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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 11:21

Nous commençons par les verrières hautes du XV°,  du choeur de l'"édifice

   

 

La Baie 100,  sujet:uneCrucifixion  qui ne présente pas d'armoiries, par contre la Baie 1001 dont le sujet est Jean V, propose les armes de Bretagne sur une bannière et un tabard aux hermines pleines. Les Baies  100Baie-100-w-damas.jpg

 

 la Baie 109 présente un Saint Julien avec  une croix d'or sur  n champ d'azur., Baie 110,  Pour cette donatrice  les armoiries sont sur sa robe,Un  Chevalier a ses armoiries sur sa poitrine, Une seconde donatrice avec enfant,  a 2 armories 

 Baie 111, absence d'armoiries, Baie 112, dame à genoux avec armories, Baie 113,bouclier d'un écuyer avec armoiries et un chanoine ,  Au réseau 3 écus, Baie 114,  son réseau possède   6 armoiries,   <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<Les lancettes: unécuyer, un chevalier, et une dame.  avec armoiries.   Baie 115, réseau, néant, lancettes néant.

 

Baie 116: réseau néant, lancettes; armoiries de deux chanoines agenouillés 

 

 Baie 119, réseau  7, lancettes , néant. Baie 120 lancettes un évêque armoiries sur  draperie.

 

 Baie 120 réseau, 2 armoiries, lancettes; néant.  Baie 121 réseau, 2 armoiries, lancettes,  6 anges soutiennent armoiries. Baie 122,  réseau; 2 armoiries, lancettes: 2armoiries avec évêque, Naie 123, réseau, 7 armoiries, lancettes;donatrice,chevalier,

 Baie 124, réseau : 9 armoiries, lancettes; néant. B aie 125 réseau; 3 armoiries, Lancettes; chanoine, 2 cottes armoriées,

Baie 125, Baie 126, Réseau, 2 armoiries,  lancettes; armoiries sur prie dieu, Baie 12, réseau; é armoiries, lancettes; draperie du priedieu,, dame sur oriedieu,chape rouge d'un chanoine,chelise bleue d'un évêque,Baie 128, réseau, 5 armoiries, Lancettes:dame en robe bleue,draperie d'un priedieu,cotte d'armes d'un chevalier,Baie 129,réseau 2 armoiries, lancettes;néant,Baie 130, réseau 3 armoiries, lancettes,étoffe de prie-Dieu, cousin rouge et étoffe priedieu, Baie 131, réseau, é bretagnz, lancettes,1 armes de bretagne, Baie131, réseau 2 hermines, lancettes, 1 hermines. Baie132; réseau, 1 armoiries 4 fois, lancette draperie prie -Dieu,  Fin,

 

 les autres baies," verrières modernes" ont-elles des darmoiries ; on relèvea Nativité, baie 0, La Communion de la Vierge, baie 1 , la Dormition de la Vierge, baie 2,La donation du Roi Gradlon, baie",Voeu d'Alain, baie 4, Julien Maunoir, baize5, Donation du Rosaire, baie 7,

Libération de Saint-Pierre, baie 6,, la suite; baies 8, 9,  si ce n'est la 10 où le réseau possède  les armoiries de donateurs, et la baie15 aux armoiries du Chapître, la baie 20 avec les armoiries  de monseigneur Sergent,  la baie 24,armoiries de Mgr Sergent au haut, au pied du vitrail trois armoiries,  la baie 25, vie de Saint-Yves,le réseau possède  6 armoiries de donateurs seigneurs, baie 28, au réseau, armoiries d Anselme Nouvel évêque et de sa famille.

 

Documentation: Les Vitraux de laCathédrale Saint-Corentin, de Quimper, sous la direction de Tanguy Daniel.

Société Archéologique du Finistère.

 

 BAIE-16-SRE-MONIQUE.jpg

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 15:52

L’Oncle Le Bihan de Quimper

 

Article de presse du 9 janvier 1992. Ouest-France ou Télégramme !

 

 

 Tous les matins, un soldat du 118°d’infanterie, un prénommé Albert venait conduire son cheval au capitaine Le Bihan, notre voisin d’en face, qui enfourchait son canasson pour aller à son boulot à la caserne, tandis que Bébert qui n’était que deuxième pompe, se traçait la route à pied. Le soir, scénario inverse... Moi, j’étais chargé de surveiller si l’animal lâchait un peu de crottin que je m’empressais de ramasser pour le jardin personnel.

 

Il y avait une compétition si vive entre mon père et ses deux voisins Le Menn et Le Scoul, au sujet de leurs jardins respectifs. La lutte était chaude, et leur fierté c’était de récolter des patates nouvelles pour le 1er mai.

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 16:29

Armoiries encore existantes en vitrail.

 

Bannalec,  29, chapelles Saint-Jacques et Saint-Mathieu, XVIe

Baud   56, Chapelle. Saint-Adrien. Plein Bretagne.

Bieuzy-les-Eaux, 56, église, XVIe.

Braspart, 29, église, XIXe.

Brennilis, 29, église, XVIIe

Briec, 29, chapelles  Kreisker-Saint-Corentin XVIe, Garnilis, Sainte Cécile XXe.

Bulat-Pestivien, 22,  égliseXVe

Carantec, 29, manor de Keremmer. XVe

Cast, 29, chapelle  de Quillidoaré. XVe, nombre 7

Caudan,56. Chapelle. N.D. de Trescoët. Bretagne

La Chapelle Janson,  35, église, XVIe

Combrit, 29, église, XIXe

Le Conquet, 29, église, XVIe et restauration.

Locronan, église Saint Ronan 29

Dirinon, 29, église, XVIe

Dol de Bretagne       35. Plein Bretagne

Douarnenez, 29 église de Pouldavid.

Edern, 29 chapelles Saint-jeande Botlan, 5 blasons XVIe, et Le Hellen.

Ergué-Gabéric, 29, église et chapelle Kerdevot. XV et XVIe

Le Faouët, 56, Chapelle Saint-Fiacre, nombre 15, XVIe et Chapelle Sainte-Barbe, 

Férel, 56, église,XVIe.

Le Folgoët, 29, église, XIXe

Gouezec 29, église, XVIe,  Notre Dame deTréguron, Trois Fontaines,  XVIe,XXe.

Gourin, 56, chapelle Saint-Hervé , XVIe.

Guengat, 29, église, XVIe

Grace-Guingamp, église,  anges soutenant un blason d'hermines.

Lauzach, 56, église, 2

Penmarch, église, Notre-Dame de la Joie chapelle 29

Pont L'Abbé,, église Des Carmes 29

Plougrescant chapelle Saint Gonery

Quimerch, église 29

 

 

Le Guerno,56,  église, Bretagne

Guiscrif, 56, chapelle Saint-Maudé, écu aux formes germaniques. XVIe

Huelgoat, 29, Notre Dame des Cieux 9 dont 1 Armes de Bretagne. XVIe

Kergloff, 29, église, XIXe ?

Kergrist-Moelou, 22, église. XVIe.

Landevant, 56, Chapelle de Locmaria, Bretagne

La,houarneau, église 29

Lauzach, 56, église, XVIIe

Lizandre en Plouha, 1533, 1683, 1697

Locronan, 29, église, XVe, Chapelle du Penity.

Lothey, 29, Saint-Pierre, XVIe

Louvigné de Bais, 56, XVIe

,Mahalon, 29, chapelle Saint-Pierre, XVIe

La Martyre, 29, église

Melgven, 29, église, XVIe, chapelle de la Trinité, 5 ;

Mellac,  29, église XIXe et manoir de Kernault, XVe et XVie

Moncontour, 56, église.

Morlaix Saint François de Cubérian zt dans couvzbt

Nostang.56, Chapelle de Locmaria, XVe Bretagne.

Pencran, 29, église, XIXe

Penmarch, 29, église, XVIe, 6 ;

Pleyben, 29, église,  chapelle de Lanneleg, XVe.

Ploërmel, 56, église,  nombre 7,XVIIe avec heaume. Bretagne

Plogonnec, 29, église, XIXe, XVIe.

Ploneis, 29, église, XIXe

Plouédern 29 église, 6 arùoiries de Kerman allié avec La Forest etLe Chastel.

Plouescat, 29 Notre Dame de Kereran,   6 armoiries  Kerman

Plouezoch, 29, XIXe

Plouvorn, 29, Keruzoret, XVIe. XVIIe

Plozevet, 29,chapelle La Trinité. XVII.

Pluguffan, 29, église, XIXe.

Pont-Aven, 29, chapelle,  heaume avec panaches, surmonté parun lion

Pontivy, 56, La Houssaye, XVe.

Pont-l’abbé , 29, église,  XVIe.

Quéméneven, 29, chapelle Notre Dame de Kergoat. Blasons 2 baies transept, XVe et 1 avec instrument de la Passion. XVIe

Quimper, 29, cathédrale, vitraux des   XVe et XXe, église Saint-Mathieu, XVIe et XIXe.

Quimper, 29, musée breton, nombre 5, XVIe. Et avec instruments de la Passion.

Rennes. 35, Cathédrale, 1755. 2 de Bretagne, 2 de France, 2 France-Bretagne.

Rochefort-en-Terre, 56, château. XVIe

Rumengol,29, XVIe restauré

Runan, 22, église XVe.

Saint-Gouvry, 56 ? Plein Bretagne., XVIe

Saint-Hernin, 29, église  fin XVIe, avec heaume et Chapelle Saint-Sauveur, Bretagne.

Saint-Ivy, 29, eglise, blasons  avec instruments de la Passion, avec cuir, XVIe.

Saint-Lery, 22, VD  plein Bretagne et mi-parti

Saint-Martin des Champs, 29, Saint-François de Cuburien, XVIe, 7 blasons avec cuir.

Spézet, 29, chapelle Notre-Dame du Crann, chevet Bretagne.

Tourc’h, 29 église, XVIe avec heaume, blason avec cuir.

Treffiagat, 29, XXe

Trégourez , 29, église, XVIIe.

Tréguennec, 29, église, XVIe, 2

 

 

 

 

Saint-Hernin.  29, Eglise,

 

Une mouchette fin XVIe dans le style des gravures de Durer, B 166 daté 1520 et B 170 daté 1521 – blason surmonté d’un heaume avec panache coloré à gland surmonté d’une oie.

Chez Durer, même prolifération de feuilles sortant comme un panache du cimier, idem gravure de 1510, B99, présente le même style mais plus dépouillée

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 17:28

ARMOIRIES.

 

Les interdictions

 

1455, Statuts de Tréguier. Preuves II. 1526.

Des nobles et des marchands de nos cités et en notre diocèse font poser dans les vitres des églises et des chapelles armoiries et insignes soit par dévotion, soit par ambition et vanité. Ils prétendent de ce fait que la vitre leur appartenir à eux et à leurs héritiers. Par les présents statuts nous déclarons que cela ne leur donne aucun droit de propriété sur ces fenêtres, pas plus que sur les tombes ou autres endroits des églises et chapelles.

 

1481, Pierre du Chaffaut, évêque de Nantes. «  Il y en a qui osent avoir la présomption de faire peindre de toutes manières les écussons de leurs armes sur les vitraux des fenêtres des églises. C’est une honte et une ignominie qu’une semblable injure à Dieu. Nous défendons à qui que ce soit, sous peine d’une sentence d’excommunication et de mille livres de monnoie courante applicables à nos aumônes, de faire peindre en couleur ses armoiries dans les églises, sans en avoir reçu préalable reçu de nous l’autorisation. Auguste André, p. 237.

 

 

1499. Ordonnances synodales de Raoul Le Moël au sujet de l’invasion dans les chapelles des armoiries. Il faudra donc une autorisation de l’évêque – le consentement – du recteur et des paroissiens et consentir un don. Folio 34, recto.

 

 

Les Origines des armoiries.

 Au XIIe siècle, les nobles et les chevaliers commencent à s’identifier, eux et leur équipage, notamment leurs boucliers, en usant de symboles simples aux formes nettement définies et de couleurs contrastées.      

 

 Lorsqu’au XIIe siècle apparaît le grand heaume, casque fermé qui cache entièrement le visage, les symboles héraldiques exercent une fonction pratique : ils facilitent l’identification des guerriers sur le champ de bataille.

 

Le choix de l’emblème par lequel un chevalier désire se faire reconnaître se borne à l’évocation de certains caractères animaux tel ; férocité, noblesse, ruse ou rapidité. C’est ainsi que le bouclier, qui allait devenir plus tard la pièce principale des armoiries, en arrive à être chargé, ou décoré de sujets héraldiques d’une grande variété et d’une complexité presque infinie qui vont des bêtes réelles ou mythiques, aux armes de guerre.

 

 

Les Origines des armoiries.

 Au XIIe siècle, les nobles et les chevaliers commencent à s’identifier, eux et leur équipage, notamment leurs boucliers, en usant de symboles simples aux formes nettement définies et de couleurs contrastées.      

 

 Lorsqu’au XIIe siècle apparaît le grand heaume, casque fermé qui cache entièrement le visage, les symboles héraldiques exercent une fonction pratique : ils facilitent l’identification des guerriers sur le champ de bataille.

 

Le choix de l’emblème par lequel un chevalier désire se faire reconnaître se borne à l’évocation de certains caractères animaux tel ; férocité, noblesse, ruse ou rapidité. C’est ainsi que le bouclier, qui allait devenir plus tard la pièce principale des armoiries, en arrive à être chargé, ou décoré de sujets héraldiques d’une grande variété et d’une complexité presque infinie qui vont des bêtes réelles ou mythiques, aux armes de guerre.

 

Les Origines des armoiries.

 Au XIIe siècle, les nobles et les chevaliers commencent à s’identifier, eux et leur équipage, notamment leurs boucliers, en usant de symboles simples aux formes nettement définies et de couleurs contrastées.      

 

 Lorsqu’au XIIe siècle apparaît le grand heaume, casque fermé qui cache entièrement le visage, les symboles héraldiques exercent une fonction pratique : ils facilitent l’identification des guerriers sur le champ de bataille.

 

Le choix de l’emblème par lequel un chevalier désire se faire reconnaître se borne à l’évocation de certains caractères animaux tel ; férocité, noblesse, ruse ou rapidité. C’est ainsi que le bouclier, qui allait devenir plus tard la pièce principale des armoiries, en arrive à être chargé, ou décoré de sujets héraldiques d’une grande variété et d’une complexité presque infinie qui vont des bêtes réelles ou mythiques, aux armes de guerre.

 

 début les premières armories sont très simples portant un emblème unique, mais le besoin de mettre plusieurs sujets sur le même écu oblige forcement à le diviser en plusieurs espaces.

 

 En termes héraldiques la surface de l’écu des armoiries s’appelle le champ ; c’est un émail, un métal ou une fourrure appelés collectivement sous le nom de couleurs. Les symboles héraldiques devant se reconnaître de loin et dans une bataille, on emploie  sur les boucliers des couleurs fortes et franches, comme le rouge orangé dit Gueules, le bleu dit azur, le vert dit sinople, le noir appelé  sable et le banc argent. Sable, violet, pourpre. Les fourrures, l’hermine et le vair. Le terme de fourrure vient probablement parce que les boucliers étaient  de peaux 

 

le lion est décrit passant ou rampant

L’aigle est éployé.

La merlette, la fleur de lys,  le quintefeuilles, la molette et la rose  sont utilisés pour indiquer le rang familiale.

 début les premières armories sont très simples portant un emblème unique, mais le besoin de mettre plusieurs sujets sur le même écu oblige forcement à le diviser en plusieurs espaces.

 

 En termes héraldiques la surface de l’écu des armoiries s’appelle le champ ; c’est un émail, un métal ou une fourrure appelés collectivement sous le nom de couleurs. Les symboles héraldiques devant se reconnaître de loin et dans une bataille, on emploie  sur les boucliers des couleurs fortes et franches, comme le rouge orangé dit Gueules, le bleu dit azur, le vert dit sinople, le noir appelé  sable et le banc argent. Sable, violet, pourpre. Les fourrures, l’hermine et le vair. Le terme de fourrure vient probablement parce que les boucliers étaient  de peaux 

 

le lion est décrit passant ou rampant

L’aigle est éployé.

La merlette, la fleur de lys,  le quintefeuilles, la molette et la rose  sont utilisés pour indiquer le rang familiale.

 début les premières armories sont très simples portant un emblème unique, mais le besoin de mettre plusieurs sujets sur le même écu oblige forcement à le diviser en plusieurs espaces.

 

  

le lion est décrit passant ou rampant

L’aigle est éployé.

La merlette, la fleur de lys,  le quintefeuilles, la molette et la rose  sont utilisés pour indiquer le rang familiale.

 début les premières armories sont très simples portant un emblème unique, mais le besoin de mettre plusieurs sujets sur le même écu oblige forcement à le diviser en plusieurs espaces.

 

 En termes héraldiques la surface de l’écu des armoiries s’appelle le champ ; c’est un émail, un métal ou une fourrure appelés collectivement sous le nom de couleurs. Les symboles héraldiques devant se reconnaître de loin et dans une bataille, on emploie  sur les boucliers des couleurs fortes et franches, comme le rouge orangé dit Gueules, le bleu dit azur, le vert dit sinople, le noir appelé  sable et le banc argent. Sable, violet, pourpre. Les fourrures, l’hermine et le vair. Le terme de fourrure vient probablement parce que les boucliers étaient  de peaux 

 

le lion est décrit passant ou rampant

L’aigle est éployé.

La merlette, la fleur de lys,  le quintefeuilles, la molette et la rose  sont utilisés pour indiquer le rang familiale.

 début les premières armories sont très simples portant un emblème unique, mais le besoin de mettre plusieurs sujets sur le même écu oblige forcement à le diviser en plusieurs espaces.

 

 

La merlette, la fleur de lys,  le quintefeuilles, la molette et la rose  sont utilisés pour indiquer le rang familiale.



Prééminences de Carman, conservé au château de la Ryais en Meneac, (56) 1930.

 

1892. Fréminville.



Inventaire des lieux possible possèdant de ces armoiries.



Quimper cathédrale saint -Corentin armoiries dans les réseaux





 

 

 

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 16:16

La non figuration, ou:  le NON FIGURATIF

 

Le terme « non figuratif » aurait été employè pour la première fois par  l'artiste Alfred Manessier  pour la chapelle des Brezeux en Franche-Comté. Ce mot crée l’événement et le scandale.

 

Mais les critiques de l’époque avaient oubliés  que Maurice Denis signale que Barillet, Cingria et Le Chevalier sont les premiers et le voit même vers 1925.

 

Le père Couturier  à la vue des maquettes des Brezeux cria casse-cou : « L’art non figuratif ne passerait jamais dans les églises. »

 

Les bénédictins de La Pierre Qui Vire dans la revue de Zodiaque de Mars 1951, militent pour l'avénement d'un art sacré abstrait. et qu'l est bon de rechercher une non   figuration qui pourrait rendre le sens dumystère, du sacré et du caché.

 

  

Notre atelier a travaillé   sur des vitraux  non figuratifs en plus de nous-mêmes: Antoine et Jean-Pierre , avec Manessier,  Jean Le Moal  François Dilasser, Nicolas  Fédorenko Alain Bérault   LeLevé,Michel Thépault, Marie Le Bihan,Yves Piquet,Hung Rannou

 

 

René Jean, "Les arts de la terre." 1911

" Le vitrail semble  plus préoccupé d'instruire les foules, du nom  d'un riche personnage que des légendes saintes....

 

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 17:21

COLLABORATION ARTISTE CLERGE

 

 

 

L'ab 787.  Concile de Nicée.

«  la composition des images religieuses n’est pas laissée à l’initiative des artistes.

 

 

Elle relève des principes posés par l’église catholique et de la tradition religieuse..

 

« L’art seul appartient au peintre, l’ordonnance et la disposition aux Pères »

 

Emile Mâle pense que, malgré la culture que pouvait posséder certains artistes du Moyen Age, ils ne pouvaient composer des vitraux d’une théologie très poussée et possédant une très solide instruction doctrinale.

 

De plus les artistes sont considérés comme de simples artisans et même comme de simples ouvriers, travaillant du soleil levant au couchant. Lors de son mariage en 1384, un maître d’œuvre se voit défalquer 1 jour sur son salaire pour son absence.

 

De l’autre côté, chez les clercs et surtout dans les chapitres des cathédrales se trouvaient les maîtres les plus éminents. L’abbé Suger en est l’exemple.

 

D’après Emile Mâle, l’église du XIIe jusqu'à la Renaissance n’a jamais relâché la surveillance qu’elle croyait devoir exercer sur les œuvres d’art.

Pour plus de détails, Emile Mâle p, 486, L’art religieux au M.A.

 

Cependant cette collaboration entre clergé et artistes lors de la création a été sûrement nécessaire, mais la clergé était plutôt un guide qu’un censeur. L’évangile n’était pas suivi à la lettre. Les traditions locales prévalaient, les donateurs  étaient puissants.

 

Cette époque a existée  jusqu'au XX° siècle.  Certes il existe encore des  personnes qui veullent être donateurs mais ils se heurtent  souvent aux commissions d'Art Sacré, aux Monuments historiques, aux mairies. etc Ce n'est pas toujours un mal pour la création et l'édifice.  Celui qui en  pati c'est l'artiste,  puis l'atelier. PENCRANw

 

Le vitrail création du Finistère1963 1983: les commenditaires

 

Iy eut semble-til deux époques, 1963-1975

 

où la toute puissance de l'Evêché s'exercait dans le choix de la comande du peitre verrier. Bien avant 1960, l'évêque et le chanoine Hélou devzit donner leur imprimature à l'Atelier HSM - emportés par le mouvement et peuy enclin à réfléchir, le cl"ger local devant tant de facilités suivait en bons moutons_

 A l'inverse les projets des autres peintres verriers étaient rejetés, parfois zvec fracas. Pierre Toulhoat, Mingant

 

Le monde presbytéral commençait à  se réveiller. La comission d'art  sacré se divisent, leurs yeux s'ouvraient  Yves Pascal Castel en était le troublion

 

Les Monuments historiques, par Lisch enterinaient cette mode, ce patriarchat et cette exclusivité, l'architecte des Bâtiments de France suivait

 

Le changement d'architectes aux M.H et aux Batimentsde France amena une nouvelle réflexion qu'avait entamé l'Inspecteur des Monuments Historiques Massey de l'Epinay - La Bretagne et son vitrail ce n'était que HSM- s'en était trop

 

Le Linistère se bloqua- la Commission d'art sacré s'écroula

 

Les communes s furent maîtres doeuvre et commanditaires. Les comités s'éclorent- l'aspect du vitrail s'éclaircie - les barrières administratifs s'effacent - le dialogue s'instaure - la création prédomine; Pour eux le vitrail est couleur et est histoire Au peintre verrier de jouer le jeu.

 

C'était parfois déspérant,  

 

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 16:44

 

De ma naissance, je ne me souviens de rien, et, cependant cela, elle, dut faire du bruit.. un bruit de tonnerre de Brest « Madame Saluden  a eu un petit-fils, son premier »

 

« Allo, allo, vous pouvez me passer le XY   à Pontivy,    Auray,   Paris   Louise Anne  a eu un garçon, il se porte bien »

 

Le père n’est pas là, non qu’il soit marin dans quelques mers lointaines.  Il est à Paris, la capitale, où il travaille, et non à Brest. Un télégramme l’a prévenu à neuf heures quinze que j’étais arrivé, et que je l’embrassai. Déjà ! « Un mois de retard à ce qu’on dit » Le père n’était pas là, mais je devais être bien entouré  et ma mère aussi.

 

  Le docteur Félix Le Bihan, mon grand-père, était là. Et puis, sûrement, en plus de ma grand-mère Saluden, dans une pièce, probablement le petit salon, il y avait l’autre grand-mère, celle de Pontivy, accompagnée de l’inséparable Joséphine, assistante du grand-père et de tous les voyages, même de celui de l’Exposition Universelle. Il est vrai qu’à l’époque ils étaient à Paris. Et cette grand-mère, Marie Le Bihan, devait réciter au égrainer son chapelet, prières de demande, d’intercession, avant l’accouchement, durant et puis après, remerciements

Pourquoi étaient-ils là les Pontiviens ?    Parce que le grand-père avait  accouché ma mère, d’un bébé de neuf livres.

 

Je suis né sur la table de la salle à manger, cadeau de mariage, rue Voltaire à Brest, dans un appartement donnant plein Sud sauf la cuisine. Je le décrirai plus tard lorsque j’y aurais un peu vécu. Quant à la table, elle a beaucoup travaillé depuis, au moins trois naissances,  je ne parle pas des repas, avant de quitter Brest. je ne parle pas des repas, avant de quitter Brest. Auparavant, elle avait pris l’air du  Luxembourg, j’entends jardin, depuis l’appartement de la rue Servandoni à Paris.

 

table est arrivée à Quimper, après un passage à Landerneau,  la Butte. Là encore table d’opération pour un frère Philippe.

 

A Quimper, elle se reposa durant près de quarante ans, si ce n’est plus.  Par repos ; pas la  bougeotte ! Elle servait le petit déjeuner matinal du père, au retour de la première messe de la Cathédrale et l’achat du journal, puis elle vit grandir les frères et sœurs qui se serraient autour d’elle. Elle eut chaud avec les fers à repasser.

 

Puis un jour, des volets lui enlevèrent la vue. Elle resta plongée dans le noir durant plusieurs années jusqu’au jour où le tribunal de partage des enfants l’attribua à Antoine. Il était le seul qui avait la place et l’envie de la prendre dans son école d’Edern.

 

Je suis donc né. Jean-Pierre Anne et non Anne, comme le prophète, Anne comme certains personnages célèbres, masculin bien sûr. Ce Anne devait être mon premier prénom. La mairie de Brest n’en a pas voulu, m’a dit mon grand-père qui s’était chargé d’y faire la déclaration de naissance. C’était un 26 juillet, fête de la sainte Anne, fête de ma grand-mère de Brest, fête de ma mère et fête de la grand-mère des bretons....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

né en 34,  et ma mère, et ce,pour faire un petit breton, elle croyait en un royaume terrestre et royaliste, avait quitté Paris et son mari chéri. Ils avaient un an de mariage.

 

Je dis 1934, car nous sommes maintenant en 2010. J’avais à l’époque, documents à l’appui, une espérance de vie de 63 ans et demi. Il paraît que maintenant, même source, cela a été repoussé à 72 ans et un tiers. Donc, j’ai encore six années devant moi. Il est temps que je m’active à mettre sur papier mes souvenirs.

étions alors sous la IIIe république et le chef en était Albert Lebrun et les sous chefs, car il en passa  quatre cette année là, une certain Camille Chantemps, radical socialiste, qui n’était pas à sa première présidence du Conseil, Edouard Daladier, démissionnaire depuis le six février, suite à l’émeute, et Gaston Doumergue..Nous allons bientôt retourner aux urnes! le cercle tourne.

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 17:58

 

êchions à la traîne du maquereau,  et nous avions chacun notre ligne qui cisaille nos doigts. J’ai neuf, dix ou onze ans. Avec les tantes Rachel et les cousins nous embarquions sur une grosse barque, ou canot ventru en bois, peinte en noir, qu’elles poussent lentement avec leurs rames au delà de la pointe du Cador. Là, l’ancre jeté, nous y pêchons de la vieille, au ras des falaises.

 

 De ses falaises, mais un peu plus près du port, nous jetons dans l’eau des grenades allemandes, trouvées dans les bois,   qui tournoient  les airs avant de crever d’ondes bouillantes la surface de l’eau.   pas très beau!

 

 Un canot, à sec sur le sable, au pied de ces falaises,  embarquent les deux ou trois cousins   qui vont ramasser la multitude de poissons flottant sur l’eau, le ventre en l’air. 

 deux parts sont faites nous le mangerons dans chaque famille ;

 

La pêche au lancer, c’est l’affaire du père C’est plutôt l’occasion,  et le poisson qui font le larron.

Comme pêcheur il est plutôt spécialiste du lancer, c’est plus vivant.

 

 

  Du môle, nous avons remarquer un banc d’aiguillettes qui blanchit l’eau à l’entrée du port. Pour rejoindre le lieu, nous empruntons le canot d’un des oncles Boulineau, et poussons, mon père et moi, à un demi mille du bout du môle. Là Mon père est debout dans le canot,  non ancré, les jambes bien coincées contre le banc. Je suis prêt à intervenir à la godille. Chaque lancer en  plein dans le banc ramène l’une d’entre elles, et leur vivacité, leur fait  parfois traverser la  largeur de la barque.  Il faut les ramener d’un coup de canne.

Mon travail, c‘est, la godille posée entre les jambes, de les décrocher du triple hameçon. Très vite, elles grouillent

. Chaque lancer en  plein dans le banc ramène l’une d’entre elles, et leur vivacité, leur fait  parfois traverser la  largeur de la barque.  Il faut les ramener d’un coup de canne. Mon travail, c‘est, la godille posée entre les jambes, de les décrocher du triple hameçon. Très vite, elles grouillent entre mes jambes, coups de queue, coups de bec. Il faut que je les  prenne une à une des deux mains et les tape sur le banc de nage, pour les estoubir. ne fois, au large,

ils semblent plus nerveux, plus rapides. Car ils attaquent un banc de maquereaux qui est à la poursuite d’un immense banc de sprats.

 

 Nous suivons des yeux  cette écume et ce bouillonnement de toutes les couleurs qui s’approchent de nous à grande vitesse. Cette fois là c’était un jour de grande marée. Nous étions sur le quai auprès de l’hôtel Hervé. La hauteur de ce quai ne dépassait pas deux mètres. Les sprats arrivèrent, une nappe immense, poussés par les  maquereaux chasseurs qui de temps en temps arrivaient à s’y  incorporer. Nous étions là sur ce quai, les haveneaux étaient là aussi. Nous plongeons à trois , quatre, les pieds en avant dans cette mer visqueuse, du poisson jusqu'à la poitrine et à grands coups d’haveneaux et même avec des seaux nous jetions notre pêche sur le quai. Toutes sortes d’instruments de récipients de cuisine provenant de l’hôtel  y étaient déposés. Des seaux des voisins les rejoignaient.  Sur le quai, les gens les remplissaient. Cela dura peut-être dix minutes et le banc trouva la sortie.  Très vite le quai se vida ,  C’est sur le quai  que nous déposions  notre pêche miraculeuse.

 

D’autre fois, cette pêche  au lancer se passe du môle.

Un banc de poisson plat,  une bonne centaine, je ne sais plus s’il s’agissait de sols, ou de carrelets, se prélasse sur le fond sableux dont ils ont pris les couleurs.  Ils présentent leur nez vers le môle ; de temps en temps, d’un petit coup de queue, elles se font de la place . Ce jour là, mon père m’a passé une ligne. L’hameçon triple siffle dans l’air avant de s’abattre dans l’eau. De leur part, à peine une onde fait vibrer leurs corps lorsque l’hameçon tombe près d’elles. Dans le cas où  l ‘hameçon leur tombait dessus, d’un mouvement nerveux le poisson vole par dessus sa voisine  en dégageant un petit nuage de sable.  Notre hameçon traîne au fond, et nous le faisons avancer doucement prêt à ferrer la proie..  Ce manège devait se reproduire  deux à trois fois avant que nous en accrochions une.  Durant plusieurs jours, à peu près à la même heure, nous nous retrouvames sur ce môle face à ces poissons

 

Des dauphins, nous pouvions en voir ou en rencontrer souvent. Ils se font un malin plaisir de passer sous notre barque ou même, lorsque nous nageons, de nous frôler. Une fois, au large, ils semblent plus nerveux, plus rapides. Car ils attaquent un banc de maquereaux

 

 

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 16:51

De cette époque des baraques de Brest, j’en garde de bons souvenirs, pas seulement parce que j’ai 11-12 ans, mais peut-être parce que c’est Brest que je retrouve.

 

 

Brest, ,j’y suis né « intra muros » en 1934. Brest que mes parents ont fui pour se réfugier à Landerneau puis à Quimper. 

 

 

Au coin de la rue Traverse et de la place, l’immeuble de la grand-mère avec son magasin avait été détruit. Deux pans de murs tenaient toujours dévoilant les dessous de cette maison. Aux alentours, plu de Musée, rien que l’abri Sadi-Carnot , sinistre avec sa grille tordue et ses bouquets de fleurs sur la place du même nom. Par contre, une boulangerie y existait encore, dans cette rue Traverse, parmi les ruines.

 

 

 

 

Son propriétaire faisait encore du pain et des pâtisseries  qui avaient, je ne sais pourquoi, un goût spécial, mêlé d’avant guerre et de liberté.

 

 

Les rencontres, dans ce champ de ruine où je circulais avec ma grand-mère, avec les anciens brestois, étaient toujours quelque chose de très chaleureux. L’avenir semblait leur sourire et effaçait toute trace de regret. Les rues poussiéreuses commençaient à se border de tas de cailloux réguliers.  Elles grouillaient de badeaux , de travailleurs. et de camions.  La rue de Siam offrait le départ d'un égout.

 

 

Quant à moi, on me mit en pension  chez les jésuites au collège de Bon Secours, dès sa réouverture en baraques, rue Goat ar Gueven.

 

 

 

 Une pension sans entrée ni sortie. Il y a certes une grille toujours ouverte, reste d’une porte d’avant guerre. Les baraques, en bois de couleur noire, papier goudronné, montées sur vide sanitaire de pierres, entourent un plateau rectangulaire, recouvert de goudron. Le noir partout, comme les soutanes des Jes. (jèsuites) Heureusement que le ciel est au-dessus et n’a pas cette couleur. Un hiver, le blanc de la neige recouvre la cour, les toits des baraques . Ce sont les jours les plus marquants. Des luges, en bois, sont construites, des bonhommes de neiges aussi.

 

Les baraques ; c’est une odeur d’exotisme et de renouveau. C’est aussi une découverte. J’en ai vu se monter à Brest, mais jamais je n’y suis entré. On est loin de la maison traditionnelle  à étages . A l’intérieur, une odeur de bois, de papier goudronné, de coltar, se mêle à celle indescriptible de cloisons de papier-cartoné pelucheux

 

.

 

Du  rassemblement, où du haut des marches, le  préfet de discipline,, de petite taille, qui possède une minuscule moto pliable de parachutiste, nous adresse de temps en temps la parole.

 

Il y a des hivers rudes, où en classe, ou en étude, on garde les moufles et les passes montagnes, tant que notre haleine ne réchauffe pas la pièce et que les carreaux ne se couvrent pas de buée. Au ras de nos lèvres, la laine de ces passes montagnes commençe  à s’humidifier. Je n’ai jamais eu autant de doigts gercés.

 

Dans le dortoir, il nous arrive de dormir presque tout habillé, recroquevillé sous des couvertures,  de couleurs et de type armée, deux ou trois paires de chaussettes aux pieds. Il va sans dire que les chaussettes de l’époque n’ont pas la qualité de maintenant. Au réveil, parce qu’on dort quand même à cet age, les gants de toilette, posés sur l’anse du pichet d’eau, près de chaque lit, sont raide de gel. L’eau du pichet en métal laqué présente un surface vitreuse Nous nous l’avons pas beaucoup. C’est vraiment un exploit de le faire, ou alors il faut vraiment être maso. Certains grands, seconde ou première, s’y mettent cependant à cette toilette.. heureusement qu’ Il y a de temps en temps des sorties à une douche, hors du collège. 

 

Il y a aussi une tempête où l’on voit des éléments de toits au papier goudronné d’une de nos baraques s’envoler.

 

Il y a l’électricité qui disparait sans arrêt. La lumière est relayée par nos boites à cirage personnelles où une mèche flotte sur de huile. C’est un lumignon jalousement gardé des attaques des voisins et que l’on range précieusement, comme à  regret, dans le casier de notre bureau, une fois le courant rétabli.

 

Ce n’est pas la prison, mais un monde nouveau empreint d’espoir, dans un environnement que l’on voie pousser autour de nous et aussi plus loin, tous les jeudis et dimanches, lors de nos promenades de pensionnaires.  J'avais en plus l'avantage d'avoir un des frères Jésuite,  de'une parenté pas trop éloigné, qui me laissait je vais dire ,gambader lord des récréations  de midi vers Saint Marc où ma grand-mère avait trouvé  accueil.

 

Je vois Brest redémarrer, durant les quatre années que j’y  passe en pensionnaire. Les sorties nous amènent dans tous les coins de cette ville, du port de commerce à l’arsenal, des grèves de Saint-Marc au Minou, à pied, parfois avec le fourgon d’avant guerre, Mathis ou Peugeot, parfois en bateaux , d’autre fois avec les premiers trolleybus Nous voyons l’égout immense situé  sous la future rue de Siam. Nous voyons les maisons, ou ce qui en reste, abattus, rasés, Tout est nivelé. On comble tout ; les caves des maisons, les différences de niveaux du terrain, entre autre la rue Louis Pasteur et la disparition du quartier de Keravel. Ces promenades  peuvent nous amener aussi vers les blockaus. Plus de Grand Pont, un morceau plongeant sa soif dans la Penfeld. mais  le pont Gueydon, jamais jusque là autant utilisé, que nous prenons.  Des matchs de football nous amènent sur un terrain à la Cavale Blanche qui domine tout Brest, au Bouguen où des villages de baraques poussent comme des champignons. Il en est de même de la cité commerciale, plus gaie, où les enseignes commencent à fleurir.

 

Cette cité commerciale, j’y  passe des heures, du moins les jeudis où j’ai la permission de m’échapper de la promenade. Il est vrai que ces promenades à travers Brest ne sont pas obligatoires, et le groupe ne circule pas en rang.  Ma grand mère a ouvert son magasin de fourniture pour artistes, d’encadrement, d’exposition. les premiers vernissages ont lieue.. Elle a trouvé, en attendant mieux, c’est-à-dire sa maison, à se loger auprès de l’église Saint-Martin. Lors de la récréation de 13 heures, après notre repas de pensionnaire, je réussis parfois à l’y rejoindre pour quelques instants, bien sûr après en avoir demandé la permission.  Un autre particulier, plus haut dans la rue Jean Jaurès, lui a prêté un rez-de-chaussé. Elle y expose des toiles

 

Cette cité est un lieu étrange, tenant de la fête foraine et de la foire exposition, une foire exposition appelée à durer. L’endroit est festif. Certains jours, comme le jeudi, c’est un lieu animé. Les ruelles grouillent de gens. On se retrouve, de petits groupes se forment.  Les rares camions de livraisons ont du mal à s’y frayer un passage, les ruelles ne sont pas larges, les magasins exigus, les étales débordent.

 

Ils sont nombreux ces magasins, de surfaces sur rue différente,  parfois double, façades rectangulaires, ou façades de pignon,  Tous regorgent de marchandises. On y retrouve toutes les enseignes d’avant guerre, les plus grandes comme les plus petites.

 

Ces baraques vont disparaître lentement au fur et à mesure de la reconstruction, et la place sera libérée.

 

L’une d’entre elles, qui était au port de Commerce fut exil sur Penhars, qui n’était pas encore en Quimper.

 

Les Castors des Abeilles qui avaient construit une centaine de maison n’avaient pas de lieu de culte. Ils allèrent donc la chercher.  Elle fut installé le long de la rue de la Terre Noire, monté sur un rez de chaussée de parpaings. Celui-ci servi de salle de catéchisme. Quand à la  chapelle, elle se révéla les dimanches rapidement trop petite.

 

Elle fut remplacée à la fin des années soixante, par une construction en dur, de l’autre côté de la rue..

d’éclats de balles et d’obus sur les murs encore de couleur noire. Le bout, enfin,  halo de lumière aveuglante. Nous voyons les maisons, ou ce qui en reste, abattus, rasés, Tout est nivelé. On comble tout ; les caves des maisons, les différences de niveaux du terrain, entre autre la rue Louis Pasteur et la disparition du quartier de Keravel. Ce qui m’étonne encore c’est la passivité des brestois qui regardait les yeux plein d’images leur passé s’enterrer. Je vivais aussi la même chose. Notre maison, je n’avais aucun regret de la voir ainsi, vide de l’intérieur, cherchant mes marques dans ces restes d’étages et de papiers peints. seul un chauffe-eau pendait à je ne sais qu'elle étage. Ces promenades nous amenaient aussi vers les blockaus. Plus de Grand Pont, un morceau plongeant sa soif dans la Penfeld. mais  le pont Gueydon, jamais jusque là autant utilisé, que nous prenions.  Des matchs de football nous amenaient sur un terrain à la Cavale Blanche qui dominait tout Brest, j’y marquais mon premier et seul but de ma carrière de sportif, et je me permis de prendre une photo de ce terrain comme souvenir. Nous allions au Bouguen où des villages de baraques poussaient comme des champignons. Pour descendre vers le port., nous longions la cité commerciale, plus gaie, où les enseignes commençaient à fleurir,

 

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 18:31

BAIE-114-X-Donatrice-SOCLE114X-LANCE-C-donatrice-copie-1.jpg
BAIE-114-X-Donatrice-SOCLE du vitrail de Pratanraz  en Penhars,qui offre 4 lancettes, ce style de socle se retrouve au bas dans les 4 lancettes de la baie.

 

Cette donatrice serait une dame  portant le nom de Marthe de Kermeno, épouse de Christophe de Christophe de Lézongar  de Prat-a,nrtaz

 

DU CHATEAU de PRATANRAZ; Situé route de Douarnenez, en Quimper, proche de la Zone industrielle,Son nom peut être traduit par "le Pré du nommé Ras". Il fut reconstruit en 1780 par le Nabab René Madec.

 

Il s'agit actuellement d'une grosse bâtisse dans le style de l'époque. Devant on découve unechapelle qui remplace une aurtre du XV°, il lui reste un porche gothique portant les armoiries des Lézongar

 

Il existait un ancien manoir dont restent quelques pans de murs Il fut reconstruit dans la seconde moitié du XVI° siècle succédant à un chateau plus ancien

 

En 1490, ce chateau appartenait à la famille de Lézongar.

 

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