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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 04:20


GOUESNAC’H

Eglise Saint-Pierre.



1784, Procès.Verbal des prééminences  BSAF. Notice sur les paroisses 1909.

Dans la maîtresse vitre on relève les armes de Queriven,  d’azur au lion d’argent armé et lampassé de gueules. au-dessous, du côté évangile,  un écu partie au premier aux armes des Queriven et au second : d’or à l’écureuil de sable. armoiries non identifiées.

Vitre de la chapelle Saint-Gildas il y a un écusson de Michel-Joseph-Anne Bobet, seigneur de Lanhuron en Gouesnac'h:
Parti d’or à une rose de gueules, et au second d’argent à 3 chevrons de sable surmontés d’une fleur de lys de gueules
196O, pose de nouveaux vitraux
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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 09:16
Sur 4 kilomètres, s'étendent, depuis la pointe de Mousterlin,en Fouesnant,

jusqu'à la pointe deBénodet, le-ruisseau-copie-2.jpg

de simples cordons littoraux:

"dunes domaniales  de Mousterlin".






ls-deux-bateaux.jpgmar--e-basse.jpg

Du côté sud,  la mer,

du côté nord les marées hautes et basses jouent à creuser dmer-blanche-les-six-arbres.jpges  bras de mer  dans ces dunes  riches  de plantes et de couleurs.
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15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 18:42
GARLAN INVENTAIRE DES VITRAUX DISPARUS

                        Eglise  Notre-Dame des sept douleurs
                        paroisse de l'ancien diocèse de Tréguier.


        Elle fut reconstruite en 1877_1879.


            Procès verbaux des  9 Novembre 1677. et 6 novembre 1679.



Dans la Maîtresse Vitre, il était relevé en supériorité, les écussons de Boiséon et  de la Roche-Jagu,  tous les deux seigneurs desdit-lieux et de nombreux lieux du diocède de Tréguier.
Au-dessous,le seigneur de la Roche-Jagu possèdait neuf écussons.

Dans la chapelle latérale, dédiée à Saint-Jean,existait une fenêtre à deux  lancettes et une rosace. Dans celle-ci, il y avait  timbré d’un casque de chevalier et entouré « d’une devise en letttres gothiques qu’on n’a pu lire »et aussi,l' écu des de la Boissière-Kerohant que l’on trouvait dans le vitrail.

Dans la même chapelle,
à l' autel dédié à Saint-Yves, la fenêtre était aux armes de Kermerchou écartelées de celles des Arel. Le P.V de 1677 donne trois écussons :  le premierKermachou et Arel, le second, idem, le troisième Kermechou en plein. Il  nous est aussi signalé que la fenêtre à deux panneaux.(deux lancettes).

Fenêtre suivante, au dessus d’une arcade, on lisait les armes des Kermachou et dans sa rosace les blasons des Lollivier de Lochrist et des Quintin. Ici aussi, le premier P.V signale une fenêtre à deux panneaux. (Lancettes)

Dans la nef, côté Epître, une  arcade était surmontée d’une vitre chargée d’un écusson à plusieurs alliances des seigneurs de Leinquelvez.

La grande vitre du bas de l’église,offrait un écusson des Boiséon.


Le premier PV, 1677, infirme du côté Evangile, en la chapelle Saint-Laurent, une vitre avec armes des Blonsart du Bois de la Roche.

Ces deux procès  verbaux ne donne aucun renseignement en dehors des armoiries des seigneurs de ce diocèse. Ils semble laisser de côté les figurations religieuses comme par exemple une Passion, une Vie de la Vierge, etc. Il en est de même de la description de possibles donateurs en orant.


1792, le 11 mars. Le maire constate que l’enlèvement des armoiries des vitraux laisse l’église dans un état lamentable.
Toutes ces armoiries furent brisées ou martelées sous la Révolution. BSAF. 1909.


Chapelle Notre-Dame de Kervezec.

Actuellement c'est une chapelle privée du manoir du même nom, dite Notre-Dame de Lorette.


Un meneau de pierre divise la fenêtre en deux panneaux  (Lancettes)qui contiennent des débris de vitraux peints. Dans la premiere, on distingue la scène du Crucifiement et sainte Véronique déployant son linge miraculeux. Dans l’autre, la Résurrection et un personnage montrant l’image des Cinq Plaies. BSAF. 1909.

Dans le vitrail, restes d’anciens vitraux représentant la Passion et la Résurrection. BSAF. 1912.
En 1988, il ne resterait que "les débris d'un vitrail de la Passion".Nouveau répertoire des églises et chapelles.



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15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 18:22
LA FORET-FOUESNANT.

Eglise Saint-Ténénan.


1630. A Denys Bertrand à valoir pour avoir fait et accommodé les vitres de l’église, 60 livres. Au même pour achèvement de son marché pour les vitres: 132 livres.ab

. Ancienne église paroissiale et prieurale de Locamand, sous le vocable de saint Amand,elle dépendait de l’abbaye Sainte-Croix de Quimperlé ( bénédictins), ensuite possession des jésuites, puis érigée en paroisse, église de trente mètres sur quinze avec vitraux blasonnés.

Eglise actuelle sous le patronage de Notre-Dame.Foretfouesnant-vierge-de-pi.jpg


Inventaire des vitraux.


Chœur : verrière à quatre lancette trilobées dont le sujet est  la Crucifixion, Marie, Jean entourant le Christ en croix. Chaque personnage est présenté dans une niche, ainsi qu'  une Piéta, Vitrail de l'extrême fin XIXe, non signée.

1 oculus, à 6 pétales  avec au centre rondelle de  peinture sur verre fin XIXe avec Sacré-Cœur dans nuée, jaune d’argent.

Nef : vitrerie blanche.                                                                             

Baie à deux lancettes trilobées de trois panneaux et réseau de trois soufflets avec étoile en verre dépoli sur fond rouge, étoile que l’on retrouve dans les têtes de lancettes, vitrerie montage « borne double avec quatre losanges » et  bordure zig-zag bleu et jaune.

Baies 2 et 3 , verrières de quatre lancettes trilobées et quatre
vierge-de-pitie-et-christop.jpg panneaux milieu XIXe, utilisation de verre dépoli en montage « double borne » avec bordure accordéon en verres de couleurs. Réseau composé sur montage  « double borne « : d’un quatre feuilles avec monogramme M sur A en verre bleu et quatre étoiles jaunes ;  de deux écoinçons et soufflets possédant chacun une étoile jaune. Autres fenêtres : montage borne,  à grand modèle, verre blanc, début XIXe.

Baie ouest, verrière losange
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15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 17:43

FOUESNANT, SES VITRAUX DISPARUS A L'EGLISE ET DANS LA CHAPELLE DE L'ARCHIPEL DE GLENAN.


Eglise Saint-Pierre.XII° siècle.


1776,  Un procès-verbal de prééminences relève  dans la baie du chevet un écusson non identifié et dans le premier vitrail à droite, de cette baie, un autre écusson; Il en est de même en la chapelle de Notre-Dame.

Jean-Pierre de Guernisac, chevalier du Stang, réclame des prééminences de temps immémorial en la maîtresse vitre, côté Epitre , ce  qui n’existent pas mais  sont constantes par aveux du Roy de 1353 et 1683.

Messire François-Henri De Franquetot, duc de Coigny, réclame l’écu de la principale vitre.originaire de Normandie, est aussi baron de Nevet paroisse de Plogonnec, et sieur de Lezargant en Plonevez-Porzay. famille qui fournira deux maréchaux de France et qui s'est éteinte en 1865;

Joseph du Guermeur, seigneur de Kerguilly, réclame ses armes dans le vitrail de la chapelle Notre-Dame.

1980, dans les bas côté du choeur, verrières kaléidoscopes du milieu  du XIX° déposées lors des travaux  et dans les baies hautes verrières grisaillées
.
Chapelle des Glénans.

Succursale en date du 27 septembre 1871, cette chapelle fut construite par Mrg de Marc’hallach, recteur.Un vitrail provenant de cette chapelle  et représentant une Vierge, est conservé chez  un particulier de Plomelin.


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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 21:15
LE FOLGOET, inventaire des vitraux disparus.Num--riser0002-W-copie-1.jpg

Eglise  basilique de Notre-Dame du Folgoët.


         DU Xvième siècle jusqu’à la Révolution, excepté un incendie quatre vingt ans plutôt, l’édifice était riche de nombreux vitraux dû au patronage de nombreux seigneurs, fondateurs,  qui en plus de leurs armoiries se présentaient en orant. 

Ces vitraux ou ce qu'il en restait aurait été enterrés au pied de l'édifice!





        Baie du chevet ,dite aussi maîtresse vitre


1450, dans le vitrail sont les armes d’Alain de Coëtivy, prélat légat du Saint-Siège de 1448 à 1474.

1606, le 10 juillet, «  Le seigneur de Sourdeac put mettre et apposer ses armes en la grande maîtresse vitre de ladite église en la rose d’icelle aux deux soufflets estants en dessous de l’écusson de France et de Bretagne, my party estant du milieu de la rose. .Albertlegrand
1623 , il est signalé les armes des seigneurs de Kermaon.



1643, Cyrille. Les seigneurs du Chastel tiennent le costé de l’épître dans la grande vitre du choeur. L’on voit encore jusqu’à ce jour l’effigie d’un seigneur à cheval armé de toutes pièces avec sa compagne à genoux ayant auprès d’elle un escusson mi party du Chastel et du Juch.( 1501)

Baie au-dessus du porche ouest, 10O.folgoet-planW-copie-1.jpg


« La croisée du fond est garnie de vitraux de couleur très sombre qui contribuent encore à la majesté sévère de l’édifice » Voyage en Bretagne. Fortuné Abraham du BoisGobey. 1839.


Baie 100
Sur les vitraux de la croisée ronde au-dessus du grand portail était l’histoire héraldique de la maison de Poulpry. Kerdanet 1834.


Baie 1.

En la vitre au dessus de l’autel, armes de Guicquelleau en alliance avec Kergournaclech.(N’existaient plus en 1838.)

Baie 2,
Dans la fenêtre au dessus de cet autel sont encore les armoiries de l'illustre maison du Chastel . On y voit un chevalier (si ce n’est pas Tanguy du Chastel lui-même) mais cette fois à genoux, la tête découverte et prosterné devant un prie-Dieu. Il y avait, vis-à-vis de lui, sa très chère compagne, mais elle a disparu. Quelques médaillons décorent en outre cette fenêtre. Kerdanet. 1939
La lithographie ci-dessous, de 185O I présente le façade du côté du levant avec les baies 0,1,2 et Quatre.Les vitraux de ces baies ont peu-être  éxisté! Il s'agit d'une vitrerie probabement claire à losanges de couleurs sur certaines baies. On remarque que les baies 1,2 et quatre ont les parties basses des lancettes bouchèes par des pierres. Chose fréquente lorsqu'il existe un rétable ou autel  à l'intérieur.Cette lithographie est extraite de l'histoire et description de église de Notre-Dame du Folgoët du marquis de Coëtlogon, MDCCLI.cote-levantW-copie-3.jpg

Baie 4.
Les armoiries de la Maison de Coëtivy occupent la fenêtre supérieure. Cette fenêtre est parsemée de petites étoiles roses peintes avec art. Là, figure un seigneur de Coëtivy, avec sa femme, son écusson et sa devise « Prest ve » ( Potier de Courcy donne « Bepret, » « Toujours ») En plus on remarque une Résurrection, avec des morts sortant de leurs tombeaux, le cardinal ( + 1474) lui même se levant au milieu de ce groupe, la tête couverte de son chapeaux à grands bords, à forme plate. Sa résurrection est glorieuse. La fenêtre lui a prêté les jolis traits d’une femme. Kerdanet. 1839.
Le vitrail, avant 1866, était le seul qui vait survécu aux ravages du feu de l’incendie de 1708. Abbé Guillermic.( Un orage en 1633 avait provoqué des dégâts dans l’édifice).
Le recteur Jean-Marie Lahaye (1859-1882) aurait vendu ce vitrail à Hirsch, maître verrier, auteur des verrières 0,1,2,4,6.
« Emporté et brocanté par un peintre verrier qui sut profiter de l’occasion. » Le Guennec.

En 1851, suivant les croquis du marquis de Coëtlogon, vitrerie borne avec pointe de couleurs en place dans la baie 0, 1, 2 et 4 et celle du porche Ouest. Le dessin du plombage du réseau de cette dernière s’inspire de motifs floraux.

1929. L’abbé Guéguen, recteur du Folgoët, obtient, pour le musée de son église, les débris du vitrail du cardinal de Coëtivy. Il communique à l’assemblée (de la Société Archéologique du Finistère) les dessins des figures encore conservées. Ils représentent le cardinal, son père, sa mère et sa sœur.

Baie 6.
La vitre est l’un des chefs d’œuvres de ce renommé peintre breton Alain Cap, vers 1623. On y voyait une très belle Nativité, qu’entouraient les donateurs Maurice de Carman 1175 et sa femme Jeanne de Goulaine présentés par leurs saints patrons. Prééminences de Carman. Feuillets 12 bis.

Pour Couffon, les donateurs étaient bien ceux indiqués plus haut, mais ce vitrail aurait été exécuté par son père Charles qui trvaillait à Morlaix un siècle auparavant.
En 1643 , le Père Cyrille signale l’existence dans ce vitrail de Maurice de Kerman. » les seigneurs Tanguy de Carman ( 1488) ,en Kernilis ont fait bastir artistement une belle vitre en forme d’une rose en la croisée devers le midy, analysant leurs belles alliances : Luxembourg, Rohan, Léon, du Chastel, de Sourdes.


En 1708, l’incendie abîme le vitrail sans le détruire et Mentheour « rapetissa » les vitres tant bien que mal.

A la Révolution, comme toutes les autres verrières, la fenêtre disparaît par les soins d’un ouvrier à qui l’on donnait 900 livres pour détruire les vitraux et les statues.
En 1793-1794, la rosace est détruite et murée, puis les derniers restes de vitraux de toute l’église sont ensevelis « pas très loin de la tour nord ». Queffelec.


Baie 8.
« Dans l’aile qui conduit à la grande chapelle et croisée du Midy, armoiries des Coëtjunvel sur de très beaux vitraux. On y remarquera surtout les portraits d’Alain du Louet et de Claude de Carné (1569+1572).

Autres fenêtres du côté sud.
Ces fenêtres portaient les armoiries des seigneurs de Mezlean, Kergloff et Kerno.
« En la nef du côté méridional, plus bas que la table où l’on pose les offrandes, à l’endroit où on a posé leurs armes en bosse, dans une chapelle fermée d’une clôture et éclairée d’une vitre armoyée de Kergolescoël. »

« En la chapelle close, au bas de la nef est la vitre qu’y est, on peut voir les armes de la maison de Kernaou. » Cyrille.

Dans la nef du côté nord, armes de messire Jean Prigent, évêque en 1436. N’est pas signalé par Missirien.

Dans la nef, près des orgues, prééminences des Poulpry.

XIXe. La nef présentait, jusqu’à la pose des vitraux du maitre verrier Labouret (1954), quatorze stations de Chemin de Croix de Jean-Louis Nicolas, milieu XIX°


Baie 102, .

Armoiries de Penmarch vues par Kerdanet, 1835. Tanguy du Chastel était représenté en guerrier à cheval de toutes pièces, son épouse modestement à genoux. Les anciennes armoiries sont la tête de cheval argenté.
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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 05:44
LA FORET-LANDERNEAU VITRAUX DISPARUS

L’église actuelle Saint-Ténénan. est de la fin
 XIX°

1630. Cet édifice est dit alors Saint-Ténénan –la-Forêt. Sur les travaux d'un peintre vitrier  on trouve:

A Denys Bertrand à valoir pour avoir fait et accommodé les vitres de l’église, 60 livres. Au même pour achèvement de son marché pour les vitres 132 livres. Il est donné ailleurs: 192 livres.
 
 


LA FORET-FOUESNANT VITRAUX DISPARUS

Eglise Notre-Dame.
majoritairement du XVI° siécle.
Sur cet édifice,  qui était une trève de Fouesnant, nous n’avons rien relevé sur les vitraux qui ont précédé ceux en place actuellement et qui sont de la fin XIX°.


Ancienne église paroissiale et prieurale de Locamand.


Edifice détruit.  vocable de saint Amand, dépendait de l’abbaye Sainte-Croix de Quimperlé ( bénédictins), ensuite possession des jésuites, puis érigée en paroisse, église de trente mètres sur quinze avec vitraux blasonnés.
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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 14:04


LA FEUILLEE ET SES VITRAUX DISPARUS





Eglise Saint-Jean-Baptiste.


 Edifice actuelle datant de 1860 qui  a pris la suite d’un premier qui existait au XIII° XVII° siècle. Une cloche  ainsi qu’un ciboire de cette époque sont actuellement en service.


En 1617
un procès verbal nous indique que dans l’église, de cette époque, la maison de Botmeur, vieille famille du XV° siècle de la paroisse de Bérien, avait ses armoiries, « Ecartelé aux 1 et 4 d’or au lion de gueules, armé d’azur, qui est Pont-l’Abbé, aux 2 et 3 d’argent au lion de gueules. »

On les trouvait à la maîtresse vitre, dans la chapelle de Monsieur Saint-Vincent, du côté de l’Evangile, il y avait trois écussons, l’un de Botmeur et du Pont  , le second de Botmeur et du Fou, «  d’azur à aigle .éployé d’or »
Dans la vitre du sud, il s’agissait de l’écusson de Botmeur et de Kersauzon « de gueules au fermail d’argent ».;

BLAZON-BOTMEUR-A-W.jpgFOU-W.jpgKERSAAUZON-W.jpg


Dans les verrières, avant la reconstruction de 1860, on voyait des armoiries des divers dignitaires de l’ordre de Malte avec légende en breton. Mémoire locale, 1975.

  En effet on peut relever un du Pont, Robert, chevalier de Malte en 1551 ainsi qu’ un Kersauzon chevalier de Malte en 1651.blason ci-dessus.


1986,Toutes les  baies de vitraux dûs au verrier Jean-Louis Nicolas, datant de186O, sont en très mauvais état, certains panneaux. ont disparu, entre autre la baie du chevet sur saint Jean-Baptiste restaurée en 1978 par le Conservateur départemental, avec l’atelier jean-pierre le bihan

.

Chapelle Saint-Houardon

Divers éléments, telles des pierres de certaines baies ou lavabo indiquent une existence aux XVII et XVIII°, ainsi que XIX°. En 1987, pose de vitraux  figuratifs de jean-pierre le bihan.   
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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 05:40








INVENTAIRE DES VITRAUX DISPARUS DANS LE FINISTERE

Mon travail n’a été que de collecter, dans quatre vingt dix pour cent des cas, des informations livresques  qui me sont passées entre les mains, depuis quarante 114x-lancette-b-enfant-j__su-1.jpgans, et que je conservais dans un but utilitaire.  Toutes ses informations pouvaient m’être utile dans le cadre de restauration de vitraux,  Profitant de la retraite, j’ai essayé d'y mettre de l’ordre, sachant bien qu’un tel travail ne peut jamais se terminer. Je pense qu’il sera d’une grande utilité pour mes successeurs, comme m’ont été les archives transmises par mes ancêtres. .

Les sources

Les sources sont en dehors de livres m’appartenant, la bibliothèque de l’évêché, la bibliothèque de la Société Archéologique, le fond Abgrall de la bibliothèque municipale de Quimper, des articles de Pierre-Louis le Maître dans Le Progrès,
Commencé en 1954, peu féru  en la matière, je n’ai pas relevé de références au moins durant 20 années,     j’espère que le lecteur m’excusera. Roger Barrié a été le premier à livrer un panorama des Vitraux Disparus en Bretagne. Je n’ai eu qu’à continuer.

Je n’ai pas relevé que les grandes figurations, j’ai pensé que tout ce qui avait trait à la présence et à la vie des vitraux, comme114x-lancette-b-enfant-j__su-1.jpg114x-lancette-b-enfant-j__su-1.jpg les relevés d’armoiries, qui ne sont qu’une particularité, pouvaient  aider à nous donner  une bonne idée de la richesse disparue du vitrail dans nos édifices
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9 décembre 2007 7 09 /12 /décembre /2007 04:57
Croquis  au fond de la rade de Brest
un dimanche d'automne.
tribidy-l-iles-copie-1.jpg

tribidy-la-crique.jpg





tribidy-falaise-bleue.jpg



à l'embouchure de la  rivière de l'Hôpital-Camfrout,




avec en face les bois de Landévennec. 

des ilots  et pointes,tribidy-les-deux-iles-copie-1.jpg








Non loin de l'ancienne école des officiers  de la Marine.



Le long  du rivage, les falaises nous offrent des couleurs, tribidy-falaise-jaune.jpg
ocre jaune, qui estcellede la pierre dite de Logonna et 
,bleu foncé,celle du Kersanton, une cale attend les beaux jours,

tribidy-la-cale-001.jpg
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