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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 04:23
-Port de pêche bigouden  le-cri.jpgroche-d-mer.jpgroches-bl-approche.jpg
dont la plage présente à marée basse sur une grande étendue


roches-c-les-remparts.jpgroches-e-lavandi--res.jpg
un grand nombre de blocs rocheux  parmi lesquels  se niche lavoir et fontaine.
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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 06:00
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DIRINON. Finistère VITRAUX DISPARUS


Eglise Sainte-Nonne.

1712,
Les fenêtres sont déplacées et celle de Lezugan,(armoiries non répertoriées dans l’armorial de Bretagne) au levant, augmente d’un pied et demi. Le duc de Rohan réclame ses armes au plus haut de l’église, les paroissiens font observer qu’elles n’y étaient pas autrefois, mais qu’on le laissera les mettre «  à ses périls et fortune »


    1774,
En septembre, le tonnerre brise plusieurs vitres.

    1778.
Travaux de Vincent Gardeshant, maître vitrier à Landerneau.

 
Avant 1923.
« Dans les soufflets du tympan sont des armoiries des Lesguern-Beaudiez et Lannurien. Au dessus deux anges adorateurs et deux anges musiciens entourant la vierge. ».Le Guennec.
Merci du commentaire,  je me suis trop fié à Le Guennec qui m'a mis dans l'erreur de datation car tous les travaux de Payan dans la région datent des premières années 1900. Voir dans blog au 3 décembre: Léon Payan verrier.

Il s’agit de la baie du chevet, dont le sujet est  Sainte Nonne patronne de la paroisse. Ces armoiries ont disparus probablement en 1923, lors de la pose des vitraux de Léon Payan. Sainte Nonne entre des anges a dù être prise pour la Vierge Marie.

1985, baie 2,  existe encore un oculus avec un blason XVIIe ou XVIIIe, inclus dans un montage de la même époque.

Dans anciens fonds baptismaux, paquet de vitrerie blanche montage borne et losanges avec verre verdâtre probablement œuvre de Gardeshant. Probablement déposé par Fellep, peintre verrier de Landerneau en 1899, ,
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7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 04:38
Dernières journées d'octobre,  promenade  le long de la rivière (fleuve)  l'Odet qui descend de Quimper  pour se jeter dans la mer à Bénodet.

moulin-rosulien-copie-1.jpg

Comme beaucoup  de promeneurs nous avons démarré au lieu dit Cale de Rosulien .. .

Après avoir dépassé le moulin du même nom, prat-goyen.jpgla-crique.jpgl-escalier4.jpgl-odet.jpgmont--e.jpg

nous suivons un chemin,  plein de points de vue, qui se glisse dans des futaies, entre l'Odet et des propriétés.

Ce chemin est assez pentu par moment . avec ses escaliers aux contre-marches de de boiscale-de-rosulien.jpg
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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 16:25
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DINEAULT.VITRAUX DISPARUS 


 

Eglise Sainte-Madeleine.

1784, procès verbal de la visite du sénéchal de Châteaulin accompagné de François Roziers, peintre et doreur à Quimper, à cet effet nommé pour expert blasonneur des deux vitres du choeur. Roger. Barrié.

Chapelle Saint-Exupère. mus--e-din--ault-ww.jpg

Un vitrail du XVI° siècle est vendu

à la Société Archéologique du Finistère en 1896,
Il est actuellement au Musée Breton.

Comment un vitrail peut disparaître, ce qui ne fut pas le cas ici. Il a simplement changé de destination, il est passé d’un objet de culte à un objet   muséographique



Le 2 juin 1893, Yves Berthou, recteur de Dinéault, écrit à l’évêque de Quimper pour expliquer quelle nécessité financière conduit la fabrique à vendre cette oeuvre d’art ; on y perçoit une certaine gêne et comme une mauvaise conscience le recteur se désolidarise de ses paroissiens et paraît trouver de la fierté, sorte de réconfort moral, à considérer non pas tant la surenchère que la sensibilité artistique des éventuels acheteurs, tous gens considérables et cultivés.
la chapelle de saint Exupère menaçant de tomber en ruines, le conseil de la fabrique.., a décidé de la reconstruire entièrement sauf le clocher... Si Monseigneur veut bien autoriser l’aliénation du vitrail saint Exupère qui du reste ne saurait être placé désormais dans la nouvelle chapelle, n’étant pas du même style, je crois pouvoir assurer à sa Grandeur que tous les travaux seront payés à la fin de l’année courante... Pour mon conseil de fabrique et tous mes paroissiens, le vitrail de saint Exupère n’a aucune valeur je pense même qu’ils me blâment de ne l’avoir pas cédé plus tôt.

Monsieur Kuchetbecker estime 500 fr la valeur commerciale du vitrail. Monsieur Chappée du Mans m’a offert 500 fr. Monsieur Deyrolles de Concarneau envoyé par Monsieur le Préfet du  Finistère
m ‘a offert 550 Fr... Monsieur le Préfet du Finistère a dit également à l’adjoint au maire de Dinéault qu’il ferait tout son Possible pour venir voir notre vitrail à l’occasion du conseil de révision. Je n’ai pas eu la visite de Monsieur le Préfet. Monsieur Foucault, de Fiers, me propose 600 Fr. Enfin Monsieur Leprévost de Paris me demande de vendre le vitrail au Ministère des Beaux-Arts pour le Musée des Vitraux exposé aux Arts décoratifs en me priant d’envoyer à Paris, aux frais de l’Etat, un ou deux panneaux, si cela est possible, ces Messieurs des Monuments Historiques ne pouvant quitter facilement la capitale à cause de leur occupation. Monsieur Leprévost croit fermement que l’état ferait l’acquisition de notre vitrail ;
; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ; ;  Roger Barrie.
Karl et Friedrich Kuchelbecker, anciens peintres de la Manufacturede Munick, éléves d'Overbeck, un des chefs des nazaréens. Christel Douard, SECDN 1981, signale que c'est Franz Von Rohden (1817-1903), collaborateur du Carmel du Mans qui était éléve d'Overbeck. Leur venue en France fut l'oeuvre de Lusson, suite au concours de la Sainte-Chapelle, puis associés à Lusson et fondent leur propre atelier avant d'accepter l'offre du Carmel. .Ne manque ni de jugement ni de rigueur, MECDN 1980, RB.
,Deyrolles, famille de Concarneau, voir dans Concarneau vitraux disparus.

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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 04:33
maisons.jpgEntrée de l'ancien village de vacances de la Caisse d'allocations familiales;

De l'extrèmité de l'Ile de Queffen, vue sur L'ile Tudy;      canot jaune à marée basse sur la vase un 31 Octobre.
Le pont qui mène sur l'ile propriété privée, mais dont on peu faire le tour certains jours.pont-copie-1.jpgpnt-de-queffen-copie-1.jpgild-tudy-copie-2.jpgcanot.jpg

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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 03:23




DAOULAS. VITRAUX DISPARUS INVENTAIRE


Eglise Notre-Dame, ancienne abbatiale.

 Sur cet édifice,  et ses vitraux, autant  en figurations qu’en armoiries nous avons relevé  un grand nombre de documents qui se complètent ou se répètent .

Le document, le plus  intéressant pour le vitrail, a rapport à une Passion qui se trouvait dans la baie du chevet. Elle est donnée,  par les historiens, comme étant des années 1519-1535.  Ce vitrail aurait été fait sur la demande de Charles Jégou, l’abbé  de l’époque et aurait été détruit lors de la Révolution, pour les uns, caché dans un souterrain pour d’autres !

L’auteur de ce document serait un dénommé Louis Pinson, chanoine de Daoulas depuis 1685. qui aurait décrit ce vitrail  dans ces années. Son désir était de déchiffrer les armoiries de cette baie. Il nous permet de connaître la surface de cette baie qui aurait fait 8 mètres de haut sur 5,30 de large.

Description de la Passion,

Le donateur.


  Dans le bas de la fenêtre se voit l’abbé donateur, Charles Jégou, à genoux sur un prie-Dieu. Il est présenté, non par son saint patron, mais par saint Augustin, en habits pontificaux comme l’abbé, tenant une croix pastorale. La présence de ce saint peut se comprendre car l’abbé était auparavant  un Augustin. Un de ses abbés, en chape, l’accompagnait, tenant des deux mains le livre des Evangiles  qui  portait sur la couverture les armes de l’Empire ! Un autre écusson aux armes de l’abbé est présent auprès du prie-Dieu. La seule couleur indiquée dans cette description est un rouge celui des habits de dessous des deux personnages et le rouge de l’écusson.

La Passion

Elle était présentée en 19 tableaux, mais on ne connaît pas le nombre de panneaux. de vitraux dont le sujet est composé.  La description de chaque scène est riche de détails.

Cela commençait par la Cène, suivie du Lavement des pieds, de deux scènes du jardin des Oliviers, veilliez et priez puis l’arrestation. Jésus devant Anne, Jésus devant le Sanhédrin, la Flagellation, devant  Pilate la tête couronnée d’épines, puis le lavement des mains, la montée au Calvaire et Véronique.

Le sujet de la Crucifixion semble prendre plus de place si l’on comprend ainsi : « ces 4 tableaux sont une fois plus grands que les autres et proprement n’en font qu’un » l’auteur a partagé la scène en  quatre . La première c’est le bon larron et son âme qui s’envole. Suit Longin qui perce le côté du Christ. Puis  la mise en place du mauvais larron.
Le quatrième tableau offre la descente  du Crucifié où sont représentées « distinctement 45 figures », Marie en pamoison, saint Jean, Marie-Madeleine , des  saintes femmes, des cavaliers, un bourreau, les soldats qui se partage la robe, un diable.
Les quatre derniers tableaux  offrent la mise au tombeau, la Résurrection et l’Ascension, ici environnée des apôtres et de Marie.

Attribuer cette Passion à un atelier Quimpérois par analogie avec d'autres Passions n'est pas évident. La description qu'on en a ne nous facilite pas la tache Elle est pourtant bien dans les dates.

Au-dessus, dans le réseau, un grand nombre d’armoiries :

armes de France-Bretagne, Bretagne-Pont-l’Abbé, de Rohan, de Vitré,de Rohan-Bretagne, de Rohan-Vitré, de Léon, de Léon-d’Avaugour, de Léon-de Rohan, de du Chastel, de Manfuric-Lezuzan surmonté de la crosse de l’abbé Manfuric, de l’abbé Jégou, de Lezuzan-Guarlot Rosmadec, de Rosniven, Manfuric Lezuzan-du Chastel, de l’abbé Guerrault, de Manfuric Lezuzan-Kergouarn, de manfuric Lezuzan-Huon, Manfuric Lezuzan-Rosmadec, de l’abbé Petit, de Kervain, de Trefilis, de Rouazle, de Keroullé, de Guerrault, soit trente armoiries.




Autres documents  des XIV au XVIII° siècle se rapportant à la présence de vitraux


Il s’agit de commande de vitrail ( fait faire), de présence d’armoiries, d’entretien, de jouissance  avec entretien de vitraux, de description de donateurs parfois en couples .et cet inventaire nous permet de  dénombrer une quinzaine de vitres

Le Bulletin de la Société Archéologique du Finistère 1897, pages 136 et suivantes nous livre elle aussi des lignes intéressantes sur la présence de vitraux à la chapelle du Faou, .

Pour la vitre principale, non datée, L’auteur de fin XVII°, Louis Pinson, écrit «  son mauvais goût justifie son antiquité » Il y dénombre près d’une quinzaine d’écus,   l’un accompagné d’un couple de donateurs agenouillés, l’autre, cavalier avec son casque près de lui et sa femme derrière. L’homme est présenté par un évêque mitré et crossé, tandis  que l’épouse l’est par saint Pierre. Sur sa jupe, un écusson aux armes du couple.  Une seconde vitre avec cinq écussons  se trouve au-dessus de la porte du cloître 

La chapelle du rosaire, anciennement Saint-Sébastien, possède  des armes d’environ 1575 dans le sixième panneau et au dessous. Il y est aussi donné le droit à un sieur de mettre ses armes dans une fenêtre au-dessus de sa sépulture. Un autre seigneur peut jouir de trois  fenêtres à condition de les entretenir. Sinon elles seront bailler à autre. On peut aussi retenir que dans la baie du chevet et du côté évangile, est présenté un abbé à genoux sur un prie-Dieu avec son saint patron, Ollivier
1502, armes en la deuxième vitre de la chapelle du Rosaire de Guillaume le Lay.
1554, acte passé par l’abbé Jean Prédour  qui consent à François du Louet de jouir des 3 fenêtres suzaines de la chapelle au bout de l’autel Saint-Sébastien, à savoir des dites fenêtres du pignon et les autres en la muraille costière, à la charge de les entretenir sinon l’abbé se garde le droit, en cas d’indigence de réparations de la donner à qui lui plaira
.1598, René du Louet a ses armes en la vitre du Rosaire, ancienne saint Sébastien..

Autel dédié à sainte Madeleine.


Huit pannelles ou fenêtres avec armoiries dont l’une avec un prêtre en habit sacerdotaux à genoux sur un prie Dieu sur lequel il y a un livre et un calice surmonté d’une hostie et au bas deux grands flacons qui servent là de burettes et au-dessous est écrit maître Pierre le Roux a fait faire cette vitre, non daté.
1581, vitre avec armes de Jean de Kerguizian en la chapelle de la Madeleine.

Autres indications de la fin du XIV° au XVII° siècle.

1398, Dom Jean Guerrault fait faire la fenêtre du Chapitre.
1432, armoiries en la grande vitre d’Etienne Petit, 1410+ 1432, abbé.
1453, armes de Guiomarc’h de Rohan, en la vitre au-dessus de la porte du cloître
1468, armoiries en la grande vitre de Gui Maufurié, abbé.
1494, contrat entre Guillaume Le Lay et Jean de Kerguen par lequel ce dernier doit entretenir une fenêtre au dessus prohibitivement à tous autres, avec la faculté d’y mettre ses armes dans la fenêtre près l’autel Saint-Sébastien.
1529, acte passé entre l’abbé Charles et Guyomarch Tanna, sieur de Querven de mettre ses armes à charge d’entretenir la fenêtre en bonne réparations pour la chapelle Saint-Gilles.
1533, armes de Jean du Largez en la grande vitre  au dessus de l’ancienne sacristie
1712, le 10 avril, le duc de Rohan réclame ses armes au plus haut de la fenêtre du choeur de l’église. Les paroissiens font observer quelles n’y étaient pas autrefois mais qu’on le laissera faire «  à ses périls et fortune »



Bulletin de la Société archéologique du Finistère, 1897,







Chapelle Sainte-Anne.XVII° siècle.

1965, vitrerie blanche en mauvais état, remplacée par la suite par l’atelier Jean-Pierre Le Bihan  qui relève dans la maçonnerie  de nombreuses traces de barlotières  et de feuillures  indiquant  les   présences anciennes et successives de vitraux.

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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 17:28


CROQUIS-2.jpgCette après-midi là, nous avions choisi le sentier des douaniers qui mène de Douarnenez à la Pointe du Raz. Il faisait très beau. Nous avons démarré en Tréboul, sans idée de la durée de cette promenade, les mollets la détermineront.CROQUIS-3.jpg

Il était assez tôt dans l'après-midi, peu ou pas de bateaux de plaisance était sortie de Douarnenez.Un chalutier rentrait, il faudra attendre les 15-16 heures pour suivre les voiles sur l'eau.Un Kayack , orange,solitaire, glissait le long des falaises sur une mer d'huile.

Pendant un bout de temps, nous fumes les seuls  sur ce sentier, coloré des premières teintes d'automne, sentier dominant la baie de Douarnenez.CROQUIS-4.jpg

Et ce bout de temps  fut interrompu par un groupe  assez important de marcheurs, sacs à dos, chapeaux de soleil, et cannes, arrivant dans le sens opposé,  et semble-t-il pressé d'arriver au bout. Ce qui n'était pas le cas d'un couple d'anglais ou d'allemands  qui arrivèrent plus tard


Nous nous sommes alors arrétés, avant de repartir, sur une corniche, les laissant passer.CROQUIS-1.jpg,  Nous eumes alors le loisir de suivre les voiliers et aussi de rêver. Pour moi, mon esprit tournait autour de deux de mes arrières-arrières grand-pères, père et fils,originaires du Cap,qui ont dû  parcourir ces chemins en tant que douaniers, au tout début du XIX° siècle et dont un descendant, né à Douarnenez, fut constructeur de bateaux, au départ au Faou, puis à Landerneau et Brest, CROQUIS-7-BERGERE.jpg

Bateaux de toutes sortes, à deux ou trois mats, goèlettes bricks, bateaux et canots de pêche ou de plaisance, courant vers l'Espagne, l'Angleterre et ailleurs.

Des bergères nous n'en vîmes pas, nous en rêvames, mais ce n'était en fait que d' immenses caillouxCROQUIS-8.jpgCROQUIS-9.jpg , moutons des falaises, parfois assemblés en troupeau. Et nos marcheurs continuaient vers un but que nous ne connaissions pas.CROQUIS-5.jpgCROQUIS-6.jpg
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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 06:10
CROZON.VITRAUX DISPARUS, INVENTAIRE

 Eglise Saint-Pierre


Auparavant des XV°etXVI° siècle, elle fut reconstruite en 1900

La Nef   de cette édifice offrait une vitrerie losange de couleurs avec filets datant de 1902,  qui fut remplacée en 198. Dans le transept et  coeur, des vitraux figuratifs furent posés en 1946.


Aux XV° et XVI° siècle, cette édifice possédait  dans ses vitraux, au moins, les armoiries des seigneurs qui y ont encore leur pierre tombale, soit Provost seigneur de Trébéron, les du Chastel et de Marc’hallach


Chapelle Saint-Sébastien.

Elle se trouvait sur la route de Postolonnec et possédait un cimetière,elle existerait encore en 1788.

En1516,  le 2 juillet, avant sa démolition, le sieur Provost de Trébéron «  avoient une fenestre au pignon d’icelle chapelle, faicte et vittrée, et les vitres d’icelle de tout temps d’ancienneté estoient les escussons, armes et armoiries dudit Provost et des alliances de sa maison, et ainsi estoit en possession, luy, ses pères, ayeuls et bisayeuls et autres ses prédécesseurs ». Il aura le droit de la reconstruire mais à sa charge. BSAF 1927.

En 1643,a lieu le procès  verbal de prééminences des  seigneurs de Trébéron.

En1703, il est signalé probablement lors de procès de prééminences qu’on y voyait une vitre aux armes de Trébéron.

En 1770, Yves Brunel, maître vitrier de Brest, perçoit pour des travaux , on ne sait lesquels, 312 livres, puis en 1771, 45 livres,

En1780 et1785, Antoine Ruault, vitrier de Carhaix, rue du Fil, fait 410 livres de travaux de vitrerie.

En 1792,
le 6 février, Vincent Pierre Marie Viel de Villereux demande 150 livres pour enlever les écussons et les fermailles. Ici un des nombreux cas de destruction des armoiries lors de la Révolution.

Ce Viel de Villereux, né à Quimper est le fils d’un François   lui aussi peintre  vitrier de Brest.On le trouve travaillant en :

1768, à Plougastel-Daoulas, , église saint-Pierre, 8 livres, 10 sols. En1769, à Plouzané, , église Saint-Sané,  sur dix fenêtres et raccomode les vitres de  la sacristie, 77 livres.
En 1770, Plougastel-Daoulas, 29, église saint-Pierre, pose deux grandes vitres, côtè du Rosaire. Puis en 1776, toujours à  Plougastel-Daoulas, à la, Chapelle Notre-Dame-du-Bon-Voyage, ( chapelle du Passage) 205 livres.

            Député des peintres et vitriers au conseil général de Brest. AB
Représentant du corps des vitriers et peintres en 1789.
cf. Henwood, Brest, un port révolutionnaire .


Chapelle Saint-Fiacre des XVI° et XVII° a été détruite avec ses vitraux en 1942.

Oratoire du lazaret deTrébéron

«  avoient une fenestre au pignon d’icelle chapelle, faicte et vittrée, et les vitres d’icelle de tout temps d’ancienneté estoient les escussons, armes et armoiries dudit Provost et des alliances de sa maison, et ainsi estoit en possession, luy, ses pères, ayeuls et bisayeuls et autres ses prédécesseurs ». Il aura le droit de la reconstruire mais à sa charge. BSAF 1927.

1643, procès  verbal de prééminences des Trébéron.
1703,

chapelle Saint-Sébastien,

1703on y voyait une vitre aux armes de Trébéron.

1770, Yves Brunel, maître vitrier de Brest, perçoit 312 livres, puis en 1771, 45 livres.
1780, 1785, Antoine Ruault, vitrier de Carhaix, fait 410 livres de travaux de vitrerie.
1792, Vincent Pierre Marie Viel de Villereux damande 150 livres pour enlever les écussons et les fermailles



t.

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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 06:10
CROZON.VITRAUX DISPARUS, INVENTAIRE

 Eglise Saint-Pierre


Auparavant des XV°etXVI° siècle,elle fut reconstruite en 1900

La Nef   de cette édifice offrait une vitrerie losange de couleurs avec filets datant de 1902,  qui fut remplacée en 1981


Aux XV° et XVI° siècle, cette édifice possédait  dans ses vitraux, au moins, les armoiries des seigneurs qui y ont encore leur pierre tombale, soit Provost seigneur de Trébéron, les du Chastel et de Marc’hallach


Chapelle Saint-Sébastien.

Elle se trouvait sur la route de Postolonnec et possédait un cimetière.

En1516, le 2 juillet, avant sa démolition, le sieur Provost de Trébéron «  avoient une fenestre au pignon d’icelle chapelle, faicte et vittrée, et les vitres d’icelle de tout temps d’ancienneté estoient les escussons, armes et armoiries dudit Provost et des alliances de sa maison, et ainsi estoit en possession, luy, ses pères, ayeuls et bisayeuls et autres ses prédécesseurs ». Il aura le droit de la reconstruire mais à sa charge. BSAF 1927.

En 1643,a lieu le procès  verbal de prééminences des  seigneurs de Trébéron.

En1703, il est signalé probablement lors de procès de prééminences qu’on y voyait une vitre aux armes de Trébéron.

En 1770, Yves Brunel, maître vitrier de Brest, perçoit pour des travaux , on ne sait lesquels, 312 livres, puis en 1771, 45 livres,

En1780 et1785, Antoine Ruault, vitrier de Carhaix, rue du Fil, fait 410 livres de travaux de vitrerie.

En 1792,
le 6 février, Vincent Pierre Marie Viel de Villereux demande 150 livres pour enlever les écussons et les fermailles. Ici un des nombreux cas de destruction des armoiries lors de la Révolution.

Ce Viel de Villereux, né à Quimper est le fils d’un François   lui aussi peintre  vitrier de Brest.On le trouve travaillant en :

1768, à Plougastel-Daoulas, , église saint-Pierre, 8 livres, 10 sols. En1769, à Plouzané, , église Saint-Sané,  sur dix fenêtres et raccomode les vitres de  la sacristie, 77 livres.
En 1770, Plougastel-Daoulas, 29, église saint-Pierre, pose deux grandes vitres, côtè du Rosaire. Puis en 1776, toujours à  Plougastel-Daoulas, à la, Chapelle Notre-Dame-du-Bon-Voyage, ( chapelle du Passage) 205 livres.

            Député des peintres et vitriers au conseil général de Brest. AB
Représentant du corps des vitriers et peintres en 1789.
cf. Henwood, Brest, un port révolutionnaire .

Chapelle Saint-Fiacre des XVI° et XVII° a été détruite avec ses vitraux en 1942.


t.

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31 octobre 2007 3 31 /10 /octobre /2007 05:14
Lieu de promenades et de restaurations,des parents et grands parents,

en toute tranquilité, avec leurs enfants et petits enfants,
où la nature,

et les jeux sont proposés.la-cabane-rouge.jpgla-cr--perie-copie-1.jpgla-maison-du-bout.jpgl-arbre----choux.jpgle-pont-maison.jpgle-ruisseau.jpgles-canards.jpgla-cage----singes.jpg
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