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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 16:49

            CARHAIX.VITRAUX DISPARUS


Eglise Saint-Trémeur.

Edifice de1881-1887.succèdant à un ancien édifice du XIII ième siècle.

La baie ouest, présente dans le clocher, qui possèdait, comme toutes les autres baies, des vitraux du verrier Jean-Louis Nicolas,(fin XIX°) avait perdu, avant 1972, quelques panneaux de grisailles.

Des époques précédentes, on relève peu de documents sur de possibles vitraux, si ce n’est en1575,où la foudre tombe et détruit le clocher, ce qui entraina probablement des dégâts sur de possibles vitraux antérieurs.

Le 6 juillet 1612
Thielmans Veller, reçoit de la fabrique 48 sols, somme qui lui restait due de 300 livres pour le marché par lui fait pour faire la grande et maîtresse vitre de ladite église St Trémeur. Ceci indique que le vitrail précédent, il y a des chances qu’il en existait un, avait disparu.
 En.1614, le même Thielmans Veller, maître vitrier à Carhaix, fait la maîtresse vitre

Non daté, toujours pour le même travail, il  reçoit 67 livres sur 300 pour la réalisation du vitrail principal de Saint-Tromeur. Cf Carhaix, François Moal.

En 1682,
on peut lire :«  pour boucher la place de la grande vitre entre la sacristie et le cœur de Saint Eloy, 3 livres »
   

En1692,
Jean Richart, maître vitrier à Carhaix, accommode les vitres de la sacristie pour 1 livre et 1 sol,  Le même en 1698, « 30 sols  pour avoir accommodé la vitre du costé du midy »
1725,de  nouveau  foudre sur  le clocher.
,         .. AB  et BSAF 1892.



Eglise Saint-Pierre, paroisse de Plouguer,.reconstruite en 1764

23 décembre 1621 et 19 août 1622, marché avec Jean Botvarec pour pose des vitres dans le choeur et au-dessus du portail de la dite église.
1743, Guillaume Anges est nommé expert en blason en la vieille église de Plouguer lors d’un procès verbal de prééminences.
.        Le 9 décembre 1923, un incendie, qui dura deux heures, détruit les vitraux du chœur et de la nef.

Chapelle des Augustins, place du champ de foire..

« 4 février 1416,
messe de requiem pour le repos des âmes du chevalier Conan du vieux Chastel et de ses prédécesseurs, à cause de la confection et entretien à l’avenir des vitraux de la maîtresse vitre. »

.

Veller, Tillemand aussi Thelmans, Thielmans
Maître peintre verrier flamand, établi à Carhaix-Plouguer, naturalisé en Tillemand en 1618.

Lettres de naturalisation données le 13/06/1618 à Paris, enregistrées au parlement le 05/10, accordant la nationalité à Thiellement Veller, natif de « Querpé », province de « Lantfaquillic »et demeurant à Carhaix.Bretagne.
 
Guey propose comme lecture : Land an Gillig ou Gillick, soit saint-Gilles existant au sud d’Anvers.
La famille Tallament des Réeaux était originaire de Tournay.
Un reçu, en marge de l’enregistrement des lettres de nationalité, est signé par le neveu du bénéficiare : Botvarec. Celui-ci habite Carhaix et est peintre vitrier, travaille à l’église Notre-Dame. Voir Botvarec.
1610, suite à la mort d'Henri IV, funérailles à Carhaix, 29. Un Tellement Weller est chargé de l' ornementation de l'église pour 40 livres, il eut beaucoup de mal pour se faire payer pour vingt douzaines de timbres avec les deux ordres, cinq douzaines d'écus et avoir garny la chapelle ardente de cire qu'il aurait fourny à la requete des habitants pourleservice du défunt Roy que Dieu absolve
1612, 6 juillet, Carhaix, 29, reçoit de la fabrique 48 sols somme qui lui restait due de 300 livres pour le marché par lui fait pour faire la grande et maîtresse vitre de ladite église St Trémeur
  Cf Carhaix, François Moal.
Il est sans doute l'ancêtre des Veller de Kersalaum, que l'on retrouve plus tard à Carhaix. Guillaume Gabriel Veller, fils d'écuyer Pierre Veller, sieur de Kerdigent, né en 1669. Demoiselle Veller Gabrielle, dame de Loquarsourn Dame Françoise Louise Veller, dame de Keroulas. En 1687, Jean Veller de Croixmen était propriétaire du manoir de Lanouënnec. En 1666, un procureur du Roi et un lieutenant de la juridiction royale de Carhaix. En 1670, Pierre et Julien Veller furent condamnés à 400 livres d’amendes lors de la commission de réformation de la noblesse.















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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 04:52
 CROQUIS, PAR UNE BELLE JOURNEE DE SOLEIL, AUTOUR DE LA PLAGE DE lANGOZ  ET SUR LES ROCHERS QUI L'ACCOMPAGNENT SUR TRIBORD,Loctudy--abri.jpg AU CAMPING NOUS AVONS RETROUVE DES ENFANTS.  CES PAGES DE CROQUIS ONT ETE OUBLIEES, EN OCTOBRE CELA NOUS RAPPELLE DE BONS SOUVENIRS. LE SOLEIL NE SEMBLE PAS VOULOIR NOUS QUITTER. ON SE BAIGNE ENCORE AJORD'HUI, JE N4EN AI PAS LE COURAGE;Loctudy--camping-municipal.jpgLoctudy--canot-et-ile.jpgLoctudy--Langoz-copie-1.jpgLoctudy--Langoz-phare.jpg
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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 17:11


            CHATEAULIN,  commune du Finistère,
.                SES VITRAUX DISPARUS:

         ,UNE PASSION ET DES ARMOIRIES


                    Eglise Saint-Idunet. 186861869.


                    Relevé des vitraux de l’église en 1678.

Le 28 août 1678,
en vue de l’agrandissement de l’église, il est constaté que la maîtresse vitre qui a trois lancettes, présente le Mystère de la Passion de Notre Seigneur
( probablement du XV ièmesiècle). Au-dessous, côté évangile, il y a un donateur qui est un prêtre, présenté par son saint patron, saint Jean. Il est à genoux devant un prie Dieu portant un écusson d’argent avec une contrebande de sable chargée de trois étoiles d’argent.

 Dans le tympan, de cette fenêtre, il y a six soufflets dont les deux les plus hauts sont les armes de France et de Bretagne en bannière, puis plus bas, deux écussons : le premier, hermines à trois fasces de gueules porté par un ange, armoiries qui est attribué au Vieux Chastel
le second porte d’azur à la croix pattée d’argent. Les deux autres écussons sont : le premier, d’or au sautoir floré d’azur, l’autre, d’argent à la bande de sable chargée de trois étoiles d’argent.
 Le donateur pourrait être Jean du Vieux Chastel, abbé de Landévennec, 1496-1522.

Cette Passion est encore en place en1768.


Réclamation d’un seigneur


En 1680, toujours lors de l’agrandissement de cette église, le sieur Urbain de Tréouret, par l’office de son procureur, messire Thomas, demande « que ses armes (d’argent au sanglier de sable en furie ayant la lumière et les défenses d’argent) et les anciennes de la
MON BLOG maison de Kerstrat soient unies et apposées dans la nouvelle vitre que l’on prétend faire, (s’agit-il de la première dont on détruit l’architecture de pierre, et par-là le vitrail, ou d’une autre baie), ainsi qu’il a droit et demande aussi qu’à mesure que l’on haussera la dite église, que ses armes se lèveront pareillement. » On apprend ici semble-t-il que l’ancienne église était basse et qu’il était prévu de l’agrandir en hauteur. 

Autre réclamation, ici d’une dame ;



Madame Marie Trégain de Saint-Eloi 
  dit qu’elle a droit et est fondée d’avoir immédiatement après le Roy « un écusson à trois pommes de pin  la pointe en haut de gueules sur champ d’or, d’après son aveu de 1620 »
 Archives paroissiales. Leclerc.



23 mai 1749,
la dame de Kerstrat veut faire poser ses armoiries par le peintre vitrier quimpérois  Jean-Gabriel Rogeron et cela malgré la présence d’huissiers.

Rapport de l’Huissier sur l’entêtement de madame de Kerstrat ,
    les montées et descente du peintre vitrier quimpérois.



                                       
Le 23 mai 1749,
nous Léon, huissier, ayant eu avis qu’un vitrier inconnu avait posé une échelle à la grande vitre dans le pignon de l’aile, côté de l’Epitre, pour placer des armoieries, nous nous sommes transporté à Saint-Nectaire pour faire opposition, et avons fait sommation au vitrier de cesser son travail, lequel a obtempéré et est descendu de l’échelle ; mais un instant après, s’est présentée la dame de Kerstrat, qui nous a demandé par quel ordre nous faisions cette opposition ; par ordre du sénéchal, avons-nous répondu devant une grande foule de peuple ; à quoi la dite dame a dit impérieusement et avec menace, qu’elle placerait néanmoins ses armes.

Le peintre vitrier


 Le sénéchal étant survenu, la dite dame lui a dit qu’il devait savoir qu’elle avait droit de mettre ses armes à la dite vitre; le sénéchal a répondu qu’il l’ignorait, mais que sans rien préjuger, en attendant le retour du procureur fiscal, on devait s’abstenir de toute novation, à moins qu’elle ne présentât des titres constatant ses droits. Lors, la dite dame a dit qu’elle allait faire remonter son vitrier ; mais le sénéchal ordonna à nous, Léon, huissier, et à Cozic, général d’armes, de constituer le vitrier prisonnier s’il s’obstinait à travailler, » car il était remonté à l’échelle; mais sur sommation des dits, il est descendu. Sur les entrefaits, un service d’octave fut chanté pour le sieur de Kerdreff, chevalier de Saint-Louis ; mais aussitôt après, la dame de Kerstrat fit remonter une troisième fois le vitrier à l’échelle pour continuer son travail ; de son côté, l’huissier fit une troisième sommation de cesser, et sur refus d’obtemperer, monte à l’échelle et, saisissant par l’habit le vitrier Jean-Gabriel Rojerou, de Quimper, lui déclara qu’on allait le faire prisonnier s’il s’obstinait ; il descendit alors ; mais Madame de Kerstrat, hors d’elle-même, repoussa vivement les huissiers et donna même un soufflet à l’un deux, le sieur Huel. De tout quoi procès-verbal fut dressé

Rougeron,ou Rogeron, Jean-Gabriel maîstre vitrier, était né à Saint-Aubin, évêché de Rennes, Vers  1695. il s’installe à Quimper où il meurt, paroisse de Saint-Sauveur le 4 mai 1776.


AB,ADF, CO , inventaire Carhaix- Gourin.

1767-1768, cette Passion est citée lors de la construction d’une abside.  « La maîtresse vitre comme elle est précédemment coupée et distondé en deux jambages et percée de trois jours représentant  le Mystère de la Passion de Notre Seigneur. Dans le premier jour du côté de l’évangile se voit le portrait d’un prêtre à genoux, devant un prie Dieu portant un écu d’argent à une contrebande de sable chargé de trois étoiles d’argent. Au haut de la dit-vitre il y a six soufflets

Archives paroissiales. Guy Leclerc qui ajoute que les armoiries étaient celles du prieuré de Châteaulin qui allait être supprimé douze ans plus tard.

1784. François Roziers est nomme expert blazonneur lors du procès verbal de la visite du sénéchal de Châteaulin sur les deux vitres du chœur

.
Après 1874,
. La fabrique fait l‘acquisition  dans des conditions avantageuses du vitrail de la Crucifixion,du verrier Lobin, provenant de la baie 100 de la cathédrale Saint-Corentin de Quimper,  vitrail qu’elle fit poser dans le bras nord du transept de l’église.
 

Description de cette Crucifixion                                                  Cette baie est bien plus élancée que la 100 de la cathédrale de Quimper et l’agrandissement en hauteur de cette crucifixion en provenance de la cathédrale est bien visible dans les deux lancettes de côté. Le fond néogothique , constitué de losanges bleus, au centre blanc et filets rouges, devient brusquement plus clair au-dessus du dernier fer (barlotière) et les filets rouges, plus minces. En largeur, un filet a été rajouté de chaque côté des trois lan-cettes, filet orange puis bleu et enfin blanc lorsqu’il traverse les bras du Christ.

Le réseau peut pro-venir de Quimper où nous ne relevons que trois trèfles et quatre quadrilobes,  ces derniers avec armoiries. Des filets très irréguliers sur les côtés peuvent nous le faire admettre. On y trouve dans quatre armoiries.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  Chapelle Notre-Dame. En partie du XIIIième siècle

En 1718
, on fait intervenir un vitrier de Quimper pour changer les armoiries

«  Yves-Corentin Daniel, procureur fiscal de la juridiction et baronnie de Trésiguidy par exploit du 23 décembre 1718, soutient par celui-ci que le seigneur de Trégain et Kerlobret Meslou se proposait d’interposer quelques armes au lieu et place dudit seigneur de Trésiguidy, en l’église Notre-Dame de Châteaulin, et qu’à cette effet le sieur de Trégain aurait fait venir un vitrier de Quimper, nommé Charpentier, auquel il aurait fait oster celles du seigneur de Trésiguidy pour y placer les siennes.
»


Ces quelques lignes indiquent bien que ces deux édifices de Châteaulin possédaient des vitraux, certes des armoiries, mais celles-ci étaient souvent accompagnée de figuration fruits de la largesse des seigneurs.comme il est indiqué pour l'église avec sa Passion.



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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 10:41




croissant-pourrait---tre-De-.jpgINVENTAIRE DES VITRAUX DISPARUS
            DANS LE FINISTERE


Mon travail n’a été que de collecter, dans quatre vingt dix pour cent des cas, des informations livresques  qui me sont passées entre les mains, depuis quarante ans, et que je conservais dans un but utilitaire.  Toutes ses informations pouvaient m’être utile dans le cadre de restauration de vitraux,  Profitant de la retraite, j’ai essayé de mettre de l’ordre, sachant bien qu’un tel travail ne peut jamais se terminer. Je pense qu’il sera d’une grande utilité pour mes successeurs, comme m’ont été les archives transmises par mes ancêtresQu--lennec--baron-du-Faou-et.jpgRUM-61-SEPT-07.jpgRUM-63-SEPT-07.jpg

Les sources sont en dehors de livres m’appartenant, la bibliothèque de l’évêché, la bibliothèque de la Société Archéologique, le fond Abgrall de la bibliothèque municipale de Quimper, des articles de Pierre-Louis le Maître dans Le Progrès,
Commencé en 1954, peu féru  en la matière, je n’ai pas relevé de références au moins durant 20 années,     j’espère que le lecteur m’excusera. Roger Barrié a été le premier à livrer un panorama des Vitraux Disparus en Bretagne. Je n’ai eu qu’à continuer.

Je n’ai pas relevé que les grandes figurations, j’ai pensé que tout ce qui avait trait à la présence et à la vie des vitraux, comme les relevés d’armoiries, qui ne sont qu’une particularité, pouvaient  aider à nous donner  une bonne idée de la richesse du vitrail dans nos édifices
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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 04:59
ILE TUDY, CROQUIS  d'un bout de plage où les marées dont les coéfficients diminuent et qui laissent sur le sable une palette de couleurs que sont les algues,  certains jours brunes, autre jours vertes  et qui meurent rouilles.
ALGUES.jpgALGUESROUGES.jpgiLE-tTUDY-ALGUES-BRUNES.jpgiLE-tTUDY-ALGUES-VERTES-LE-.jpg
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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 05:42

                    VITRAUX DISPARUS EN FINISTERE 
     COMMUNES DE    BRELES, CAMARET, CARANTEC



Grâce à de nombreux documents qui vont en grande partie des Procès verbaux de Prééminences, aux comptes des  fabriques des paroisses et au, autres documents, nous pensons pouvoir  faire un inventaire de certains vitraux qui ont eu une existence plus ou moins longue dans le temps et qui ont disparus. En sont responsables divers causes: le manque d’entretien, la guerre entre les seigneurs jaloux de  leurs droits honorifiques  la disparition de l’édifice, et aussi  en partie l’époque de la Révolution, celle-ci  vis à vis des armoiries. Il ne faut pas non plus négliger le vandalisme qui a existé de tous les temps, l'effraction, le vitrail lui même dont les plombs se déchaussent, les ferrures qui les maintiennent et que la rouille détruit, l'encadrement de pierres des meneaux qui  se délite. N'oublions pas les guerres.

CAMARET.

L'ancienne église.

En 1741, le 26 juillet, a lieu un procès-verbal des prééminences des armoiries qui sont dans les vitres. Un an plus tard il est relevé que cette église  possède deux fenêtres dans l’abside, ainsi que deux dans le transept et quatre dans la nef.

Chapelle Notre-Dame de Rocamadour

Edifice  du XVIIième, ses vitraux, probablement de la vitrerie furent perdus en 1694 à la bataille de Camaret.

CARANTEC.

Eglise Saint-Carantec.

L’édifice actuel est de la fin XIXième. De la fin du XIVième à la fin XVIIIième, nous n’avons relevé de l'ancienne église, en dehors de certains travaux d’entretien de vitraux, que des armoiries de nobles.  Au  XVII et XVIII° il faut plutôt s'attendre à une dominante de vitraux, en verre incolore à base de montages géométriques, avec certaines fois une figuration naÏves

 
1385-1410,   relevé en la maîtresse vitre, des armes de Guy Le Barbu,  évêque de Léon. ( Lazennec)
1621, toujours dans la maîtresse vitre, armes de Roland de Neuville, évêque de Léon de 1562 à 1613. (Lazennec)
1657, dans une des  chapelles dite de Sainte-Marguerite, sur une vitre (vitrail) est signalé un écusson chargé de palmes tout alentour avec cordon
1678, les  seigneurs de Kerveatoux Kerrot avaient des armoiries en une  vitre du côté sud  de la chapelle, « à l’endroit du choeur du côté du chœur ».

1681,  un Bourchis ou Bourhis Jean font des travaux se montant à  22 livres 29 sols  pour la grande fenêtre proche des fonds baptismaux

1683, les de Poulpiquet de Kermen, ont leurs armoiries, environ une dizaine, tout d’abord aux deux premiers panneaux de la maîtresse vitre du côté Evangile,  puis au troisième panneau en la chapelle Sainte-Anne et Saint-Yves, du côté de l’Epitre, deux aux vitres armoriées au levant et au midi. Une autre vitre séparée par un mur de la précédente comporte deux vitres armoriées.


1698, les armes de la marquise Renée de Tournemine figurent avec celles de son époux Alexandre du Vieupont sur la maîtresse vitre,on relève aussi les armes des de Kergroades et Gillette de Penzé, ainsi que les armes des Bouteiller

1704, vitrage et écussons aux armoiries du Roy aux côtés du grand autel, ces travaux ont semble-t-il étaient payés 21 livres à François Le Roy, maître vitrier à Saint-Pol-de-Léon.


Gros travaux du temps de Jean de Kergrach, vitrier à Saint-Pol-de-Léon, qui travaille en 1720, 1727, 1734, 1741, pour des sommes allant de 15 livres à 36 livres.


François le Cam, de Morlaix,  lui succède de 1742 à 1766. Et Jean-Baptiste le Cann lui aussi de Morlaix, probablement le fils, travaille en 1768, 1775, 1781.Entre temps, en 1769, Claude Charnic, vitrier de Morlaix, met des vitres et en répare d’autres.

En 1785, il y a lieu de faire des réparations au vitrail dudit pignon oriental ainsi qu’aux vitraux du midi et nord qui éclairent le maître autel.

Dans les notes de monsieur Kergrist, 1858-1896, on voit que le vitrail d’origine avait été conservé mais masqué par un retable.

IA la même époque il est signalé des vitraux de Jean-Louis Nicolas, maître verrier de Morlaix, probablement remplacés au XXI ième par ceux de Rault de Rennes.

Chapelle Notre-Dame de Callot.

Les dates des travaux de vitraux sont tous des XXVII et XXVIII ième siècle, époque qui semble bien indiquer sa première origine.
1644, Hamon Bourricquen répare des vitres.
1647-1649, Jean Tabarer, autre peintre vitrier, reçoit 3 livres pour réparation de la vitre qui est du côté de l’évangile et 4 livres pour d’autres vitres.
1646-1670, contrat d’entretien de Jean Baradec, qui n’est certainement rempli car en 1658,  Guy sieur de Méogan, maître peintre et vitrier répare les vitraux pour 24 livres.
1671, travaux sur trois ans et les vitraux sont raccommodés.
Les années 1687, 1688 et 1690 voient des travaux d’Olivier Ferré, que l’on revoit en 1702, précédant Guillaume le Cann en 1708.
1726, Guillaume Anges met des vitres, et le dernier, avant la reconstruction au tout début XIXe, est Vincent Bordelo en 1780 et 1782.


Notes de Kergrist, maire de 1858 à 1896.
Ginette Luce.
Lazennec.

Chapelle Notre-Dame et Saint-Sébastien au château de Keromnés.

Le Guennec signale qu’il «  existe encore un vitrail découpé en fleur de lys qui a conservé un écusson peint aux armes de François de Boiseon et de Françoise Boutouiller, sieur et dame de Keromnes en 1500 »

En 1984, il n’existe plus dans cette fenêtre qu’une vitrerie XVIIe ou XVIIIe en mauvaise état du même atelier qu’à Lannedern mais sans peinture. Le vitrail aurait disparu pendant l’occupation, c’est-à dire la coupe  sur un montage losange qu’ont dessiné Le Guennec. Omnes et le Bouteiller.Elle a été restaurée à cette date.





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9 octobre 2007 2 09 /10 /octobre /2007 06:27

VITRAUX DISPARUS,EN FINISTERE

COMMUNES DE

BOHARS,.BOTMEUR,BOURG-BLANC


BOHARS.

Eglise Saint-Pierre-aux-Liens.


En1429, les sieurs de Kerguiziau, possédaient armoiries devers l’épître et le sieurs du Val  du côté évangile.
EN1585, iL est donné l'ordre de démolir     les armoiries de Jean de Lesguen, Sieur du Tromeur en la paroisse de Bohars.

En1944, lors des combats de la libération, disparition de vitraux figuratifs  de l’atelier brestois Saluden, 1906. auparavant atelier Landernéen et amis de l'architecte constructeur de cet édifice.

 Cette église  fut agrandie en 1835, succédant à une chapelle du XVe siècle dont le clocher fut réparé en 1669, abattu en 1904, lors de la construction de la neuve.
Notes  Kerguiziau,armoiries D’azur à trois têtes d’aigle, arrachés d’or, devise « Spes in deo »,) il s’agit  ici probablement de Jean. Ils étaient seigneurs de Lambezellec, de Penfeld.
du Val, (sr de Traonmeur, paroisse de Bohars,  armoiries D’argent à la tour couverte de sable.        
 
Chapelle de Loguillo.


 En1675.Il est fait état d’une fenêtre à sujets. En 1835,il fait aussi état de restes de vitraux du XVIe. Dominique Dantec.       

BOTMEUR.


 Eglise Saint-Eutrope. 

Ancienne chapelle du XV° siècle dépendant du « château ». de Botmeur . Cette édiftice est érigée en paroisse le 31 mars 1837.En1934, destruction par incendie des vitraux de 1910.



BOURG-BLANC.

Eglise Notre-Dame

du XVIII°û siècle, ce qui  aurait pu exister, comme vitraux, possible vitrerie , a du disparaître à partir de 1925.

Chapelle Saint-Urfold,
du XV°siècle.

« Deux hautes fenêtres flamboyantes. Vitraux avec saint Urfold, Notre-Dame des Sept-Douleurs,
saint Jean l’Evangéliste, saint Yves tenant une liasse de parchemin, sainte Marguerite sur le dragon
et le Christ au Jardin des Oliviers.
» Le Guennec. qui n’indique pas de quelle époque étaient des vitraux.
   Remplacés lors des derniers travaux en1989.

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8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 18:00
                Ile Tudy,  en Finistère,

croquis  lors des grandes marées de septembre 2OO7, par un beau tempsIleTudy--mar--e-basse-1-001.jpgIleTudy--mar--e-basse-2.jpgIle-Tudy-mar--e-basse-copie-1.jpgIle-Tusy-grande-mar--e-coque.jpgILE-TUDY-PORT.jpg
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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 05:59
DOUARNENEZ,  CROQUICROQUIS-PLAGE-X.jpgiles-et-planches-X.jpgS  UN BEAU JOUR DE SEPTEMBRE OU POUR TRAVERSER LE PORT RHU NOUS AVONS PRIS LA PASSERELLOUS DIRIGER VERS LE PORT DE TREBOUL  DONT NOUS AVONS SUIVI LES QUAIS  TOUT EN LANCANT UN SENSIBLE REGARD SUR LA MAISON DU DOUANIER EN HOMMAGE D'UN DE MES ARRIERES GRAND-PERE QUEFFURUS . PLUS LOIN EN LONGEANT LA BAIE DE DOUARNENEZ BLEUE ET PLEINE DES VOILIERS DE L'ECOLE DE VOILE NOUS SOMMES ALLER JUSQU'AU BOUT DU DERNIER QUAI.la-passerelleX-copie-2.jpgla-perc--eX-copie-3.jpgles-maisons-de-couleursX-copie-1.jpgle-bout-du-boutX-copie-1.jpg
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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans jeanpierrelebihan
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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 05:48


BREST, INVENTAIRE DES ARTISANS TOUCHANT AU VITRAIL

                        AU XVIII ième siècle.


Inventaire des verriers et cartonniers, blasonniers, vitriers, peintres vitriers, maîtres vitriers,  peintres verriers, maître peintres vitrier, maîtres verriers, artistes  recueilli dans divers ouvrages, et indiqué comme exerçanbrest-dessin-de-le-guennecX-copie-1.jpg

Comme vous le verrez, la majorité travaillerait pour les édifices religieux  et souvent hors de Brest, il ne faut pas négliger que le port de Brest, à cette époque, construisait beaucoup de vaisseaux, la forêt du Cranou en a subit alors les conséquences.



Bodolec, Louis,maitre vitrier à Bres
t

Brunel, Yves,    maître vitrier à Brest.

            1770, Crozon, 29, 312 livres.
            1771, Crozon, 29, 45 livres
            1773,Le Conquet, 29, .chapelle Saint-Michel de Lochristl AB.

Du Jardin
, peintre vitrier à Brest,



Brelivet, Mathieu, 
   maître vitrier à Brest. paroisse des Sept Saints                    1704, Plouzané, 29," ouvrage de vitrerie"
            1716-1717, Plouguerneau, 29, travaux avec F. Le Roy.
            1716, 14 Juillet, expert pour relever armoiries à Milizac, 29,.
            Brest, 29, église Saint-Sauveur, répare les vitres, sans date. A B.
            1690, Ploudiry, 29, accommode les vitres pour 6 livres 4sols,AB
    Peut être est-ce lui l'adjudicataire des vaisseaux? AB, ou est-ce les même.

  Brelivet, Mathieu,   vitrier verrier, Brest.
            1702/1703, Brest, 29, église Saint-Louis, travaux ?BR.
BREST-LE-PORTX.jpg
.

Brunel, Jacques,  
  maître vitrier à Brest, 29, fixé dans cette ville avant                                                         .AB

Brunel, Yves,        maître vitrier à Brest, 29, fils du précédent.
            1770, Crozon, 29, 312 livres.
            1771, Crozon, 29, 45 livres
            1773,Le Conquet, 29, .chapelle Saint-Michel de Lochristl AB.


 Corre, Jacques, Hyacinthe,
maître vitrier à Brest,
            Signe le cahier des doléances en 1789, en seconde position.
            Epouse Adélaïde Le Moign, et, naissent, paroisse Saint-Louis, neuf             enfants entre 1776 et 1788.AB



Fournier, Antoine, 
   maître vitrier, Brest, 29, famille originaire de Nantes, 4,                 s'installe fin XVIIe

Girard, Louis,
    maître vitrier, Brest, 29. 1660-1698, époux de Louise                         Munsier dont il a trois enfants entre 1686 et 1698,
                Est en procès, en 1691, avec Louis Jourdain, maître plombier du                     roi et entrepreneur des ouvrages pour les entretiens et                                 établissements des quais, bâtiments et fontaines. Chargé de                         l’entretien et du rétablissement des vitreries des magasins et                         arsenaux du roi, de l’hôpital et de tous les bâtiments du port. AB

La Roche,  vitrier
, Brest, 29.1754, reçoit 8 livres et 4 deniers de la                                corporation des cordonniers  de Brest. 29,( entretien de leur                             chapelle de corporation?) AB

Le Sénéchal, René.vitrier, Brest, 26.
            1702, Brest, 29, église Saint-Louis.

Le Sénéchal de Kerdreoret
, Vincent, vitrier, Brest, 29.
            1711, Vincent Le Sénéchal dit Kerdreoret vitrier de profession à                     présent trésorier et administrateur général de l’hôpital de Brest. RB


                


Marchand, Ainé,    vitrier, Brest, 29.
            1786, 12 livres au rôle de capitation, art 206 n° 105 du registre de                 1786, Arch. Municipale. Brest.
1789, n'est pas élu à la tête de la corporation des Vitriers et Peintres de Brest. C'est Viel qui l'est. De mars 1790 à novembre 1791 fait partie de la municipalité  Malmanche, puis s'efface de la scène politique devant des hommes aux convictions révolutionnaitres plus radicales. En Janvier 1793, il est au sein d'une municipalité girondine avec Malassis, cette municipalitè exercera jusqu'en novembre de la même année. Pourtant le 25 mars 1792, il signe le registre des délibérations lors du conseil municipal en 6° position en tant qu'officier municipal. Ne fait pas partie de la municipalitè de Berthomme de Nov 93 à avril 95.
Un vitrier Duparc
fait partie des officiers municipaux. Marchand fut en fait destitué le 21 novembre 1893, car n'inspirant pas confiance à Jambon Saint André arrivé de Paris. Nous le retrouverons d'avril 1895 à novembre 1895 avec les 2 municipalités de Malassis.

Marchand, Etienne, François, 1749-1844,  maître peintre verrier au port                 de Brest, 29, fils  de Joseph , Maître vitrier du Roi, Conseiller                     Général en 1793.
            1794, Brest, 29, Eglise Saint-Louis, , remet en état les vitraux, 700                 livres 12 sols, 4 deniers. AB

Peurichaud, Guillaume,
            1693, Brest, maître vitrier du roi. BR

  Viel, Vincent,Marie, de Villereux, fils de François, né à Quimper,le             13 septembre 1732,installé à Brest.

            1768,Plougastel-Daoulas, 29, église saint-Pierre, 8 livres, 10 sols.
            1769, Plouzané, 29, église Saint-Sané, dix fenêtres et raccomode la             sacristie, 77 livres.
            1770, Plougastel-Daoulas, 29, église saint-Pierre pose deux                        grandes vitres, côtè du Rosaire.
                                                                      1776,Plougastel-Daoulas,ChapelleNotre-Dame-du-Bon-Voyage, ( chapelle du Passage) 205 livres.
1792 le 6 février, demande 150 livres pour enlever les écussons et les ferrailles de l'église Saint-Pierre de Crozon.
  Député des peintres et vitriers au conseil général de Brest. AB
Représentant du corps des vitriers et peintres en 1789. cf. Henwood, Brest, un port révolutionnaire .

Viel, Vincent,Marie, de Villereux,
fils de François, né à Quimper.le 1 3 septembre 1732, installé à Brest.

            1768,Plougastel-Daoulas, 29, église saint-Pierre, 8 livres, 10 sols.
            1769, Plouzané, 29, église Saint-Sané, dix fenêtres et raccomode la             sacristie, 77 livres.
            1770, Plougastel-Daoulas, 29, église saint-Pierre, pose deux grandes             vitres, côtè du Rosaire.
            1776, Plougastel-Daoulas, ChapelleNotre-Dame-du-Bon-Voyage,                     chapelle du Passage) 205 livres.
            1792 le 6 février, demande 150 livres pour enlever les écussons et                 les ferrailles de l'église SaintPierre de Crozon. 29,
            Député des peintres et vitriers au conseil général de Brest. AB
             Représentant du corps des vitriers et peintres en 1789. cf.                                     Henwood, Brest, un port révolutionnaire .

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AA= Auguste André  De la verrerie et des vitraux peints
AB = Artiste en Bretagne. Dictionnaire des artistes, artisans et ingénieurs en Cornouaille et en Léon sous l'ancien régime Yves-Pascal Castel ,Tanguy Daniel, Georges- Michel Thomas.
ANBRE= Annales de Bretagne
SECN= Société d' Emulation des  Côtes du Nord.
RB.= Roger Barrié.
RBT. Roger Barrié. Thése de Troisième cycle, sur Plogonnec.           
SHAB = Société d’histoire et d’archéologie de Bretagne.               
BR=Fichier Bourde de la Rogerie.
Illustration d'Ozanne, Le Guennec, Guédon, jeanpierre le bihan


A ajouter à l’article du blog « les vitraux disparus à Brest » .
,
1880, Brest, église Saint-Martin,vitraux de l’atelier du Carmel du Mans représentation du Chemin de Croix, don des familles Guézennec et Crouan, coût : 13.500 francs. Autre vitrail : Légende de saint Martin, don de m. Le Guen. La paroisse Saint-Martin, Ch. Saluden 1931
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