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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 17:41
"GOULVENBLOCKAUSS2W.jpg, NORD F INISTERE


Les dunes de Ker Emma,  ex propriété  privée qui fut donnée en 1987 au Conservatoire du Littoral.

W.jpg

"6O2 Habitants ., petite station balnéaire au fond de l'anse du même nom, vaste étendue de sable qui assèche à 5 k. à marée basse"guides bleus Bretagne de 1959;

ROCHERS-2-W.jpgROCHERS-4W.jpg



Ces dunes fortifiées durant la dernière guerre présentent ici et là des restes de blockauss . Un chapelle offre une autre architecture;

Des rochers  animent les dunes

et font écho aux nombreux ilôts

des marées basses.
ROCHERS-5W.jpgROCHERS-3WW.jpgROCHERS-1W.jpgKEREMMA-1W.jpg


CHAPELLE-ST-GEVROC-1-W.JPG
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 18:15
KERLOUAN

Eglise Saint-Brevalaire, 1864



; Les vitraux de l’église de Kerlouan,


Bulletin paroissial, n° 167, 1967, p. 3 et 4
Hekleo Herlouan, bulletin paroissial, janvier 1977,p.78

   Les vitraux de cet édifice subirent des dégats  suites à la guerre 39-45 et furent restaurés par la suite.

 « 3 superbes vitraux de Léopold de Lobin et 12 plus petits de Léon Payan figurent des scènes de la vie des saints de la Bretagne » le Guennec

(Ces deux lignes ne sont  pas exactes car tous ces vitraux ne sont , pas spécifiquement de Bretagne)

Leurs auteurs sont  diverses, les plus anciens de 1875, les plus récents de 1949.


1904, 10 fenêtres de Payan-Guyonnet et  la Société artistique de peinture sur; Verre.fournissent 1O fenêtres

Baie 0,
c'est à dire la baie du chevet. C'est à partir d'elle que sont numérotées les baies,  à droite 2 4 6 8 1O etc, à gauche 1 3 5 7 ...

Cette baie présente   3 lancettes trilobées de 8 panneaux chacune,  le réseau est composé de r 3 quatre-feuilles et 4 écoinçons. Cette Résurrection.est probablementl'oeuvre du peintre Laur  Laurans, peintre verrier de Lanhouarneau.

Cette baie eu une restauration vers 1970. La  scène est inscrite sur la totalité des panneaux,  les 3 du bas offrent un socle néo gothique et les 9 du haut trois dais néo gothiques à fleurons, les deux demi colonnes montent sur les bords des première et dernière lancettes. Le Christ quasiment grandeur nature, vêtu d’un manteau blanc très vague les bras en Y, s’envole dans une nuée blanche sur un ciel bleu. Il tourne le visage de trois quart droite, visage accompagné d’un  grand nimbe de rayons de lumière  jaune De la main droite il tient en oblique le pavillon de Résurrection de couleur rouge à deux pans et portant en gravure une croix jaune. Il est sorti du tombeau, son pied gauche à la hauteur de la ceinture des gardes. sans armures mais pantalons et vestes de couleurs vives. Quatre gardes,  dont deux à terre, se lèvent. Dans le réseau grisaille.

Baie 2, seconde baie sur la droite, vitrail de Lobin-Florence, 1875., baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas le socle de la niche. l’apparition du Sacré-Cœur à Marguerite Marie Alacoque.  Dans la lancette de gauche, sur un fond d’arbre, le Christ, de trois quart droite, apparaît sur une nuée blanche. Il porte une chemise blanche à collet rond noir, une robe rouge et un manteau crème, accroché à la taille et remontant très haut derrière lui. Dans l’autre lancette marguerite marie  est à genoux sur l’herbe de profil gauche les deux mains ouvertes. Derrière nature et montagne bleue.

Baie 3, 
troisième baie sur la gauche;  1949,  sainte Anne, et les saints Bretons,.peintre André Noël,  atelier Quimpérois le Bihan-Saluden,

 
L ; Baie à 3 lancettes trilobées de 9 panneaux et  réseau de 3 quatre-feuilles.
 Lancette A, au-dessus des armoiries de l’évêque nous avons saint Eneour,  de profil gauche, en moine, assis sur un muretin rouge, en train de lire dans un livre ouvert ; puis saint Ildut, en évêque, de face ;  saint Hervé, de trois quart droit avec sa canne et son loup tenu de la main droite ;  évêque, crosse à l’extérieur, de face, la tête penchée sur droite et vers le bas et bénissant, Derrière lui, édifice roman ; au-dessus armoiries. Le tout sur fond bleu. Ce fond se retrouvera sur les 3 lancettes.
Lancette B. barque,  voile au tiers, vent arrière, dans les cailloux et une mer verte, sans occupant,  laissant traîner un filet, croix au bout du mat, étoiles dans ciel bleu : saint Yves entre le riche et le pauvre sur un fond de cathédrale de Tréguier : sainte Anne avec Marie couronnée, jeune portant l’enfant ; derrière arbre aux troncs violet roux avec feuilles et  Crucifixion blanche. Sur phylactère, texte : SANTEZ ANNA PATRONEZ BREIZ IZEL.
Lancette C.  armes papales ; saint Goulven, en évêque, la tête penchée vers un homme infirme qu’il bénit ; saint Guinal, en abbé, la crosse  de la main droite et une abbaye dans la main gauche. Son visage,  trois quart gauche regarde son offrande. :  Saint Sez, en évêque le visage penchée de trois quart gauche regardant des flammes qu’il portent de ses deux mains : armoiries. Réseau avec symboles.

Baie 4, 
quatrième baie sur la droite. 3 lancettes trilobées de 9 panneaux chacune et réseau de trois quatre-feuilles, :auteur: Lobin-Florence 1875. Les 6 panneaux hauts offrent 3 dais à pinacles et fleurons sur fond de grisaille, le socle occupe les 3 panneaux et  3 demi du bas.  Dans un fauteuil posé au haut de trois hautes marches recouvertes d’un tapis rouge, Marie , couronnée, est assise, le visage de trois quart gauche, penchée vers. vers saint Dominique et lui tend un rosaire.  Elle revêt  une robe rose sous un manteau bleu, l’enfant Jésus à sa droite, en robe blanche. Dans la lancette de gauche, saint Dominique, un genoux en terre, de profil droit, tend la main gauche pour recevoir ce rosaire. .  Appuyé contre la jambe gauche de Marie,. l’enfant Jésus debout en robe blanche  tend la main gauche vers sainte Catherine de Sienne. Sa mère a posé délicatement sa main droite sur son épaule. Sainte Catherine de Sienne, dans la lancette de droite,  est à genoux la main gauche tendue vers l’enfant.. derrière ciel bleu sur lequel deux anges, un rouge et un vert, tiennent un long phylactère. En dehors de ces anges et du ciel, même carton qu’à Combrit.

Baie 5
, Cinquième baie à gauche,Léon Payan, baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face, saint Jean, robe blanche à collet bleu, manteau violet doublé rouge,  plume  et rouleau en mains, l’aigle à ses pieds , saint Pierre, les deux clés dans la main droite, un rouleau dans la main gauche, robe bleu, manteau rouge.. Dans scènes on relève Crucifixion et la remise des clés à saint Pierre à genoux.

Baie 6.  sixième baie à droite. Léon Payan, baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face saint Paul,  visage de trois quart gauche, appuyé de la main gauche sur son épée, celle de droite tenant un pan de son manteau bleu qui largement ouvert découvre une robe crème serrée à la ceinture par un cordon bleu auquel est accrochée une bourse. A droite, saint Pol de Léon, aube blanche, chasuble violette  le visage de trois quart droite, avec mitre et tenant sa crosse vers l’intérieur de la main gauche, la main gauche tenant un dragon vert avec son étole. Dans les deux scènes au-dessous, à gauche, le Chemin de Damas, Paul en armure  et jupe verte, tombant de son cheval  noir harnaché de rouge.  A droite, devant la cour princière, saint Pol est  investi évêque.

Baie 7
, septième baie à gauche  Léon Payan, baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face saint Laurent,  le visage de trois quart gauche  portant tonsure de moine, corps de face, il tient une palme de la main droite, la gauche tenant un grill debout contre lui,  aube crème et chasuble violette à partie et bande or à grandes manches. A droite, saint Etienne, même coupe de cheveux, les yeux légèrement levés, la tête très peu penchée vers la gauche, porte la palme de la main droite et un cailloux de l’autre main. Aube crème, chasuble rouge à bandes jaunes à dessins bleus. Dessous à gauche, scène du martyre  de saint Laurent sur le gril. A droite, lapidation de saint Etienne.

Baie 8 huitième baie à droite, Léon Payan, baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face, saint Michel ,  la croix tenue des deux mains, écrasent le démon, serpent vert sur lequel il pose son pied en armures. Il porte un manteau rouge , une robe jaune et un plastron cotte de mailles ocre serré par une ceinture bleue. saint Louis,  couronné, tient le sceptre de la main droite et  de l’autre main ; un coussin rouge  où est posée la  couronne d’épines. Il porte sur une robe crème un genre de chasuble bleue à fleurs de lys or recouverte d’une aube  blanche à parement or. Dessous scène de l’archange saint Michel apparaissant avec  sainte Catherine et sainte Marguerite à Jeanne d’Arc qui garde ses moutons. A droite, scène de saint Louis sous son chêne rendant la justice, le riche portant épée et vêtu d’une robe courte rouge, le pauvre représenté par une femme,  habillée d’une robe  verte,  avec deux enfants, dont un dans les bras et le plus grand montrant du doigt l’homme en rouge. Aux côtés de saint Louis, moine et garde, de chaque côté de l’arbre.

Baie 9,  neuvième baie à gauche, Léon Payan, 2 lancettes trilobées de 4 panneaux chacune et réseau avec un quatre feuilles avec symbole :une croix.  Vitrail composé de 6 médaillons aux extrémités haute et basse trilobées sur fond de grisaille néo XIIe : la vie publique du Christ, A1, tentation du Christ, A2, les Noces de Cana,(même image que la panneau disparu lors de la tempête à Plouigneau, même artiste ou même dessin d’origine?), A3, l’appel des disciples, B1, laissez venir à moi les petits enfants, B2, la Cananéenne, l’eau vive, B3, la Tempête apaisée.

Baie 10, Léon Payan.2 lancettes trilobées de 4 panneaux chacune et réseau avec un quatre feuilles avec symbole : agneau pascal.  Vitrail composé de 6 médaillons aux extrémités haute et basse trilobées sur fond de grisaille néo XIIe : Vie du Christ, la femme adultère, le sermon sur la montagne,  les 3 pains et les 3 poissons, il marche sur les eaux, transfiguration, la résurrection de Lazare.

Baie 11,  Léon Payan, 2 lancettes trilobées de 4 panneaux chacune et réseau avec un quatre feuilles avec symbole : calice où deux colombes viennent s’abreuver.  Vitrail composé de 6 médaillons aux extrémités haute et basse trilobées sur fond de grisaille néo XIIe A1, Nativité, A2, présentation au temple, A3, fuite en Egypte, B1, Nazareth, B2, Jésus parmi les docteurs, B3, Baptême du Christ.

Baie 12, Léon Payan.2 lancettes trilobées de 4 panneaux chacune et réseau avec un quatre feuilles avec symbole : calice.  Vitrail composé de 6 médaillons aux extrémités haute et basse trilobées sur fond de grisaille néo XIIe. entrée à Jérusalem, devant Pilate, la Cène, la Flagellation, Gethsémani, le Portement de croix. D’un style différend, peut-être antérieur ou postérieur. A l’encontre de la mode établie, lecture de haut en bas et de gauche à droite.

A noter que les femmes sont reléguées au fond de l’église.

Baie 13, Léon Payan, baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face sainte Thérèse d’Avila cherchant l’inspiration, la plume de la main gauche, un cahier ou un  livre  grand ouvert et une flèche de la main droite. Costume traditionnel. Derrière tenture damassée à galon rouge. A droite, sainte Catherine , vêtue d’une robe blanche et d’un manteau rouge accroché sur l’épaule gauche. Elle tient une palme verte de la main droite et repose l’autre main sur une épée Son pied droit est posée sur un buste celui de l’empereur.. Sa roue brisée est derrière elle devant la  tenture damassée à galon rouge. En bas à gauche, scène où saint Jean de la Croix répond aux questions de soldats. A droite, sainte Catherine réfutant et convertissant  50 docteurs païens

Baie 14, Léon Payan, baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais  à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face  sur tenture damassée sainte Geneviève, les jointes aux doigts serrés a le regard perdu vers le ciel. Elle est pieds nus vêtue d’une robe bleue à manches courtes laissant découvrir une chemise blanche, par dessus accroché au bras gauche un pan d’un manteau de couleur rouge. Un voile blanc couvre ses cheveux. Une quenouille est coincée sous son avant bras droit. Plus bas, un mouton se frotte contre ses vêtements. A droite, sainte Barbe  avec simplement une palme tenue de la main gauche. Son corps appris un déhanchement sur la gauche que les pieds chaussés suivent. Sa main droite repose sur son cœur. Un petit ruban serre des cheveux de couleur sombre qui tombent sur son dos. Elle revêt une robe blanche à collet jaune sous un manteau bleu doublé rouge qui découvre  la partie droite du buste. Scène de gauche en dessous,  sur un fond de ville,  sainte Geneviève, entourée de personnages, est à genoux habillée de blanc les mains jointes devant un saint évêque. A droite le martyr de sainte Barbe, on va lui couper la tête avec une hache.


Baie 15, Léon Payan, baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face sainte Françoise d’Amboise, de trois quart droite, couronnée,  le visage  tourné vers le lointain, les mains jointes, son manteau rouge à  grands damas  jaune  relevé par les deux pans coincés sous les avant bras. Elle porte un chemisier bleu et une robe bleue clair, elle enfile des chausses à lamelles dorées. A droite, sainte Hélène. De trois quart gauche, couronnée sur un voile blanc, tient la croix de la main gauche alors que le droite tient et remonte à la hauteur de la ceinture  un pan de son manteau violet ,doublé bleu clair, et à bordure or. Une ceinture bleu et blanche  serre sa robe rose.  Au-dessous à gauche, scène où on la voit prier dans une église. Son mari, Pierre second fils  du duc Jean V, entouré d’hommes d’armes, prie avec elle. 0 droite, scène avec sainte Hélène assistant à la découverte  et à la décision du choix sur les trois croix de la sainte croix. De dos, trois quart à droite, robe rouge, manteau violet  retenu derrière par une petite servante. Deux hommes relèvent une croix. Derrière une seconde croix.

Baie 16, Léon Payan, baie à 2 lancettes trilobées à 4 panneaux chacune,  quatrefeuille dans réseau.  les 4 panneaux hauts offrent 2 dais à pinacles et fleurons. Les 2 panneaux du bas ont chacun une scène. Dans niches à fond damassé, en pied de face, sainte Clotilde, les mains jointes, couronnée, la tête de trois quart droite un peu penchée, deux longues nattes plastron or, ceinture à rayures rouges et blanches à deux pans, robe rose, manteau court bleu. Sainte Monique,   pose de trois quart gauche, un pied en avant ; les mains jointes, long manteau bleu à bordure aux triangles or sur fond rouge, voile blanc tombant loin dans le dos. Dans les deux scènes dessous, à gauche baptême de Clovis, debout dans piscine, en robe rouge, par saint Rémi, Clotilde à sa droite, à genoux. Esprit saint dans nimbe or sur ciel bleu. A droite  saint Augustin et sainte Monique, tous les deux assis sur un banc de pierre contre un mur. Ils sont tournés de profil sur la gauche, elle, robe violette et manteau bleu, tenant la main de son fils,  lui, le poing gauche bien serré sous le menton revêtu d’un manteau rouge découvrant son épaule droite et une robe verte à manches trois quart.   Ouverture cintrée sur ciel bleu.

2 lancettes trilobées de 4 panneaux chacune et réseau avec un quatre feuilles avec symbole :  Vitrail composé de 6 médaillons aux extrémités haute et basse trilobées sur fond de grisaille néo XIIe Sainte Geneviève, sainte Barbe. Léon Payan

 baies hautes  105 et 106,
choeur. Quadrilobes offrant au centre des armoiries  d’un pape avec Tiare et clés entrecroisées sur un fond de grisaille,
Quadrilobe offrant au centre des armoiries d’un cardinal au chapeau vert, au bas un petit cœur de  Marie avec épée  sur un fond de grisaille.

 Baies hautes, 2 lancettes trilobées de 4 panneaux et réseau avec quadrilobes
 Montage haut en couleurs fond bleu sur le quel se mêlent un croisillon vert et orange et une suite courbes concaves et convexes blanche et verte.

Baies hautes 102, 104, 2 lancettes trilobées à 5 panneaux chacune et quatre-feuilles pour réseau. Possible Laurans. Apôtres, grisaille très effacée, visages et noms souvent illisibles et pour cela difficiles à reconnaître, dans niches et en pied. Saint Paul appuyé sur son épée, un rouleau de l’autre main, robe rouge damassée, manteau vert. Saint Pierre, robe bleu à rubans violet et jaune dans le bas, tient ses clés effacées. Saint Jean, robe verte, manteau rouge damassé, la tête trois quart gauche et penchée, les deux mains serrées.  Saint Luc, robe bleu fort, manteau bleu indigo accroché à l’épaule gauche, visage effacé, tien un rouleau.
Saint André portant sa croix des deux mains, robe bleu verte et manteau violet



 




Chapelle Sainte-Anne

Ancienne église, amputée de plus de la moitié après 1864,cela pour pouvoir agandir le cimetière, qui lui a disparu en 1986, pour faire place à un parking. En 1986, travaux sur le clocher par la SAR. A l ‘intérieur, dépotoir, réserve de statues en plâtres, de brancards de procession, de  stations de chemin de croix.

La fenêtre du chevet est XIXe ainsi  que les fenêtres de la nef, meneaux posés sur des fers traversières et cassés. En place montage borne en verre blanc avec croix de couleurs

. Février 1987, 516 pièces cassées, bocks de bières à l’intérieur, baie chevet, verre cathédrale de couleur.
Travaux envisagés par la mairie en 1987, exécution atelier Jean-Pierre Le Bihan avec fourniture de 2 panneaux figuratifs au chevet en 1988, et vitrerie en verre antique  dans les autres baies. Une protection  en plexi est installée.

Baie 0,  Dans une lancette:

:l’ancienne église, le cimetière et les femmes en cape de deuil.

Dans l'autre lancette :

le travail des habitants de la commune, le travail de la terre, des algues et la pêche.

  4 baies de 2 lancettes trilobées de 3 panneaux et réseau composé de 2 soufflets et 1 lobes ovoïde.
4 baies trilobées de 0,35x1,90 et quadrilobe.
baie ouest, 0,65x1,40, 2 panneaux/

Chapelle Notre-Dame du Croazoun 1832
Construite par un  ex-aveugle en remerciement d’avoir recouvert la vue.

Chapelle Saint-Egarec, XVe, restaurée au XIXe, puis en 1977
Clocher foudroyé en 1917

Chapelle Saint-Guénal
 Restaurée en 1990
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 17:26
  Depuis quand ce bois porte-t-il ce nom?  BOIS-1W.jpg 

Sur une carte dressée par la mairie de Penhars avant 195O, il est signalé avec le nom de "Coat Prat an rous".   BOIS-2-W.jpg     
 

Ce bois dépendait, semble-t-i,l  du manoir de Pratarroz, qui existait à environ 300  mêtres de là,si on s'appuie sur ce texte du 12mai 1799 où il fut vendue  avec le manoir et ses terres sur « l’émigré Kerrolin ( Kerollain) » On en fit deux lots, au moins, dont l’un comprenait le bois de Pratanroz et de la fontaine, vendu pour 102 000 F, mais en assignats..

Cet appellation de "bois d'amour" se retrouve quasiment dans toutes les régions de France et est, la plus part du temps, proche de hameaux de fermes ou de villages, ce qui était le cas ici, en Penhars. Etais-ce le lieu comme le laisse dire des historiens où les maris et femmes, habitants ces fermes,y vivaient une sexualité qu’il fallait cacher aux enfants. Il nous semble vrai que la chambre commune n’était pas un lieu pratique; Certes, il y avait les greniers. Il y avait aussi les champs et..les « bois d’Amour ».
BOIS-3-W.jpg
J'avancerais une seconde proposition. Ce bois est signalé en 1882 comme lieu d'un meutre passionnel ayant eu lieu au tout début XVIII° siècle, sous le titre de "la tombe de Tanguy", paru dans le Bulletin de la Socièté Archéologique du Finistère. Ce fait fut repris en 193O par l'historien Pierre Allier.

Actuellement,BOIS-4W.jpg

il est entouré des lieux de vie de plus de mille familles.







BOIS-5W.jpg





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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 04:52
Chemin de randonnée menant de Quimper

depuis Ty Planche à Douarnenez,
sncf-6-W.jpg

passant par Guengat, Le Juch, laissant du côté gauche  les maisons des passages à niveau et aussi un moulin, mais sur la droite.
sncf-7W.jpg

Chemin  courant  un certain temps le long du Steir,
. C'est plutôt ce dernier qui court de chaque côté de cette ancienne voie départementale.


sncf-1W.jpgsncf-2W.jpgWSNCF-3W.jpgSNCF-4W.jpgsncf-5-W.jpg
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23 janvier 2008 3 23 /01 /janvier /2008 08:34

DIRINON


Eglise Sainte-Nonne.
   édifice du XVI° au XVIII° siècle.
    Foudre en 1951.

Baie du chevet, 1923. Vie de sainte Nonne,
sur fond de village et de bois, trois habitants viennent voire sainte Nonne, Elle les reçoit assise avec son enfant sur ses genoux, laissant sur le solLancettes  a et b, 

Sur fond dw.jpge village,  elle conduit son fils au couvent, un abbé portant crosse et deux moines la reçoivent sur fond de paysage où se découpe l’église de Dirinon et son ossuaire. 

Dans le réseau
sainte Nonne  entourée de deux anges orant et de deux autres musiciens.

P7080022_Dirinon_baie-1W.jpg Baie 1, elle débarque, son enfant, saint Divy, dans les bras, d’un canot à trois rameurs.


Baie 2, elle est agenouillée au bord d’un ruisseau, elle y puise de l’eau et va baptiser son fils. Hermann et Léon Payan. Signatures relevées probablement et sûrement lors de la dépose , date possible de ce travail1982.!

, 1923, très mal restauré en 1965, dont en baie  0 la Vie de sainte None.
Baie 2 bis, oculus avec un blason XVII ou XVIIIe sur montage mêmeépoque, datation car travaux en 1754 pour élargissement d’une chapelle. Il fut caché un long moment par un retable.
Baies 3 et 5, verrières grisaillées de G.Fellep 1899.
Baies 4, 6,8,10, verrières grisaillées à bordures simples parfois verre cathédral et verre antique, attribution Fellep, mais possible plus ancien.

Baies 7 et 9, vitrerie blanche avec montage dans l’esprit XVIIe.

En 1987, découverte dans les anciens fonds baptismaux d’un paquet de vitrerie blanche, déposé là probablement par Fellep,  borne et losange, certains avec des verres verdâtres, probable  œuvre de Gardeshant. 1778

1986. très mauvais état, particulièrement façade Nord, des meneaux dont certains ne sont pourtant pas plus  anciens que le début du XXe siècle. A remarquer la fenêtre 4 XVe, Yves Pascal Castel la donne au plus tôt  du XIIIe.  Les repiques de .... n’ont pas arrangé les choses.

Photos de Daniel Guyez.
 
.
Chapelle Sainte-Nonne ©

Fenêtre axiale, vitrail figuratif de Fellep.Sujet: sainte Nonne dans la travée centrale avec accompagnement grisaille
Baie 3 et 4 vitrerie losange1966





Chapelle Saint-Divy.  Restauration, 1829.

1985,Vitrerie losange en verre blanc qui pourrait dater de 1829.

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 17:09
Eglise Notre-Dame de Bonne Nouvellebaie-W.jpg

Edifice des .XV° et XVI° siècles

.
.



1682, Christophe Keromen, maître vitrier à Daoulas, accommode les vitres pour 21 livres.

1693, Urbain Keromnes vitrier répare les vitres pour 5 livres 4 sols et 6 deniers.

1747, réparation de vitrage pour 12 livres par Olivier Grall de Landerneau.


1956, les trois baies du chevet reçoit des vitraux de l'atelier Labouret

1966  la baie du transept sud et de petites baies de la nef reçoivent des vitraux de l'atelier de Jean Pierre Le Bihan de Quimper.Existait alors une simple vitrerie en mauvais état;
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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 11:14

LENNON.

Eglise de la Sainte-Trinité, édifice de la fin du XIXième siècle, avec des éléments du XVI et XVII°

Verrière du chevet.
Une Crucifixion du XXe siècle, probablement de Marguerite Huré, vers 1929, a remplacée un vitrail du peintre verrier Morlaisien Jean-Louis Nicolas dont il reste les vitraux du tympan.


Dans fenêtre nef côte nord, restes de pièces de divers époques qui montrent l’intérêt que l'architecte Bigot, mais plutôt le peintre verrier Jean-LouisNicolas, et pourquoi pas le clergé, portaient au patrimoine vers 1860.

Ces pièces donnent une indication de ce qui restait comme vitrail au début de ce siècle.rondelle-W.jpg

Descriptif : une tête d’homme barbu au nez pointu, les yeux presque clos, les cheveux en arrière, tête qui semble être le visage d’un Christ mort, provenant d’une Piéta du XVe siècle qui n’existe plus.

Cette datation est confirmée par l’emploi de verre rose que l’on utilisait avant la découverte de la sanguine.

Du XVIe siècle, on trouve une deuxième tête très attaquée, avec barbe, moustache et cheveux aux jaunes d’argent, les yeux aussi fermés.

Une partie de rondelle du XVIIe présente le martyr d’Isaac, sauvé par un ange au moment où son père, Abraham, allait le sacrifier. ( voir en haut)
Dessin très naïf sur verre blanc verdâtre dont l ‘épaisseur varie du simple au double d’un bout à l’autre de la pièce.
Cette rondelle devait faire partie d’un ensemble provenant d’une verrière.

Autres pièces : une lance provenant d’une Passion, une armure provenant d’un donateur, des pièces d’architectures, de vêtements et d’un nimbe gothique.

Chapelle Sainte-Barbe. XVI° siècle.

Dans l’oculus du  bras nord du transept, on pouvait voir, vers les années 1980,  les restes d’un vitrail XVIe avec pièces bleues coupées au fer rouge.
Les seigneurs de Kergoêt de Guilly devaient y avoir leurs armoiries dans un vitrail, comme ils l'ont fait sur le porche. Ils étaient seigneurs du Guilly en Lothey.

Chapelle Saint-Nicolas.
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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 05:47

LAZ

Eglise Saint-Germain et Saint-Louis.


Trève de Saint-Goazec

« L’église a de beaux vitraux colorés et surmontés d’armoiries, malheureusement la maîtresse vitre a été enduite de chaux pour faire ressortir de mauvaises statues que son reflet déparait. » Nouvelle édition du Dictionnaire de Bretagne, Marteville et Varin 1843, p.469.
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21 janvier 2008 1 21 /01 /janvier /2008 05:03

LANNEANNOU., une église aux vitraux remarquables


Eglise Saint-Jean-Baptiste.reconstruite au premier tiers XIX° Anciennement trève de Plouigneau.

1630.En la grande vitre, écusson au plus haut et en supériorité au premier soufflet armoyé des armes de la seigneurie de Goesbriand, dudit lieu et de Glahéra, paroisse de Plouigneau, en alliance avec celles du Ponthou armoyés à d’autres armes appartenant à divers particuliers. BSAF.1931-1932, p. 71.

  1679, le 9 octobre, procès-verbal de prééminences

Dans la grande vitre, la rose offrait un écu mi-parti de Goesbriand et du Ponthou.

Au-dessous, les armes des Gaspern,
des Kervenniou,
des de La Tour,
des de Guerdavid, seigneur du Bourouguel, paroisse de Plouigneau. D'argent à trois châteaux de gueules ( sceau de 1419)

A l’autel de Saint-Mélar,
la fenêtre
contenait des écussons aux armes des Toupin et des Jourdrain,
des Calloët. D'or à la face d'azur, surmontée d'une merlette, références et montres de 1427 à1543 paroisse de Plouigneau.

Dans la nef, une petite fenêtre avait un «écusson appartenant au De Quistillic.et un quart à Jean Salaun. Ce dernier, références et montres de 1427 à 1543, paroisse de Plouigneau et de Plougonven.D'argent à la hure de sanglier arrachée de sable défendue d'argent et couronnée d'or.

Deux Jean sont notés dans la nobiliaire de Potier de Courcy.. L'un était écuyer de du Guesclin en Espagne. Ce blason rappellerait un fait d'armes où un Salaun sauva,  lors d'une chasse, le roi  Henri II menacé par un sanglier.

Ogée, XVIII°, église remarquable par ses beaux vitraux coloriés, mais dégradée et mutilée par la Révolution.

1833, l 'édifice s'écroule.
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20 janvier 2008 7 20 /01 /janvier /2008 17:48
LANNEDERN.

Eglise Saint-Edern.lannedern-divers-photos-w.jpg

La baie du chevet en plus des restes d’une Passion nous indique la présence antérieure d’un Jugement Dernier.
Il semble aussi que un saint Théleau et un saint Yves proviennent d'autres verrières.
Une restauration ou complément eut lieu en 1671 comme on peut le lire.

Ce qui est confirmé par Roger Barrié qui relève la fréquence de la formule « à un vitrier pour avoir raccommodé la vitre »

1759, Jean Gabriel Rogeron « maître verrier « de Quimper accompagné de Mathurin-Thomas Bourre « répare et rétabli les vitres. » Leur travail n’étant pas dans le goût du conseil paroissial, ils doivent rendre les anciennes vitres, ( Couffon) ce qui entraîne le marguillier dans un procès contre ces vitriers qui employèrent ou enlevèrent l’ancien vitrage. (Roger Barrié)

La fenêtre ne présente plus que quelques pièces XVIIIe d’entre 1752-1753. La résille de pièces hexagonales, rectangulaires et parallélogramme avec monogrammes semblables à la fenêtre  a disparu.

Le réseau de la baie du chevet  propose lannedern-divers-pi--cesW.jpg
des pièces anciennes provenant de sujets
et de baies non connues;                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              En 7, Pièce  XVIIe avec visage allongé et profilé terminé par une petite barbe, nez écrasé,  traitée à la sanguine forte, yeux bridés, regard perçant, cheveux tirés en arrière en nombreuses petites nattes Vêtements brun rouge


 En 8 ,  Sur fond jaune d’argent fort, éléments d’un ange en robe blanche tourné vers la droite, le genoux gauche en avant, les mains jointes, ailes dans le dos verticales,

 En 9,  à gauche, demi pièce ronde en verre incolore, au dessus, éléments de vêtements avec jaune d’argent  et morceaux d’une tête d’homme bien dessinée première moitié XVIe à la sanguine légère.

, En  10, , Petite tête ovale aux cheveux fous traités avec une sanguine légère, yeux , oreille et nez aux traits, bouche ronde au jaune d’argent. Cette tête est encadrée aux épaules par deux pièces de tissus de couleur verte, fond rouge.

En 11 quatre  pièces bleues
En 12.  Ecoinçon  jaune d’argent
En 13,  élément allongée composé de trois  pièces dont la centrale est une tête aux cheveux jetés de tous côtés en grisaille et jaune d’argent, nez court, yeux noirs, bouche semble-t-il ouverte. Possible tête d’ange chantant.

En 14, écoinçon  jaune d’argent

 En 15. Corne jaune à quatre étages.

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