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12 août 2006 6 12 /08 /août /2006 09:55

Carnet de croquis du mois de juillet 2006.

Ce carnet commence le mercredi 5, qu?ais-je donc fait les jours précédents ? pages blanches !.

Nous avons pour quelques jours trois de nos petits enfants, des charmantes fillettes. Mon épouse est très heureuse de les avoir ; moi aussi, pourquoi pas.

Le jour de leur arrivée, ce mercredi 5, nous nous sommes retrouvés sur la plage, à Combrit, par un beau temps et nous nous sommes tous baignés, enfants et grand-parents. Le lendemain, nous avions rendez-vous chez des amis, toujours à Combrit, au lieu dit "  le bon poirier "où se trouvaient deux autres jeunes enfants. Ils firent vite connaissance et passèrent leur après-midi à monter et inventer des jeux, à se balancer ; il y eut certes quelques accrochages, mais de courtes durées.

Le vendredi 7, promenade sur le chemin de halage, je n?ai pas oser déposer ici le croquis de ce jour là : l?image m?avait tout de suite accrochée. Deux femmes assises chacune sur un banc, face à la rivière ; l?une, très belle image, donnait le sein à son fils, la seconde, cinquante mètres plus loin, serrait son petit chien dans les bras. La vedette des visites de l?Odet, pleine de touristes remontait vers Quimper. Le pont de Poulguinan, en fond de décor s?engorgeait de voitures, camions et motos.

Le lendemain, dimanche  ainsi que le jour suivant soleil, nous sommes à la plage du Téven en l?Ile Tudy, les filles se baignent. Mais la foule se faisant pressante sur le sable, nous avons préféré le dimanche 9 Juillet, après le bain, de marcher sur les dunes.

 

 

 

Le 10, les petits enfants, au nombre de cinq, vont passer leur après-midi à s?ébattre ; le grand-père, que je suis, leur donnant un coup de main, en les faisant tourner jusqu?à ce qu?il crie " arrête " et moi groqui et à bout de souffle. Le mardi 11, re-plage où un des enfants hésitera, au bord de l?eau, un long moment à se baigner ; mais ses pieds ayant creusé, à la longue, un trou dans le sable, qui accueillait l?eau de la mer, il nous rejoindra.

 

 

 

Mercredi 12, les filles sont prises d'un vent de folie et se mettent à nettoyer à force de bras les chaises de jardin, à qui mieux mieux. C?est elle qu?on voit sur une page plus loin sous le titre les baigneuses, avec leur planche rouge

Leur cour séjour se termine et le jeudi 13, les voilà de retour à Brest où elles habitent.

 

 

 

 

Le 15 juillet, nous avons décidé de marcher de Pont-Croix à Audierne et Sainte-Evette par l?ancienne ligne de chemin de fer qui longe de bout en bout la rivière de Pont-Croix. Un arrêt reconstituant est prévu, au Bar Breton, suivant notre habitude lors de cette marche à Audierne, avant de parcourir la plage de Sainte-Evette et s?y reposer un instant. Trop de vent, eau froide, nos maillots ne sont pas sortisdes sacs à dots.. Retour sur Pont-Croix récupérer la voiture. Le 16, nous retrouve à l?Ile Tudy pour un bon bain, après et avant une bonne marche pour retrouver la voiture.

Le lundi 17, une de nos filles, l?aînée, convie toute la famille à se retrouver à Brignogan. Après le pic nic, assez consistant, un canoë est porté à l?eau à bout de bras par les grands et petits, sous les regards des appareils de photos.

Le 18, après une marche par les bois et l?allée forestière en Combrit, nous nous baignons à l?Ile Tudy, l?eau est chaude, 21 degré indique le poste des Sauveteurs en Mer. Nous faisons tous les deux des progrès, allant plus loin chaque jour, les bouées nous servant de repère. Le lendemain 19, nous ne pouvons aller à la plage, ayant un rendez-vous en milieu d?après-midi du côté du halage. Nous nous contentons donc de ce parcours de plus d?une heure qui a beaucoup d?attrait, marée haute ou basse, avec ses oiseaux, ses quelques bateaux, ses maisons du siècle dernier et récentes, ses arbres, certains majestueux.

Le jeudi 20, nous retrouve à la plage, qui est de plus en plus appréciée ; les avions publicitaires l?indiquent. Mais nous essayons d?y aller dès le début de l?après-midi, le gros des gens ayant l?habitude d?arriver après 15 heures

Le samedi 22, Douarnenez. Nous donnons un coup de main à un fils, dans la finition de sa maison, qui attend des locataires. Dimanche ,nous retrouve arpentant le Port-Rhu, la passerelle, Tréboul, le port, la côte par Saint-Jean, les sables blancs et retour au port de Tréboul et le droit à un thé près de la capitainerie, qui indique une bonne météo pour les trois jours. Ces prévisions se sont révélées bonnes.

Le lendemain et le surlendemain,, baignade et natation à l?Ile Tudy. Le mercredi 26, rendez-vous de chantier à Vannes, en l?absence d?un fils. Puis de nouveau la plage, le bain, j?ai vieilli d?un an la veille. J?inaugure mes soixante douze ans le long de la plage, dans l?intimité.

Puis le 26, de nouveau " le bon poirier ", moment de détente à l?abri du soleil avec les amis. Le 29 juillet, Douarnenez 2006, Bonne marche par le sentiier des Plomarc?h, beau spectacle sur la rade et remontée, le long des falaises,qui m?envoie à terre, mon épouse entraînée dans la chute. Figure en sang, poignée bloquée. Bons souvenirs, qui n?empêchent pas le lendemain de faire Combrit, l?Ile-Tudy par la plage puis par le sentier, de gros nuages noirs s?annonçant au Sud. Abri de courte durée sous un arbuste. Le mois de Juillet est terminé. Pas beaucoup d?eau dans ma réserve !

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11 août 2006 5 11 /08 /août /2006 17:25

Image concernant l'article sur un musée de vitrail au château de, Kerjean.  Photos jean-pierre le bihan

 

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11 août 2006 5 11 /08 /août /2006 15:59

Un musée du vitrail au château de Kerjean

                    finistère

Utopie du début vingtième siècle? ou réponse à un mauvais entretien des vitraux des xv et xvi° siècle

CE QUI RISQUE DE SE REPRODUIRE!

 

Lettre du chanoine Abgrall.

 

Date inconnue., vers 1904, Fonds Abgrall, bibliothèque municipale de Quimper.

 

" Maîtresse vitre en la chapelle de Saint-François de Cuburien, Morlaix, Finistère.

 

" Le vitrail, comprenant 5 baies et un remplage flamboyant, devait primitivement contenir une série de panneaux de l’enfance et de la passion du Christ ; mais par suite des dégâts causés par les tempêtes et autres causes naturelles, et même par la main des hommes ; il a dû subir différentes restaurations et remaniements qui ont bouleversé ces scènes et dénaturé toute la composition.

 

" Des panneaux ont été écourtés, d’autres supprimés et remplacés par des scènes étrangères au sujet principal, et empruntés à d’autres fenêtres du même édifice.

 

" C’est maintenant une page très disparate, mais qui a toujours son intérêt comme élément de l’histoire de la peinture sur verres en notre pays.

 

" Certains détails des dais de couronnement peuvent le faire attribuer au même atelier que le vitrail de la Roche-Maurice, lequel est daté de l’an 1539.

 

" Toute cette vitrerie en mauvais état de conservation; beaucoup de fragments brisés sont remplacés par du verre blanc ou de couleur, de nombreux vides laissent passer le vent, panneaux disloqués, mise en plomb fatiguée ou usée.

 

" Une restauration comportant une reconstitution de la composition primitive est chose impossible et ne pourra jamais réaliser une œuvre complète d’après le premier carton ; on ne pourra que faire une remise en plomb et une consolidation des panneaux tels qu’ils existent maintenant.

 

" Dès lors, ils n’ont plus le même intérêt historique pour l’église de Cuburien où, du teste, le public ne peut pas l’étudier ni en jouir, le choeur des religieuses étant fermé par un grillage et un rideau qui en cachent la plus grande partie, et la distance empêchant de voir les détails et de discerner les sujets.

 

" D’autre part le budget des religieuses hospitalières ne peut pas subvenir à une restauration et remise en état convenable de cette œuvre artistique ; elle est donc condamnée à la destruction si on ne trouve pas un moyen de la sauver. La meilleure solution serait de déposer cette verrière, de la remplacer par une vitrerie simple, solide et de bon style comme mise en plomb, conforme aux rares spécimens qui nous reste de cette époque, mais que l’on peut encore trouvé dans quelques vieilles églises et chapelles de nos campagnes.

 

" Ces panneaux de vitrail de Cuburien seraient alors révisés, remis en plomb, et huit d’entre eux seraient placés dans les huit baies des quatre fenêtres de la chapelle du château historique de Kerjean ; les autres seraient logés dans un bâtis de menuiserie qui trouverait place, en guise d’écran devant une ou deux des grandes fenêtres de l’une des salles, comme documents de musée. Les sujets, et blasons du remplage iraient bien dans les tympans de ces fenêtres et dans l’œil de bœuf du pignon donnant sur la terrasse.

 

" C’est semble-t-il le seul moyen de sauver cette page intéressante de vitrerie du XVIe siècle."

 

Cette chapelle fait partie du couvent occupée depuis 1834 par les religieuses Augustines Hospitalières.

Il ne faut pas s’étonner, même en ce début du vingtième siècle ; de cette façon de pallier à un manque de crédit, ou à un manque de raisonnement. Mais cette démarche pour ces vitraux de la part du chanoine Abgrall n’est pas unique.

De plus, elle est tout à fait dans le courant d’une époque

Quelques exemples de vitraux XV et XVIe parmi tant d’autres :

En 1862, les vitraux de la chapelle de Saint-Théleau en Plogonnec, Finistère, rejoignent l’ église paroissiale.

En 1896, la société Archéologique du Finistère rachète le vitrail de la chapelle de Saint-Exupère à Dineault, Finistère,

la famille Romieux installe dans une chapelle privative à Saint-Ave, Morbihan, (père Eternel, entre autre)des verrières XVIe.

Les propriétaires de Kernault en Mellac, Finistère, reprennent leurs écussons de l’église paroissiale, et fournissent des copies en échange, un peu plus tard, ils récupèrent une adoration des mages, certes en mauvais état que le hasard fait découvrir dans une soupente.

La position d’Abgrall semble aller à l’encontre de Bigot père qui est d’avis de conserver in situ le plus de témoins anciens ( BSAF 1893.p.,XXII et BSAF ; Scaër 1999.

Mais par le plus de témoins anciens ne veut pas dire pour lui, tous.

Mellac, c’est bien lui qui laisse partir les écussons.

De la cathédrale Saint-Corentin, on laisse disparaître la baie du chevet du XVe (bsaf tome cxxvi. 1997. la verrière n° 100 de la cathèdrale Saint-Corentin de Quimper, par jean-pierre le bihan)

 

  eT J'ai peur que celà risque de se reproduire dans le futur, le vitrail comme tout le patrimoine subit actuellement une grande marée basse des crédits d'entretien.

Lees verrières bretonnes des xv et Xvi°siècle ont besoin  qu'on s'en occupe, et pas n'importe comment, à bas prix, sans une vraie surveillance du travail de restauration avec des personnes qualifiées comme il en était en la seconde partie du xx° siècle. De ces personnes, architectes des Bâtiments de France ou des Monuments Historiques, il en existe je crois? mais toujours l'argent manque et pour ce travail il faut du temps.


Jean-Pierre Le Bihan, médaille d'argent 2001 de l'Académie d'Architecture, fondation Richard Lounsbery 1977.

 

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10 août 2006 4 10 /08 /août /2006 11:23

Carnet de croquis du 5au 31 mars 2OO6

Nous essayons mon épouse et moi de sortir marcher toutes les après-midi. C?est parfois dans le quartier, riche en promenades, lorsque notre temps libre est restreint ; c?est le plus souvent, à un quart d?heure vingt minutes par un quatre voies, vers les environs. Nous n?avons pas de préférence, bords de mer, bois, bords de rivière, ex lignes de chemin de fer ; nous nous absentons, aux alentours de trois, quatre heures, pour marcher entre et une heure et demie et deux heures.

 

Le dimanche 5, sur le port de Pont-l?Abbé, par un beau soleil, nous croisons, avant de prendre le chemin de halage, deux personnes toutes de noir vêtues, du moins de dos, regardant les bateaux, à l?abri de leur parapluie-paresoleil,. On pouvait se poser la question de savoir de quel sexe elles étaient. Le lundi 6, la démolition de la Tour L7 de Kermoysan, commencée le mois dernier, continue et intéresse les habitants. Pour certains, ce sera bientôt le tour de leur immeuble. Le 7, grand vent, ce qui ne nous empêche pas de faire le tour de l?Ile Tudy. Pas de pluie. Le lendemain, le temps n ?étant pas très sûr, nous faisons, à Quimper, le halage, en cours de travaux de rénovation, promenade d?une bonne heure. La seul personne à travailler ce jour là, du moins à cette heure, était un paveur. Le 10, dans la campagne, découvrons une ruine de ferme à vendre. Le lendemain, ,malgré la pluie possible, nous posons notre voiture à la limite de l?île Tudy et Combrit et marchons sur la plage jusqu?à la pointe de Combrit où des bancs, en béton et de couleur verte, nous attendent, un seul nous suffira, face à la mer et les Glénans. Peu de bateaux sortent de Bénodet Le 12, autre décor, les marais du Cap Coz où les essais du nouveau petit canot des enfants a lieu ; premier amerrissage, sur une île, qui chasse les oies de grenache.

13 mars, lors de la marche, détour jusqu?au fort de Combrit, pour voir une exposition à laquelle Antoine participe. Le sujet étant l?Ankou. Le lendemain, changement de cap. La pointe de l?Ile Tudy, un banc face au port de Loctudy, L?école de voile sort en mer travailler sur leurs canots. Le moteur est mis pour sortir de la passe. Le 15, c?est un mercredi, personne sur la plage de Combrit, du moins à cette heure matinale, un petit blockauss taggé rouge continue à s?enfoncer dans le sable. Le lendemain, autre destination, Kervel et Trezmalaouen, peu de monde, si ce n?est quelques pêcheurs de praires ratissent la plage à marée basse. Celui-ci étaient le dernier. Le samedi suivant, le 18, parcourons la plage de Combrit et rentrons par l?allée forestière. Dimanche, L?Ile Tudy avec des petits enfants. Petit aller retour sur la vieille cale et les rochers de la pointe. Le lendemain, lundi 20, nous décidons de pousser à la Mer Blanche et ses dunes. C?est le jour où il y a moins de circulation pour s?y rendre. Un bon vent d?ouest souffle, un beau soleil inonde cette dune et la mer. Les lapins laissent leurs chapelets dans les herbes. En bout, petit arrêt, dans la dune côté nord, nous sommes protégés par les canivelles. Les 22, 23, 24, pas de dessin ! autre chose à faire. Ma mémoire flanche. En tout cas le samedi 25, temps pas très sûr, vent, nous allons nous promener dans les allées forestière de la vallée de Kermabeusen. Un arbre abattu par le vent, entraînant la terre avec ses racines, coupe le chemin au-dessus du Moulin Roux un peu de sport et c?est passé. Le lendemain Dimanche, page blanche. Par contre le lundi nous trouve , le vent doit souffler, dans les bois de Combrit, le long de l?Odet, où quelques bateaux des Glénans sont venus s?entraîner .le lendemain, moins de vent, de nouveau le tour Ile Tudy Combrit, La mairie de la première, ou les deux, ont installé des tables sous les arbres qui bordent la plage de l?Ile. ces tables-bancs sont mobiles et parfois se retrouvent avec des clients sur la plage,. les premières, en bois, viennent d?être remplacées par d?autres en plastiques de couleurs. Fin de mois. Exposition à la Galerie Saluden de travaux d?Annick Lécuyer, dont des tables en verre thermoformées. Le lendemain, sur la plage de l?Ile, nous croisons deux planchistes s?exercant avec des cerfs volants ; ,

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8 août 2006 2 08 /08 /août /2006 05:53
Il est présenté ici quelques armoiries du Finistère. Les deux posées l'une par dessus l'autre, font partie de la baie du chevet de l'eglise de Melgven. Les deux autres proviennent de l'église de Rumengol du Faou, édifice qui a pu encore conservé dans ses réseaux plusieurs de ces témoignages. Les clichés plus grands présentent deux baies de la cathédrale de Quimper dont les armoiries des seigneurs sont malheureusement pas tous d'origine. Cependant, ici,  l'une nous offre deux blasons reconnaissable avec le petit oiseau entouré de phylactères. La baie à fleurs de lys, vide de tout vitrail coloré, se trouve au fond de l'église st-NONNA de Penmarch. Rien pour le moment, aucun document,ne peut nous indiquer si elle était habillée d'armoiries. Cependant, on peut voir dans une baie du choeur de ce lieu des armoiries anciennes.
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7 août 2006 1 07 /08 /août /2006 18:11

Croquis octobre novembre et décembre  2005

Je ne présenterai que quelques croquis de ces trois mois ; je laisserai le hasard les choisir. Dans la description j’ai peur de me répéter. Je suis en retraite depuis l’an 2OOO. Au point de vue santé, il m’a été recommandé de marcher tous les jours ; ce que j’essaye avec mon épouse. Faire des croquis sur nature, cela aurait été une bonne chose, mais j’ai préféré travailler avec ma mémoire, tout d’abord, en marchand, essayer d’enregistrer une image, puis le lendemain, ou plus tard, lorsque le PC travaille, ou qu’un instant quelconque se présente, je prends mon agenda format 13/21, un stylos à encre de chine, une poignée de feutres, je fouille ma mémoire et me mets au travail, la plupart du temps sans esquisse. De ressortir ces croquis que j’ai photographié et mis sur CD, m’oblige une fois de plus à fouiller dans ma mémoire ; Je suis souvent, comme cela est le cas des photos de famille, de demander de l’aide à mon épouse

Si je présente ici ceux de l’an dernier, c’est pour faire une comparaison avec ceux de 2OO6.

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6 août 2006 7 06 /08 /août /2006 06:10

Armoiries, sujets de discordes

Département du Finistère

 

Mellac, église Saint-Pierre-aux-Liens. 1451,le 21 février. Il y a transaction sur procès par laquelle Jean De Talhouet s’oblige de rétablir à ses frais les armes et écussons du seigneur de Kernault qui était Yves de Lescoat dans le pignon du levant de l’église de Mellac, armes que Jeanne de Hautbois, son épouse, avait fait arracher.

.Moelan-sur-Mer, église Saint-Melaine.1494-1495. Transaction entre le seigneur de la Porte-Neuve et le seigneur de Kermagoer au sujet des prééminences dans la maîtresse vitre. Les Porte-Neuve se prévalent du côté de l’évangile et au plus haut et éminant lieu, quant au second, du côté de l’épître et au plus haut et éminant lieu que celles du précédent. BSAF 1885 .

 

 

. 1451,le 21 février. Il y a transaction sur procès par laquelle Jean De Talhouet s’oblige de rétablir à ses frais les armes et écussons du seigneur de Kernault qui était Yves de Lescoat dans le pignon du levant de l’église de Mellac, armes que Jeanne de Hautbois, son épouse, avait fait arracher.

 

Morlaix, Saint- Melaine. 1640, procès des le Blonsart contre François de Kermabon au sujet des prééminences et le droit d’apposer son écusson au plus haut soufflet de la vitre toujours dans la chapelle Saint-Isidore. Ce dernier revendiquait, comme représentant la branche aînée des Le Blonsart. BSAF 1909

. 1640, procès des le Blonsart contre François de Kermabon au sujet des prééminences et le droit d’apposer son écusson au plus haut soufflet de la vitre toujours dans la chapelle Saint-Isidore. Ce dernier revendiquait, comme représentant la branche aînée des Le Blonsart. BSAF 1909

 

En 1606, est payé 4 livres 11 sous 6 deniers "  pour une moitié de vitre qui est en la chapelle de Monsieur Saint Yves appartenant à monsieur du Val Pinart.. en considération qu’elle avait esté desmoli durant la guerre.

 

Morlaix, Chapelle des Jacobins, 1673, le 1er août, P.V de Goesbriand.

1673, le 1er août, P.V de Goesbriand.

Dans la vitre du maître autel il y a deux écussons aux armes de Goesbriand.

Lors de ce P.V. de Goesbriand accuse les religieux d’avoir détruit deux cavaliers portant ces écussons et qui étaient dans la maîtresse vitre. Le Père Prieur note que si les deux cavaliers ont disparu de la maîtresse vitre c’est sans doute par la violence du vent. Les Goesbriand n’en ont cure et ont fait maçonner les endroits déformés ; ce qui d’ailleurs était nécessaire pour affermir le pignon et assurer l’église

 

. Motreff, église Saint-Pierre.1767-1768, construction de l’église. et on y place le 17 août les armes de Tymeur. Dans la maîtresse vitre, armes de Kergourlay, Laval, Rochefort et Monfort.

1769, le 29, décembre, Antoine Ruault, vitrier à Carhaix, fournit deux écussons de la maison de Blossac, pour les deux vitres du sanctuaire. Il devait en même temps, près des armes de Blossac, les deux anciens écussons des armoiries de Ploeuc et de Kergourlay. Il se rendit à Motreff pour les poser et y trouva un huissier, expédié par madame du Bot, du manoir de Brunolo, qui fit opposition à son projet. Cette dame, apparentée aux de Saint Luc, demanda qu’on lui soumit les titres du seigneur de Tymeur. Le 19 avril 1770, elle mande par lettre qu’elle cessait toute opposition.

 

Plomelin, église. 1684, Madame de Sévigné revendique les prééminences en la vitre du pignon oriental où elle a les mêmes armoiries qu’à Pont-l’Abbé.

église. 1684, Madame de Sévigné revendique les prééminences en la vitre du pignon oriental où elle a les mêmes armoiries qu’à Pont-l’Abbé.

 

Plogoff, église Eglise Saint-Colloban.1628 le 29 Décembre. Procès de Prééminences.Dans la chapelle quy est du costé de l’epistre en ladicte église, y a quelques esqussons en vittre tellement vieulx que nous n’avons peu blazonner, ny remarquer les coulleurs, ni les figures, fors en la vittre qu’y est au pignon méridional de ladiste chapelle avons veu deulx escussons en l’applassement desqueks l’on a mis depuis peu d’années et freichement du verre blanc.La suite indique que cela est arrivé lorsqu’un certain habitant de la paroisse se serait avancé de poser, il y a quelques années, ses armes à la place de celles du seigneur de Kergaradec.. Le receveur de la seigneurie, Yves le Sodec, l’ayant appris, les a fait ôter et en attendant d’y remettre celles de Kergaradec, y a fait mettre du verre blanc.

1628 le 29 Décembre. Procès de Prééminences.Dans la chapelle quy est du costé de l’epistre en ladicte église, y a quelques esqussons en vittre tellement vieulx que nous n’avons peu blazonner, ny remarquer les coulleurs, ni les figures, fors en la vittre qu’y est au pignon méridional de ladiste chapelle avons veu deulx escussons en l’applassement desqueks l’on a mis depuis peu d’années et freichement du verre blanc.La suite indique que cela est arrivé lorsqu’un certain habitant de la paroisse se serait avancé de poser, il y a quelques années, ses armes à la place de celles du seigneur de Kergaradec.. Le receveur de la seigneurie, Yves le Sodec, l’ayant appris, les a fait ôter et en attendant d’y remettre celles de Kergaradec, y a fait mettre du verre blanc.

 

Plougonven, église Saint-Yves.1665, Jean Le Lagadec achète le manoir de Corvez avec ses prééminences. Aussi fort de son droit, il voulut remplacer, dans la maîtresse vitre, les armoiries des anciens seigneurs par les siennes. La dame de Kermellec s’y oppose, mais on lui reproche d’avoir remplacé les armes de Bretagne par les siennes ( Kergloaguen) tout en conservant la couronne ducale pour en coiffer son propre blason.

, église Saint-Yves.1665, Jean Le Lagadec achète le manoir de Corvez avec ses prééminences. Aussi fort de son droit, il voulut remplacer, dans la maîtresse vitre, les armoiries des anciens seigneurs par les siennes. La dame de Kermellec s’y oppose, mais on lui reproche d’avoir remplacé les armes de Bretagne par les siennes ( Kergloaguen) tout en conservant la couronne ducale pour en coiffer son propre blason.

 

Plougoulm, église Saint Colomban. 1477, enlèvement d’armes en la principale vitre et remplacement par celles du duc ; SHAD. 199i, p. 231.

église Saint Colomban. 1477, enlèvement d’armes en la principale vitre et remplacement par celles du duc ; SHAD. 199i, p. 231.

 

Primelin, Chapelle Saint-Tugen.1616, " comme Daniel Filly, masson, hostoit la vittre du vieux pignon y remarqua entre autre un escusson où il y avoict trois fleurs de lictz et une roue desperon rouge sur une vistre jaune ainsin . . . et estant la vittre descandue fuct mise en la chambre quy est auprès de la chapelle où elle est encore à présent, dir le scavoitr pour l’avoir veue dimanche dernier. "

Chapelle Saint-Tugen.1616, " comme Daniel Filly, masson, hostoit la vittre du vieux pignon y remarqua entre autre un escusson où il y avoict trois fleurs de lictz et une roue desperon rouge sur une vistre jaune ainsin . . . et estant la vittre descandue fuct mise en la chambre quy est auprès de la chapelle où elle est encore à présent, dir le scavoitr pour l’avoir veue dimanche dernier. "

"Jean Sinquin, meunier, dépose que vingt ans sont ou environ il a veu en la viitre de la chapelle de Saincte Barbe estant du côté méridionale de la chapelle de Sainct They, trois fleurs de ly et une roue desperon quon disoict estre les armes du deffendeur.. "

"  Missire Eutrope Carval dépose que dimanche dernier apprès l’office le deffendeur demanda où on avait mis les armes et vistraiges qu’on avoit hostés de la vittre quy estait antérieurement au vieux pignon oriental de la Chappelle, desmoly depuis trois ans sont ou environ, et sur ce, Yvon le Bourdon tira de la chambre quy est auprès de la Chappelle, ladicte vittre en laquelle il y avoit seulement un éscusson des armes du déffendeur quy porte d’or à trois fleurs de liz et mollette de gueule et avoir ainsi de tout temps vu ladiste vittre avant la démolition du vieux pignon. " BSAF 1910.p.146 .

 

Saint-Jean-du-doigt P.V. de 1613 à 1619 et enquête de 1630, PV du 29 septembre 1629." les gens du duc de Retz, seigneur de Bodister, enlevaient les écussons des famille rivales, qui à leur tour brisaient les armes de Bodister et quelques panneaux voisins.

P.V. de 1613 à 1619 et enquête de 1630, PV du 29 septembre 1629." les gens du duc de Retz, seigneur de Bodister, enlevaient les écussons des famille rivales, qui à leur tour brisaient les armes de Bodister et quelques panneaux voisins.

 

Saint-Pol-de-Léon. 1578, le 21 mars, sur la requête de Messire Rolland de Neufville, évêque de Léon, le parlement ordonna que ceux qui avaient droit et étaient en possession d’armoiries et vitres dans les églises de l’évêché, eussent à les faire réparer dans trois mois et à les entretenir à l’avenir, faute de quoi les fabriques les remplaceraient par des vitres en verre blanc, avec défense d’y apposer ci-après aucunes armoiries.

. 1578, le 21 mars, sur la requête de Messire Rolland de Neufville, évêque de Léon, le parlement ordonna que ceux qui avaient droit et étaient en possession d’armoiries et vitres dans les églises de l’évêché, eussent à les faire réparer dans trois mois et à les entretenir à l’avenir, faute de quoi les fabriques les remplaceraient par des vitres en verre blanc, avec défense d’y apposer ci-après aucunes armoiries.

1658, le 9 décembre, traité passé entre le chapitre et Jean Oriot, sieur du Runiou par le quel il est autorisé à mettre ses armes dans les deux vitres étant à la chapelle Saint-Joseph du bas côté sud, pourvu qu’il les entretienne an bonnes réparations

 

Départements.Ille et Vilaine et Côtes d’Armor

 

Cintré.35.1429, bris à deux reprise de la vitre portant les écus d’Yves du Plessis par Raoul de Bintin, procès devant la cour de Rennes. SHAB 1991, p.231 ;

.1429, bris à deux reprise de la vitre portant les écus d’Yves du Plessis par Raoul de Bintin, procès devant la cour de Rennes

 

Langourla, 22.1477,"  démolition "  des écussons sur les vitres SECDN, 1924.

.1477,"  démolition "  des écussons sur les vitres SECDN, 1924.

Lézardrieux, 22.1491, rupture à deux reprises des écussons aux vitres des Arrel de Kermarquer, la première fois par le seigneur de Plusquellec, la seconde "  par les gens du sieur de la Hunaudaye ".

.1491, rupture à deux reprises des écussons aux vitres des Arrel de Kermarquer, la première fois par le seigneur de Plusquellec, la seconde "  par les gens du sieur de la Hunaudaye ".

Le Gourray,22. 1453, "  fraction et rupture des armes… et des vitres " de messire Jean du Parc, chevalier, qui est en la sauvegarde du duc, par Jehan Goyon, fils Labcelot, Jehan Le Moine et " leurs adherez " SHAB 1991, p.231.

. 1453, "  fraction et rupture des armes… et des vitres " de messire Jean du Parc, chevalier, qui est en la sauvegarde du duc, par Jehan Goyon, fils Labcelot, Jehan Le Moine et " leurs adherez " SHAB 1991, p.231.

 

Plestin,22. 1517, bris des vitres portant en éminences les armes de Coëtmen appartenant à Jean d’Acigné et Gillet de Coëtmen, qui sont seigneurs de cette paroisse, remplacement par les armes royales, le roi étant fondateur. ADCA E 2516.

. 1517, bris des vitres portant en éminences les armes de Coëtmen appartenant à Jean d’Acigné et Gillet de Coëtmen, qui sont seigneurs de cette paroisse, remplacement par les armes royales, le roi étant fondateur. ADCA E 2516.

Tréguier,22.1504, église Notre-Dame, rupture dans une chapelle, du vitrail avec armes et portraits des Artel, seigneurs de Kermarquer en Pleumeur-Gautier, par Jean de Kerjagu, seigneur du parc en Pleudaniel.

.1504, église Notre-Dame, rupture dans une chapelle, du vitrail avec armes et portraits des Artel, seigneurs de Kermarquer en Pleumeur-Gautier, par Jean de Kerjagu, seigneur du parc en Pleudaniel.

Uzel, en Merleac. 22 Vers 1440, vitres armoriées des armes de Jean Valydine, évêque de Vannes, "D’Azur au chef de gueules chargé de 3 quintefeuilles d’argent percées d’or " cf., Vie des Saints, 1901,p.117.

Vers 1440, vitres armoriées des armes de Jean Valydine, évêque de Vannes, "D’Azur au chef de gueules chargé de 3 quintefeuilles d’argent percées d’or " cf., Vie des Saints, 1901,p.117.

 

( cette liste, ne présente que des cas que j’ai relevé) Jean-Pierre Le Bihan

 

 

 

 

 

 

. 1451,le 21 février. Il y a transaction sur procès par laquelle Jean De Talhouet s’oblige de rétablir à ses frais les armes et écussons du seigneur de Kernault qui était Yves de Lescoat dans le pignon du levant de l’église de Mellac, armes que Jeanne de Hautbois, son épouse, avait fait arracher.. 1640, procès des le Blonsart contre François de Kermabon au sujet des prééminences et le droit d’apposer son écusson au plus haut soufflet de la vitre toujours dans la chapelle Saint-Isidore. Ce dernier revendiquait, comme représentant la branche aînée des Le Blonsart. BSAF 19091673, le 1er août, P.V de Goesbriand. Chapelle Saint-Tugen.1616, " comme Daniel Filly, masson, hostoit la vittre du vieux pignon y remarqua entre autre un escusson où il y avoict trois fleurs de lictz et une roue desperon rouge sur une vistre jaune ainsin . . . et estant la vittre descandue fuct mise en la chambre quy est auprès de la chapelle où elle est encore à présent, dir le scavoitr pour l’avoir veue dimanche dernier. " P.V. de 1613 à 1619 et enquête de 1630, PV du 29 septembre 1629." les gens du duc de Retz, seigneur de Bodister, enlevaient les écussons des famille rivales, qui à leur tour brisaient les armes de Bodister et quelques panneaux voisins.. 1578, le 21 mars, sur la requête de Messire Rolland de Neufville, évêque de Léon, le parlement ordonna que ceux qui avaient droit et étaient en possession d’armoiries et vitres dans les églises de l’évêché, eussent à les faire réparer dans trois mois et à les entretenir à l’avenir, faute de quoi les fabriques les remplaceraient par des vitres en verre blanc, avec défense d’y apposer ci-après aucunes armoiries..1429, bris à deux reprise de la vitre portant les écus d’Yves du Plessis par Raoul de Bintin, procès devant la cour de Rennes.1477,"  démolition "  des écussons sur les vitres SECDN, 1924..1491, rupture à deux reprises des écussons aux vitres des Arrel de Kermarquer, la première fois par le seigneur de Plusquellec, la seconde "  par les gens du sieur de la Hunaudaye ".. 1453, "  fraction et rupture des armes… et des vitres " de messire Jean du Parc, chevalier, qui est en la sauvegarde du duc, par Jehan Goyon, fils Labcelot, Jehan Le Moine et " leurs adherez " SHAB 1991, p.231.. 1517, bris des vitres portant en éminences les armes de Coëtmen appartenant à Jean d’Acigné et Gillet de Coëtmen, qui sont seigneurs de cette paroisse, remplacement par les armes royales, le roi étant fondateur. ADCA E 2516..1504, église Notre-Dame, rupture dans une chapelle, du vitrail avec armes et portraits des Artel, seigneurs de Kermarquer en Pleumeur-Gautier, par Jean de Kerjagu, seigneur du parc en Pleudaniel. Vers 1440, vitres armoriées des armes de Jean Valydine, évêque de Vannes, "D’Azur au chef de gueules chargé de 3 quintefeuilles d’argent percées d’or " cf., Vie des Saints, 1901,p.117.
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4 août 2006 5 04 /08 /août /2006 17:35

LA Révolution et les armoiries

 

 

" Personne ne nie aujourd’hui que la Révolution Française ait été l’occasion d’actes innombrables de pure barbarie " L’Assemblée avait même édictée des peines sévères,.. mais leur efficacité a été trop souvent dérisoire ".. "Enfin dans bien des endroits, les décrets ordonnant la suppression des " signes de féodalité "ont été exécutes sans excès lorsqu’ils ne demeuraient pas lettre morte.

L’affirmation que toutes les verrières fleurdelisées furent fracassées est manifestement exagérée "

 

" Dans les églises bretonnes, où les blasons foisonnent au tympan des fenêtres, j’ai plusieurs fois remarqués que seul le compartiment du sommet avait été refait au dix-neuvième siècle : on s’était donc borné à enlever les armes royales " Jean Lafond, le vitrail, p.147-148.1978

 

Je présente ici quelques lignes, récoltés lors de mes lectures, certaines sans nom d’auteur, je m’en excuse. J’ ajoute au texte de Jean Lafond que d’autres blasons de seigneurs locaux ont subi le même sor t que ceux du Roi.

 

La Roche Maurice, Eglise Saint-Yves, façon des armoiries brisées à la Révolution

, Eglise Saint-Yves, façon des armoiries brisées à la Révolution

Loctudy, Chapelle Notre-Dame-du-Croaziou, ou le Croëchiou. La Révolution détruisit les vitraux où se trouvaient les armes des Kervéréguin. Valentine de Penfentenyo

 

Chapelle Notre-Dame-du-Croaziou, ou le Croëchiou. La Révolution détruisit les vitraux où se trouvaient les armes des Kervéréguin.

Morlaix, -Ploujean.1791, Le Guennec signale la disparition lors de la Révolution : " les vitraux où s’étaient fait peindre agenouillés aux pieds de leurs saints patrons, les donateurs de la verrière, preux chevaliers vêtus d’acier et châtelaines en surcot d’hermines "

 

Plougasnou, église Saint-Pierre,1792, le peintre-vitrier Jean Balbot reçoit 46 livres et 14 sols pour enlever les armoiries des vitraux et mettre d’autres vitres. Il s’agit d’une vitrerie blanche dont des morceaux ont été retrouvés en 1989 sous l’autel du choeur. Il s’agit sans aucun doute des armoiries des de la Villeneuve, de Kernoter, de Kerjan, de Rosangavet, du Roslan et de Keristin

église Saint-Pierre,1792, le peintre-vitrier Jean Balbot reçoit 46 livres et 14 sols pour enlever les armoiries des vitraux et mettre d’autres vitres. Il s’agit d’une vitrerie blanche dont des morceaux ont été retrouvés en 1989 sous l’autel du choeur. Il s’agit sans aucun doute des armoiries des de la Villeneuve, de Kernoter, de Kerjan, de Rosangavet, du Roslan et de Keristin

 

Pont-Croix.1792,la direction de la ville échut à un ancien huissier ivrogne et incapable du nom de Louis Le Corre qui laissa perpétré maintes exactions dont le bris de vitraux. En 1793, prélèvement de vitraux à Lochrist en Beuzec-Cap-Sizun pour remplacer en l’église de Pont-Croix les vitraux armoriés saccagés le 29 mai de la même année par un nommé Cabestran, l’un des volontaires de la ville, qui monté sur une échelle se mit à devoir briser les vitraux. Il faillit se rompre le cou et se faire écharper par les femmes. Gargadennec.

1792,la direction de la ville échut à un ancien huissier ivrogne et incapable du nom de Louis Le Corre qui laissa perpétré maintes exactions dont le bris de vitraux. En , prélèvement de vitraux à Lochrist en Beuzec-Cap-Sizun pour remplacer en l’église de Pont-Croix les vitraux armoriés saccagés le 29 mai de la même année par un nommé Cabestran, l’un des volontaires de la ville, qui monté sur une échelle se mit à devoir briser les vitraux. Il faillit se rompre le cou et se faire écharper par les femmes. .

 

Saint-Nic, Eglise Saint-Nicaise.

.

1791, avril, Henry Join, procureur de la commune, conclut un marché avec Jean Louis Cavellier, vitrier à Quimper qui se charge pour la somme de 72 livres d’enlever les écussons des vitres peintes de l’église et de la chapelle Saint-Côme et des les remplacer par du verre blanc Il s’acquitta mal de son travail car de Courcy signale, dans la Bretagne Contemporaine, que l’on voyait encore ( vers 1860) dans l’une des vitres de Saint-Côme les armoiries des Tyvarlen, seigneurs de Brénalen. Jean Louis Cavelier, en voulant enlever les blasons, brisa les vitres qui les encerclaient.

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3 août 2006 4 03 /08 /août /2006 10:14

Félix, sur sa participation à la résistance, on sait qu'il soigna de nombreux résistants ou parachutistes. Ses petits enfants, comme beaucoups d'autres à cette époque,sutout les filles, furent habillées de vêtementsfait avec de cette toile de couleurs.

Un fait montre qu'il y prit une participation plus grande qu'on y pensait. Suite à un décès dans la famille de Lamballe, il fallait prévenir le reste de la famille, dispersée dans tout le Morbihan.. le téléphone était quelquechose de quasiment inconnu, façon de parler. Il donna à ce messager de la mauvaise nouvelle un talisman qu'il devait porter dans sa chaussettede gauche. Il devait la montrer aux groupes FFI rencontrés, pour passer, par contre, il ne fallait pas qu'il rencontre des FTP et encore moins des Allemands. Le grand-père Félix dressa un parcours par lequel il devait passer, lui indiquant: allemands ici, là et là, il connaissait toutes les positions des forces en présence dans un rayon de cinquante kilomètres. (témoignage recueilli lors de l'enterrement de son fils) Si cet article est ici, c'est dû que par erreur j'ai reçu cette photo de moi enfant avec mon grand-père à Pontivy.

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1 août 2006 2 01 /08 /août /2006 17:54
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