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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 16:38
x.

CLOHARS-CARNOËT.VITRAUX DISPARUS




                Chapelle Saint-Maudez.XVI° et XVII°siècle

«  Fragments de vitraux provenant de la chapelle Saint-Maudez près de Quimperlé. Cette verrière dont il ne nous reste que des fragments a été exécutée en 1552 par Colin Androuet, peintre verrier établi à Quimperlé.

 A en juger par quelques spécimens qui subsistent et représentent un lion, une hermine, deux têtes d’apôtres très finement traitées, on peut se faire une idée du développement de l’art du verrier, à cette époque.
»

    Catalogue Musée breton, Quimper, 1901.

                    Abbaye de Saint-Maurice. fondée en1148

        Vitraux signalés au XVII° siècle ..
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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 07:06
CLEDEN-POHER., COMMUNE DU FINISTERE , VITRAUX DISPARUS

                    Eglise Notre-Dame.XVI°siècle

1568, 
La présence de la maîtresse vitre  est signalée  sur les registres paroissiaux.

.Ce vitrail existerait encore en 1747 avec les armoiries des Kergorlay-Léon Ploëuc et Goulaine. Il s’agirait  d’une Vie de la Vierge. Elle est « Encore entière » du temps de l’ingénieur géographe Ogée. Fin XVIII°

« Maîtresse vitre remarquable » écrit Fréminville en1892. Or à cette époque, c’est un vitrail du verrier Hucher, directeur de l'atelier du Carmel du Mans et daté 1880, qui reprend, semble-t-il, le sujet de la Vie de la Vierge. Vitrail actuellement en place et restauré  en 1989 par l'atelier Jean-Pierre Le Bihan de Quimper;


En 1907, chute du clocher qui détruit certaines verrières XIXe de  Jean.Louis Nicolas de Morlaix

Cette vie de la >Vierge du XVI° siècle  occupait une baie jumelée de 3 lancettes trilobées de 5ml de haut et 0, 43 de large avec un réseau de 31 soufflets et quadrilobes. La surface approchait des 15 m2

De la Chapelle Notre-Dame du Mur et des autres chapelles, encore existantes ou détruites, nous n’avons aucune donnée
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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 17:58
Pont-l-Abbé, quelques croquis de la réserve duCONTRE-JOUR.jpg Moulin-Neuf. par un beau temps d'octobre

le-saule-pleureur.jpgLES-CYGNES.jpgles-toits.jpgle-tour-de-la-r--serve.jpgmaisons-dans-les-arbres.jpgmaisons-dans-les-arbres.jpgmaisons-dans-les-arbres.jpg
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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 04:56
CHATEAUNEUF-DU-FAOU.VITRAUX DISPARUS

Pour cette commune et ses quatre édifices religieux, et pour un aperçu des vitraux existants dans le passé, qui ont disparus  pour diverses raisons, dont le manque d’entretien aux VIII° et XIX° siècle,  nous nous sommes aidés des relevés des armoiries des seigneurs, des archives paroissiales et d’autres documents.

La présence d'armoiries annonce la présence de vitraux figuratifs.


Pour les  édifices où des armoiries été relevées, lors de procès de prééminences, il y a de grandes chances et les exemples sont nombreux, que les seigneurs faisaient installer, au dessous de ces armoiries, qui se trouvent pour la plupart dans le réseau,  des vitraux figuratifs où souvent ils sont représentés en donateurs .

Eglise Notre-Dame. L'église actuelle fut construite fin XIX°siècle.

En1683, Yves Pencoët, peintre vitrier de Plonévez-du-Faou au village de Villeneuve Quiniou, répare les verrières de l’église et perçoit 84 livres « en y employant toutes les vitres. »  Il s’agit probablement d’une remise en plomb de toutes les baies.
.
En1781,  en la maîtresse vitre, nous trouvons un relevé des armoiries dont celles du Roi, au dessus de celles  des Rosily,  des Kervaziou,   ainsi qu'une des Kervaziou (Kerverziou !) en alliance avec Guengat et deux autres non identifiées.
On peut expliquer la présence d’armoiries du Roi, cette paroisse ayant été une  juridiction royale

En la vitre du côté de l’évangile,  de nouveau les  armes du roi, des Dresnay et une de Kervaziou en alliance  d’ armoiries non identifiées   une Catherine du Dresnay s’était mariée en 1495 avec un Rosily dont la famille s’est éteinte en 1854.
Les Kervaziou n’existent pas dans le nobiliaire et armorial de Bretagne .Par contre il est rapporté que ce seigneur était le premier prééminencier après le Roi, que les  Rosiliy ont possédé quelques  blasons par concession gratuite des précédents.

Un membre de la famille de Guengat est connue comme étant  vice-amiral de Bretagne et maître d’hôtel de François 1er

Vitre du côté de l’épître, deux blasons . Vitres du bas-côtés, Kervaziou – Guengat.

Chapelle  Notre-Dame du Vieux-Marché. N’existe plus

1635, écusson des de Ploeuc sur la maîtresse vitre et aux vitres des chapelles Sainte-Barbe et Sainte-Catherine.
1683, les Kervaziou ont les armes en la maîtresse vitre avec en plus les armes des Rosily.

Chapelle  Notre-Dame-des-Portes, origine XV° ;

1607, il est fait procès à la suite des dégâts, entre autres aux vitres, après passage de la ligue le 23 mars 1593.

Chapelle du Moustoir,
trêve de Châteauneuf ,

En 1678, la seigneurie du Moustoir avait le droit d’avoir ses armes dans les principales vitres de la chapelle .
1852 le clocher est foudroyé . 1980, restes de blasons XVIIe et de vitrerie de la même époque en baie 5.
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21 octobre 2007 7 21 /10 /octobre /2007 05:11
Cast, la Crucifixion de la baie du Chevet .

 Dans cette verrière du chevet, la Crucifixion rempli quatre lancettes tandis que le réseau présente des armoiries des Tréoueret, seigneurs qui se sont fondus en 1550 dans les Bihan de Pennelé,sanglier, du moins dans la branche aînée.

Un vitrail du XVI°siècle.

Ce vitrail a toujours été donnée comme étant du XVIe siècle, mais cela nous offre une grande fourchette, surtout dans notre région  où l’on voit le vitrail présenter, au cours de ce siècle, mille facettes de son art qui va sûrement vers une décadence, qui garde cependant, même à la fin du siècle, un charme très personnel.

Cette « décadence » est due essentiellement, à mon avis, à une demande du clergé, de plus en plus forte, de sujets, cent fois répétés, et au manque de qualification des peintres dont la personnalité n’explose pas, et qui corrigent leur manque de connaissance, de dessin, de sens graphique, par un maniérisme qui devient très pauvre.

Quelle date pouvons nous donner à cette verrière ?CAST-PERSONNEGES.jpg

A mon avis, je pencherais vers le tout début du XVIe siècle à cause des trois personnages centraux : les deux larrons et le Christ,. La façon de traiter en blanc ces trois personnages ne se retrouve plus, par la suite. Ils sont les principaux acteurs. Ils ne sont pas sans rappeler certaines connotations du XVe.

Les acteurs.cavaliers-copie-1.jpg

Les autres personnages, ainsi que les chevaux, en verre incolore (dit blanc) passent en second plan, et ne sont qu’un accompagnement de la mise en scène d’une Passion traditionnelle. Chevaux avec harnais, turban, saintes femmes, soldats avec casques tous différends, tout cela est un bon point pour l’auteur et dénote une recherche sérieuse.

Cette recherche s’exprime aussi et plus amplement avec la position du Christ et des deux larrons que certains ont dit être mal dessinés.

Quand à moi j’y vois plutôt une hardiesse peu commune et presque contemporaine. La position des larrons, le corps tendu comme un arc avec des pieds aux doigts démesurés. Nous nous trouvons ainsi devant deux courbes en C inversées qui suivent le mouvement ascendant des bras du Christ.

Les pagnes ou tuniques décrivent aussi des formes torturées le-crucifi--.jpg
mais superbes qui accompagnent  celle du Christ
beaucoup plus calme et que le vent de la Passion,
plus dominant pousse sur la droite. Ce vent semble en bourrasque chez les deux larrons.

Image brut du Christ mort, bien droit.

Sur son corps, traitement des seins avec apport autour du téton d’un graphisme de poils. De la blessure laissée par la lance de Longin, coulent des larmes dont quatre gouttes sont de dimensions diverses. Quand au  nombril il est très dessiné.

Image du bon larron, mort dans le repos de l’âme.cela est bien exprimé par la décontraction de son corps, et s’oppose à l’image du corps du mauvais larron qui semble accoucher dans la douleur.

le-bon-larron.jpg
le-mauvais-larron.jpg
                        La sanguine n’est pas encore apparue. On    attribue son utilisation au milieu du XVe                  siècle. C'est l’avis de certains chercheurs,                             mais cela ne semble pas se vérifier en
       Cornouaille aussi tôt.

Le jaune d’argent est utilisé avec parcimonie, barbe et couronne d’épines du Christ, barbe d’un larron, casques, galons de tuniques, boucles de harnais et harnais des chevaux.

Rien à dire de la grisaille en très bon état, légère, bien travaillée.

Effets voulus des oriflammes : l’une à droite, l’autre à gauche, de chaque larron, celles de gauche ; verte, celles de droite ; bleu.

Et tout cela se déroule sur un fond rouge irréel où seul le jaune de la croix et des potences installe une stabilité. Sur la croix du Christ, arbre débité, l’artiste a dessiné les veines du bois.

 On peut se demander que vient faire ici un panneau représentant le lavement des mains. Y avait-il une plus grande verrière ou provient-il d’ailleurs ? ou a-t-il été mis là dans un but intentionnel dès l’origine. Est-il un rappel de l’image forte de nous tous, qui, devant certaines difficultés nous hâtons de nous laver les mains.

Les armoiries du réseau et une datation possible.

Comme nous l’avons écrit, nous penchions pour le tout début du XVIe siècle. Une des armoiries pourrait changer cette estimation. Il s’agit de celle d’Yves le Gentil et de Louise de Tréanna ? Elle nous amènerait aux alentours de 1476,  le 1er avril,  de cette année là, étant la date de leur mariage.

 Nous ne demandons pas mieux que cette date soit celle du vitrail, mais nous pensons et croyons fortement qu’il est difficile, sans archives et avis de prééminences de sa fier aux armoiries. La lecture de tous les procès, aveux, nous conforte dans cette idée.
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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 05:28
Le canal de Nantes à Brestle-canalA.jpg

Nos pas nous ont porté sur ses bords, du côté de Châteauneuf-du-Faou et nous avons l’avons suivi  dans sa course vers Brest sur quelques kilomètres. Les arbres offraient les premières feuilles d’automne, les promeneurs, à pied ou en vélos, se croisaient sur le chemin de halage, deux cavaliers suivaient l’autre rive  Sur l’eau un groupe de kayacks, adultes et enfants descendait vers la première écluse tandis qu’un bateau de tourisme fluvial remontait. C’était un dimanche ensoleillé
l---chelle----truitesA.jpgl---cluse-pratarpourric-A.jpgle-pont-de-l-auberge-du-sau.jpg






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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 11:21




Eglise Sainte-Claire  de Penhars.PENHARS-EGLISE-PHOTOXXXX.jpg
               
L’èdifice actuel fut construit en 1893,
faisant table rase des éléments anciens. (XIIe) photo du côté sud de 1892      

        .


En1562, le seigneur de Prat-ar-Raz possédait des vitres avec écussons
.
En 1681,
en la maîtresse vitre, qui est composée de deux lancettes, au haut du 1er du côté évangile,
2 écussons, l’un portant la croix d’or au champ d’azur qui est Prat-ar-Rouz et l’autre écartelé au 1er et dernier canton la dite croix au second et troisième d’azur à lion d’argent, qui est du Juch.

Au bas, dudit jour,( la dite fenêtre) il y a deux personnagespro
bablement le couple des seigneurs de Prat-ar-Rouz à genoux, chacun devant un prie-dieu et présentés par leur saint patron. Ils  portent sur leur tenue l’écusson avec la dite croix. Il s’agit probablement pour l’homme de Henry du Juch, sire de Prat-ar-Rouz

Au pignon occidentale, une vitre au haut de laquelle il y a le même écusson. Prééminences déjà attestées en 1641.
l.

Toujours en 1681, le seigneur de Toulgoat, bien que vassal du seigneur de Prat-ar-Raz, avait ses prééminences à l’église.

En1730, la première prééminenceest  au marquis de Pont-Croix.
A la même époque, au-dessus du porche ouest, existait un vitrail aux armoiries de Prat–ar-Raz

En1843, la chapelle du sud possédait 2 verrières, en mauvais état, qui ont dû disparaître, soit à cette date, soit en 1891.
 Le vitrail que l’on aperçoit sur la photo, dans le bras sud du transept  est du maître verrier Quimpérois Cassaigne, vitrail d
atant de 1843. Il fut déposé en 1891 et trouva semble-til, refuge au manoir de Kerrien, rangé dans une malle. Il s’agit d’un vitrail très haut en couleurs, dit kaleidoscope, dont l’auteur a un peu inondé le département.


photo association Mémoire de Penhars
Texte Mémoire de Penhars n°1 juillet 1991-juillet 1996 "l'écho de la butte"
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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 05:25
La Mer Blanche.

Ce que nous appelons ainsi  c’est un ensemble, d’une entrée de mer  à l’intérieur des terres  et de dunes domaniales  d’une longueur proche des 2 kilomètre, longeant côté sud la mer. C'est un lieu de promenade assez fréquenté en fin de semaine qui se termine en face  de la pointe de Bénodet dite aussi Pointe Saint-Gilles et Groas Gwen. Entre cette pointe et les dunes la mer offre à chaque marée un spectacle bouillonnant.LES-MARAISBLEU-AA.jpgla-pointe-Saint-Gilles-B--no.jpgLA-PTE-ST-GILLES-B.jpg
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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 05:29


CAST VITRAUX DISPARUS


Eglise Saint-Jérome , édifice du XVI° et XVIII ième

Le dictionnaire des églises de France signale une Passion, il s’agit d'une erreur,c'est probablement  celle de la chapelle deQuillidoaré.

Dans la troisième baie du côté nord, restes de vitrerie du XVIIIe.  on pouvait relever jusqu’à ces derniers temps des œuvres mineures du XVIIIe siècle. Il s’agissait de vitrerie, sous plombs et incolores, toutes simples. La date semble correspondre entre autre à des travaux de maçonnerie sur le bras droit du transept dont l’architecture du réseau est très proche du réseau du côté sud de Guengat, exécuté en 1708.

Chapelle de Saint-Génite, détruite au XIXième siècle

                               ANGES-ET-BLAZONS-XXX.jpg De la chapelle d’origine, il ne restait avant sa             destruction, comme vitraux d’origine que, semble-t-il la verrière du Chevet, une Vie de la Vierge avec la Nativité  et quelques écoinçons et soufflets dans les baies du transept. Et encore on ne peut l’affirmer car ces derniers panneaux  furent coupés à une époque indéterminée. Il est signalé que Le grand vitrail s’est écroulée sur l’autel, en 1840.Le transport à Quillidoaré, des éléments récupérés eut lieu semble-t-il à la même date.BSAF 1909.


Les historiens, Peyron et Abgrall, parlent de restes de vitraux avec Adoration des Mages  et Madeleine. Ils ont dû disparaître depuis. De Peyron et Abgrall on peut être sûr. Qu’en reste-t-il à l’heure actuelle ? Un saint, des armoiries, des anges d’une Nativité, les uns portant un phylactère,un dernier appuyé sur une possible mangeoire de la crèche.

Chapelle de Quillidoaré.

La présence dans les écoinçons des baies 1,2,4,6, d’un personnage,anges-et-personnage.JPG évêque,saint, roi mage ?, de blasons et d’anges de la Nativité, au nombre de quatre, indiquent  la perte de vitraux du XVIe siècle.  Il en est de même  dans la verrière du chevet, une Passion, où certains panneaux de vitraux,   d’autres provenances ont été incorporés.

,par la suite je mettrais dans le blog, un rapport plus complet sur les vitraux de cette chapelle.
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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 10:38

  PENHARS,Manoir de Toulgoat,  CROQUIS


Ce manoir est un lieu de promenade agréable TOULKOATAA-copie-1.jpg
et très apprécié à travers la campagne.

                                        L’étymologie de Toulgoat, "le trou dans le bois", peut-être aussi "la trouée"
ou encore "le bois percé par un chemin." En 1426, on le                                                 trouve écrit « Toulgoet » puis un siècle plus tard « Toulgouet »

 Edifice du XVIIème siècle, dans les bois, dominant une vallée, avec  écuries, petite chapelle et  jardins en espaliers.toulkooat-b.jpg                                                                                




A l'époque de la Révolution,toulkooat-c.jpg

ce manoir appartenait à Augustin Bernard le Goazre de Kervelegan (1748 - 1825),
sénéchal de Quimper
qui joua un grand rôle dans les événements pré-révolutionnaires de 1788.

De ce manoir dépendaient les fermes de Toulgoat, Kerelec, Creachlibîl,
toulkooat-d-001.jpg  Lézec,Kervrahu), et le  Moulin du Toulgoat










Textes Mémoire de Penhars n°1 "Echo de la Butte"1991-1996.
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