacques Bony, Joseph Archepel ,

 

Archepel Joseph,  Louis Jean Barillet,  Bazaine Jean, Louis Jean,  Béraud Alain,  Bertrand François, Bodéré Alain, Bony jacques, Bouler PèreAndré, Chapuis François, Pierre Chevalley, Debitus François, Dehais Yves, De Sainte-Marie, Hubert, Dilasser, François, Durand Michel, fédorenko, Nicolas, Godin Sylvie,  , Alain Grall, Gruber Jean-Jacques, Guevel Job,Marie-Joseph et Michel, Ingrand Max,Juteau, Labouret  Auguste, Le Bihan Yves, Le Bihan Antoine, Le Bihan Marie,  Le Chevallier Jacques, Anne et Guy Le Chevallier le Merdy Jean, Le Moal, Jean, Loire Gabriel etJacques,  Lardeur Jacques, ,Manessier Alfred,   Martin Jean-Marie,  Mériel-Bussy André, Messonnet Michaël, Mingam Jean, Mouton Benjamin,, Noël André, Olin Jean , Pennaneac’h Steven, Petit Louis René et Petit Michel,  Yves Piquet, Quéré René, Rannou Hung, Robert, Charles, Rocher Maurice, Rousvoal Gilles,  Scaviner Etienne, Sévellec Jim,  Simon Brigitte, Stein Anna, Thepaut, Michel, Toulhoat Pierre, Vallaud Jean-Michel, duVorsent, Pierre ,

Weiss-Gruber Jeannette,

 

Pour plus,d’informations sur les réalisations de certains, voir :

"Sculpter la lumière, Le vitrail contemporain en Bretagne 1945-2OOO,"


"Exposition annuelle du château de Kerjean ".

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 11:13

HISTOIRE DU VITRAIL.

 

Une tradition venue avec les premiers hommes et  ceux de toutes civilisations était de donner  une décoration la plus riche aux lieux et objets de culte. Ils  nous semblerait qu’il cherchaient a y a y insérer ainsi une  sacralisation,

 

Puis vient l’aire des cathédrales où cette coutume millénaire se perpétue et évolue suivant les modes


Après les tailleurs de pierres, et autres corps de métiers d’art vint le temps des  verriers.


Ces artisants avaient toujours et l’ont encore, je l’espère un travail liant la beauté de l’œuvre à la divinité.

Les verriers du XII°siècle affirmaient une conviction religieuse  personnelle, ce qui ne fut pas le cas semble-t-il au XIX° siècle ou l’église semble abandonner le prolétariat pour une classe possèdante qui ; » récitait un catéchisme dont ils ne croyaient pas un mot ».

 

 

 

La technique est alliée à celle du verre. Le départ en est le soufflage du verre dès le début du Premier siècle de l’ère chrétienne, puis devenu un succès romain. 

Et le vitrail dit arabe s’est répandu en occident et particulièrement  autour du bassin de la Méditerranée


Dans les plus ancien vitraux conservés au Caire, deuxième moitié du Treizième siècle, les verres sont posés du côté extérieur de la claire-voie avec des baguettes de plâtre, par la suite on s’en vint à couler du plâtre entre les verres posés devant chaque ouverture.

 

 

Les plus anciens vitraux.

 

La disparition de beaucoup de vitraux  anciens en Bretagne est intervenue aux XIX°siècle, car les édifices, telles que les chapelles rurales, ont souvent été abandonnées ce que relèvent des historiens: tels Chanoine Abgrall ,fernand Guey, Couffon ,JeanLafond. Les vestiges desoeuvres du XV°et XVI° siècles ont été laissé dans un état pitoyable.

 

Une  explosion de la sensibilisation de ce patrimoine est arrivée dès  le début du XX° siècle  jusqu’aux communes, aux paroisses ainsi qu' à l’Etat avec les démarches de certaines personnes sensibles à cet abandon .

 

 

 

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 06:38
Ce travail de gravures sur les panneaux de vitraux ne concerne  que certains vitraux,  ceux des XV° et XVI°siècle et on  ne peut définir  si  leur présence  est dûe à certains ateliers de peintre-verrier de Bretagne,

Ce travail de gravure à plutôt était exercé sur des éléments,  non figuratifs, et  le plus souvent du côté extèrieur
 Le répérage des pièces figuratives devait être plus facile par leurs auteurs,Il en est  aussi par leurs couleurs, leurs coupes. Elles ne pouvaient nullement être mélangées lors de la mise sous plomb, ce qui n'était pas le cas des pièces de filets ou d'architectures tous quasiment identiques.


Web0001PONT-CROIXW-copie-1.jpg

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 16:16

 Pour se retrouver  sur leurs nombreuses pièces de verre lors des divers travaux de fabrication, les peintres verriers utilisaient des graphismes, certains plus ou moins proches des lettres où le A prédominait.La lettre grecque phi  sajoutait aux m, auxn, auxs aux  +, aux g,aux b, aux H, aux R, aux I et 7. Ces graphisme gravés sur le verre servait aussi à indiquer la place des nombreux panneaux de vitraux lors de la pose.

Une comparaison avec les inscriptions portées sur les filets de manteaux des personnages ne nous a rien donné, car là il s'agit la plupart du temps d'une suite de lettres sans rzpport rntre elles et où la volonté des auteurs semble être d'ordre décoratif, si ce n'est les brides de textes bibliques et les signatures.

La comparaison avec l'halphabet des anciens bretons présenté par .Yves Pascal Castel n'a pu ouvrir les portes à la compréhension.

A ma connaissance, je n'ai pas trouvé de rapport de relevé de tel marquage; Avec Roger Barrié, en 1975, nous en avons fait part.

Des signatures pour se faire payer!

Aux alentours de 1990, à  Saint-Pierre de Chartres, sur les verrières des XIII° et xiv° siècles, il a été trouvé des marques de grisaille sur la face intérieure, il s'agirait en fin de compte de signatures de peintres pour se faire payer.




A Locronan en la chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, des années 1570, existait un panneau de vitrail   qui après restauration fut déplacé en 1964 en l'église Saint-Ronan

 

Avant travaux? et lors de la dépose, on trouve dans cet édifice:

Un Père Eternel

Une tête de roi d’un Arbre de Jessé

Une tête de saint Pierre, provenance probable d’un jugement dernier, proche de celui deNotre damede Kergoat en Quéménéven.

desLettres gothiques

Un ange messager et diverses têtes, pieds et mains
On relève aussi despièces d’architectureS très diverses et de toutes les époques.

 Les grisailles lourdes sont à rapprocher de la Circoncision de l’église de Stival en Pontivy.


 Ce sont d
es gravures extérieures qui sont relevées.

 Dans un premier soufflet, le signe+ apparaitsept fois:

Il en est de même dans la tête de lancette d’un ange de la Nativité, sur 3  verre bleu et un verre blanc peint.

Dans la tête de lancette du messager, signe + sur le bleu

 

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 17:49
Briec chapelle Sainte-Cécile

Cette vérrière du XV° siècle  ne nous a fournie qu'un O barré sur une pièce de verre trouvée, lors des travaux, derrière le rétable. Par contre sur  le vitrail c'est une pièce  de verre  bleue  présentant une croix+.

Douarnenez, église de Pouldavid, 
le vitrail du chevet présente un Jugement  Dernier, proche de 15OO,1510.  Il nous offre des gravures sur les deux faces, soit du côté intérieur soit du côté extèrieur. Chaque panneau de ce vitrail possède 1 signe  au graphisme de  6courbes originales

Eglise de Guengat, En la première baie du côté sud  sur un vitrail du XVI°, on ne trouve qu'une gravure de repère sur le panneau de la tête de la seconde lancette, il sagit d'un O barré  en biais d'un trait partant du centre, ce O est accolait àdroite d'un r.

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 17:07
CAUDAN , chapelle Notre-Dame deTRESCOET.XV° siècle
Il s'agit ici de morceaux de vitraux découverts,lors de travaux.dans la baie du chevet où le réseau avait été bouché de chaux. Ce réseau était composé de 13 quatre-feuilles, 4 trèfles, 2 mouchettes, et10 écoinçons

  Le panneau avec anges possède deux gravures: ici:1rouge, Le panneau avec le Christ a deux gravures, les 2et 3 rouge
Pour le panneau avec Saint-Jean, sa gravure est: V 3rouge.







PlOUDIRY

LaCrucifixion du XVI° est beaucoup remaniée à la suite de nombreuses restaurations d'un même atelier et probablement d'un même peintre.

 Elle comprend quinze panneaux dont  trois panneaux du bas, A2,  A3  et A4 de la lancette de gauche, possèdent des gravures, une par panneau,un Apour


3La
 La gravure de repère du panneau avec anges a deux gravures 1 rouge,  Le panneau  avec Jésus Christ a deux gravures 2 rouge
Le panneau avec Saint Jean a une gravure, 3rouge.


PLOUDIRY, église Saint-Pierre.
 
Une Crucifixion du XVI° qui est  très remaniée à la suite de nombreuses restaurations d’un même atelier et probablement d’un même peintre, comprenant 15 PANNEAUX dont les 3 supérieures ont le X etles 3 inférieurs proviennent d’unegrande Passion
La première lancette de gauche a une gravure A2rouge sur le second panneau, ainsi que lsur les troisième A3 rouge et quatrièmeA4 rouge

La seconde lancette a une gravure surB4 rouge le quatrième panneau
La troisième lancette a une gravure en C3 .rouge.
 


Il s’agit ici d’un enlevé au bois sur le dépoli de la face extérieure, le verre n’étant plus protégé, la marque est plus visible étant plus attaquée.
Pour les panneaux A2 et A3 l’explication de l’utilité de la gravure a un sens. La lettre est seule au milieu du panneau de vitrail. Il s’agit ici d’une numérotation un peu semblable à aux  nôtres.
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 09:34
GRAVURES DE REPERE DES VITRAUX.
DES XV° ET XVI°SIECLES

La localisation de ces gravures  en est très diverse.
 Leur découverte est due essentiellement aux travaux de restauration des vitraux, panneaux par panneaux, qui  après dépose, nous permettent de les avoir entre les mains, sur des tables de lumière  et de les étudier sur les deux faces.

Ces gravures de repère se  relevaient essentiellement sur la face extérieure,

Nos premières découvertes datent  de la seconde moitié du vingtième siècle et les dernières de la fin de ce siècle.Ces gravures n’ont pas été trouvées dans tous les édifices des XV°et XVI°siècles  que nous restaurions..soit:
Briec à la chapelle de Garnilis,Saint Corentin du KreisKer,  eglise deGouezec, Guengat,Tré,flévénez, Kerfeunteun en Quimper ainsi que la Cathédrale,et d'autres pour le Finistère. Du Morbihan on  ne relève pas grand chose, de même en Ille et Vilaine et CÖtes d'Armor.

Le pourquoi de ce travail de gravure était à ,notre avis, un moyen de repérage,  d’abord , lors  de la manutention des pièces que l’on trouve lors de la coupe puis lors de leur étalage sur table après leur peinture, suivie d' une cuisson et de leur mise en plombs, Retrouver les pièces et leurs places étant important. 

Ces gravures servaient  aussi de repère lors de la pose des panneaux de vitraux.dans les baies.


La plupart du temps cette gravure était  souvent grossière, exécutée avec un archet  Sur certains vitraux il existe aussi un emploi de la grisaille sur la face extérieure mais aussi  l’enlèvement de lcette grisaille dans le but de laisser apparaitre le dessin de la gravure. Ce qui était    fait avant la cuisson.
 


Les vitraux de ces édifices étaient spécifiquement,   comme on l'a signalé au début, des œuvres des XV° et XVI° siècles


 La Cathédrale de Quimper avec ses 13 fenêtres hautes du chœur, ‘1417-1450),permet de retrouver sur toutes les pièces anciennes
 le même grafismeWeb0001GRAVURE-cathedrale.jpg


Ce travail de gravure n’indique ni l’atelier ni l’auteur. Les auteurs de ces vitraux sont rarement connu.

Les fenêtres hautes du choeur présentent sur la face extérieure ces marques de  repère, une par pièce d'origine. parfois, la même marque dans  tout un panneau. d'autre fois, tout au long de la lancette, chaque lancette ayant ainsi son signe de reconnaissance. Ceci est relevé  dans les fenêtres 106,108 et 110; on découvre aussi sur un panneau, la marque d'un restaurateur du XIX°siècle, dui est un M entouré d'un 0  Pour la 106, il est proposé un e, un c, un Obarré d'un l au centre, ainsi qu'un triangle. Sur la 112 deux O dont un couronnant une croix, ainsi qu'un 6

Si vous désirez un peu plus de notes, voir sur le bulletin de la Société archéologique d u Finistère de 1993, tomme CXVII" Gravure de repéres sur des vitraux bretons des XV° et XVI° siècles, auteur Jean-Pierre le Bihan.

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 16:24

PONT-CROIX NOTRE-DAME DE ROSCUDON.

Au panneau de Saint Jean, du XV°siècle, la gravure de repère semble être la même, mais elle varie sensiblement suivant la couleur verte ou jaune  du morceau de verre employé.Web0001PONT-CROIXW.jpg




Sur le quatrième panneau de la première lancette
,on pense plus à un repérage des pièces d’un même panneau,  car ici 4pièces sur les 11pièces anciennes et d’origines sont gravées

Sur la  seconde  lancette nous somme resté perplexe car nous ne trouvons rien au trois premiers panneaux ; La pièce a due disparaître lors d’une restauration,
 Au quatrième nous nous trouvons en face  de 3 i  majuscule avec une barre horizontale  dessus et dessous.
 Ils sont relevés dans ce panneau sur un chapeau, et sur deux morceaux de ciel,  qui ne sont  identiques de forme.
On ne pouvait cependant se tromper de forme et de couleur, à l’étalage lors de notre restauration

Il en est de même  pour le chapeau qui est unique de forme et de couleur.

Autre cas avec le troisième panneau de la troisième lancette où l’on dècouvre 2 R, mais ces gravures de repère ne sont pas de ce panneau.

 Elles proviennent d’un autre panneau, peut-etre disparu. Il s’agit d’un bras d’armure et d’un col de manteau qui doivent provenir d’un panneau représentant un donateur ; ceux-ci,  étant toujours présentés au XVI°siècle en armure .

L’historien Le Guennec signalait avoir vu lmage dt seigneur de Rohan en armure dans cette verrière . Ce R: égalerait-il Rohan ?

Nous restons perplexe devant tous ces cas.

Le peu de découverte de marques de repère est probablement du à un manque d’attention de notre part, mais aussi, à notre décharge, au fait que la corrosion de la face extérieure des pièces anciennes ne laisse peu de chances aux chercheurs.
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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 16:41

pontivy-Notre-Dame-de-Joiew-copie-1.jpgPlougourvez--eglise-WX.jpgMeilars-baie-0-2000.JPGLocmine--56--chapelle-du-Te.jpgle-Trehoux--egliseW-copie-2.jpgLaz--egliseW.jpgLandrevarzec--egliseW.jpgLandeda--chapelle-Saint-Lau.jpgJosselin--Sainte-Croix--.jpgJosselin--eglise-Sainte-Cro.jpgHanvec--eglisew.jpgGuipavas--chapelle-dwx.jpgGuidel--56--eglise--1.jpgGuern--56--chapelle-de-Locm.jpgGourlizon--eglise--2.jpgGourlizon--eglise--1w.jpgGoulien--eglise--1.jpgEsquibien--eglise--baie-nor.jpgEsquibien--eglise-2w.jpgEdern--chapelle-de-Lannien-jpgDouarnenez--chapelle-Sainte.jpgConcarneau--chapelle-N-Dw.jpgConcarneau--chapelle-de-Loc-copie-1.jpgCombrit--eglise.w.jpgCalan--56-eglise.w-copie-1.jpgBubry--56--eglise-Saint-Yve.jpgBrest--eglise-Saint-Lw.jpgPlomodiiern-presb-wx.jpgLandeda--chapelle-Saint-Lau.jpgGuipavas--chapelle-dwx.jpgPlougastel-Daoulas-WX.jpgPlougourvez--eglise-WX.jpgPlouguin--chapelle-St-Demet.jpgLieu-inconnu--bW-copie-2.jpgPlougastel-Daouamas--chapel.jpgLocmine--56--chapelle-du-Te.jpgLieu-inconnu--bW.jpgIPrésentation de quelques verrières non figurativesle-Trehoux--egliseW.jpg, de Jean-Pierre Le Bihan,

Ici, seront proposées  des photos de vitraux d'églises,de chapelles du Finistère et du Morbihan.

 Si besoin de plus d'informations ouvrir: http:// lebihanvitraux.overblog.fr


 Bénodet, Brest, Bubry, Calan, Combrit, Concarneau, chapelles de Lochrist et Notre-Dame, Douarnenez ste hèlène,  Edern , Esquibien, Guern,Gourlizon, Guidel, Guisseny  Hanvec, Josselin,Landrevarzec , Laz, Le Trehoux, Quimper, Kerfeunteun, Locminé, Goulien.
Guipavas,. Meilars,Benodet--eglise-Saint-.jpgPlougastel Daoulas, Plouguin,Plomodierne,Pontivy,nd de jOIELieu-inconnu--bW-copie-1.jpg Laz--egliseW.jpg
Goulien--eglise--1-copie-1.jpg
Landrevarzec--egliseW.jpg







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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 16:49


Courriers concernant les vitraux de la chapelle de la Retraite de Quimper.

La première lettre est datée du 18 février 1957.nouvelle-image-W-copie-1.jpg

L’auteur en est Jacques le Chevallier, Peintre-Verrier  de Fontenay aux Roses. Elle est adressée à Monsieur Yves le Bihan, lui aussi Peintre-Verrier de Quimper.



Sur cette  première lettre il indique que l’architecte Michel, lui demande l’étude et l’exécution des vitraux de cette chapelle de la RetraIte du Sacré-Coeur de Quimper.

Ayant comme élève au Centre d’Art Sacré, le fils  du Peintre Verrier Quimpérois, il lui demande si  son père aurait la possibilité de lui rendre service.
IL lui est répondu que ce travail ne présenterait pas de difficultés.

Le travail qui lui est demandé est de faire un relevé des lieux, qu’il n’avait pu faire
re, il s'agissait d'un relevé concernant les baies néo gothiques, Ce qu'il n'apu faire lors de son passage àQuimper, en Octobre dernier, et regrette aussi qu’il n’ait pu le
rencontrer.

Le 28 Juillet de la même année, Jacques Le Chevallier remercie le Quimpérois qui a  effectué la pose des vitraux, les caisses de vitraux étant partie de Paris le 15 mai 1957.

 Suite à son passage lors de la pose il  lui transmet la satisfaction  de l’architecte et de la supérieure et semble s’étonner de la modicité des frais. I.

Jacques Le Chevallier a demandé à l’artiste Jacques  Martin de Concarneau d’être l’auteur du projet. Jean-Marie Martin, né en 1922, Beaux-Arts de Rennes et Centre d’Art Sacré.

 Il est aussi élève, ainsi que le Concarnois,  Jean le Merdy ,èléve  des Beaux –Arts et  du centre ‘d’art Sacréde la place Furstemberg.







Le Chevallier Jacques. Est né en 1896, à Paris d’un père collectionneur et préoccupé d’architecture et d’une mère, artiste, professeur de dessin des écoles de la ville de Paris. Entre en 1911 aux Arts Déco, puis mobilisé au service de santé.
1920 début de collaboration avec Louis.Barillet, puis se marie en 1921 avec une ancienne éléve des Arts  Déco de Nice, Jeanne Bourard.
Membre du jury à l’Exposition de Arts Décoratifs, en 1925, il participe à divers pavillons avec Mallet-Stevens, architecte et les artisans de l’autel. 1928,

 Il s’installe à Fontenay-aux-Roses. 1940,auteur d’ images religieuses Odilia.

1944, commandes de vitraux par la ville de Paris, et les Monuments Historiques. 1946, ouverture de l’atelier personnel à Fontenay-aux-Roses. 1948.
Avec Joseph.Pichard et Maurice.Rocher,monte la réouverture des Ateliers d’Art Sacré place de Furstemberg.1950-1953,  Il est l’auteur de divers travaux de vitraux au Luxembourg, à Trèves, en Suisse. Donne des cours de vitrail à l’Ecole Supérieure des beaux-arts de Paris.IL décède le 23 avril 1987.


Cet atelier a travaillé aussi en Bretagne , à Gouesnou, église, figuration, Passion, chevet , Evangélistes, bras nord transept, Arbre de Jessé bras sud>.Nef, NF.
1966, Saint-Brieuc, 22, chapelle des Filles du saint-Esprit.Figuratif.
1963-1966.Penmarch, 29, Saint-Nonna,chevet et baie 2 restaurationet accompagnement Nef, vitraux XVI° . Baptistère NF.
1976-1977, Sizun,  29,église Saint-Suliau,FIGuratifs autels nord et  sud.
1975, Grandville, 22, église figuratif processions dans la ville





 








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