Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 18:21


GUIPAVAS.

Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul.


Anciennemenr des XV° et XVIième siècles, elle fut détruite par incendie lors du siège de Brest.

1761, Procès-verbal des prééminences à l’occasion de la réédification et agrandissement du choeur:



La maîtresse vitre possède cinq soufflets, le premier, le plus haut, étant aux armes de France,
le second, côté  évangile :  aux armes de Guengat:d'azur à trois mains dextres apaumées d'argent en pal.guengat.JPG
le troisième, côté épître :était un écusson écartelé avec au troisième Cornouaille.

Le reste inconnu, le quatrième soufflet côté évangile était en verre blanc, le cinquième était un  écusson ovale de Cornouaille et d’or à l’étoile de gueules , le tout de la maison de Cornouaille, qui est Lossulien ancien.
,
(Cornouaille de, en breton Kernéau de, dudit lieu de Losulien et de Kerguern paroisse de Guipavas) Ecartelé aux 1 et 4: de cornouaille ancien; zux 2 et 3: de Kerguerne; sur le tout: d'argent au croissant de gueules qui est Kernéau.cornpuaille-001.JPG

Le vitrail, côté évangile a cinq écussons dont un de Kerjean et un autre de Kerjean-Kergorlay.

Le vitrail, côté épître, a cinq soufflets avec Coataudon, Kermorvan, Kerouale.

      
  1784, achat de vitraux pour les fenêtres principales.


Durant la Rèvolution,près avoir servi de caserne, les vitraux furent détruits.

En 1802, le maire réclame 10.000 livres pour remettre en état toute l’église.

En 1856, le curé pensait que les vitraux existaient encore, mais depuis longtemps masqués par le mortier. BSAF. 1904.p, 226.
        .

Chapelle Notre-Dame du Rheun.


XV° et XVII° siécles

1487, le 10 mars, les paroissiens octroient au dit Guihard, en la personne de son procureur, une voûte  qu’il fera édifier ainsi qu’une vitre. Il pourra  y mettre ses écussons.

Dans la maîtresse vitre armoiries des Lossuliou, de Coataudon, de Chaussec, (ou Le Chossec),de Froutven, des Kergolais.

les Le Chossec étaient seigneur de l'Isle paroisse de Plougasnou et seigneur du Froutven paroisse de Guipavas. Leurs armoiries sont: D'or à trois feuilles de sauges de sinople DECHOSSEC.JPG
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
commenter cet article
6 janvier 2008 7 06 /01 /janvier /2008 15:31
GUISSENY,  SES VITRAUX DISPARUS

De l'église  Saint-Sezni, nous n'avons aucun document ancien.Cependant des travaux sur les vitraux eurent lieu au début du XXième siècle, 1920, prR le verrier Dagrand de Bordeaux. Il est peu probable qu'ils ont remplacés de possibles vitraux datant des travaux du début XVIII°, car des dégats sont signalés en 1906 et en 1905 la foudre détruit la flèche, brise tous les vitraux, plus de 20.000 F de dégâts.

 1920, travaux de Dagrand: Choeur,  iL crée 2 fenêtres , puis une fenêtre haute. Au choeur, les sujets des2 baies sont Tu es Pierre,  et le baiser de Judas.


Chapelle Notre-Dame de Brendaouez.


 
Elle tombe en ruine durant l'époque Révolutionnaire, devait datée du XVième siècle et fut reconstruite un siècle plus tard.

Les seigneurs de Penmarc’h y possédaient vitre du côté de l’évangile et écusson en supériorité dans la vitre de l’autre chapelle, côté de l’épître, de même dans la rose au bout suzain.
En 1682, sont relevées dans les vitres les armoiries des mêmes seigneurs. ceux-ci sont barons de Saint-Frégan depuis au moins 1502. Saint-Frégan était alors trève de Guisseny.

GUICLAN, SES VITRAUX DISPARUS


Eglise Saint-Pierre.



 Reconstruite à la fin XIXième, elle avait eu quelques travaux au xviième comme l'indiquent les lignes ci-dessous.

1685, Hervé Bourriquen, peintre de Morlaix, fait le dessin et plan de la maîtresse vitre de l’église.AB

1698. le 12 juillet, les fabriques, rendant hommage à Jacques de Kersauzon, signalent ses armes et alliances en divers endroits de la maîtresse vitre et autres vitres.

Chapelle de Kersauzon.


1695, Vincent Grall de Landerneau fait le plan et le blason des vitres de la chapelle.AB
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
commenter cet article
31 décembre 2007 1 31 /12 /décembre /2007 10:59

CROQUIS9W.jpg

Les cinq premiers croquis


*
raconte un jour de marée basse,CROQUIS-7W.jpg


une promenade au fond de la baie de la Forêt-Fouesnant
au départ de de la cale de Cap-Coz.


CROQUIS-6W.jpg


Les quatres suivants,
proviennent
CROQUIS-1W.jpg




des alentours




du Viaduc de Kermabeuzen

en Quimper-Penhars.
qui  été implanté au- dessus d'une belle vallée, non sans détruire quelques souvenirs  du siècle dernier  des enfants des Abeilles et de Prat-ar-Rouz.

CROQUIS-2.jpg
CROQUIS-5W.jpgCROQUIS-4W.jpgCROQUIS-3W.jpg
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans croquis
commenter cet article
30 décembre 2007 7 30 /12 /décembre /2007 06:00
Guengat, ses vitraux de l'église Saint-Fiacre.

Guengat-COULEURS-W.jpg



 Généralité
L’édifice remonte au début du XVe siècle, puis est modifié au XVIe siècle. La chute du clocher en 1706 cause des dégâts sur les chapelles Sud et particulièrement aux vitraux. La maçonnerie fut alors entièrement refaite dans le style de l’époque.

Les vitraux, qui  étaient en place au début du XVième siècle, nous les trouvons, semble-t-il, dispersés, en partie: A droite dans la fenêtre Sud, la baie 4, et A gauche de la baie du chevet, dans la baie 1.

Il s’agit d’éléments d’un Jugement dernier, de la seconde moitié du XVIe siècle. La seconde baie des chapelles Sud pouvait posséder une vie du Christ, ou un cycle de la Nativité, dont nous trouvons des éléments dans la baie 1, avec la Nativité, la Circoncision et le Baptême du Christ. On peut noter que le carton de cette Circoncision est repris à Saint Nonna à Penmarc’h, un peu plus tardivement.

Au XVe, la baie 0, chevet, présentait une Passion qui n’est pas celle que l’on voit actuellement. Elle a émigré du côté sud en 4. Un siècle plus tard, lors des travaux de modification de la chapelle nord, ce vitrail ne devait plus correspondre aux goûts et à l’esprit de l’époque et du clergé. Il est vrai que d’autres Passions beaucoup plus luxuriantes, riches de détails, commencèrent à essaimer dans  la région.Guengat.gif

On recherchait alors, avec l’influence de la Renaissance, transmise par des gravures d’origines germaniques, une vision beaucoup plus narrative et exubérante de la Passion. Pourquoi cette ancienne Passion a-t-elle été conservée, est-ce la présence sur ce vitrail de puissants donateurs ?


 La verrière à droite de l’autel, la 2, avec saint Michel, la sainte Vierge et saint Jean-Baptiste, a fait couler beaucoup d’encre, en ce début du  XXe siècle, comme étant une œuvre de provenance étrangère. Il est très possible que son origine en soit une gravure venant des Flandres, de l’Italie ou des pays germaniques, comme c’est le cas des Passions de Durer. La copie d’un carton est quelque chose de fréquent, à cette époque, où les droits d’auteurs ne semblent pas exister. Nous venons de le voir pour la Circoncision, nous le verrons pour la Passion de la baie du chevet. Ici, dans cette baie 2, nous  retrouvons, le même procédé, avec le Saint-Michel  de la fenêtre 2 de Brennilis et le Saint-Michel de cette baie 2 Seule une question de bras fait la différence.

La fenêtre du fond de l’édifice possède quant à elle, deux panneaux XVIe, accompagnés d’une vitrerie. Il s’agit  des restes d’une vie de saint Fiacre et saint Faron, d’un côté,  et de saint Fiacre et la Becnaude de l’autre. Sur ce dernier, la Becnaude a pris la forme d’une maison du XVe, avec pignon au toit en V inversé dont on devine la charpente à gauche. Cette façade est percée au bas d’une grande ouverture en anse de panier, surmontée d’un oculus vitré d’un vitrail en montage losange. Trois  petites ouvertures rectangulaires encadre au dessus et sur les côtés cet oculus.  Un voile de Véronique de la même époque y a été incorporé.


Du bas côté Nord, au haut d’une fenêtre à deux lancette, la 5, les deux soufflets ont conservés deux anges de facture proche du XVe siècle. Plus bas, au dessus de l’autel, des anges avec des partitions de musique sur des phylactères emplissent le réseau du tympan.




Baie 0, Passion.   restauration  de l'atelierJean-Pierre LeBihan, sauf le réseau qui a été oublié dans les crédits.
.
Depuis le XIXe, on la date de 1571. Cette date qui a été lue par les chanoines Pérennes, Perron et Abgrall  est maintenant disparue. C’est une grande baie, très large composée de 6 lancettes et d’un tympan très ajouré. La particularité de cette verrière est, que l’auteur ait réussi dans ce nombre de lancettes à nous présenter un ensemble qui se tient.

Il devait résoudre l’emplacement du Christ et des deux lancettes, bon et mauvais larrons, qui doivent l’accompagner à droite et à gauche.

Le nombre de six lancettes ne lui permettait pas de mettre le Christ au centre, et il n’a donc pas hésiter à le décaler sur la gauche, et avec lui toute la composition. Pour contrebalancer cette composition  il a ajouté sur la droite une descente de Croix et une Résurrection. Le Christ de cette dernière scène ne pouvant remplir la lancette par une taille démesurée, pas en rapport avec le même personnage en croix, il a ajouté, au-dessous et dans le coin droit, saint Fiacre, patron de la paroisse.

En pendant, il a du solutionner la composition, en proposant au haut de la lancette d’extrême gauche, une scène de la Passion, celle où le Christ rencontre sa mère, personnage principal après le Christ dans ce vitrail. Dessous, son esprit inventif a été de présenter un Christ présentant un arbre de vie, de couleur verte.

La Pâmoison de la Vierge, à gauche au-dessous de bon larron, suivant un schéma traditionnel des Passions, est reprise à droite, sous la descente de croix.. Saint Jean et la sainte femme, qui la soutiennent, n’ont pas changé de place, à l’encontre de Marie dont le mouvement du buste est passé de gauche à droite. Ses mains jointes se sont desserrées et pendent, l’une soutenue par la sainte femme.  Ces deux scènes se retrouvent à l’identique à Gouézec. La seule différence serait le nimbe de  Marie serait devenu disque flottant au dessus de sa tête à Gouézec.

CHAPELLE SAINTE-BRIGITTE.
édifice du XVIII ième siècle.

Actuellement vitrerie dans ossature bois. Dans la maçonnerie de certaines baies on peut relever sur les côtés les emplacements des ferrures dites barlotières , ainsi que ceux des vergettes, témoignage d'une présence de vitraux dont on ne peut définir le genre mais qui peuvent avoir été posé au XVIII ième.



Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
commenter cet article
29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 16:27


GUENGAT - EGLISE SAINT-FIACRE


Le chanoine, historien Abgrall fin XIX° signale dans la chapelle de Lanascol des phylactères et devises à légendes.

1706, dans l’écroulement du clocher, deux verrières, les 6 et 8, sont endommagées et déposées. Il s’agissait, entre autres, d’un Jugement Dernier dont on trouve certains panneaux en 1 et 4.

En 1,  baie à gauche de la Passion,restes d’une Enfance du Christ et trois scènes pouvant provenir d’une vie du Christ.

En 2, baie à droite de le Passion, l'architecte Bigot signale en 1839 que les six rosaces qui terminent l’ogive sont en verre blanc. Actuellement,on trouve une composition de vitraux d'accompagnement du verrier parisien Labouret.

En 3,baie se trouvant au dessus de l 'autel côté nord, dans le tympan,  nombreux anges musiciens qui sont les restes d’une verrière dont le sujet nous est inconnu.

En 5 et 7,  baies côté nord, voile de Véronique et anges XVe dans le réseau de baies vierges d’autres sujets. La partie basse de ces verrières n'existaient plus;

En 6 et 8, verrières du   Quimpérois Cassaigne, proches des années 1840, époque où il restaure la  Passion. Ces vitraux furent remplacés par  des vitraux de l’atelier de Jean Jacques Gruber, maitre verrier parisien.
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
commenter cet article
28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 11:26

goulienW.jpg

                        KALEIDOSCOPE OU ANICONIQUE

Ci-dessus, Goulien,chapelle de Lannourec.

Ce nom fut  attribué à un certain style de vitrail par Brongniart,(1)alors directeur de Sèvres en 1839, mais n’a rien à voir avec celui qui nous a servi vers les années 1963 pour définir un certain style de vitrail présent dans le Finistère.

« Donnez-nous tels dessins que vous voudrez, aussi mauvais que ceux de la Sainte Chapelle, aussi kaléidoscopiques que les vitraux de ce temps. »

Style  et époque de vitrail ,1830-1850, que j’ai baptisé de ce nom vers les années 1960 et qui prolonge le système de vitrerie géométrique en verre incolore en usage encore à la fin du XVIIIe siècle

Ce style de vitrail prolonge le système de vitrerie borne encore en usage à la fin du XVIIIe siècle. La nouveauté, c’est que le graphisme géométrique est devenu d’une part plus inventif, fait d’obliques et de courbes avec souvent un point de concentration qui  souvent est le centre du panneau de vitrail.

D’autre part la couleur réapparaît avec du verre de couleurs franches teinté dans la masse, dont le rouge qui n’aurait été historiquement remis au point en France qu’en 1826 par Bontemps, verrier et chimiste de la manufacture de Sèvres.

En 1832, Saluden, peintre vitrier de Landerneau possédait du verre rouge dans sa palette de teinte.

A cette époque, ce verre rouge existait en Allemagne et en Angleterre, mais peut-on se tabler sur une exportation.  Il faut y ajouter le verre dépoli blanc(2) au jet de sable, le dépoli posé sur la face extérieure n’arrivera qu’à la fin du XIXe.

Des vitreries des XVIIe et XVIIIe, ces verriers du XIX° ne peuvent faire place nette.

On retrouve parfois des éléments comme « la croix de malte » et le centre du « moulinets en tranchoirs évidés », centre qui est une fleur constituée d’un centre rond et de quatre pétales en langues de vipères. 

Ils ont certainement entre les mains un livre de Félibien, 1699, intitulé « Des principes de l’architecture, de la sculpture, de la peinture et autres arts qui en dépendent. »

  Dans le Finistère, et particulièrement chez Cassaigne,AUTRE-BAIEW.jpg

les couleurs que le verrier possède sont peu nombreuses  et la qualité mauvaise avec des bulles, trop sodique avec phénomène de micassisation ou irisation sur la face extérieure: deux bleus, deux violets, deux rouges, deux jaunes, un vert.(3)

La technique de coupe ne semble pas faite en suivant un gabarit, mais plutôt par transparence sur un carton ou sur un dessin dressé sur la table. Le plomb est la plupart du temps un large plomb proche de 12, mal étiré. Il est produit à l’atelier avec des tireuses de plomb provenant d'Allemagne. Il est cassant, avec des lèvres minces, la soudure à l’étain est plus proche de la brasure et souvent fond le plomb.

Peut-on penser pour la Bretagne à une importation d’Angleterre et même pour les autres régions par Rouen dès avant cette date de 1826. En 1832, on trouve trace de commande de verre rouge par peintreverrier Pierre Saluden de Landerneau.

Ce genre ou style de verrières serait contemporain des premières recherches de restauration et d’imitation des vitraux des XIIe et XIIIe. Cette école a fleuri dans toute la France.
Une trentaine d’églises du Finistère en possède.
Les deux photos noir sur blanc sont des verrières de la chapelle de Lannourec en Goulien.



GOULIEN-BAIE-0W.jpg Dans le Sud-Finistère, ils sont probablement tous du même atelier, qui serait celui de Cassaigne, On ne peut tout lui attribuer, on peut parler d’une école, qui laisse en 1846, à Pluguffan, lors de la restauration de la verrière du chevet, un tympan avec ce genre de vitraux.

Le verrier recherche une vitrerie répétitive, plus monumentale et plus colorée, que les vitreries du siècle précédent.

Tous les panneaux du même lancette, et même d’une fenêtre sont identiques, parfois inversés. La couleur y amène parfois par ses oppositions une impression de troisième dimension.

Le verrier, parfois, ne tient pas compte de l’architecture, il suggère un rideau. La palette de verre est rudimentaire, due au peu de choix de teintes que leur offrent les verreries.

Ces verrières, contemporaines des premières tentatives de restauration et d’imitation des vitraux anciens, font parti d’un courant à part du vitrail archéologique et du vitrail tableau en exergue au début du XIXe.

La verrière est faite pour elle-même, et ne tient  aucun compte des autres verrières, la plupart XVIe et figuratives, ni de l’esprit de l’édifice. Le même modèle peut se retrouver dans plusieurs édifices, ceci du moins pour le Finistère.pENMARCHW.jpg

Il s’agit d’une œuvre de création, décorative, dont la place dans l’histoire du vitrail devrait être plus connue.

Il est vrai que tous ne sont pas des chefs-d’œuvre artistiques, il est vrai aussi que la technique de coupe, et de montage est souvent assez rudimentaire. Je parle pour ceux du Finistère. Il n’est pas rare que le verrier, n’hésite pas à s’en servir en accompagnement des verrières XVIe qu’il restaure.
A gauche, Pont-Croix;

Ces verriers n’ont pas de four et donc  ne cuisent pas le verre.

La technique. ( Penmarch, Pluguffan, Bénodet.) datation + proche de 1826.

Atelier débutant, coupe très mauvaise, avec qu’elle outil travaille-t-il ? Se sert-il de gabarits ? coupe son verre par transparence ?  à la règle ?  L’existence du gabarit ne peut être confirmé, aucune pièce ne se correspondent, malgré la répétition du sujet. Difficulté de remise en plombs lors d'une restauration..

Verre bien de ce début de siècle, il est de mauvaise qualité, sa palette est réduite, il est souvent trop sodique, avec phénomène de micassisation sur la face extérieure.A gauche PenmarchPONTCROIXW.jpgPENMARCH-NBW.jpg

Plomb cassant. Fait à la lingotière. Plus souvent du 12 aux larges ailes friables et à l’âme fine, un millimètre. Ce plomb est mal monté, il est mal coupé, souvent trop court.A droite Pont-Croix.

Soudure à l’étain, plus proche de la brasure, qui fond le plomb par endroit.

Le thème du triangle :la Trinité.


Se trouve très souvent dans le réseau d‘ une baie. Il peut être entouré de nuages, de rayons. Il est de toute les couleurs.

Les ateliers possibles.

Quimper. Cassaigne. travaux: Guengat, Pluguffan, Pont-Croix. Quéménéven ; Kergoat.

Landerneau ; Saluden . Tréflévénez. Landerneau, maison particulière Saluden.

Un atelier à bordure accordéon. Pluguffan, bas côté choeur. Coadry. Goulven. Melgven.


.




Il n’est pas rare que le verrier n’hésite pas à s’en servir en accompagnement des verrières XVIe qu’il restaure
 ;

Les Annales de Bretagne, 1986, confirme les dates que je propose. «  Les réalisations par ce qu’elles sont voire rudimentaire échappent aux deux grands courants autour desquels s'organisent le renaissance du vitrail français ».

Les écoinçons.


Très souvent il remplace à mon avis une armoiries détruite à la Révolution ou défaillante, surtout lorsque cet écoinçon ou raquette se trouve au sommet.

On peut aussi relever qu’on  trouve des vitraux kaléidoscopes dans les réseaux de baie comportant des vitraux XVIe.



Il est intéressant de noter que certaines recherches du peintre Filliger (4) allaient dans le même sens.

Inventaire.


Dans celui-ci nous présentons deux styles tout à fait différent, l’un tel qu’il est décrit plus haut, le second où nous trouvons qu’un filet de bordure en plis d’accordéon. Le premier sera souligné

Bénodet, 29, église Saint Thomas, choeur,  4 baies de dessins différents, deux fenêtres plus récentes.. Premier écoinçon central, triangle rouge sur rayons, second triangle rouge sur nuages et rayons.Photo ci-contreBENODETw.jpg

Beuzec-Cap-Sizun, chapelle de Lescogan. 3 baies

Douarnenez,
chapelle Sainte-Hélène. Deux baies avec motifs rapellant la mer.

Fouesnant, église, 2 fenêtres, tardif , disparus

Gouezec, église, Chevet, deux écoinçons bustes de personnages dans rayons.
Goulien,
église.

Goulven
, église, deux fenêtres choeur,  filets de couleurs vert et violet sur fond blanc

 Guengat, 29, église, n’existait pas en 1897, ref Abgrall, photo et citation, disparu lors de pose vitraux Gruber, reste un chef d’œuvre. Existe le même à Melgven Bonne Nouvelle.

Landerneau, 29, maison des Saluden, proche du moulinet en tranchoirs évidés de Félibien  et de la Rose pleine et simple. Couleurs :  Rouge, blanc dépoli, teinté très foncée, vert, jaune, violet, bleu. Avec en plus des bordures cassées qu’on trouve aussi à Goulven Saluden,

Landrevarzec,
église

Lanriec, église, disparu

Le Juch.
, 29, église

Leuhan, 29, choeur, style différent.

Melgven,
église 1852, plus affiné. et chapelle Bonne Nouvelle.
PONTCROIX-BAIE-FOND.JPG
Penmarch, Saint-Nonna,
cf., revue Bretagne et livre photos 1930, alors en bon état. Trois graphisme différents, un par fenêtre. 3 baies, les 3,5 7, 3 graphisme différents Baie A. 2 violets, 2 bleus, 32 rouges, 2 jaunes, 1 blanc dépoli, i vert dans le rond.  Technique : soit au gabarits limité à deux panneaux, soit coupé à la demande sur dessin tracé sur la table. Très difficile à remettre en plomb, en partie dû aux anciens plombs dont  l’épaisseur de l’âme est de un millimètre. Ref. Revue Bretagne et livre photos 1930.
Ci-contre, vitrail proche des fonds baptismaux.

Devant être supprimées, ces verrières ont été conservées sur la décision de l'inspecteur général des Monuments Historiques M.Auzas, contre l'avis d'autres personnes.

.

Ploëven,
église, grosses fleurs. Chapelle Sainte-Barbe, au dessus verrière
XVIe.
Plomelin,
chapelle Saint-Roch.

Plouarzel,
Saint-Alar

Plouhinec , église, réseau du transept et certaines baies avec motifs fleurs., disparu.

Pluguffan,
église chevet 1846.. Dans l’écoinçon central, triangle blanc dont les rayons partent groupés en six endroits, dans les autres, diverses recherches avec croix de malte, rose à cinq pétales. plus chevet partie supérieure. Plus 2 fenêtres façade Est décor accordéon.

Couleurs : bleu violet léger, violet très léger, verre dépoli, rouge, un petit bleu isly.
Le dessin d’idée générale assez intelligent, malheureusement nombreuses coupes sans intérêt dans la même couleur comme si le verre ou la pièce manquait ou cassait lors de la coupe.
Côté extérieure, micassisation sur 1 centimètre autour des plombs, qui sont de 12 avec quelquefois du plomb ficelle.
        Fenêtres Est, montage borne et triangles de couleurs.

Pont-Croix, église , fenêtre proche porche sud, n’existait pas en 1930, ref Revue Bretagne. Fenêtre sur porche sud, proche de Kergoat.

Pouldavid, chevet deux écoinçons avec cœur rouge et rayons, culte du Sacré Cœur, 1870.quatre écoinçons avec rayons et divers motifs centraux. Voir dossier XV et XVI

Primelin,
église, fonds baptismaux.

Quéménéven, Notre-Dame de Kergoat, 2 baies transept, 1841, Cassaigne, proche de Pont-Croix.

        Quimper, chapelle de Ty Mamm Doué. 5 baies.
            Chapelle de l’Hôpital.
            Eglise de Penhars, disparu. Cassaigne
       

        Saint-Nic, églises, tympan de la baie du chevet, le bas a disparu vers 1955.

        Scaër, chapelle du Coadry. Bordure accordéon dans le choeur.

Tourch, un lobe dans fenêtre du chevet. Existait en 1897, ref Abgrall, photo et citation.

La Trinité. Triangle rouge sur rayons jaunes.

Tréflévenez, église cinq fenêtres, 1852.

        Tréglonou.

        Trégourez, rond jaune avec rayons

    Tremeoc, église, fenêtre du chevet avec étoile blanche à cinq branches sur fond bleu. Chapelle Saint-Sébastien, très mauvais montage et coupe..



 .1.- « Brongniart, directeur de Sèvres, écrivait en 1839 : Donnez nous tels dessins que vous voudrez, aussi mauvais, que ceux de la Sainte Chapelle, aussi Kaléidoscopiques que les vitraux de ce temps. » cf. Olivier Merson. 1895.p 290.
Cf. BSHF. 1983.p,149,

Les Annales de Bretagne, 1986, confirme les dates que je propose : «  Les réalisations parce quelles sont inodales         voire rudimentaire échappent aux deux grands courants autour desquels s’organisent la renaissance du vitrail français. Il s’agit d’un choix esthétique et non d’un pis allaer dû à l’impuissance du verrier »

2.- le verre dépoli au jet de sable a une apparition probable vers 1847-1850, du moins dans la région, Saluden possède des factures de cette date, le prix était de 1, 60 la feuille au lieu de 6,00 les couleurs et 9,00 le rouge.

En 1849, Victor Petit dans l’Annuaire de l’Yonne critique une verrière en remarquant qu’il aurait mieux valu mille fois un verre blanc dépoli.

En 1885, le Carmel du Mans fourni des vitraux losangés en verre dépoli au Carmel de Vannes/

3 ;- En 1850, Bernard, premier verrier de Rouen, envoie des ouvriers vitriers échanger du verre neuve blanc contre de vieux carreaux, car les fabriques refusaient de faire du verre verdâtre. Celui-ci est du à l’impureté dans le sable, entre autres de l’oxyde de fer même en quantité infime.

Le verre vert selon Appert, 1898, est réalisé avec 100 kg de verre blanc, 250 gr de cuivre et 100 à 150 gr d’oxyde de chrome.

4.- Charles Filiger, 1845- 1928. Ami de  Paul Gauguin,  Paul Sérusier, Emile Bernard, passe plusieurs années en Bretagne, Pont-Aven, Le Pouldu, Rohan, Gouarec, Trégunc, Plougastel-Daoulas.

Les ateliers.

Cassaigne. 1840 Guengat, 1841  Quéménéven, Kergoat, 1846 Pluguffan, Goulien. Pont-Croix, porche sud, Penmarch, Tréméoc

Atelier Landernéen. Tréflévenez, 1852.

Atelier bordure accordéon ; Pluguffan , bas côté choeur,  Scaër,Coadry, Goulven, choeur, Melgven, Bonne Nouvelle

Douarnenez, Sainte-Hélène..

1.- « Brongniart, directeur de Sèvres, écrivait en 1839 : Donnez nous tels dessins que vous voudrez, aussi mauvais, que ceux de la Sainte Chapelle, aussi Kaléidoscopiques que les vitraux de ce temps. » cf. Olivier Merson. 1895.p 290.
Cf. BSHF. 1983.p,149,

Les Annales de Bretagne, 1986, confirme les dates que je propose : «  Les réalisations parce quelles sont inodales         voire rudimentaire échappent aux deux grands courants autour desquels s’organisent la renaissance du vitrail français. Il s’agit d’un choix esthétique et non d’un pis allaer dû à l’impuissance du verrier »

2.- le verre dépoli au jet de sable a une apparition probable vers 1847-1850, du moins dans la région, Saluden possède des factures de cette date, le prix était de 1, 60 la feuille au lieu de 6,00 les couleurs et 9,00 le rouge.

En 1849, Victor Petit dans l’Annuaire de l’Yonne critique une verrière en remarquant qu’il aurait mieux valu mille fois un verre blanc dépoli.

En 1885, le Carmel du Mans fourni des vitraux losangés en verre dépoli au Carmel de Vannes/


Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
commenter cet article
28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 10:13
BAIE-O-W.jpgGUIMILIAU

                                                            Eglise Saint-Miliau.




La baie du chevet avec sa Crucifixion au carton proche de celle de Guengat peut permettre de penser que les deux autres baies du chevet possédaient des verrières du XVI°du même atelier, qui ne peut-être que celui de la famille  Le Sodec.

Des pièces des XVIIe ou XVIIIe, (en 5, avec ANNA, JOACHIM,IHS, en 7, avec MARIA, JOSEPH, en 9, ANNA, IOSIM, IHS,) indiquent la présence de verrières dans l’esprit de Lannédern.
En 4, il s’agit de quatre fonds de coulée avec pontil et d’une petite pièce figurative XVIe représentant deux mains posées l’une sur l’autre, de profil.Il s'agit d'une pièce bouche-trou provenant d’une verrière disparue.

De ces vitraux il ne devait rien rester lorsque Jean Louis. Nicolas de Morlaix  au milieu XIX)posa les vitreries de la nef.C'est un verrier du XIX° qui prenait grand soin des vitraux anciens.

Des vitraux de H.S.M. ont remplacés en 1984-18985, dans les baies 1 et 2 des vitraux kaléidoscopes.

Les autres baies ont été remises en plomb, 


lLes 4 fonds de cives avec pontil,n'ont pas de trace de l’emplacement pour faire tourner le verre, aussi, ici,  nous nous trouvons devant la  confirmation d’emploi de verre soufflé en manchon,  de couleur verdâtre. Trouvé aussi 1 pièce XVIe, fond verdâtre, grisaille trait noir et sanguine, dessin deux mains posées l’une sur l’autre, de profil.
,
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
commenter cet article
27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 06:30


GUIMAEC.


Eglise Saint-Pierre. Edifice des XVI° VII° et XVIII°siècle,
paroisse de l'ancien diocèse de Tréguier.

Un procès verbal des prééminences du 27 septembre 1679 nous décrit cette église, ses baies, ses armoiries et un couple de donateurs. On peut avancer que les vitraux non décrits présentaient des scènes religieuses


Sur la maîtresse vitre, armoiries des le Nepveu et de Toulgoët. BSAF . 1918.p.192.

La maîtresse vitre
  possède  12 écussons et roses.

La première, étant à cinq ouvertures, n’est chargée que d’un seul blason, celui de Trémédern. A côté est un écusson des mêmes armes, posé du côté de l’évangile.
Vis à vis, côté épître, armes de Tréléver.

Dans la seconde rose, côté évangile, écussons des Ker Eraut, Le Nuz, de Kerguvelen.
De l’autre côté de l’épître, écusson mi-parti de Toulgoët et Kermachou.
Plus bas, écusson mi-parti de Kermerchou et Nouelz.
Et aussi plus bas, deux écussons : Le Nepveu et le Nepveu, de Kermerchou.
De l’autre côté de l’évangile, deux écussons de Trémédern
Dans le collatéral sud, en la vitre à côté de l’autel du Saint-Sacrement, armes peintes pleines et en alliances des de Lisle et de Penanprat. (Pitre de Lisle)

La vitre de la chapelle Sainte-Anne possède deux petits soufflets chargés de deux écussons, le premier, de Goesbriand et de Kermenguy,  le second, écartelé, de Kermarvan, Huon de Lanonver, Le Rouge d’Ancremel, de Goesbriant.

La vitre de l’autel dédié à la Trinité est chargée de 4 écussons. Le premier de Keraut et de Coetelez., le second, au dessus et au milieu des trois, de Kerloaguen, le Noan, de Kéréraut.La troisième, écartelée de Coetelez, de Kerloaguen, Le Noan. La quatrième à mi-parti, le Nuz et des mêmes, et au bas de la vitre on voit un priant et une priante armoyés à leur robe de Férérault.

Du côté de l’épître est une vitre avec une seule rose aux armes de Trémédern.

Du côté de l’épître de l’autel du Saint-Sacrement est une vitre dont les trois roses portent les armoiries des de Lisle, Riou de Kerangouez et Le Marc’hez de Kervoaziou. Plus bas est une vitre portant trois écussons : Bilsic, Thépault, Tromelin et Le Cozic.

Du même côté vis à vis des fonds baptismaux est une petite vitre à un soufflet sans armes ainsi qu’une autre au dessus de la principale et grande porte.


Autre description


1769, le 27 septembre, à la maîtresse vitre,   dans la partie droite du tympan, blasons de Trémédern avec celui des Kerrerault, et  divers alliances des Ribé, Nuz, etc. Dans la partie gauche, armes de Tréléver et celles des Kermerchon, Le Nepveu, Toulcoët.
Dans la vitre à deux soufflets de la chapelle Sainte-Anne, qui se trouvait du côté de l’évangile, armoiries des Goezbriand-Roslan.

e de la chapelle de la Trinité, existante du côté de l’épître de l’édifice, existait un vitrail colorié  avec les effigies agenouillées et armoriées de François de Kerrerault, sieur de Trémédern, et de Catherine Nuz, dame de Kergomer, sa femme vivant en 1610. Les blasons des soufflets portaient les armes Kerrerault, parti de Trélédern, Perennez, Nuz.

Le seigneur de Mézambez Kergus soutenait être en possession d’une petite baie aux armes de Trémédern.

La vitre voisine de l’autel dédié au Saint-Sacrement portait les blasons des de l’Isle ainsi qu’un mi –parti de de l’Isle et de Mar’hec.

Plus bas, une autre fenêtre contenait les armoiries des Thépault et des Ropartz avec leurs alliances : Le Cozic, Jagu, Trogoff.
La petite fenêtre des fonds baptismaux
était sans armes, ainsi que celle qui surmontait la principale porte de l’église. BSAF. 1918. p.134.135.

Vers 1789,L'ingénieur photographe Ogée signale que l'on voit encore les armes des
Kherrault sur l vitrail de l'église.Dictionnaire de Bretagne tome 1 , 1845, p. 328


Chapelle du Christ.

1600, maîtresse vitre, armes de Jean de Kergus, sieur de Mézambez et de sa femme Jeanne de Kerrerault-Trélédern.
Autre vitre avec blasons des Estienne de Pennanec’h. BSAF. 1912.p 48. BSAF 1918.P.150

Le Guennec  voit " des vitraux coloriés dont un Christ en robe rouge. La Vierge mère entourée d'un arbre de  Jessé"

Une frise ajourée composée de six médaillons encadrant des têtes masculines et féminines, coiffées de masqus ou de chapeau genre Henri 1er



Vers 1918, la chapelle est bien délaissée, les enfants brisent à coups de pierre les vitraux armoriés que le bon recteur s’évertue à entretenir. BSAF. 1918.p.150.
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
commenter cet article
27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 05:48




GUILERS, commune du Finistère, ses vitraux disparus.

Eglise Saint-Valentin.

 Ancienne église  consacrée en fin du XIXième siècle qui a conservé un clocher de 1762 ainsi qu’un un porche du début XVI ième.
Elle fut endommagée, ainsi que ses vitraux, durant la guerre 39/45, puis, comme beaucoup d’édifices religieux de la région brestoise, lors de l’explosion du Liberty-schip, le 28 juillet 1947.

Inventaires des Dixseptième et Dixhuitième siècle qui ne relèvent, que les armoiries des seigneurs. Il est plus que très possible que les baies offraient de la figuration telle que des scènes religieuses, Passion, Jugement dernier etc, et les présences des donateurs en orants;


En1637, les sieurs de Jégado Crec’holain( probablement Kerolain) avaient leurs armoiries au haut de la maîtresse vitre.Celles-ci étaient : de gueules au lion d’argent, armé et lampassé de sable. L’un d’eux, Pierre fonda l’abbaye de Kerlot en Plomelin en 1652 où il mit sa sœur comme abbesse. C’est une famille du diocèse de Vannes.

1726, procès-verbal des prééminences au choeur de l’église. La maîtresse vitre offrait sept écussons aux armes et alliances des Keroual.(de Cléder en Léon) Armoiries d’or à trois coquilles de gueules


1762, procès-verbal des prééminences de l’église qui menace ruine, sauf le choeur.

En la chapelle Notre-Dame-de-Pitié, quatre écussons dont l’un surmonté d’un casque de front fermé de 7 grilles, orné de ses lambrequins, écusson comportant dix-huit quartiers.

Dans la chapelle qui suit, sur le bas-côté nord, baie avec deux écussons, celle d’après, quatre écussons, la baie suivante, deux écussons, ainsi que la suivante. A la demande des parties, le projet de rebâtir la nef et les bas-côtés ne pourra être exécuté qu’à la condition que toutes armoiries seront remises sans aucun changement.

1871. pose d’un vitrail dans les baies du transept
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
commenter cet article
27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 05:12
GARLAN INVENTAIRE DES VITRAUX DISPARUS

Eglise  Notre-Dame.
reconstruite en 1877-1879.

De l'église ancienne, qui faisait partie auparavant du diocèse de Tréguier, nous trouvons une description des vitraux qui existaient encore au XVII ième siècle et dont les derniers éléments d'armoiries disparaîtrons lors de la Révolution.


Procès V erbaux des 9 Novembre 1677et du 6 novembre 1679.



Maîtresse vitre

en supériorité, écusson de Boiséon et de la Roche-Jagu, au-dessous neuf écussons de la Roche-Jagu.

Chapelle latérale dédiée à Saint-Jean,

une fenêtre à deux panneaux( lancettes) et une rose. Dans celle-ci, écu timbré d’un casque de chevalier et entouré « d’une devise en letttres gothiques qu’on n’a pu lire », écu des de la Boissière-Kerohant que l’on trouvait aussi dans le vitrail.

Même chapelle, autel dédié à Saint-Yves,

avec fenêtre aux armes de Kermerchou écartelées de celles des Arrel. Le P.V de 1677 donne trois écussons : Kermachou et Harel, le second, idem, le troisième Kermechou en plein. Il nous signale que la fenêtre à deux panneaux( lancettes)
.
Fenêtre suivante,

au dessus d’une arcade, armes des Kermachou et dans sa rose blasons des Lollivier de Lochrist et des Quintin. Ici aussi, le premier P.V signale une fenêtre à deux panneaux.

Dans la nef, côté Epître,
arcade surmontée d’une vitre chargée d’un écusson à plusieurs alliances des seigneurs de Leinquelvez.

La grande vitre du bas de l’église, écusson des Boiséon.

Le premier PV infirme du côté Evangile, en la chapelle Saint-Laurent, une vitre avec armes des Blonsart du Bois de la Roche.

1792, le 11 mars. Le maire constate que l’enlèvement des armoiries des vitraux laisse l’église dans un état lamentable.
Toutes ces armoiries furent brisées ou martelées sous la Révolution. BSAF. 1909.


Chapelle Notre-Dame de Kervezec.


Un meneau de pierre divise la fenêtre en deux panneaux qui contiennent des débris de vitraux peints. Dans le premier, on distingue la scène du Crucifiement et sainte Véronique déployant son linge miraculeux ; dans l’autre la Résurrection et un personnage montrant l’image des Cinq Plaies. BSAF. 1909.

Dans le vitrail, restes d’anciens vitraux représentant la Passion et la Résurrection. BSAF. 1912.
Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
commenter cet article