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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 06:09

LOCTUDY
.

Eglise Saint-Tudy.                           _LHONOREWEB.jpg

1541, vers, Jehan L’Honoré, époux
de Jehanne Le Baud offre un vitrail.
Relevé  de Claude Bourriquen.

Baie à deux lancettes, un oculus et deux flammes.

L’oculus présente fond d’or au lion de gueule armé et lampassé de gueules de la baronnie du Pont entouré d’un collier de fleurs et de feuilles sur fond bleu.

Chaque tête de lancette est occupée par le blason des L’Honoré.

La seconde partie de la  lancette de gauche offre une Piéta

le Christ a été assis par terre, et  est soutenue par une sainte femme, la couronne d’épine de couleur verte étant posée sur le sol jaune.

La Vierge, au milieu et debout, joint les mains. Elle est habillée d’une robe blanche sous un manteau relevé de couleur bleue

Un troisième personnage nimbé est sur la droite.

Dans la lancette de droite  Jehan L’Honoré est présenté en orant devant saint Jean-Baptiste. Le tout sur fond bleu.

Dans deux cartouches, l’une à droite, l’autre à gauche l’on peut lire :
    « Suivant de ses ayeux la trace
    Jean L’Honoré de qui la race
    Sort d’un tige bien éminant
    Honorant Dieu et son Eglise
    Sainte Dévote et bien apprise
    Le . . . . . lui offre humblement. »

1642, on y voyait toujours dans une des vitres l’effigie peinte d’un chevalier vêtu de la cuirasse et agenouillé que présentait saint Jean-Baptiste.
Au-dessous, on lisait : Suivant de ses Ayeults la trace, Jean L’Honoré, de qui la race sort d’un tige bien éminant  Honorant  Dieu et son Eglise Saincte, dévote et bien apprise Ce don  lui offre humblement. Le Guennec.

1730, 20 mars. Procès-verbal de prééminences.

Chapelle de l’autel de la Vierge, derrière  le maître autel, armoiries des Trévannec dans les baies.
En la principale vitre, au bout d’orient, et dans celui du bout d’occident, au-dessus du portal de lad Eglise de Loctudy, sont en supériorité les armes et écussons de ladite. Baronne du Pont.

Chapelle Notre-Dame-du-Croaziou, ou le Croëchiou.

La Révolution
détruisit les vitraux où se trouvaient les armes des Kervéréguin. Valentine de Penfentenyo.

Chapelle Saint-Quido, anciennement Saint-Cado, Saint-Cadol.

            1736, le 4 août. Procès-verbal de prééminence.

Dans l’aile, côté évangile, où se trouve l’autel de Saint-Cadol, en alignement avec le maître autel, dans la vitre du pignon nord, il y a un écusson au premier soufflet supérieur, le second soufflet est sans vitrage, bouché par de la chaux, le troisième écusson aux deux partis dont la seconde est remplis de morceaux de vitrages peints, le reste de la vitre est en verre blanc ou images.
La vitre de l’autel de Saint-Cadol, au pignon du levant, a un écusson au premier soufflet, attribué à Kerouan.
Dans la maîtresse vitre ainsi que celle du pignon du levant , le premier soufflet est en verre de couleur raccommodé sans écusson, le second écusson en plein, au troisième, écusson mi parti dont la seconde parti ne présente que des morceaux de verre peints, le surplus de la vitre est en verre blanc ou en images.

Chapelle Notre-Dame de Langereguin



Procès verbal du 16 juillet 1736 en vue de la démolition de l'aile du côté Nord. Cette action ne semble pas plaire aux seigneurs et "déclare s'opposer à la démolition qui tend à priver et faire perdre une partie de leurs prééminences et droits honorifiques.

Il est donc décerné acte.Il est relevé: des écussons au nombre de 5 dans la vitre où est l'autel de saint Cado, des traces de mauvais entretiens comme le bouchage à la chaux d'un soufflet dont le vitrage s'était rompuet pour un autre, ce n'est qu'un ramassis de vitrage peint

 




La chapelle Saint-Jean

.chapelle de l'Hôpital de Pont-l'Abbé qui faisait partie de la paroisse de Loctudy. Elle existait en 173O date d'un procès verbal et était située près du port au nord du château. Cette petite chapelle possédait au dessus de l'autel un vitrail en verre blanc, dans le haut un écusson d'or   au lion de gueules. notices des paroisses du diocèse de Quimper et de Léon, Pèrennès et Abgrall.

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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 05:29

LOCQUIREC.

Eglise Saint-Jacques.
(c) 
Ancienne trève de Lanmeur.Le chevet date de 1638

            1679, 28 septembre, procès verbal de prééminences.

La maîtresse vitre n’est chargée que de trois écussons entiers, les autres ayant été brisés.
 La vitre du côté de l’évangile a deux soufflets avec armoiries et une rose,  le blason de cette dernière étant surmonté d’un casque et ceinturé d’un chapelet à la croix de chevalier de Saint-Jean de Jérusalem.

La vitre du côté de l’évangile de l’autel Sainte-Anne a un écusson écartelé.

Dans la chapelle dédiée à saint Sébastien il y a trois vitres, la première avec trois écussons.
Dans la nef,  la vitre au-dessus de la chaire est chargée de deux écussons écartelés

Actuellement dans cette vitre, vitraux figuratifs,seconde partie du XIX° siècle, de Jean-Louis Nicolas de Morlaix, représentant,dans niches cintré et à fleurons, sur fond de losanges grisaillés,  saint Jacques et saint Kirek. Tous les deux  présentés sur fond damassé
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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 08:31

chevet-passion-w.jpg
LOCRONAN
.


Eglise Saint-Ronan.
(c) classée en 1843


Baie 0,
Maîtresse vitre. Passion, XV°


La famille de Névet y possédait ses armes ainsi que la représentation d'
un seigneur cavalier-w.jpgarmé de toutes pièces en cotte d’armes sur un cheval enharnaché de son harnais de combat tenant la bannière chargée de l’écusson. La cotte d’armes était armoriée. Ailleurs, alliances

1475, un mandatement ducal prévoyait une remise d'impots pour l'érection de ce vitrail.

Dans ce vitrail, on découvre les armoiries de Marguerite de Foix  et du Duc François III qui épousa cette dame en seconde noce le 27 Juin 1471.
A noter que cette Marguerite eut une fille Anne, qui devenue Reine de France
avait une dévotion toute particulière pour saint Ronan, le patron de cette église et fondateur.

Il existe d'autres titres
où Anne de Bretagne fit ériger la maîtresse vitre avec ses armes pleins, mais il semble qu'il s'agit de la chapelle du Penity où l'on relevait les armoiries du seigneur duNevet. et ces armoiries ont , semble-t-il, été transférées vers l'extrême fin du XVième siècle dans notre maîtresse vitre de la Passion.

Une restauration du début du siècle, par un verrier qui n'avait pas le temps ou l'idée de faire des recherches et qui, récupérant quelques pièces de l'armure de ce seigneur du Névet, en fit une Jeanne-d'Arc. C ela se passait en 1910.

Que reste-t-il de 1475, dans cette verrière?
Aucun des restaurateurs  n'a établi une étude historique des pièces qu'il avait entre ses mains.
 Il est très difficile, tant que les panneaux de vitraux ne sont pas en atelier, démontés de leurs plombs, nettoyés, comparés, de donner un avis un tant soit peu sérieux de l'authenticité de l'oeuvre. Et il y aura encore une marge d'erreur. Nul n'est infaillible.

Certes, il y a les armoiries de Marguerite de Foix et de François II. Mais n'ont-elles pas été restaurées au cours des siècles? Il y a aussi des anges avec phylactères qui semblaient être de la même main. De 1475, cela semble tout.

Le reste, avec le Père Eternel et la Passion peut être daté. Plusieurs chercheurs, dont Roger Barrié, le confirment. D'environ une dizaine d'années plus tard, mais cependant avant l'an 1500.

Il est à noter que certains anges portent des textes comme "adorémus" répétés plusieurs fois et qui n'ont rien à voir avec une Passion.

La question peut se poser. Etait-ce vraiment une Passion qui était prévue au départ? ou viennent-ils, ces anges, comme cela est fréquent, d'une autre baie dont les vitraux auraient disparus!



159O, travaux de réparation des vitres par Gilles Le Camus pour 87 livres et 10 sols.
1869,Le 4 avril , le mauvais temps a enfoncé plusieurs vitraux de l’église. Locronan et sa région. P.386.
1902,
don d'une dame Laumonnier: 10 000 francs pour la restauration des vitraux.
1933, le chanoine Pèrennes,historien note la présence de mousses sur les vitraux  qui attaquent la surface des  verres y creusant des cratères.
1973, exposition de certains panneaux de vitraux à Amsterdam, dont celui du "Jardin des Oliviers".
1977-1979, restauration sans grands frais du vitrail , suite à la dépose  durant la guerre, par l'atelier parisien de Jean-Jacques Gruber

Dans cette baie, plusieurs panneaux ont disparus au fur et à mesure des ans. Ils ont été remplacés aux XIXe et XXe siècle.

Il s’agit de la résurrection de Lazare, l’Entrée à Jérusalem, la suite de l’Entrée, la Cène, deux panneaux de Jeanne d’Arc à cheval. Notice sur les paroisses du Finistère 1933-1936.

Qu'elle en est l'auteur? Comme beaucoup d'oeuvres de cette époque, elle est restée anonyme. Une étude approfondie, lors d'une restauration, peut amener à des comparaisons intéressantes, mais encore faut-il que l'on puisse avoir les moyens matériels, pour cela,
c'est-à-dire avoir une documentation importante sur les autres verrières et cela à base de relevés, si possible, faits lors de travaux précédents ou pouvoir avoir entre les mains un échantillonnage de panneaux de la même époque et du même style, la photo n'étant pas toujours un moyen assez fiable.

Baie 2 , (la première baie à la droite de la maitresse vitre) les pièces anciennes proviennent de la chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle. Atelier jean Pierre Le Bihan et Benjamin Mouton, architecte en chef M.H.1985


Baie côte sud, au-dessus de l’orgue, on peut voir dans le tympan des anges XVe surplombant une verrière disparue.Restauration et complément  atelierJean-Pierre Le Bihan


Un vitrail de Rault, verrier de Rennes, premier moitié du XXe, représentant saint Ronan, et qui se trouvait dans la fenêtre nord du pignon ouest a été déposé suite au travaux de 1977,  et mis en caisse dans le sacristie haute.A cette époque, les baies du côté Nord qui étaient de la vitrerie losange, ont été remplacées par des vitraux au graphisme répétitif de peintre verrier Duvivier.



Chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle.

Vu le nombre de pièces anciennes et leur diversité qui s’y trouvaient encore en 1980, il est possible d’envisager qu’il y est eu un réemploi au XIXe de pièces provenant de l’église Saint-Ronan. Il pouvait y être relevé une Sainte-Trinité, un saint Pierre, la tête d’un roi provenant d’un arbre de Jessé, de pièces d’architecture des XVe, XVIe et XVIIe, un ange d’une Nativité, des morceaux de vêtements, une tête, reste de grotesque et des pièces de grisailles sur verre blanc proches du début XVIIe
.

Chapelle Saint-Eutrope. Disparue. La famille de Prat an Raz y avait droit de
        vitre.

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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 07:50


Eglise Saint-Mélar.(C) XVI° et XVII° siècle

1677, le 12 septembre, procès-verbal de prééminences en vue de l’agrandissement  du choeur.


Dans la maîtresse vitre,
composée de sept soufflets, il n’y a d’autres armes que les macles d’or en champ de gueules, qui sont les armes de la maison de Rohan, et de Léon, d’or au lion morné de sable.

Plus bas, en la deuxième vitre,
il y a Rohan et Chabot en deux écussons accolés.
Du côté de l’Epitre,
dans la première vitre, armes de Rohan, en supériorité, et dans les deux autres soufflets au-dessous, il y a un écusson d’argent au rencontre de cerf de gueules : et de l’autre côté, un écu mi-parti du même rencontre de cerf d’argent et de gueules, facé d’argent, et d’azur et de gueules à une bourse d’argent, lesquelles armes lesdits tréviens nous ont déclaré être celles du sieur marquis de Poulpry.

Dans l’aile du côté de l’Epitre,
madame de Rohan a ses armes en supériorité dans les deux vitres ( 5 et 7) au bas de l’église, proches des fonds baptismaux.
BSAF. 1924. P. 336.


1760-1763 et en 1767,

Claude le Roy, maître vitrier à Landerneau fait des travaux.

1771, travaux de Vincent Gardeshant, maître vitrier à Landerneau

1789, un peintre vitrier du nom de Nory  fait la verrière au dessus de l’autel de Saint-Hervé et répare la sacristie pour 18 livres.

1791, travaux de Maurice Cam. Baie n°2.

 Actuellement vitrerie borne de l’atelier HSM de Quintin payée par la paroisse aux alentours de 1960, avec l’accord de l'architecte monsieur Lisch, ACMH.

Un vitrail disparu au XX° siècle.

La verrière figurative de Jean Louis Nicolas, qui  était en baie 2, fût mise en caisse et stockée très longtemps au domicile de la secrétaire de mairie. Les vitraux sont aujourd’hui  disparu. Certains affirment qu’ils partirent sur Paris. Interview 1995.
En 1982, proposition d’un groupe de personnes de payer une verrière identique à la baie 2 pour faire disparaître la verrière de Jean-.Louis.Nicolas  de Morlaix,qui se trouve en face: la baie 1.Cette dernière fut restaurée par l'atelier jean-pierre Le Bihan de Quimper après 1998


Dans tout le reste de l'édifice,jusqu’en 1998, vitrerie borne en verre blanc d’époque XIXe, en très mauvais état qui fut remplacée par des vitraux grisaillés de l'atelier Quimpérois.
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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 05:00


LOCMARIA-PLOUZANE ;

Eglise Notre-Dame. 1768-1769.

En place actuellement vitraux figuratifs des ateliers Léglise (1921) et Rault (1930), aucune indication sur de possibles vitraux du XVII°recherche )hotos du début XX°

Chapelle Saint-Sébastien. XVII°-XX°

1795, une grande fenêtre côté midy et une autre du midy , le tout boisé et vitré.
1891, la maîtresse vitre présente un saint Sébastien.
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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 05:57



LEUHAN,

Eglise Saint-Théleau.XVI° siècle.baie-ph-bw.jpg

Actuellement il reste dans la baie du chevet ,incorporé dans un montage
kaleidoscope,
une Crucifixion  dont le Christ est accompagné  dans les deux lancettes de la Vierge et saint Jeancrucifix-diaw.jpg


Une tête d’évêque est incorporéee ainsi que d'autres pièces autour du corps du Crucifié. .Toutes ces pièces proviennent d'une oeuvre plus importante.


Ev-que-dia-w.jpg


 En 1913, on voyait encore dans le réseau du bras droit du transept un écusson des Philippe, seigneurs de Kersalaun au XVIe siècle. « D’azur à deux épées d’argent passées en sautoir les pointes en bas »
Histoire secrète des montagnes Noires.JF Boedec.




Descritif de ce vitrail.

 
Baie 0, (chevet) est composée de  3 lancettes en ogive de 3 panneaux et un réseau de 3 écoinçons..  Le montage  du milieu XIXe, de genre kaléidoscope est à base d’une résille  de bornes de couleur jaune se croisant à angle droit  à un point rouge créant ainsi en leur centre des losanges blancs à filet violet.

Dans la lancette de gauche, élément rectangulaire présentant une Vierge de la Crucifixion en manteau bleu, ce manteau semble moins ancien mais porte un très bon dapé. Pour le visage et les mains, serrées de douleur, il est employé de la sanguine. Le verre utilisé est  un verre blanc verdâtre concave vers l’intérieur, dû au souflage, d’une épaisseur de 2 à 3 cm. . Pour le dessin, il a été  employé un léger jaune d’argent ainis que de la grisaille brune. Cette grisaille, un oxyde métallique, est posée au trait.
Un ton chair est déposé sur les lèvres et le visage.
Marie porte un voile blanc et  penche sa tête vers le bas. Au-dessus d’elle flotte horizontalement un nimbe rayonnant

Dans la lancette centrale, deux éléments rectangulaires indépendants, l’un offrant un Christ  fin XVIe sur une croix de couleur jaune brûlée.

Il porte une couronne d’épines au jaune d’argent dont le dessin a disparu,
il en est de même du visage du Christ. Les doigts sont resserrés entourés de pièces anciennes. Le INRI est d’époque.  Sur la droite du Christ  diverses pièces d’architecture,  de la seconde moitié du XVIe siècle.
De l’autre côté, une tête d’évêque coiffé d'une mitre au jaune d’argent.

Plus haut et séparé, le second élément rectangulaire

Sur un  fond bleu,il présente au centre, sur verre incolore, cinq pièces :  un cœur   portant la blessure du côté avec au-dessus et au-dessous des larmes de sang en grisaille ocre. et indiquant quatre angles : en bas les deux pieds, en haut les deux mains, les quatre éléments en volume, et tout les quatre  percés du trou du clou d’où partent en étoiles les gouttes de sang , toujours en grisaille ocre

Dans la lancette de droite,  un élément rectangulaire offre,  toujours sur fond bleu les restes d’un saint jean à la robe jaune et le manteau rouge.

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 05:08
.

.LOCMARIA-BERRIEN.


Eglise Notre-Dame de Bonne Nouvelle.

XVII°, XIX°

Gillette Corbel,
veuve de François de Kermabon,
sieur de Kerprigent et de Locmaria
qu’elle épousa en 1660,
fondatrice,  après le Roi, de l’église,
a eu en la maîtresse vitre
un écu aux armes des Quélennec, seigneurs de Kerjoly et possesseur de terres de Locmaria.
et dans la chapelle Sainte-Anne, un écusson dans la vitre aux armes des seigneurs de La Haye.

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 04:39
LOC EGUINER PLOUDIRY

Eglise Saint-Eguiner. XVI° et XVII° siècle.

Un    fragment d’un vitrail coloré laissant encore apercevoir la scène du baptême de Notre Seigneur par saint Jean est signalé par
Louis Le Guennec.historien( 1935-1976)

Il ne doit plus exister en 1938 lors de la pose des vitraux actuels de l'Atelier Razin de Nantes.

En 1989, dans une baie, alors maçonnée, il existait encore, dans des ouvertures, des cives avec pontil, d'un possible XVII° siècle.

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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 14:34


LESNEVEN.

Eglise Saint-Michel.1762

1944, bombardement.

Ancienne église.

En 1348 le duc Jean IV fit rebâtir à neuf l'église Notre-Dame qui fut  érigée en collègiale.

1494. En la chapelle collégiale,

Dans la vitre au-dessus de l’autel, un écusson aux armes des Gouzillon, au-dessous de la rose, dans un panneau, avec des personnages au-dessous desquels était écrit : « Hervé Gouzillon et sa femme ».

Dans l’autre panneau, trois écussons écartelés aux armes de Penfentenio et Kerazret ; tous ces écussons étant au-dessous de la rose.

Au haut de la fenêtre, armes du Duc et des écussons aux armes pleines du seigneur du Châtel et du seigneur du Lescoet, cadet de la maison du Châtel.

1684, déclaration destinée aux commissaires de la réformation du domaine. Au-dessus de l’autel, une grande vitre garnie d’une belle rose en pierres de taille, dans laquelle est l’écusson de France, en alliance avec celui de Bretagne, en supériorité ; ceux des seigneurs du Châtel, de Rais et de Brissac ; et alliances de la dite maison du Châtel. Au nord, ouvrant sur le pupitre au bas dudit choeur une belle vitre.

(Description de la vieille chapelle de Sainte-Anne par le chanoine Jean Prigent, procureur-syndic de la collégiale.)

En 1752, Claude Le Roy maître vitrier à Landerneau pose une vitre en forme de rose au-dessus de la porte principale.

1754, Maîtresse vitre : armes du Roi en supériorité,
côté Evangile: armes de la ville en alliance avec France et Bretagne,
côté Epître :  écusson de Bretagne,
au-dessous, armes des du Châtel et Barbier-Lescoet. (Il s'agite ici probablement de François-Claude Barbier, sieur de Lescoat qui fut pourvu du gouvernement de Lesneven en 1764.)
Au-dessous quatre écussons de divers alliances des Lescoet. Puis au-dessous armes du Châtel pleines  et en alliances.
Côté sud, cinq baies vitrées, la première, la plus proche du choeur, armes de Morizur ou Coatanfao., la seconde, de Lescoet, la troisième, Penmarch en alliance, puis la quatrième aux armes de Mendy et la cinquième aux armes de Hellez-Touronce.
A côté de la grande porte, sous la tour, un vitrage de 10 pieds de haut et 7 de large avec trois soufflets. Au plus haut Penmarch,  et au-dessous Penmarch et alliances.
Au pignon occidental, est un vitrail, éclairant l’orgue, aux armes des du Châtel.
En 1762, Toussaint Kergrach, maître vitrier à Saint-Pol-de-Léon vitre l’église pour 700 livres.
"Le verre doit être beau et uni"
puis on raccommode les vitres cassées par le bruit du canon du régiment.

Un Le Menteur y travaille en 1764 ainsi que Vincent Gardeshant maître vitrier à Landerneau.
En 1767, François Michelot maître vitrier répare les vitraux.

Nouvelle église.1762

En 1913, dans une des fenêtres du bas côté sud de l’église, écusson parti de Miorsec de Kerdanet et Merey de Karnel.

1946-47, pose de vitraux figuratifs de l'atelier Maumejean,  Paris, ateliers implantés à Hendaye,


Prieuré Notre-Dame.

Le 14 novembre 1479,

le duc François II ordonne de faire rétablir les armes des Le Moyne à la place des siennes dans la maîtresse vitre. Roger.Barrie.
(Un Olivier Le Moine (Moyne) fut chambellan du duc et  grand écuyer de Bretagne, capitaine de Brest, Quilbignon et Lesneven  de 1378 à 1420)

Cela suite à ce « que depuis deux ans un prêtre nommé Jehan Kergoanec et un peintre nommé Guillaume de Lisle, ont clandestinement et au descu ( à l’insu) des dits exposants, rompu et dilacéré l’écusson (des dits Lemoyne) et au lieu où il était, ont mis et assis un écusson de nos armes. »’

Le 14 Janvier 1480,
les armoiries des Le Moyne furent remise en place.( Celles-ci étaient  D'argent à trois coquilles de gueules)

5 juillet 1637, adjudication des travaux au prieuré, de la grande vitre du pignon occidental et y mettre de bonnes vitres de France.

En 1646, Alain Barbier possédait deux écussons aux soufflets supérieurs  dans le maîtresse vitre, et deux autres plus bas,
un écusson de Lescoet dans l’ovale du pignon oriental,
dans la vitre du Midi, deux écussons, un de Lescoet, l’autre de Kerno et Lescoet, plus écusson de Lescoet dans une autre fenêtre en ovale dans le mur séparant deux chapelles.

Février 1666, l’abbesse demande qu’on mette ses armes dans les principales vitres.

1649, juillet, Alain Barbier (sir de Kerno) remplaçe, dans la maîtresse vitre de Notre-Dame, l’écusson où Lescoet était en alliance avec La Fontaine-Blanche Forget, par un autre écusson parti de Lescoet et Kerno.

1671. Procès verbal du 6 août, en vue semble-t-il de la démolition du pignon, le mur s’écroulant.

Les habitants voulaient placer dans la nouvelle fenêtre une formerie en fer ayant au plus 3 pouces de large.

La maîtresse vitre faisait 8 pieds, 8 pouces de large et le double en hauteur ( soit 2, 64 m sur 5,28).

Elle était faite de 4 jours ( lancettes) contenant chacun trois mystères de Notre-Seigneur et de la Vierge, au-dessus, une formerie de pierres, composée de 10 soufflets sur 4 rangs : 1, 2, 3,4.

En haut et en pointe, armes de France et de Bretagne. Les deux jours suivant étaient en forme de rose composée de 4 demi-cercles.

Du côté Evangile, armes de Lescoet, côté Epitre Kerno et Lescoet.
Au centre de la rose, au soufflet en triangle qui fait le cœur  ou l’abîme, écusson de Kergadiou et de Lanorgat.
Au troisième rang, côté de l’Evangile un écusson mi parti de Lescoet.

Le soufflet suivant porte de Chateaufur puis vers l’Epître, un écusson chargé seulement d’un Evangéliste ( saint Mathieu). Au quatrième rang, en commençant par le côté de l’Evangile, un écusson mi parti de Lescoet et Chateaufur. Les trois autres soufflets chargés seulement des Evangélistes, saint Jean, saint Marc, saint Luc, « et il y a des angelots ou chérubins autour de tous les dits écussons fors celui des Kergadiou » 

Robert Gestin, maître vitrier, est dit avoir fait de cette maîtresse  vitre un plan et figure certifiés exact.

1677, septembre, enquête pour le même problême, où le peintre et vitrier Antoine Bourriquen de Saint-Houardon de Landerneau déclare :

que les écussons du Roi, de Kergo, de Kerno et de Chateaufur sont les plus anciens, vu qu’il y a du verre de fonte et recuit ;
ceux de Lanorgat, de Bretagne et les quatres Evangélistes sont plus récents, étant en verre d’apprêt.

L’expert n’ayant pas reconnu que l’écusson de Lanorgat « est infiniment de plus ancienne fabrique », , unle procureur de Kergadiou veut faire enlever toutes les vitres et les envoyer à Vannes.( pour les faire examiner)

1681, il est décidé de faire au choeur du côté de l’Epître, une grande fenêtre en pierre de taille, de boucher l’ovale de la chapelle de Lescoat qui sera remplacé par un ovale plus grand..

1687, le 22 juillet, le tonnerre casse les vitres de plusieurs fenêtres.


Chapelle Notre-Dame, les religieuses rattachées au monastère Notre-Dame lors d’un procès fin XVIIIe déclarèrent que, 460 ans avant, les religieuses mirent au haut de la principale vitre la représentation de saint Benoît.   
Dans un P.V de réparations urgentes, on voyait les armes de Keranguer ainsi que celles des barons de Penmarch et des de Lescoet.

Eglise de Languengar. Démolie en 1832. bdha, 1918 - 192O

1635. En la maîtresse vitre  on voyait les armes des du Chastel, écussons mitrés et coiffés. Au soufflet du haut, l’image de la Sainte-Trinité et le dictum des du Chastel « s’il plait à Dieu ».
 En la chapelle plus haute, du côté gauche, chapelle des Lescoet, au dessous des armes des du Chatel on voyait les armes des de Keranguen, mise depuis peu à la place de celles des du Chastel.

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1 février 2008 5 01 /02 /février /2008 14:21




LOC-BREVALAIRE.

Eglise Saint-Brévalaire. XVI ième siècle


En 1698.lLe pignon occidental menace ruine et dans ce pignon, près de la porte principale, il y a du côté Evangile une fenêtre de 3 pieds 5 pouces de haut et 22 pouce de large avec deux lancettes et un soufflet rempli de l’écusson des Kernazret, écuyer.
Robert Gélin du Folgoët maître vitrier étant expert blasonneur.

Eglise Saint-Brévalaire, inventaire  au XX ième siècle.


Croix dans le mur nord, socle de calvaire dans mur sud, partie d’une petite fenêtre XVIe dans le mur sud.
Côté Sud 4 baies, vitrerie borne verre blanc avec filet grisaille identique à ceux de Saint-Méen ;
Côté Nord, 3 baies, vitrerie borne en verre plat de couleur rouge, bleu, vert, jaune. Probabilité vers 1920.

En la première baie du côté gauche et  en façade ouest, œil de bœuf de 98x73,  petites baies de grisailles à motifs floral

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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
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