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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 17:09
LE FAOU. Finistère, SES V ITRAUX DISPARUS

Eglise Saint-Sauveur
.

        Edifice en partie des XVI° et XVII° Siècle
       
paroisse qui n'était qu'une trève de Rosnoen et dont la population à la fin de la  royauté  ne dépassait pas les 900 communiants. ( habitants)

De la présence possible de vitraux.


Les écrits ne nous apprennent pas grand chose sur cette présence de vitraux dans cet édifice. Cependant, nous pouvons penser que la seigneurie  très puissante du Faou, qui devait  être  donateur de cette édifice, a dû  y poser au moins ses armoiries. 


       

                    1706
Premier témoignage écrit de présence de vitraux dans l’église.
    Le  vitrier, ou peintre vitrier, Guéguinou, on ne connais rien d’autre de lui, répare les vitres (vitraux) pour 14 livres. Ces vitraux pouvaient autant être du XVI ou XVII° siècle.



                     1767,

Travaux de Claude le Roy, maître vitrier à Landerneau.
     ,(1713-21.2.1769).
    Son épouse, Marie-Jeanne Hecquet, lui donne trois enfants entre 1741 et 1745, Ellle  lui survit de deux ans. Ce maitre vitrier Habite rue du Pont et paye 4 livres de capitation.

                    1781,

Jean-Louis Cavellier, maitre vitrier de Quimper, nettoie et raccommode les vitres pour 36 livres. Son père était peintre vitrier et aussi à Quimper.

                                            1791,

Travaux de Jean-Michel Michelot, maître vitrier de Brest.
 
Michelot, François, maître vitrier (vers 1715-1788) dit Michelot l'aînè
installé à Lesneven, 29, au moins de 1744 à 1752, puis à Landerneau, 29, Saint-Houardon de 1753- 1758 et enfin à Brest, 29, 1777-1788, rue de N.D de Recouvrance, 7 livres de capitation.
Un Michelot a signé aux cahiers de doléances du corps des vitriers et peintres de la ville de Brest, 29, le 1° avril 1789.
Un François Michelot, maitre verrier, Landivisiau, 29, signe au baptème de François Louis Magado, sculpteur du XVIII°, le 16 octobre 1752, cf BSAF 1977. Un des fils de Magado est intitulé doreur vitrier par la fabrique de Guissény, 29, en 1788, (arch.dep. Fin. B '4557 sous série 3 , régistres paroissiaux de Landivisiau.)

Dans dossiers des peintres vitriers Saluden, de Landerneau ,il existe un petit carnet, contenant des modèles de vitraux, au nom de Michelot.

            Travaux du XX ième siècle.

.Les baies 7 et 8, c’est à dire, à droite et à gauche du fond de la nef, présentaient des vitraux de  grisailles de  l'atelier Saluden de Brest vitraux proches de 1934, Très abîmées par vandalisme, ils furent remplacées en 1965 par une vitrerie borne de  l'atelier jean-pierre le Bihan de vQuimper.

Les vitraux du chœur et nef, probablement de la vitrerie, furent remplacés en 1932-34 par des figurations de l’atelier Saluden de Brest.
                        1984

Les fenêtres 3 et 5,  de Saluden, les seconde et troisième du cöté Nord, sont complètement pulvérisées à « coup de  carabine » en 1984. Le curé pensa que cet acte était une vengeance car il avait refusé un baptême.Restauration par atelier jean-pierre le bihan
 
Hors sujet : le vitrail sur saint Jaoua


  « saint Joua évangélise le pays du Faou ».

                                    Cette verrière est un don de la famille Saluden, probablement                                     1934. On y reconnaît le visage du chanoine Saluden dans celui de saint Jaoua. Le chanoine, mort l’année précédente, était un grand ami du chanoine Coeffeur, alors curé du Faou. La famille, possédant quelque argent de l’héritage du chanoine, et, en hommage au  chanoine curé-doyen, offrit cette fenêtre qui, de plus, présente un château du Faou au-dessus de la tête de saint Jaoua, dont on venait de retrouver quelques années auparavant les quelques pierres.

Il s’agit d’une bonne reconstitution avec mur d’enceinte mais d’après quels documents ? On peut relever aussi que  le chanoine Saluden étaithistorien et un amateur forcené de vieilles pierres. En haut, dais  dont l’ouverture est en ogive permettant à un immense arbre de s’épanouir. rappel de celui de saint Louis ! Saint Jaoua est debout en robe blanche et manteau et pèlerine marron. Il accompagne sa parole d’un grand geste de la main gauche tandis que la droite, dont le bras coince une canne avec crosse, bénit. A ses pieds sur la droite, .. deux femmes à genoux, l’une portant un enfant, toutes les deux accompagnés de fillettes en costumes. Un garçon et un grand-père apparaissent en second rang, devant  des hommes et femmes debout, en costumes bretons, écoutant ou priant.

En 1984,le secrétaire de mairie  me raconte que sa grand’mère et sa grande tante avaient servi de modèle pour un vitrail de l’église!

Eglise Notre-Dame de Rumengol.


 date des XV et XVI° siècle.
 En 1536, lorsque fut fondée  cette chapelle les armoiries s'y trouvaient!


En 1732 et 1740,
agrandissement de cet édifice.
  Les vitres durent être descendues. Des procès-verbaux rédigés par les juges de la vicomté du Faou «  rapportèrent état et situation des écussons qui se trouvaient dans les différentes verrières » Beaucoup  de ces écussons énumérés alors dans les vitres ne se trouvent plus.

1886.
Remplacement par des vitraux de Lobin de Tours, 1886,des scènes de l’Annonciation, de la Nativité et de la Présentation de Notre Seigneur, détériorées par le temps,

On peut penser que ces vitraux  étaient du XVI° siècle. On ne sait où les restes ont échoué. Dans la coutume, le peintre verrier ou peintre vitrier pouvait les récupérer, et en faire ce qu'il voulait. Ce fut le cas, de la baie 100 de la cathédrale de Quimper, à peu près à la même date et par le même verrier.

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Les Ecussons.Inventaire de Le Guennec . 1°, Armoiries de Bretagne,  2°, d’hermines au chef de gueules chargé de trois fleurs de lys d’or, 3°, d’azur au léopard d’or (qui est du Faou) ;4° d’or à la face d’hermines, 5°, d’azur à 10 macles d’argent, 4,3,2,1,  6°, mi parti de France et de Bretagne,  7°, d’argent à trois fascés de gueule ou de sable,  8°,partie France-Bretagne.  « Blasons restaurés et brouillés » Le Guennec, p. 581.





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 Photos des blasons dépouillés de leur accompagnement lors de leur restauration dans l'atelier de vitraux jean-pierrele bihan en octobre de cette année.
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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 06:15
,

ERGUE-GABERIC .INVENTAIRE DE  SES VITRAUX DISPARUS

Eglise Saint-Guinal. XVI° siècle

baie du chevet.


Le peintre-verrier Ottin signale au début XIX°, en supériorité dans la maîtresse vitre, les armes des Lezergue « de gueules à la croix potencée d’argent, cantonnée de quatre croisettes de même » et Kernaon auprès de sa majesté.

        1728, restauration de la baie du chevet, une Passion de 1516.
Dans la baie des fonds baptismaux, on voyait du côté gauche un Christ sortant du tombeau, vitrail en mauvais état.

 Un Arbre de Jessé existait alors, quelques pièces en sont les témoins dans le réseau du chevet.

Il en est de même d’une Nativité dont la présence est signalée au même endroit par un enfant couché dans la paille.

Baie 4,  la seconde du côté sud.
Vitrail kaléidoscope du peintre vitrier Quimpèrois Cassaigne , date proche de 1850, remplacé seconde partie XX° par vitrerie de l'atelier HSM.

Chapelle Saint-André.XV° ET XVIII°

En place, en1978, un vitrail composé de divers pièces des XV , XVI et XVIIe. Dans les autres fenêtres, des morceaux de pièces anciennes indiquent la présence de verrières figuratives. Restes d’un texte provenant d’une Annonciation .

Chapelle Saint-Guénolé. XV° et XVII°

       
    Aveu du XVIIe siècle signalant dans la maîtresse vitre les armoiries des Lezergue et Kernaon en supériorité avec sa majesté.
1897. Le chanoine Abgrall signale une Passion, un Saint-Esprit, une Sainte-Face et un ange Gabriel.
Le Guennec, début XX°, relève un Christ en Croix entouré de deux larrons et un ange.
1970. Il ne reste plus rien, lors de la pose par l’atelier jean-Pierre Le Bihan de la vitrerie losange.

Chapelle Notre-Dame de Kerdevot.
XV°ergue-gabaric-r--seau-001.jpgergue-gabaric-r--seau-001.jpgergue-gabaric-r--seau-001.jpgergue-gabaric-r--seau-001.jpg

Toutes les baies de l’édifice, du moins celles existantes au XV et XVIe siècles, étaient garnies de vitraux figuratifs. Des pièces de verre de l’époque, de couleur jaune fort, jade, et pièces de verre verdâtre avec boudine, avec trace de grisailles, en sont les témoins.



Ces fenêtres portaient les blasons des Guengat, Tréanna, entre autre dans la maîtresse vitre, 1489, Liziard, Kersulgar, Lanros, Autret de Missirien.Toujours dans la maîtresse vitre,les armoiries des Rosmadec. Par deux fois se retouvent celles des Tremillec de tromelin.

Roujours dan
 Ci-dessus on peut lire certains élèments de la vie du Christ   et dans le reseau des armoiries

Roger Barrié note que la baie du chevet présente les restes de deux verrières : une Passion et une vie de la Vierge.

Milieu XIXe, accident de transport, entre Quimper et l’édifice, en vue d'une restauration  de vitraux de cette baie. L'auteur est Cassaigne. dont l'atelier était Place au Beurre. Le résultat  en est le destruction complète ou partielle de plusieurs panneaux. ci contre une architecture qui a dû subir cet accident de parcours.les plmbs de casse rassemblent les pièces.xarchitecture-web.jpg


Fin XIXe, la maîtresse vitre est bien détériorée.

1936-1939, restauration du verrier parisien Léglise.

La date 1489 , qu'on peut lire dan cette verriière,était, avant ce travail, sur une verrière latérale, Ce verrier a complété les parties manquantes en y regroupant  des fragments de vitraux provenant des baies latérales. Coût : 30.000 francs. De nombreuses pièces d’architectures XVe  servent de bouche-trous dans la partie haute
.
Les baies latérales reçoivent, à cette époque semble-t-il, une vitrerie losangée en verre blanc. Une pièce de monnaie de 1922, glissée dans les solins, fut retrouvée lors de la pose des vitraux de Hung Rannou en 1995, atelier Jean Pierre Le Bihan
.
1942. dépose de la baie du chevet, stockage pour faits de guerre à la chapelle Saint-Guénolé où elle rejoint d’autres vitraux dont ceux de la cathèdrale de Quimper.

1949 Remise en place par l’atelier Labouret.
1983, un cambriolage détruit, dans la baie du chevet, un panneau ancien.
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5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 06:05
Bord de l'Odet en Penarprat. En Penhars le Moulin Roux, et aven-copie-2.jpgpenhars-moulin-roux-abcd.jpgpenarpratall--e-copie-2.jpgpenhars-moulin-roux-abc-copie-1.jpgses bois, l'automne est arrivée avec ses couleurs.ROSULIEn-l-all--e.jpgROSULIEn-ll-automne.jpg

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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 18:12

ELLIANT  Finistère.VITRAUX DISPARUS en l'église et une chapelle
.


Eglise Saint-Gilles
.l’église actuelle est du XVII et XVIII° siècle

1502, 18 septembre. Au prône de la grand-messe se présenta Jean Keredec, seigneur de Keredec, qui déclara aux paroissiens assemblés que depuis longtemps il avait fait poser ses armes en signe de noblesse dans la fenêtre de la chapelle Sainte-Catherine, au sud de l’église.

Or depuis peu de jours, des malveillants avaient menacé de briser ses armes.
Il avait obtenu un mandatement de l’official de Quimper. Mais à l’adresse de l’official, Christophe Mahaut, deux procureurs de la fabrique avaient essayé, sans le consentement des paroissiens d’arrêter l’effet de la défense apportée par l’official.

Aussi, il vint demander aux paroissiens leur point de vue. Ces derniers étaient d ‘accord de maintenir ses armes
.
1680.   Procès verbal des Prééminences des seigneurs de  Tréanna.

Dans la maîtresse vitre sont les armes de Tréanna qui sont une macle d’azur à fond d’argent avec d’autres armes en alliance, immédiatement sous les armes du Roy

et au bas de la grande vitre, les représentations des seigneurs et dame de Treanna avec leurs armes sur leurs habits.



Dans la chapelle au Nord du maître-autel (chapelle de Tréanna) ainsi que dans les autres vitres de l’église, sont les armes de Tréanna. BCDAA

1775. « il ne reste aucun des vitraux », des trois fenêtres. de la Chapelle de Locmikael  qui peut être l’actuelle chapelle du Moustoir dédiée à saint Michel.
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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 09:53




EDERN, les vitraux disparus en son église et ses chapelles..

Cette paroisse est très ancienne. Le géographe Ogée remonte vers l'an 900, époque où le comte de Cornouaille en donne le vicariat à un abbé de Landévennec. Les nobles s'y succèdent à partir du XIII° siècle


Eglise Saint-Edern,église actuelle de la fin XIX°


En 1782, existence d’une Passion, probablement XVIe. R.Barrié, Kersalé, P. Perron.
1812, le 22 février, le tonnerre qui emporte l’extrémité du clocher projeta un grand vitrail de l’autre côtè de l’église. Chanoine Abgrall.

Chapelle Saint-Jean Botlan.ancienne possèssion des Hospitaliers, XVI°


La maîtresse vitre présentait la vie de saint Jean-Baptiste. En 1904, le bas des lancettes avait disparu, mais on pouvait reconnaître trois scènes : saint Jean baptisant le Christ, le bourreau décapitant saint Jean et remettant la tête à Salomé, Hérodiade perçant  la langue de saint Jean avec un stylet. Les pinacles et les dais gothiques indiquaient bien une œuvre de tout début XVIe ou fin XVe. Les blasons étaient frustes et méconnaissables. Abgrall.
Une restauration en 1986 permit de découvrir un blason plein aux armes de Bretagne, deux têtes gothiques avec un ECCE AGNUS DEI sur phylactère. Le blason aux armes de Bretagne qui était entouré d’un couronne fleuronnée et d’une cordelière, donne une datation proche de 1492, date de la création par Anne de Bretagne de cette ordre.
Les verrières du transept devaient présenter des vitraux figuratives. Les blasons des Liziards et des de la Lande ont pu être sauvés.
La petite fenêtre sud offre un Agneau Pascal.

Chapelle Notre-Dame du Hellen. XVI°

Il aurait existé autrefois un monastère qui devait desservir cette chapelle bâtie par les moines et un seigneur du voisinage, qui seraient du manoir du Hellen, cf Ogée p, 262.

Parmi les terres relevant de l’abbé de Landévennec dans la seigneurie des Salles et de Guelvain, on relève la chapelle du Hellen ainsi que les terres du Hellen. Cf L’Abbaye de Landévennec, PO.F Dizerbo, Tanguy et Simon.

Etat d’abandon déplorable
1856, travaux de charpente
1983,  de nouveau, travaux de charpente.  Ces derniers ont brisé le dernier vitrail.
octobre 1983,
reste  en baie 1 dans l’unique raquette le vitrail armoirié. Les trois autres fenêtres sont en verre blanc Par contre en baie 4, soit le seconde sur la droite,  des cives, des XVII, XVIII° siècles, certaines très grandes, étaient encore présentes,  la moitié dans le sens vertical de la raquette supérieure, dans la tête du soufflet de gauche et la tête de lancette de la lancette de gauche.
1985,restauration  par l’atelier Jean-Pierre le Bihan, du panneau armoiries XVIIe. OS, Conservation Départemental, Tanguy Daniel.

 cinq années plus tard, passant  à cette chapelle pour un relevé en vue de travaux de vitraux nous remarquons, que lors de la pose d’un verre cathédrale de couleurs du plus mauvais goût, la disparition, en dehors du blason, de tout verre blanc et toute vitrerie XVIIe.(la cive)


La cive.


Le verre  a deux modes de fabrication. Une première est dite du manchon, reconnaissable à ses bulles, la seconde dite de la cive ou plateau. Ce dernier est un verre aux ondes concentriques avec une excroissance centrale. Le verre soufflé est détaché de sa canne et posé sur un sol où une tige métallique aide à la rotation du verre qui peut donner des pièces de 90 cm de diamètres. Très utilisés du XV au XVIII° ces éléments   de verre légèrement teinté, posés dans les réseaux des baies ont malheureusement disparu depuis un siècle. Ils étaient les témoins d’une fabrication dont on a perdu la trace. Ces cives étaient vendues en grand nombre dans des paniers d’osiers.

Les armoiries du bras nord du transept.

L’oculus central de la fenêtre dans le bras nord du transept présente un modeste vitrail ( haut 0,55m, large 0,53) placé là au XIX° siècle, vraisemblablement vers 1856 ,(on conserva les plombs anciens) date à laquelle on refit la charpente et composé de fragments d’époques diverses comme l’indique
le croquis de l’état de conservation.EDERN-001-copie-1.JPG

Quand les verres furent assemblés et mis en plomb , on garnit le fond de l’oculus de verre rouge. La partie basse du vitrail est faite de morceaux de verre où l’on distingue aisement un fleuron dessiné à la grisaille et coloré au jaune d’argent sur verre blanc, tels ceux qui ornent les dais gothiques dans les vitraux du XV° siècle (On retrouve ces dais à Brennilis, ainsi qu’à Saint-JeanBotlan )

« Les restes des verres constitue un blason, au cartouche échancré, posé sur des cuirs dont les enroulements enserre une couronne de feuillage et de fruits ; les cuirs latéraux représentent des profils grotesques de vieillards……..Il doit s’agir des armes des seigneurs possédant le manoir « du Hellein ».

BSAF 1975
.



 

Chapelle Notre-Dame de Lannien. XVIeLANNIENEDERNWBLOG.jpg



Abgrall, dans ses brouillons, signale la disparition d’une « belle verrière »
La vitrerie losange de couleurs du début du siècle, en très mauvais état a été remplacée lors de la pose de vitraux neufs en 1983 de l'atelier jean-pierre le bihan.

Chapelle Notre-Dame du Niver.XVIII°


En 1947, les paroissiens regrettent leurs anciens vitraux, que le recteur a déposé dans le grenier de la sacristie.
Les ferrures du XVIIIe ont été remplacées en 1989.

Chapelle Saint-Guénolé du Gulvain.


1924, le 18 octobre, la foudre endommage les vitraux fin XIXe.

Chapelle Saint-Véguen. En ruine.XVII°


Les scellements des armatures et des vergettes XVIIe sont encore visibles .

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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 04:26
Payan et Guyonnet,    

131, rue de Vaugirard. Paris,
dessinateur à la Société Artistique de Peinture sur Verre en 1898 

    1899, Fougères, 35,
église Saint Sulpice, découverte de la statue de Notre Dame des marais en 1166 et hommages rendus au XIXe avec procession en trois scènes, les bedeaux en costumes, la statue portée par des notables, le clergé. Autre baie, Apparition de la Vierge à Bernadette et scène de pélérinage avec malade.Signé en plus : société artistique de peinture sur verre.
Ses travaux de vitraux dans le Finistère.


1901,Plouvorn, 29, chapelle Sainte-Anne, sainte Haude et son frère Tanguy.

1902,
Bodilis - église Notre-Dame, Payan et Guyonnet, ,  Crucifixion,  en caisses, trouvée dans étage sacristie, déposée lors de la pose des vitraux de Devivier

Le Tréhoux, 29, église Saint-Pitère, 2 baies, Sainte- Anne, Couronnement, 6 baies GR et médaillons.

 1902, Plabennec, 29, église Saint-Thènan, baies 7, Transfiguration, baie 8, Assomption, baie 11, saint Ténénan,

1903,Landunvez, 29, Haussaire et Payan, chapelle de Kersaint, baies 3,  5, 6, 7, 8 , CR baie 4, légende de Tanguy, don de la famille Marzin, le 8 septembre1903

1904, Saint-Renan, église Notre-Dame,  avec Haussaire Sainte-Famille Mort de saint Joseph, saint Pierre, saint Tugdual, saint Genal
l
 Kerlouan, 29, église Saint Brévalaire,avec Guyonnet et Société Artistique de Peinture sur Verre, 10 baies, << douze vitraux plus petits de Léon Payan figurent des scènes de la vie des saints de Bretagne>> le Guennec, faux, pas spécifiquement de Bretagne. Baie 5, saint Jean, saint Pierre, baie 6, saint Paul, saint Paul-de-Léon, baie 7, saint Laurent, saint Etienne, baie 8, saint Michel, saint Louis, baie 9, a1, tentation du Christ, a2, Noces de Cana,(proche ou identique que Plouigneau), a3, l’appel des disciples, b1, laissez venir à moi les petits enfants, b2, la Cananéenne, l’eau vive, b3, la tempête apaisée, baie 10, Vie du Christ, la femme adultère, marche sur les eaux, …, Transfiguration…, ….,baie 11, a1, nativité, a2, présentation au temple, a3, fuite en égypte, b1, Nazareth, b2, Jésus parmi les docteurs, b3, baptême du Christ, baie 12, entrée à Jérusalem, devant Pilate, la Cène, la Flagellation, Gethsémani, Portement de Croix,baie13, sainte Thérèse, sainte Catherine,Baie 14, sainte Geneviève, sainte barbe, baie 15, Françoise d’Amboise, sainte Hélène, baie 16, sainte Geneviève, sainte Barbe.
Dirinon, 29, 1903,église Sainte-Nonne,
, Herman et Payan, choeur.baie 0 Vie de sainte Nonne.
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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 17:21
   
 

 
DOUARNENEZ  VITRAUX DISPARUS EGLISES ET CHAPELLES .

Chapelle Saint-Michel.XVII° siècle


En 1735, Jean Gabriel Rogeron, maître vitrier à Quimper est signalé y travaillant.

Au XIX° siècle,
fourniture d’une vitrerie à grisaille de Jean Louis Nicolas, peintre verrier de Morlaix, avant la fourniture de 1 baie de vitraux par Philippe Devivier de Morangis en1976.

Un  panneau de vitrail de Jean-Louis Nicolas, en loque, a été retrouvé en 1989,  à l’agence des Bâtiments de France à Quimper.Il provenait bien de cette édifice;

Eglise Saint-Herlé, Ploaré.

Au XVII ième siècle
Il existe une maîtresse vitre avec les armes de Pierre de Lanninon et de Renée de Quelen, (1641-1651)

En 1680,
le 14 Juillet, les droits honorifiques et prééminenciers indiquent  des armoiries seulement dans la fenêtre principale, qui doit être probablement la maîtresse vitre,

Sont : au parti au premier , c’est à dire au plus haut de la baie,  un blason d’argent à 3 mollettes de sables, au chef de gueules chargé de 3 roses d’argent, au 2 d’argent à 2 fasces de gueules, qui est Lannion, le second celui des Quelen


En 1788, 
Suite à un aveu, il y avait dans la verrière près du Maître-Autel et dans celle du Pignon oriental, les armoiries des Halna du Fretay, baron du Vieux Chastel et Coatnezre.

En1836,
le 29 mars, une tempête occasionne des dégâts aux vitraux.

En 1944,
Les vitraux des baies 1, 2, 3, 4 et 5, sont endommagées par des explosions et remplacées par des vitraux du verrier Labouret

   
Eglise Saint-Jacques, paroisse de Pouldavid.pouldavid-r--seauW-copie-1.jpg

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  Dans la baie du Chevet, fragments d’un Jugement Dernierpouldavid-elus-bW.jpg du 1470-1490,  accompagnés des armoiries des seigneurs de Névet disparues par la suite ainsi que celles des Kervern.








 PERSONNAGE-A-W-copie-1.jpg                   Actuellement réemploi dans le réseau                 d’un donateur plus tardif, pièce posée à l’envers. Est-ce un reste d’une composition montrant le seigneur de Nevet  en orant avec sa femme ayant l’un saint Jean et l’autre la Vierge Marie comme intercesseurs. Est-ce Jean I ou Jean II ?pièces en cours de restauration; les plombs de casse ont été enlevés, une résine et des pièces de complèment seront incrustées.pouldavid-donateursW.jpg



 Le chanoine Abgrall signale au début vingtième l’existence de trois panneaux d’une Passion qui ont disparu  probablement lors de la pose de la vitrerie fin XIXe.
                                                  Vers 184O, PERSONNAGE-B-W.jpg


pose dans le réseau de vitraux  kaléidoscope

avec panneaux à symboles et monogrammes pouldavid-r--seauW.jpg

œuvre probable du peintre vitrier Quimpérois Cassaigne, qui a restauré, probablement en les y incorporant les pièces du Jugement Dernier, un Christ en gloire, des élus, moines et femmes aux seins nus. Une pièce offre un paysage avec marais,dont les corps des élus ont dus sortir;







Chapelle Saint-Jean, Tréboul.

Restes de pièces de couleurs d’un blason XVIIe au-dessus de la porte de la sacristie. Autres baies, vitrerie blanche, du XVI° remplacée par  des vitraux du peintre douarneniste René Quéré en 1986-1988, avec l’atelier quimpérois de jeanpierre le bihan ;
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2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 15:24
Partant du parking  proche de Treuskel Coz,rayons-b.jpg
avant de joindre la plage

un  petit marais a pris des couleurs.



Sur la plage de Kermor, bien avant les blockauss,qui s'enfoncent dans le sable pour semble-t-il dormir sous un ciel gris.blochauss.jpg

au-dessus de la mer, avant 14 heures du côté de Loctudy,rayons-b-copie-1.jpg









rayons-a.jpg

un soleil essayait de s'échapper des nuages qu'il ratissait de multiples rayons..


Il réussira, vers les 17 heures, quittant la mer, balayant rayons-CD.jpg
d'un rayon jaune, la plage et un couple de marcheurs.

Deux voiliers doublent la pointe de Combrit

voiliers.jpg
.
Cette pointe, côté ouest, offre le long du sentier un petit bois de pinsbois-de-pins.jpg


Au-dessus d'une maîgre falaise.

pointe.jpg

falaiseescalier.jpg




Une cabane de douanier meuble cette pointe qui regarde les Glènans et tourne le dos au phare
douane.jpg


phare-copie-1.jpg
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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 16:23
DOUARNENEZ  CHAPELLE SAINTE HELENE, VITRAUX DISPARUS

XVI° , XVII° et XVIII° siècle.


Cet édifice  possède actuellement  dans le chœur, 2  vitraux de fin XIX° , dans la nef 2, baies les 3 et 4, 
Les vitraux du fond, baies 7et 8,  offrent deux vitraux avec éléments  de la fin  du XVI°. provenant semble-t-il de l’ancien chevet, avec des apports d’autres verrières.,Passionw-copie-2.jpg

Supposition.

 Le choeur ( chevet) devait à l’origine être plat, avec une verrière au centre, probablement du  XVIIIe. Transformation du chœur, d’où dépose des vitraux anciens,


la Passion que l’on retrouve au fond de l’église, ainsi qu’un Jugement dernier avec un Christ un gloire.

Baie 3  losanges en  verre dépoli, avec ancre de marine, balconnet, fleurs. Dans le réseau, panneau de vitrail du XVI°, Lapidation de saint Etienne

Panneau à l’origine visiblement rectangulaire, ce qui se remarque avec le personnage de gauche qui est coupé en deux. Ce panneau a été restauré au XIXe avec des pièces bouche-trous plus anciennes. Entre autre des rouges. Les pièces des côtés garderont l’empreinte des solins de la chaux.

Saint Etienne est présenté avec tous ses attributs ;  il est à genoux, les yeux ayant la vision du Christ, il porte la dalmatique, le vêtement des diacres, ce qu’il est, les pierres de la lapidation jonchent le sol.Les verres sont en très bon état, certains  épais, comme la couleur verte, atteignent 5 mn, les bleus sont bullés et la coupe  est faite au fer rouge


.Baie 4, dans oculus de 0,40x0,40 Sainte Hélène
Datation fin XVIe,  panneau de vitrail posé  à l’envers à la fin XIX°. Relevé en1986 .
Restauration début XIXe au plus tard par un atelier n’ayant pas de four, ni de grisaille, qui ne rabat pas les plombs. Pour le visage cet atelier met une pièce de verre dépoli et une pièce ancienne pour voile.
Représe ntation : buste d’une vierge en prière, voile blanc et jaune d’argent, robe dans un bleu plaqué, deuxième robe brune aussi en verre plaqué. Nimbe au jaune d’argent. Sur la droite, deux mains jointes, sur la gauche, pièces de robe bleue qu’on retrouve à droite. Grisaille noir posée au trait, lavis en demi-teinte, sanguine sur certaines parties des mains et visage ainsi que sur pièces au jaune d’argent. Verre coupé au fer rouge. Même atelier qu’à Garnilis en Briec dont il ne subsiste que peu de pièces d’origine. Les pièces bouche-trous proviennent d’un jugement dernier proche de Kergoat.

Du vitrail fin XIX°, il ne reste même pas un quart en 1983. Sur fond de losanges, au centre une grande croix de couleur  marron avec au croisement des bras de la croix un graphisme rappelant  la  couronne d’épines. De ci de là, dans  losange, incrustation d’étoiles de couleurs  jaunes. Têtes de lancettes avec graphisme rappelant  le dais  avec cul de lampe. Dans le réseau, sur fond de pièces bleues, genre couronne mortuaire de couleur verte d’où tombe une grappe de feuilles blanches.
   
       
INVENTAIRE DES TRAVAUX SUR LES VITRAUX.AUX DIVERS SIECLES.


Travaux sur les vitraux au XVII°

1640, Mathieu Bernard, peintre vitrier, maître peintre verrier, aussi auteur de restauration avec son frère Yvon, à Plogonnec, répare les vitraux, 18 livres.

Travaux au XVIII°

En1709, Laflandre de Quimper fait pour 45 livres 12 sols de travaux.

     En1751,   Jean Dubois, peintre vitrier, fait dans cette chapelle 109 livres de travaux. 

.La même année il est en l’ église Saint-Herlé de Ploaré, et ravaile sur les vitraux pour 109 livres. On le retrouve pour des travaux en Cornouaille, en1741, à Primelin,en la  chapelle Saint-Tugen, avec des travaux se montant à60 livres pour la vitre du grand chœur. En 1748, il est à Pont Croix, en l’église Notre-Dame-de-Roscudon,une fois seul , une fois avec Villereux pour plomber la vitre du rosaire, 160 livres,Il y retourne en 1751 pour mise en plomb de la maîtresse vitre. Il est à Pleyben en 1754, , chapelle de la congrégation, 180 livres de travaux.

En1752,IL est relevé en la maîtresse vitre.

Ce vitrail remonte après 1532 date de incorporation de cette province de Bretagne à la couronne de France.


« Grand écusson en supériorité parti de France et de Bretagne. Plus bas côté évangile écusson d’azur au léopard rampant d’argent armé et lampassé de gueules, chargé au poitrail d’un losange d’or. Côté épître, écusson d’azur à l’éléphant d’argent chargé d’une tour d’or. Au bas de la vitre, côté épître, écusson  d’azur à la tour d’or. Dans la vitre à gauche, côté épître, écusson d’azur au sautoir d’or cantonné de quatre croix d’or et du côté de l’épître d’azur à la tour d’or, idem à la sacristie."  Sur ce document il n’est pas fait mention d’une figuration,telle qu'un donateur en orant seul ou avec son épouse.  Ce vitrail devait remonter  après 1532, l'écu France et Bretagne l'indique.


creation-baie-ouest-w.jpg
1983-84, restauration de l’ensemble des vitraux par l' atelier de vitraux Jean-Pierre Le Bihan,

photo,BAIE-OUSET-W.jpgici ci-dessous, de la verrière ouest qui présentait alors une vitrerie en très mauvais état,

la photo ci contre est celle du vitrail du même atelier qui la remplaça.
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30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 04:50
Ce chemin de halage fut bâtit de 1842 à 1844 pour la première tranche longue de 15OOmètres . qui s'arrêta à la cale neuve  qui déservait des fours à chaux dont les usagers étaient plutôt des chaloupiers qui apportaient du sable et du maêrl des Glènans pour les paysans des environs. Une seconde tranche fut menée par la suite vers la colline du Corniguel.kermoisan.jpg--puration.jpg

Il est actuellement une promenade très apprécié par les Quimpérois les seuls bateaux qui remontent l'Odet sont les vedettes de tourisme, quelques particuliers, montant depuis bénodet et des kayacks.


Ce chemin court le long de l'Odet maison-rose.jpgpont-de-poulguinan.jpgterrain-de-foot.jpgrue-michel-marion-copie-1.jpgentre les collines de
Kermoisan et de Locmaria.

Les bords offrent à la vue un manoir, des maisons du siècle dernier, des immeubles plus récents, des terrains de sports et une quantité d'arbres aux couleurs diverses.  Mouettes, canards, goèlands, cormorans cohabitent avec des aigrettes tout au long de la rivière, un temps "la plus belle de France." Un pont, certes utile, l'enjambe et, malgré le bruit de la circulation, n'arrive pas à détruire, sauf un petit moment, le cadre de cette promenade , la-retenue.jpglocmaria.jpgch--nes-verts.jpg



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