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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 17:21

 La FORET-FOUESNANT, ancienne trêve de Fouesnant

Eglise Notre-Dame. © début XVIe.YZEL-VORFORET-FOUESNANT, La

Eglise Notre-Dame. © début XVIe.YZEL-VOR

DIAPO N° 76 , 1987

 Edifice détruit. Ancienne église paroissiale et prieurale de Locamand, vocable de saint Amand, dépendait de l’abbaye Sainte-Croix de Quimperlé ( bénédictins), ensuite possession des jésuites, puis érigée en paroisse, église de trente mètres sur quinze avec vitraux blasonnés.

1630. Denys Bertrand fait accomoder les vitres de l’église pour 192 livres.

Chœur : verrière à quatre lancettes trilobées  de la Crucifixion, Marie, Jean entourant le Christ en croix, chaque personnage dans niche et dans une lancette et une Piéta, extrême fin XIXe, non signé.

1 oculus, à 6 pétales  avec au centre rondelle de  peinture sur verre fin XIXe avec Sacré-Cœur dans nuée, jaune d’argent.

Nef : vitrerie blanche Apport 1998 par atelier le Bihan d’accompagnement de filets de couleurs

Baie à deux lancettes trilobées de trois panneaux et réseau de trois soufflets avec étoile en verre dépoli sur fond rouge, étoile que l’on retrouve dans les têtes de lancettes, vitrerie montage « borne double avec quatre losanges » et  bordure zig-zag bleu et jaune. DIAPO

Baies 2 et 3 , verrières de quatre lancettes trilobées et quatre panneaux milieu XIXe, verre dépoli en montage « double borne » avec bordure accordéon en verres de couleurs. Réseau composé sur montage  « double borne « : d’un quatre feuilles avec monogramme M sur A en verre bleu et quatre étoiles jaunes ;  de deux écoinçons et soufflets possédant chacun une étoile jaune. Diapo. Autres fenêtres : montage borne,  à grand modèle, verre blanc, début XIXe.

Baie ouest, verrière losange milieu XIXe M.E.

Travaux MONUMENTS .HSTORIQUES I
1962, Le Bihan-Saluden, baie 13, coût : 1053, 30

Travaux de restauration avec BâTIMENT DE FRANCE, en 1968, baies 5,7,9,13. Puis vandalisme en 11.
Don pour un vitrail non abouti.

2006, restauration et création des baies sud. Antoine

 



 Edifice détruit. Ancienne église paroissiale et prieurale de Locamand, vocable de saint Amand, dépendait de l’abbaye Sainte-Croix de Quimperlé ( bénédictins), ensuite possession des jésuites, puis érigée en paroisse, église de trente mètres sur quinze avec vitraux blasonnés.

1630. Denys Bertrand fait accomoder les vitres de l’église pour 192 livres.

Chœur : verrière à quatre lancette trilobées  de la Crucifixion, Marie, Jean entourant le Christ en croix, chaque personnage dans niche et dans une lancette et une Piéta, extrême fin XIXe, non signé.

1 oculus, à 6 pétales  avec au centre rondelle de  peinture sur verre fin XIXe avec Sacré-Cœur dans nuée, jaune d’argent.

Nef : vitrerie blanche avec apport en 1998 par atelier le Bihan, d’accompagnements de filets de couleurs

Baie à deux lancettes trilobées de trois panneaux et réseau de trois soufflets avec étoile en verre dépoli sur fond rouge, étoile que l’on retrouve dans les têtes de lancettes, vitrerie montage « borne double avec quatre losanges » et  bordure zig-zag bleu et jaune.

Baies 2 et 3 , verrières de quatre lancettes trilobées et quatre panneaux milieu XIXe, verre dépoli en montage « double borne » avec bordure accordéon en verres de couleurs. Réseau composé sur montage  « double borne « : d’un quatre feuilles avec monogramme M sur A en verre bleu et quatre étoiles jaunes ;  de deux écoinçons et soufflets possédant chacun une étoile jaune. . Autres fenêtres : montage à base de bornes,  à grand modèle, verre blanc, début XIXe.

Baie ouest, verrière losange milieu XIXe .

Travaux MonumentsHistoriques:
1962,  atelierLe Bihan-Saluden, baie 13, coût : 1053, 30

Travaux de restauration avec les Bâtiments de France, en 1968, baies 5,7,9,13. Puis vandalisme en baie 11.
Don pour un vitrail, non abouti.



2006, restauration et création des baies sud. AntoineLeBihan



Chapelle du Penity, XVIIIe

Châssis bois et verre blanc  grillages à poules
Peintures de Victoire Conen de saint-luc guillotinée en 1794 en Paris. Porte close le 26 septembre 2OO1O. propriété privée,


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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 09:03

Porspoder est une paroisse de l'ancien diocèse du Léon qui fut maintenue lors du Concordat

 

L'église est patronnée par Saint Budoc. Elle aurait été construite au XVI°siècle. Les armoiries des seigneurs Kergadiou et un Kerlorec, confortent cette date.  Dans les nombreuses baies ont trouve deux vitraux Figuratifs ,  de la finfin XIX°du peintre verrier de Landerneau Fellep et onze fenêtres de Choisnard 1933

 

 

De vos bienveillantes communications, je vous prie d’agréer, Monsieur le Recteur, l’expression de mes sentiments dévoués et très respectueux


 LE TRAUBLON  RENNES                  .4 JUIN 1933

                        Monsieur le Recteur de Porspoder


Monsieur le Recteur,

Je reçois ici ce matin une lettre de Monsieur Champigneulle m’annonçant qu’il vous a envoyé à la date d’hier les deux premières maquettes pour travaux à exécuter dans votre Eglise.

Il me demande de relever les mesures précises et gabarits des parties cintrées et écoinçons des fenêtres. Comme suite à cette demande, j’aurais donc le plaisir de vous rendre visite à nouveau la semaine prochaine soit le 8 ou 9 dans l’après-midi. Il vous serait donc reconnaissant de bien vouloir attendre cette visite pour me faire part de vos observations sur les maquettes proposées.

Dans l’attente du plaisir de vous revoir, veuillez agréer, Monsieur le recteur, l’assurance de mes sentiments respectueux.

Le Traublon.

 







CHARLES CHAMPIGNEU LLE
ATELIERS FONDÉS A METZ EN 832



VITRAUX
ÉMAUX GRAND FEU SUR CUIVRE



PARIS , 96, PUE NOTRE DAME DES CHAMPS (vie)



 le    5 Juillet 1933


Monsieur le Recteur
de    PORSPODER (Finistère)

Monsieur le Recteur,



J’ai beaucoup regretté de n’avoir pas ou le plaisir de vous rencontrer lors de mon dernier voyage à PORSPODER.

Quoiqu’il on soit, mon représentant Monsieur LE TRAUBLON, m’a communiqué vos divers désir. et observations de façon suffisamment explicite pour que je sois en mesure de voue satisfaire parfaitement. Les petits croquis que je vous avais soumis n’étaient que des indications assez rapides et Il est bien évident que l’exécution des cartons définitifs va nous forger à mettre au point bien des détails; c’est dire que je suis parfaitement d’accord avec vous pour les quelques modifi-cations que vous demandez.

Je suis particulièrement heureux, Monsieur le Recteur, que la simplicité général, du parti, à laquelle je m’étaie rallié, vous ait plu et je vais donner tous mes soins à cette intéressante décoration. Je compte vous adresser sous quelques jours la maquette du Baptëme de Notre-Seigneur; quant à celle du FOLGOËT je vous demanderai de patienter jusque vers la fin Juillet, l’artiste qui a étudié ces croquis avec moi devant aller en Bretagne prochainement et préférant étudier la scène sur plage pour établir un vitrail plus vivant et plus teinté de couleur locale.

Je vous confirme, Monsieur le Recteur, les prix  aussi. réduits que possible   pour l’ensemble de ce travail :
Chacune des dix fenêtres de la nef coûtera..........Frs: 3.000.— (Trois Mille francs)
La Baptême du Christ, dans la chapelle coûtera.......Frs: 2.700.— (Deux Mille Sept Cent. francs)






Enfin Monsieur le Recteur, malgré mon désir de ne pas vous importuner de ces détails Je suis forcé de vous demander un supplé-ment de Frcs 300,pour fourniture de barres ou cuivre massif. C’est donc un total de Frcs 33.000,,(trente trois mille francs) qu’atteindront tous les vitraux de votre Eglise, y compris la pose et tous les accessoires.

Vous n’aviez :fait envisager Monsieur le Recteur, que vous auriez peut-être quelque peine à. trouver d’un coup une si forte somme. Je trouve un tel avantage, du point de vue artistique aussi bien que matériel, à exécuter et poser ces vitraux on une seule fois que je suis à . votre entière dispo-sition pour vous accorder les plus larges facilités do paiement.

Il suffirait de me régler la moitié du montant total de la commande aussitôt après la pose des vitraux. Le solde me serait payé ultérieurement suivant vos disponibilités, en règlements  échelonnés sur taie période que vous pourrez me fixer vous même

Vous remerciant do vos prochaines communications, je voue prie d’agréer, Monsieur le Recteur, l’assurance. de mou entier dévouement et de mes sentiments très respectueux.
Jean Charles  Champigneulle
La date du 15 Août est malheureusement trop rapprochée et il ne serait pas possible de terminer et poser les vitraux pour cette date. Mais vous pouvez compter absolument sur la pose dans le courant de Septembre. Les vitraux seront certainement prêts et posés avant la fin du mois de Septembre.

 

 


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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 09:50

Anglade, Jean Baptiste

verrier parisien, signe JB, Possède comme logo une croix avec un B sur la branche droite et un A faisant trépied à la croix.la barre du A n'étant qu'à gauche

                                   Période d'activitè : 1878 1914  En 1879, habite 55 boulevard de Montparnasse,

En 1903 on le trouve 33 boulevard Raspail.

 

Il succède à  Didron et a comme collaborateur Lernotte 1889.

 

 

                       

1890, Pont-Croix, Finistère, église Notre-Dame-de-Roscudon, choeur, . 1 baie.

 

1891, Arzano, Finistère, église Saint-Pierre aux Liens, vitraux FIguratifs,6 baies. Baie 1 saint Pierre, baie 2, saint Paul, baie 4, saint Dominique, baie 6, saint Yves, baie 5, saint Gratien,

 

1892 Dinéault, Finistère, église Sainte-Marie-Madeleine. Fig, 4 baies, Madeleine lavant les pieds de Jésus, la Cène, la Nativité, Notre-Dame du Rosaire.

        

1896, Quimper, Finistère, Ergué- Armel, église Saint-Alor, FIG 2 baies. Baie 1, le Rosaire, baie 2, saint Corentin et Saint Jean Discalceat.  1

 

1897,Ile de Batz, Finistère,église Notre-Dame, Baie du chevet, Vierge Marie couronnée, panneau ex-voto d’un deux mats en feu près de la côte, Marie apparaît à deux marins surnageant accrochés à des morceaux de bois

 

1892, Dinéault, Finistère, église Sainte Marie Madeleine chapelle Notre-Dame du Folgoët,baie1 Annonciation, baie 2 Visitation, Pontmain  et avec un .Baie 1Baie 2, Baie 3 1890,

1890 Locunolé, Finistère, chapelle Notre-Dame-du Folgoët,vitrail FIguratif 2 baies;.Annonciation, Visitation.

 

non daté Carantec, Finistère,  église Saint-Carantec,  Chœur, baie du chevet , saint Joseph, Notre-Dame de Callot,baie 1, sainte Anne, saint Jean,baie 2,saint Paul, saint Tugdual. Dans toutes, médaillons dans le bas avec divers églises dont ils sont les patrons. transept, Baie 5, Cène ;

  

Botsorhel, Finistère  église Saint-Georges, FIGuratif, Choeur et transept avec Yan D'Argent. Baies 0,1,2,3,4, aux alentours de 1878.verrières à grisailles.

 

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 17:01


Gruber,Jacques,     né à Sundhouse (Bas-Rhin) en1871, mort en 1936. Nancy, 4 rue de la Salle.1919, Paris, 10 villa d’Alésia. Atelier ouvert en 1893. Boursier de la ville de Nancy, éléve de Gustave Moreau, professeur à l’école des beaux Arts de Nancy, épouse une de ses éléves. 1894-1897, crée des modèles pour Daum,1900-1912, atelier de meubles à Nancy, 1902, Se consacre au vitrail, 1903, vitraux pour la villa Majorelle, Nancy, art en rupture avec le vitrail conventionnel.
1926, vers, Ploërmel, Morbihan, église Saint-Armel, bas côté sud, travail avec des verres américains, des Typhany, des verres rouges à teintes diverses et dégradées, des oranges très recherchés, des roses plaqués.
Certaines pièces de teintes claires ont éclaté, résultats de recuissons ou dommages de la guerre 39-45, verres doublés pour obtenir une teinte, plombs de plusieurs largeurs et épaisseurs, grisaille partant après 50 ans, très belles gravures à l’acide fluorydrique, graphisme très simple en avance sur l’époque, architecture de l’armature des barlotières hors du commun.
1932, Josselin, Morbihan, basilique Notre-Dame, bras nord du transept, grande verrière,  offert par le duc de Montmorency Chabot en souvenir de son épouse Anne de Rohan Chabot. Représente le courage.

 

 

GRUBER, ,Jean Jacques, né en 1904, le 1er janvier, fils de Jacques et frère du peintre Françis. Etudes littéraires qui lui permettent de se consacrer à des travaux d’histoire du haut Moyen Age avec F.Lot, et d’histoire de l’art sous la direction d’Henri Focillon dont il devient un des assistants.En 1925, seconde son père dans l’atelier parisien de la villa d’Alésia.Les verrières de la cathédrale de Verdun seront ses premières créations. En 1936, suite au dècès de son père, prend l’atelier familial….

 

Pendant la guerre 39-45, en liaison avec l’inspection des Monuments Historiques, il s’emploie au sauvetage de vitraux anciens et à leur  restauration clandestine dans un atelier installé dans un donjon du château de Niort. Confert,Catherine Brisac, Universalia,1988, extraits. Chef d’atelier, Emile Zentel, qui restaure entre autre l'église deGuengat Finistère
Son fils aîné, Jacques Gruber, pour la restauration et la création,

sa fille Jeannette Weiss,Quimper église Notre-dame de Kerfeunteun. pour la création, sa collaboratrice, Josette Mahuzier travaillent avec lui  à des travaux d’accompagnement au voisinage de vitraux anciens. église dePont-Croix

 

Premier salon du vitrail, Chartres,auGrenier de Loens, du3 juillet-au15 septembre 1980. Préface de Jean-Jacques Gruber.

 

Restaurateur de verrières bretonnes,


1955-1965,Quimper, Finistère, Cathédrale. Baies hautes de la nef qu(il  restaure en partie.

 
 Pont-Croix, Finistère, Notre-Dame de Roscudon, baie sud.
1950, Guengat, Finistère, église Notre-Dame,  toutes les baies XVIe dont la Passion
1950, Quimper, Finistère église Notre-Dame de Kerfeunteun,restauration Arbre de Jessé

1981,Quimper, Finistère, Cathédrale création de la baie des fonds baptismaux dont le sujet est l'eau.


1951,Pluguffan, 29, église Saint-Guffan, Chevet, pose avec composition, 1968, restauration corps du Christ.
 1953, Plogonnec, 29, église Saint-Thurien, restauration Passion, Transfiguration, Saint-Sébastien.
Trégourez, Finistère, église Saint-Idunet, baies du chevet, Passion, ,Jugement dernier, baie 2, Martyre de Saint Sébastien. avec accompagnement Paiement de 1.043.430 F. à M.Jean-Jacques Gruber pour la repose et la restauration des vitraux. Le devis du 22 octobre 1951 dressé par M. Lisch, architecte, prévoyait : « Nettoyage à l’eau claire. . .Pièces patinées cuites. Pièces peintes légendaires.. repiquage pièces patinées ; repiquage pièces peintes. RBT.p.176
1954,Quéméneven, Finistère, Notre-Dame de Kergoat,
 Brennilis, Finistère, baie du chevet et baies, 1 et 2,avec accompagnement, ( vitrauxofferts par madame Pompidou ,suite à sa présence à la messe le jour de l’inauguration de la centrale atomique, mais.... il ne fut pas prévu assez d’argent pour terminer les autres baies.) .
 Le Faouët; 5Morbihan,chapelle Sainte-Barbe, 1956.
Gouézec, 29, Notre-Dame des Trois Fontaines, 1977-1979,.Dossier commune. baies 3, 4 et bras sud du transept.
Création, pour les dernières, un différent, existe, Josette Mahuzier se réclamant la paternité de certaines œuvres


Pont- Croix, 29, , Résurrection et Sainte-Famille ; 1977-1978. Dossier commune Baie 11, création Jean-Jacques Gruber.  B5C5BACA : Annonciation - B2C2B3C3 Nativité – B4C4B5C5A6 père et enfant. Réseau : anges de résurrection, anges avec balances, Vierge Marie, saint Jean, la Sainte Trinité.
Baie 12, création Jean-Jacques Gruber.  B5C5B4C4 Mise au tombeau -  B3C3B2C2 Résurrection – A6B6C6D6 Marche dans le désert – A5A4 la Manne – D5D4  Moïse – A3A2 saint Martin – D3D2 le bon Samaritain – A1 Tobie – D1 saint Paul dans son panier. Réseau « travaux et saisons » :  maréchal ferrant, labours et semailles, moisson,  pêche, procession, enfants chantant, mère faisant le pain, prêtre enfournant le pain, pélican.
Quimper, 29, Cathédrale, fonds baptismaux, Baptême du Christ,  1978-1981. Dossier commune
Guengat, 29,église,  1976-83, baies 6 et 8. NF.  Dossier Commune,
Création autres, parfois avec Jeannette Weiss Gruber, plus souvent avec Josette Mahusier.
1952, Saint-Gildas de Rhuys, 56, église.
1964-1968. Merlévenez, 56, église.Notre-Dame de la Joie, baies 0,1,3, nef,  et ouest, Naissance, Assomption de la Vierge, Nativité et Adoration des Mages
1966, Penmarc’h, Notre-Dame de la Joie, baie chevet : poissons, pécheurs, ancres, filets etc.
1967- 1968, Morlaix, église Melaine, 1973-1975, Scènes de la Passion, de la Vie de la Vierge, parallèle entre Eve et Marie.
1984, Redon, 35, église Saint-Sauveur.
1974, Saint-Pol-de-Léon, cathédrale Saint-Paul-Aurélien, Moïse et la Terre promise, Apocalypse de saint Jean ?
Vitraux d’accompagnement de vitraux anciens,
Gouezec, 29, chapelle Notre-Dame des Trois Fontaines. baies 3,4 et 6. La 0 de Jean-Pierre Le Bihan.
Guengat, 29, église Saint-Fiacre, baies 3 et baie ouest.
A propos de Morlaix, 29, église Saint-Melaine, et vitraux Gruber.
1984, Redon, 35, Eglise Saint-Sauveur.
Avril 1988
Lettre de Monsieur Daniel Lefèvre, ACMH, au laboratoire de Champs concernant des<< panneaux de vitraux restaurés par l’atelier Gruber, provenant de l’église Saint-Melaine de Morlaix, seraient entreposés au château de Champs-sur -Marne »
Article de journal ( non identifié) transmis par mairie de Morlaix,  en demande d’explication.: <<Des vitraux morlaisiens retrouvés près de Paris : Les vitraux de l’église Saint-Melaine, de Morlaix, avaient été démontés lors de la dernière guerre et nul ne savait depuis où ils se trouvaient. Le mystère vient d’être éclairci, puisque le « Grand Atelier français de vitraux » vient de découvrir une partie de ceux-ci à Champs-sur-Marne, près de Paris, dans des magasins de stockage spécialisés dans le vitrail. Certains d’entre-eux ont même été restaurés. Reste maintenant à savoir combien de temps faudra-t-il pour que ces œuvres d’art retrouvent leusr places respectives dans l’église de Saint-Melaine>>
Il s’agissait de deux à trois malheureux panneaux d’essais contemporains de la main de Gruber ou..
Aux Laboratoires de Champs , monsieur Bettembourg contacté, sur la demande la mairie, déclare ne pas être pas au courant,  il en sera de même pour Roger Barrié. A Rennes, on s’affaire, le suspense demeure. Suite à conversation avec Catherine Brisac, je découvre qu’elle voudrait que « Papie » Gruber puisse terminer cette église avant de mourir. Elle lui avait promis sur son lit de mort. Il est vrai que ce dernier , depuis plus de dix ans me demande s’il y avait quelque chose pour lui.
Octobre 1989, trois panneaux de vitraux de Gruber arrivent au Musée de Morlaix avec étiquetage  au nom de Saint-Melaine. A la demande de ce musée, je vais les voir, et les détrompe. Il ne s’agit que d’échantillons.

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 16:41

    

 

Auray  Morbihan         

 

Eglise paroissiale Saint-Gildas 1623-1641

 

 Au XIX° siècle:

 

" Elle  possède à l’une de ses fenêtres des restes de vitraux anciens,  qui remontent au XV°siècle mais on ne distingue que des  fragments divers de personnages ,ainsi que des dessins d’architecture."

 

Auguste André,page 166 de sa brochure "de la verrerie et des vitraux peints dans l'ancienne province de Bretagne," Rennes 1878

 

 AU XX° siècle

"Vitraux modernes retraçant la vie de St Gildas"

 

Guides bleus de Bretagne, 1959 page 536

 

 

Chapelle Notre-Dame

 

( «Son architecture gothique annonce qu'elle a été construite vers le XII° siècle.

Elle offre deux curiosités dignes de remarque: la première est ses vitrages peints et parfaitement conservés qui représentent, dans neuf Grandes croisées toute la vie du Christ" 

Nouveau dictionnaire de Bretagne page 54, tome 1. 1845.

 

Eglise Saint-Charles de Blois, 1930 Caubert, architecte

 

1888, vitraux figuratifs de l'atelier de Julien Fournier,deTours , 1 baie sur la Nativité.

du XX°siècle,Vitraux de l'atelierle Nezet

 

Eglise Saint-Sauveur, XV°xix°

 

Eglise de Saint-Goustans,

1888. Vitraux figuratifs de atelier de Julien FournierdeTours,dans 7 baies,

la baie du chevet, est une adoration des Mages,

baie 1, la première à gauche en partant du chevet: les Noces de Cana,

baie2,  la première à droite en partant du chevet, Saint Pierre et les apôtres, baie 8  . . . , baie 10, saint François et les oiseaux,

baie 13, Baptême du Christ,

 

 

 

 

Eglise Saint-Gildas d’Auray, XVIIe1623-1641

Vitraux modernes retraçant la vie de Saint-gildas

Atelier Rault de Rennes, date inconnue XX°siècle

 

 

Chapelle de Kergornet

Michel Guével, vitrail choeur.XX°

 

Chapelle Saint-Cado (I.S) 

                        

 

Eglise Saint-Sauveur, XVe.

 

Eglise de Saint-Goustans,

 

DIA N° 240

 J. Fournier, 1888, , FIG, 7 baies,

baie 0, adoration des Mages,

baie 1, les noces de Cana,

baie 2, saint Pierre et les apôtres,

baie 8. . . ,

baie 10, saint François et les oiseaux,

baie 13, Baptême du Christ,

  

 

 

Chapelle de la Commanderie. ©

 Travaux  maçonnerie. 1994-1998

 

Chapelle de Kergornet

 

 atelier Michel Guével, vitrail choeur.

 

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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 09:03

LE MOAL, Jean,    peintre, né en 1909 à Anthou du Perche, 1926, beaux-arts de Lyon.
1955,Sacré-Cœur d’Audincourt, vitraux de la crypte basse.

    1956, Rennes, 35,Cathédrale.Saint-Pierre, NF.. Chœur atelier Jean Barillet.

    1964, Rennes, 35, chapelle de la Retraite.NF. Atelier Barillet.

    1969, Saint-Malo, 35, cathédrale Saint-Vincent.Atelier Bernard Allain.

    1962-1989, Cathédrale de Nantes, 44, Chœur, 500 m2, avec l’atelier de Fontenay, Anne et Guy le Chevallier.

   1957, Brest, 29, église Saint-Martin, fonds baptismaux.éxécution  Atelier Bernard Allain. Repiquage de pièces de verre voilettes et vertes, couleurs de ces verres ayant virrées

    1962,Saint-Servan sur Oust, 56, église Saint-Servais, NF.avec Bertholle et Elvire Jan.

    1957-1958, Clohars-Carnoët, chapelle du Pouldu, 29, avec Manessier, bas côtés. Atelier Barillet, et le bihan pour petites baies, pose par ce dernier atelier  Par la suite nombreuses remises en plomb et restaurations suite vandalismes.

            < J’ai 1000 m2 de vitraux en Bretagne et 1, 5 m2 en Suisse>> O.F

<    Rechercherla lumière. Ne pas se servir que d’un bleu, ou d’un blanc, prendre en somme une couleur idée et deux variantes. Premier plan habituellement pas de la même matière, du même esprit que le reste. Ne pas oublier que dans une œuvre abstraite où vient s’imbriquer un élément figuratif, il faut qu’il soit rappelé d’une façon ou d’une autre par une écriture. Voir et rechercher à chaque dessin le morceau bien, par méthode de camouflage ou à l’envers. Revoir Cézanne, comprendre sa musique, les baigneuses, tons chauds et bleue froid, son apothéose, sa grande idée. Revoir les cubistes de 1904, Picasso, Braque, Juan Gris. Travailler le dessin et la couleur, pour arriver au maximum, et pour cela, travailler avec deux gris, un chaud et un froid, puis deux grands registres. Ne pas mettre un froid sans un chaud proche. Voir le Louvre, les modernes, s’y intégrer, comprendre. Le vitrail est un décor derrière les meneaux, la fenêtre n’est pas coupée par le meneau, l’œuvre doit courir de l’un à l’autre.>> Rencontre avec Jean Le Moal, dans son atelier les 27 mars et 10 avril 1959.

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 10:37

 Il est difficile dans cet inventaire de ne pas oublier quelqu'un. J'essayerais de faire mon possible, aussi je me permets de proposer ceux que j'ai connu et rencontré, soit durant mes études à Paris, au Centre d'Art Sacré, dans des ateliers, ainsi que dans le nôtre, sur des chantiers, à la chambre syndicale des maîtres verriers français, aux expositions et salons sur le vitrail;

 

  ,

 

Archepel Joseph,    Barillet, Barre Claude, Bazaine Jean,  Béraud Alain, Bernard Alain, Bertrand François, Bodéré Alain, Bony jacques, Bont Eric, Bouler Père André, Chapuis François,  Chevalley Pierre, Debitus Hervé, Degusseau Gérard, Cocar Christine, Dehais Yves, De Sainte-Marie, Hubert, Devivier, , Dilasser, François, Duchemin Dominique, Durand Michel, Fédorenko, Nicolas, Gaudin Sylvie,  , Alain Grall, Gruber Jean-Jacques, Guevel Job,Marie-Joseph et Michel,  Rannou Hung, Ingrand Max, Juteau, Labouret  Auguste, Le Bihan Yves, Le Bihan Antoine, Le Bihan Marie,  Le Chevallier Jacques, Anne et Guy Le Chevallier le Merdy Jean, Le Moal, Jean, Loire Gabriel etJacques,  Lardeur Jacques, ,Manessier Alfred,   Martin Jean-Marie,  Mériel-Bussy André, Messonnet Michaël, Mingam Jean, Mouton Benjamin,, Noël André, Olin Jean , Pennaneac’h Steven, Petit Louis René, Petit Michel,  Yves Piquet, Quéré René,  Renonce Bernard Robert, Charles, Rocher Maurice, Rousvoal Gilles,  Scaviner Etienne, Sévellec Jim,  Simon Brigitte, Stein Anna, Thepaut Michel, Toulhoat Pierre, Vallaud Jean-Michel, duVorsent, Pierre ,

Weiss-Gruber Jeannette, Zack Léon

 

Pour plus,d’informations sur les réalisations de certains, voir : Sculpter la lumière, Le vitrail contemporain en Bretagne 1945-2OOO,exposition annuelle du château de Kerjean 
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 09:54

Brest--eglise-Saint-Lw-jm-vallaud-et-jp.jpg
 Les raisons du vandalisme au XXe siècle.

Plusieurs « raisons », entrent en ligne de compte, pour expliquer le vandalisme qui a trait aux vitraux des églises.

Il y a le vitrail lui-même qui , du côté extérieur, que cela soit de jour ou de nuit a un côté mystèrieux.

L’utilisation de verres d’épaisseurs diverses, de valeurs différentes, de surfaces inégales, même les vitreries en verre blanc, offre à la lumière un champ immense aux multiples reflets. Et cela est encore  augmenté par les reflets des nuages, de la lune, de la lampe  rouge du sanctuaire.

Le vitrail, c’est aussi un mur,  mais un mur fragile,

les portes sont la plupart du temps fermées.

 Il reste donc le vitrail à ouvrir, donc à briser ou enfoncer pour pénétrer dans l’édifice.

Il y a le sens du sacré presque du divin que l’on a du mal à définir.


 Il y a « l’église » pour beaucoup encore riche ou que l’on dit riche,

idée fausse ou vraie qui se transmet de génération en génération.

 Cette église on y est rentré ,
comme ça en passant,

 pour des offices, des enterrements,la vision des quêtes, des troncs, de ce qui brille, même si ce n’est que du plaqué.

 Mais il y a plus, l’appât de la profanation, geste irréfléchi,

 contre les curés, contre tout

L'église est un  édifice qui offre à l’extérieur des recoins formés par les contreforts,

 il offre aussi très souvent des fenêtres de vitraux très basses, à la portée de la main.

Ducôté  de cet extérieur aux coins cachès, il y a l’environnement immédiat, les arbustes trop touffus mais accueillant, et trop proches des murs de l’édifice, lieux de cachette, les dénivellations de ses abords.

On peut encore ajouter l’aspect d’abandon de l’édifice et de ses abords, e Le manque de propreté  de ces abords, souvent fait de pierres ou cailloux, à porté de mains.

IL y a enfin, si l’on peut dire enfin, les trous dans les vitraux qui appellent à faire d’autres trous.


Quelques signalements de dégats reçus par écrit à l'Atelier;


1947,15 mars, Locqueltas

Monsieur Le Bihan

"Lors du départ des allemands du camp de Meucon-Locqueltas, nous avons subi de violentes détonations qui ont abîmé les vitraux de notre église."

Il est urgent de les réparer. Tous ont été touché, surtout le vitrail du centre du choeur  représentant le Christ en Croix. Je crois que le pourtour du vitrail peut être gardé. Il  y aurait à refaire une autre image du Christ.

( il s’agit de 14 panneaux de vitraux) coût : 47.510 f 1947

1948 , 3 février, Locqueltas, 56

        Cher Mr Le Bihan,
        Le petit vitrail en grisaille dont vous m’aviez bouché une fente avec du mastic à votre passage ici, a été endommagé par les détonations du Camp de Meucon. On a fait sauter en tas les mines boches et ce panneau fendu s’est brisé. Vous devez vous en souvenir… à l’ouest, au dessus du Saint J.M Vianney que vous aviez trépané et guéri !

Abbé  Maugain.


1961,  le 8 août, Trégunc.

Monsieur le maire m’avait chargé de vous faire venir à Trégunc pour la réparation de la verrière, brisée par un imprudent ( et mal élevé) jouant au ballon sur la place.
L’auteur de la « casse » a été épouvanté par la facture et a voulu discutailler avec moi à 22 h 25, le soir de la réparation : il s’était fait accompagner d’une douzaine de jeunes gens.
«  J’étais chargé de vous présenter la facture et non de discutailler avec vous : veuillez sortir et désormais arrangez-vous avec la mairie, puisque vous n’êtes pas content » Voilà le langage que j’ai tenu et la facture  a été remise au secrétaire de mairie qui s ‘est chargé de voir l’employeur du gars et faire retenir sur son salaire le prix de la casse J’ai voulu vous mettre au courant et……


1961, octobre Sainte-Anne Le Portzic
        cambriolage

1984,églises de Briec et du Faou.

Les verrières des deux églises sont transpercés de plomb de chasse, les curés ayant refusé  de donner le baptême si les parents ne s’engageaient pas. Cela correspondait  à une décision de l’évêché de refuser le baptême dans certaines conditions.



VANDALISME et dégâts autres.





Quimper, Cathédrale saint-Corentin.substitution de pièces et possible trafic



Le mystère demeurera, ou alors, est-ce pour certaines pièces,

la négligence intentionnelle d'un restaurateur sans scrupule du XIX° siècle comme le rapporte l'hitorien Le Men, où dans la baie 129, ce restaurateur aurait substitué une pièce neuve à la place de la tête ancienne (XV°siècle) de Notre-Dame, qui était simplement fêlée.

 Cela peut être corroboré, à mon avis elle par la découverte en 1995, lors d'une vente, de plusieurs visageselles aussi du XV° provenant des baies Nord et Sud du choeur de la cathédrale.

 Petits trafics très à la mode au XIX° dont les exemples fleurissent. Cath, baie 126.

 Les raisons du vandalisme au XXe siècle.

Plusieurs « raisons » entrent en ligne de compte pour expliquer le vandalisme qui a trait aux vitraux des églises.

Il y a le vitrail lui-même qui , du côté extérieur que cela soit de jour ou de nuit a un côté mystèrieux.

L’utilisation de verres d’épaisseurs diverses, de valeurs différentes, de surfaces inégales, même les vitreries en verre blanc, offre à la lumière un champ immense aux multiples reflets. Et cela est encore  augmenté par les reflets des nuages, de la lune, de la lampe  rouge du sanctuaire.

Le vitrail, c’est aussi un mur,  mais un mur fragile, les portes sont la plupart du temps fermées. Il reste donc le vitrail à ouvrir, donc à briser ou enfoncer pour pénétrer dans l’édifice.

Il y a le sens du sacré presque du divin que l’on a du mal à définir. Il y a « l’église » pour beaucoup encore riche ou que l’on dit riche, idée fausse ou vraie qui se transmet de générations à générations.

 Bilan des causes et effets
 

........Après expulsion.

        personnage bruyant expulsé lors de la messe de Minuit


...........Bac de fleurs
 Projeté dans des vitraux de la cathédrale de Quimper.

...........Bocks de bière

..................proximité de dancing, de bistrots,
................cachessous les arbustes, la première fois, autant la seconde fois/

..............LesBoules,

 Plutôt surprenant mais cependant cela c’est passé à Brélès.


Les Cailloux
 bien des fois en jets multiples ou arrosages systématiques, sept églises en 1984.

A BrestlLes fenêtres de la chapelle de Notre Dame du Port à Saint-Marc entièrement criblé, plusieurs fois.

Parfois il s’agit....... de galets, placés autour des tombes.

  ......Des enfants,qui  jouent au foot dans le cimetière avec des bouteilles de plastic vides, de celle qui servent aux gens pour arroser les fleurs des tombes. Une bouteille atterrit dans un vitrail et fait un drôle de bruit. Ils recommencent  une ou deux fois, et  continuent avec des cailloux.ils l'ont reconnu.

....Cambriolage.


 A Ergué Armel, en Quimper, un panneau de vitrail est enfoncé,huit jours après une première intervention de réparation, pour cambriolage et forcage les troncs. De même à Saint Marc de Brest après la première restauration.

.....Les chasseurs.

On en peut évaluer le nombre de vitraux  présentant des chocs de plombs de chasse, par inattention,  Fouesnant, Au Releck en Plounéour Menez, il était de tradition que les chasseurs bredouilles tirent dans les vitraux, ailleurs c’est dans le coq.

Les échafaudages.

  Un moyen d’accéder aux fenêtres:
 Lors d’une messe de mariage, un samedi, profitant des échafaudages un « vandale » est monté au dernier étage et a passé son pied dans l’écoinçon supérieure.

        Enfant laissé seul
Quatre fenêtres, par enfants de moins de 14 ans sur les vitraux d' une chapelle des environs de Quimper

Enfants pas tout seul

Comme à Kernuz , de 12 à 14 ans, où ils ont tout saccagé et n’ont plus expliquer leur geste.

 Autre commune, Montés dans un arbre touffu  des enfants s’amusent à troubler les offices par jets de cailloux.  La cache découverte, l’arbre fut  coupé.

Il arrive que cela soit sur des vitraux XVe: plusieurs fois à Notre Dame de kerven.
 Dans chapelle,enfants très peu occupés d’école, jets de caillous jours après jours




Entre 1990 et 1999 nous avons relevé,  171 fois de demandes de devis pour des dégâts de vandalisme sur les églises, du  Finistère et du Morbihan.


Beaucoup de ces demandes , n’ont pas été relevé, ni en année ni en mois, cependant nous pouvons donner pour la fréquence  des  demandes en mois et en année les chiffres ci joint.

Janvier= 6, Fevrier= 13,  Mars= 7, Avril= 7,, Mai= 6 Juin= 1,0 juillet= 17, août= 5, septembre= 13, octobre = 6, novembre= 18, decembre = 6

1980=0, 1981=3, 1982=5,  1983=4, 1984=12, 1985=4 ,,,1986=28 1987=11, 1988 =9, 1989=10, 1990=11, 1991=16, 1992= 5, 1993 1994=6
1995=17, 1996=3  , 1997=6,  1998=9, 1999=1

  Dégats suite Explosion.


1538. à Paris, La  poudrière de la tour de Bissy explose. Six grandes verrières de 1365 de l'église des Célestin disparaisssent
1943-45. Plobannalec, église, tir de mines
1963, Langoélan, 56, chapelle de Locmaria, en faisant la route proche.



Fêtes et manifestations festives
Plomodiern Suite au festival d’Elixir, chapelle proche de base nautique .

A Quéménéven suite à un festival de musique Punk.

Fête foraine à Penhars.
 A Moêlan, un siège manège se décroche et percute la verrière, pas de blessé.


Feu d’artifice.




Foot ball
Autour de l’église jeux de foot-ball, et le ballon échappe.

Manifestations

Suite aux manifestations, à Quimper, de paysans, tires à bout portant de grenades.
Première fois,  vitraux de la Cathédrale, porche côté nord. et les vitraux de l’hôtel de l’Epée.
 Seconde fois, fenêtres  hautes du XVe  siècle, côté sud.

 Même cause à la préfecture, mais lors de la chasse aux manifestants, bris du vitrail de la salle d’assemblée, suite à bousculade sévère.

A Rennes, manifestation de paysans, lors de l’incendie du Parlement
da les vitraux de l’église  Saint-Germain reçoivent plusieurs grenades des forces de l’ordre.

Passer la nuit.ansl'église.

 Par deux fois en une semaine pour bruler des cierges et dormir la nuit.



Repas . Repas  de mariage
Ballon et pierres dans chapelle
de Quilinen pendant que les parents mangeaient aux restaurant proche.

Bocks de bière dans une fenêtre
lors d’un mariage. (Scrignac)



Verres à boire Quimper, Cathédrale.

Projetés par dessus clôture de chantier sur vitraux


Vol de vin de messe

En 86, « X, 22 ans est entré en brisant un vitrail dans la sacristie de Tlegruc où il vait dérobé un chandelier et des bouteilles de vins. Il voulait faire de même en 1983 »

Voire à l’intérieur, curiosité?


Cela se passe très souvent lorsque les fenêtres sont basses., Comme Saint-Tugen




Dégâts sur les vitraux.

        Autre que la rouille, la vieillesse, les tempêtes.

On peut remarquer à notre époque( 1980), une augmentation des dégâts dus aux oiseaux et surtout dans les fenêtres hautes. Cela est dû à la mode actuelle d’éclairer de nuit les édifices pour des cérémonies nocturnes très fréquentes, concerts entre hautes.

Auparavant, certains oiseaux, effraie ou autre, trompés par la réverbération de la lune, avait tendance à se cogner contre les vitraux. Il arrivait aussi qu’entrant par les clochers et pénétrant dans l’église, ils cherche à en sortir.

Il n'yapas que les oiseaux à être trompés.

Où on croit que les verres de couleurs sont une proie intéressante.

 Au VI° siècle, Grégoire de Tours raconte que l'éclat et la splendeur des couleurs des vitraux avaient attirés un voleur avait enlevé ces vitres, croyant en retirer par la fusion de l'argent et de l'or. Cela se passa dans   l'église d'Iseure aux confins de la Tourraine et du Berry.
   

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 09:01

HISTOIRE  DU VITRAIL.

 

Une tradition venue avec les premiers hommes et  ceux de toutes les civilisations était de donner  une décoration la plus riche aux lieux et objets deculte. Ils  nous semblerait que nos ancêtres cherchaient a y a insérer ainsi une  sacralisation,

 

Puis vient l’aire des cathédrales où cette coutume millénaire se perpétue et évolue suivant les modes

Après les tailleurs de pierres, et autres corps de métiers d’art, vint le temps des  verriers. Ces artisans avaient toujours et ont encore, je l’espère, un travail liant la beauté de l’œuvre à la divinité.

Les verriers du XII°siècle affirmaient une conviction religieuse  personnelle, ce qui ne fut pas le cas semble-t-il au XIX° siècle ou l’église semble abandonner le prolétariat pour une classe possédante qui ; » récitait un catéchisme dont ils ne croyaient pas un mot ». L’influence de l’église » JeanRollet, Les Maîtres de La Lumière, p.15

 

 

 

La technique est alliée à celle du verre qui remonte à la plus haute antiquité, au III°millénaire Le verre était fabriqué en Mésopotamie et Proche Orient. Le départ de ce matèriaux en est dû au soufflage du verre plat en feuilles  et ce dès le début du Premier siècle de l’ère chrétienne. Puis devenu un succès romain, à  l’époque où les lieux publiques comme les thermes, basiliques , riches demeures, etc. Ces verres étaient enchassés dans  des claustras, bois, stuc .  Par la suite  le vitrail dit arabe se répand en Occident et particulièrement  autour du bassin de la Méditerranée Dans les plus ancien vitraux conservés au Caire,  deuxième moitié du Treizième siècle, les verres sont posés du côté extérieur de la claire-voie avec des baguettes de plâtre, par la suite on s’en vint à couler du plâtre entre les verres posés devant chaque ouverture.

 

 

Les plus anciens vitraux. A l’époque byzantine Procope de Césarée décrit les verres de Sainte Sophie de Constantinople. De Saint-Vital Ravenne il est conservé trois fragments de verre sur les quels étaient peintes la scène du Christ bénissant des personnages qui peut être datée du milieu du VI° siècle.

 

Pour l’emploi du plomb pour assertir les verres peints, on ne peut connaître l’époque

 

 

La disparition de beaucoup de vitraux  anciens en Bretagne est intervenue aux XIX°siècle, car les édifices, telles que les chapelles rurales, ont souvent été abandonnées ce que relèvent des historiens tels Chanoine Abgrall ,fernand Guey, Couffon ,JeanLafond. Les vestiges des oeuvres du XV°et XVI° siècles ont été laissées dans un état pitoyable.

 

Une  explosion de la sensibilisation de ce patrimoine est arrivée dès  le début du XX° siècle  jusqu’aux communes, aux paroisses ainsi qu’à l’Etat avec les démarches de certaines personnes sensibles à cet abandon .

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 17:22
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 Web0001-4-personnages-W-copie-1.jpg
Il laisse des  pages de croquis avec ,  fruits, arbres, légumes,fleurs, les métiers, les cavaliers, les moyens de circuler, les villes et même l'entrée d'écoliers.FEZ-MAISOB-des-artisansw-copie-1.jpgECOLE--MAROCWW.jpg
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