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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 10:03

PLOUHINEC.

Eglise Saint-Vinoc.

1767, le 26 septembre. Procès verbal des prééminences des armoiries de la maîtresse vitre.

1783, le 25 avril , procès verbal des prééminences de la vitre du côté épître. CF. Perennes,et étude de Maître Chever, notaire à Esquibien.

1993, le bras nord du transept présentait, au-dessus d’une vitrerie en losange en verre blanc, un tympan animé de motifs floraux sans peintures à base de jeux de plomb, proche des années 1840. La baie Sud du transept avait quant à elle une vitrerie kaléidoscope identique à celle du porche sud de Pont-Croix.

Chapelle de Lambabu.

             Prééminences des seigneurs de Kerharo.

Chapelle Saint-They.

            1783, procès verbal de la vitre.

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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 09:03
PONT AVEN

Chapelle Notre-Dame de Trémalo
.TREMALO.JPG

Fragments d’un Arbre de Jessé dans verrière d’axe. Soufflets avec armoiries diverses et deux scènes figurées : la messe de Saint-Grégoire, les Saintes-Femmes, le tout XVIe.

Eglise Saint-Amet de Nizon.


1699, le 27 novembre, la dame de Meslien ; à qui appartenait la terre de Penanroz avait ses armoiries dans la fenêtre de la chapelle Notre-Dame de Pitié.

1873, le 21 janvier, le clocher foudroyé s’écroule. La commotion du coup de foudre brisa plusieurs vitraux.
1889, la maîtresse vitre est décorée d’une verrière.

Notre-Dame de Kergornet en Bossulan.


            1938. Le vitrail du chevet possède trois écussons.
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 06:18

PLOMODIERN

Chapelle Sainte-Marie-du-Menez-Hom.

Dans la baie du chevet, il existait, dès la fin du XVe ou début XVIe, une verrière figurative. Une pièce de verre avec éléments d’architecture, grisaille et jaune d’argent, fut trouvée derrière le retable.

1641, Le procès des prééminences du seigneur de Prat-an-Raz, Penhars.( il est en même temps seigneur du Rible, une grande terre en Plomodiern)  révèle qu’il a une vitre en cette chapelle.

1822, La Pylaie signale des débris de vitraux anciens.

1843 ; constat d’état d’abandon de la chapelle.

1872, pose vers 1860 d’une verrière figurative du peintre verrier J.ean-Louis Nicolas dans la baie du Chevet .

1935, protestation de la Société Archéologique du Finistère contre les dégâts occasionnés par les élèves de l’école de Douarnenez qui ont gravement endommagé la verrière de Nicolas. La verrière ne fut pas, semble-t-il restaurée.

1961, monsieur Lisch, architecte en chef des M.M. fait déposer les restes de ce vitrail du chevet. Hubert de Sainte Marie y pose une verrière neuve à motifs floraux.
Les vitraux, du moins ce qui  en restait sont déposés au fond de l’édifice.

1980, année du Patrimoine, la commission départementale décide de s’intéresser au sort , une sainte-Anne et un saint-Joseph,de ces restes de vitraux abandonnés sous un tas de gravas  et de déblais de charpente et d'ardoises.
Un relevé photos est dressé. Une restauration  partielle est envisagée avec les restes.
1991. Le comité des amis de l’édifice commande la restauration de ce vitrail et une sainte Anne et un saint Joseph furent sauvés.

Dans la fenêtre, dernière du côté nord,existence d'une petite Crucifixion de la fin XVIe.

.Dans la seconde fenêtre du même côté débris de pièces du XVIe.

En 1766 restauration de la façade sud et bouchage du bas des fenêtres. Lors des travaux d’ouverture en 1987, dans la terre de la maçonnerie, il fut trouvé des morceaux de verre teinté provenant de vitraux à dessins géométriques proche XVIIe

Ce montage de vitraux, d’après une photo d’avant 1904, se voie dans diverses fenêtres du choeur. Il a disparu lors de la pose de la vitrerie losange en verre blanc verdâtre du début du XXe siècle, elle-même remplacée en 1997 par des vitraux d’Antoine le Bihan..
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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 05:26


PLOMEUR.


Eglise Sainte-Thumette.    Edifice actuel de 1760.

1753, ( ancienne église)

Dans la maîtresse vitre, 5 écussons sont encore en place,

dans la verrière côté évangile; sont les armes de Bretagne et un autre écu, 

à la chapelle Notre-Dame de Pitié, armes de Bretagne et un écu blanc, chapelle du Rosaire, écu des de la Villeneuve avec casques et lambrequins.

à la chapelle sainte-Anne, Un vitrail peint, , avec au sommet les armes de Bretagne, puis armes de Penaulen , de Kerbullic, Tréganvez, Guezennec et Trogoff. Au-dessous, l’image du Sauveur et de deux donateurs, l’homme en cotte d’armes avec heaume posé près de lui avec écus des Kergoz Visdeloup et épouse mi Kergoz.


Chapelle Notre-Dame de TréminouXIII° XV° XVI°siècle.

1930, les armes des du Juch figurent encore dans la grande verrière.


1937, la chapelle possède encore quelques vitraux,

dont dans la maîtresse vitre,quatre panneaux et armoiries 

On voie la Vierge et saint Jean au côté de la Croix,

dans le panneau à côté, une Vierge de Pitié.

Les personnages très courts se détachent sur des fonds de couleur unie

Le saint Jean, sur fond bleu, est vêtu de blanc.

La Vierge, sur une terre de sienne brûlée, porte un manteau doublé d’hermine et brodé d’or. Il est d’un beau bleu.

Le fond est rouge. On aperçoit un fragment du Golgotha.

Dans les soufflets,
sainte Marthe les mains jointes avec sa tarasque,

sainte Catherine avec un livre et sa roue.

Tête de Christ et Colombe (Saint-Esprit)

Les désastres ont été remédiés grâce à du ciment et des fragments de verre blanc.

Les armoiries qui existaient encore en 1927 étaient au nombre de trois.

Les deux soufflets en supériorité ont disparu.

Au-dessous et de chaque côté, deus petits écussons des La Forest.

Le troisième écussons est mi-partie du Juch la Forest (1436), blason qui provient de l’ancienne verrière.

Dans la fenêtre Nord du croisillon septentrional, il ne reste plus qu’un seul blason sur cinq, avec en supériorité Kerouant Kernuz.

1954, restes de vitraux avec armes de Jean de Kerouant et de Marguerite Le Divanac’h vivants vers 1530. Disparus vers 1964.

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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 04:58

PLOMELIN.

Eglise Saint-Mellon.    Edifice actuel  de 1892-1893.

1642. Prééminences de la famille L’Honoré. d’après relevé de  Claude Bourricquen

KERAVAL-BW.jpg            Chapelle de Keraval,

vitre à trois lancettes, trois soufflets et deux écoinçons. Au plus haut, armes France-Bretagne avec colliers de saint-Michel, sur fond rouge. Au-dessous armoiries de Gubaer et Moro.,

qui ont remplacées 10 ans plus tôt celles de Torcol l’Honoré  datant probablement de 1548, date du mariage du mariage de Torcol avec Jeanne L’honoré.    




 
Chapelle de Kerdour. W-chapelle-de-Kerdour-WEB.jpg

Le Guennec parle d’une vitre contenant 4 écussons de l’alliance le Torcol- L’honoré et autres

Le relevé de Claude Bourricquen de 1642 donne une baie à trois lancettes ogivales et trois écoinçons. Le plus haut est vide , les autres sont aux armoiries des Torcol sur fond rouge.

La tête de lancette gauche est armoriée de Torcol L’Honoré.

La lancette centrale, armes de Torcol mi parti avec une croix pattée d’argent (Kerguz, ou de la Bouexière,  ou de Penguilly)

 La première lancette,

au-dessous du blason, est vide ainsi que la moitié de la centrale.
                                    Sur fond bleu apparaît le buste d’un saint protecteur,

tandis que la lancette suivante offre une donatrice  à genoux devant son prie Dieu et présentée par Marie-Madeleine habillée d’un manteau rouge et tenant de sa main gauche un vase de parfum. La robe de la donatrice porte le blason mi parti Torcol L’Honoré, sa tête est couverte d’un voile court et elle porte sa casaque d’hermine à manches larges et très courtes laissant apparaître les manches d’une robe bleue. Au pied du prie Dieu, un petit chien blanc la regarde.


En 1632, il est relevé les écussons de cette baie.

1684, Madame de Sévigné revendique les prééminences en la vitre du pignon oriental où elle a les mêmes armoiries qu’à Pont-l’Abbé.
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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 17:11
Eglise SAINTE THUMETTE, construction en 1900



Dans la vitre du fond de l’ancienne église existaient  9 écussons,  la majorité de la famille du Guer du Heznant.  soit 1 de Guer du Hesnant? deux de Guer et leurs alliances.

1900, lors de la construction de la nouvelle église, ces vitraux ont pris place,dans un vitrail de la chapelle du manoir de Poulguin. Les deux derniers écussons ont été encastrés dans la salle à manger du même manoir.

Le vitrail du transept nord porte l’écusson de N. de Cornouaille, seigneur du Heznant. XVe.
P.L.Le maître., Le Progrès nov 1983.

Chapelle Saint-Nicolas.

  1935, vers. Les écussons au nombre de trois, en mauvais état , qui subsistaient, ont été enlevés pour être restaurés, en vue de leur emploi dans l’église paroissiale et ont disparus. . P.L Le Maître.

Chapelle Sainte-Barbe.
            Restes de vitraux dont une Annonciation
.






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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 18:16

PLOGONNEC.


Eglise Saint-Thurien.XV° ET XVI° siècle


1644, Procès verbal de prééminences.

                            Plogonnec-WVierge-et-enfant.jpg


Les travaux sur les vitraux


1622, restauration d’Yvon Bernard maître verrier de Quimper,dit Camart pour 298 livres; se dit aussi vitrier, peintre, peintre vitrier et maître peintre verrier

1633_1634. Jean Lagneau, maître vitrier se disant aussi vitrier Quimper, accommode de plombs la grande vitre pour 12 livres.

1643, les travaux de Jean Lagneau n’ayant pas été bien fait? les frères Yvon et Mathieu Bernard continuent la remise en  plomb. Les armes de Nevez apparaissent en supériorité.

1699, Guillaume Codolec accommode les vitres.

1785, travaux de Sébastien et René Le RouX.

1748, état inquiétant des baies XVIe.

        Baie 0,   lAPassion.
WBAIE-0-AVANT-RESTAURATION.jpg Vers 1520.
Les deux panneaux avec donateur et donatrice actuellement en A et D1 proviennent le la baie 2 et ont été mis probablement en remplacement de vitraux disparus..

Les armoiries ne correspondent plus à celles en place en 1644.

La Vierge à l’Enfant que l’on voit dans le tympan provient d’une autre verrière du choeur,
probablement des baies 3 ou 4. Il s’agit des restes d’un cycle de l’enfance du Christ.

                        Baie 1, Transfiguration., ici à droite avant restaurationPlogonnec-baie-1-Wavant-res.jpg

1634, restauration par Yvon et Mathieu Bernard pour 22 livres.

1635, réparation car le vitrail « avoit esté percer par un coup de pistolet »

 Baie 2, Jugement Dernier.

1635, Yvon et Mathieu Bernard remettent en plomb la vitre.

1836, petite restauration de Cassaigne.peintre vitrier de Quimper

1845, remise en état de la baie par Cassaigne.
1878, Plateau restaure 8 panneaux de cette verrière.

1904.avant Un cliché photo montre que les soufflets étaient occupés par des verres plats de couleur avec motifs géométriques que l’on peut attribuer à Cassaigne,.

Baie 4, dites de « Saint-Michel devers le Midy. »

Baie 5, « vitre de Saint-Sébastien »

1628, modeste réparation par un vitrier inconnu ou méconnu.

« Puisque l’autel de Saint-Sébastien, puis celui de la confrérie furent placés au XVIIIe dans la collatéral Nord, on peut en conclure que la verrière du XVIe siècle  dite «  vitre de Saint-Sébastien »occupait la baie 3. » Roger Barrie.

Baie 6. Sainte Marie-Madeleine, dites de « Saint-Claude devers le Midy. »

il s’agit des restes d’un même vitrail placés dans des baies symétriques.

1634, les baies 4 et 6 font l’objet d’un contrat de réparation avec les frères Bernard pour la remise en plomb et à Jean Le Daridec pour avoir accommodé et replacé le format de la vitre Saint-Michel.
1990, vitraux découvert au presbytère.
Description:
Un donateur avec saint Allar. Il s’agit de saint Alain avec un seigneur de Guengat. Il se trouvait auparavant dans la maîtresse vitre. Il proviendrait de la chapelle Saint-Théleau, appelé aussi Saint-Héler ou Alar. Aussi découvert une Vierge à l’Enfant, des éléments d’une Adoration des Mages, d’un Arbre de Jessé, d’une Vierge de Pitié et d’un Credo des apôtresMISE-AU-TOMBEAU.JPG-W.jpg
1953, restauration de Jean-Jacques Gruber,Paris
1985, restauration atelier H.SM,  baie 7

puis baie 2,atelier Jean-Pierre le Bihan.Quimper
baie 0 et 1,  atelier HSM ;Quintin

Chapelle Saint-Théleau.

            1649, remise en plomb.
1655, remise en plomb de la maîtresse vitre par Yvon Bernard.
1670, Eudismen répare les vitres.
1676, restauration de la verrière méridionale par Jean Cognen.
1778, aveu de prééminences avec les armes de Léon et de Coatnezre dans les verrières de la baie axiale et méridionale.
1682, transfert des panneaux anciens par Manceaux Guéguen et mise en place dans le baie 7 de l’église paroissiale. Certains soufflets figurés, baies 0 et 2, anges porteurs des instruments de la Passion, sont restés en place.( 1976) Fourniture de vitrerie losange et borne par ce dernier.
1844, travaux de restauration de Plateau avec apport de vitrerie neuve

Chapelle Saint-Pierre.

1667 et 1668, réparations des vitraux rompus par la tourmente, par Jean Goguen. Ce dernier en 1672, répare les vitres en Triquetrac.

Chapelle Saint-Thégonnec

1861, facture pour la pose d’un vitrail neuf par Manceaux-Gueguen de Quimper 16 francs

documentation: en grande partieThèse de Roger Barrié;
Pour autre dossier sur le sujet:
http://lebihanvitraux.over-blog.com
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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 16:15



PLOUGUERNEAU.


Eglise Saint-Pierre et Saint-Paul. Edifice reconstruit en 1851.

1688-1689, Yves Prigent, vitrier accommode les vitres pour 13 livres 10 sols. Aux même dates, Malégol accommode les vitres pour 4 livres 10 sols.

1689-1690, Louis François Bodolec maître vitrier à Brest accommode les vitres.

1707, François Le Roy maître vitrier perçoit 83 livres. En 1715, fait «  le vitrage de la grande vitre »et deux fenêtres nouvelles pour 75 livres.

En 1717, ce dernier touche encore 21 livres et en 1719 75 livres pour le l’église et la chapelle du Rosaire.
Il reçoit en 1721 il s’agit de 34 livres 6 sols et en1725 :  68 livres.

1713 ; Dans la maîtresse vitre, écussons de France et de Bretagne puis du Chastel et  de Nobletz de Kerodern.( Le château de Kerodern appartenait en 1450 0 Alain Nobletz, sieur de Kerodern.)

1716-1717, Mathieu Brelivet maître vitrier à Brest travaille avec François le Roy.

1740, Louis Coateval maître vitrier fait pour 31 livres de travaux.

1743, François Michelot maître vitrier à Brest effectue des travaux pour 4 livres.

milieu XIX°  lors de la construction de l'église. Laurens, peintre verrier Lanhouarneau, baies du Choeur.
Dans Remise des clès à saint Pierre et dans le livre des psaumes, on peut relever le nom des divers compagnons de cet atelier, dont Laurens, graveur, Gilbert, peintre, Pinvidic, monteur, ainsi que Roux, et Hennot, chauffeur, ce dernier s’occupant du ou des fours..

1950- 1975 baies de la nef, oeuvres des ateliers Razin de Nantes, Le Bihan Saluden de Quimper avec Pierre Toulhoat, jean-pierre le bihan de Quimper.

1975, dépose des verrières de la nef avec grisailles et oculi figuratifs  finXIX°del'atelier Lobin de Tours, en très mauvais état. On y relevait saint Michel, le Curé d’Ars, le baptême du Christ, saint François, saint Vincent de Paul, saint Joseph et la Vierge, des armoiries du clergé. Une partie  décore lescalier de la Mairire, les autres en stockage dans la chapelle du Grouannec. 1990.

Chapelle Saint-Michel. XViii° XIX° XX° siècle

1710, Robert Gelin Gélin, 
écuyer, sieur de Traoulen, maître vitrier, expert blasonneur du                 Folgoët, 29, habitant Lesneven, 29, et Landerneau, 29
.
vitre les fenêtres de la chapelle Saint-Michel et Saint-Maudez,  avec Hervé Salaun.

1975, il existait un petit oculus représentant une tête, probablement de Felepp peintre vitrier de Landerneau.. Les autres baies étaient clôturées par une huisserie en bois et verre assez récente.

Chapelle Notre-Dame du Traon. XVI° XVII°

            1964, vitrerie en verre blanc. vitraux atelier jean-pierre le bihan quimper

Eglise Notre-Dame du Grouanec.XVI°


La fenêtre à plein cintre de l’abside offre une élégante rosace gothique à 24 lobes. Les armoiries mi parti de Kerourfil et de Coëtnempren Le Nobletz mi parti de Kergadou se remarque dans cette rose ainsi que des anges musiciens et anges porteurs de phylactère, sur lesquels se lisent des versets de l’Ecriture Sainte.

Dans une fenêtre voisine, les restes d’un Crucifiement entouré  des images des donateurs Jean Le Nobletz, sieur de Kerodern et Isabeau de Kerourfil, marié en 1532, habillés de cuirasse et de cottes armoriées et présentés par la Vierge et saint Jean. A.A p. 232.
Les précieux débris du XVIe ont été jetés au fond de l’ossuaire où l’abbé Perrot a réussi à récupérer quelques fragments.

Depuis 1945, les portraits de Jean le Nobletz et d’Isabeau de Kerourfil ont disparu, probablement lors de la façon des vitraux de 1956.
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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 13:52
 Notre-Dame de Kernitron en Lanmeur


Proceix verbal des Prééminences du prieuré

Après avoir parfaict et arresté le procès verbal de L'esglise parroissiale de Lanmeur sommes transportés ledit jour et an 26 sept. 1679 accompaigné des susdesnommez dans lesglises et prieuré de Nostre-Dame de Kernitron, et entré dans le coeur dicelle la porte nous en ayant estée ouverte par janne Riuoallen de laquelle nous estante informé sy le prieur faisait sa demeure ordinaire dans cs quartiers, nous a répondu que non, et qu'il séjourne ordinairement à Quimper estant chantre de lesglise Cathédrale de Quimper. Enquis de plus sil ny aurait quelque chapellain particulier pour desservir ladite  esglise nous a été répondue de la part de certains particuliers qu'elle estait desservye ordinairement par les prestres de Lanmeur.
Après quoy nous auons procédé à la desceription des Escussons et armoiries de la grande et maistresse vittre de ladite esglise.

bsat 1903



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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 06:22

PLOGOFF. "Paroisse qui relève du Roi"


Eglise Saint-Collodan.XVI° XVII° XVIII° XIX°



            1628 le 29 Décembre. Procès Verbal de Prééminences.

Au pignon oriental
, la grande et maîtresse vitre est composée de  troys passées (panneaux) et de troys soufflets.
Au plus haut desquels est un écusson des armes plaines de France partye avecq celle de Bretagne et au second soufflet, qu’y est du costé de l’évangile est un écussons en banière porté par un ange, lecquel écusson est equartellé, au premier et dernier par les armes de la baronie de Kérouzéré, quy sont  de poupre à un lion d’argeant,

au second et troysiesme sont les armes de la seigneurie de Meinfoults qui sont d’ermines à un saoultouer de gueules,

et au troysiesme soufflet, estant du costé de l’espittre, est un autre eqccusson en banière porté pareillement par un ange, lecquel escusson est aussy ecquartellé, au premier sont les armes de la baronnie de Kerouzérè, quy sont de pourpre à un lion d’argeant, au second les armes de Pontecroix quy sont d’azur à un lion d’argeant, au troysiesme sont les armes de Meinfouts, quy sont d’ermines à un saoulter de gueulles, au quattriesme sont les armes de Rosmadec qui sont palls d’argeant et d’azur de six pièczes.

En la chapelle de Sainct-Sébastien, du costé de l’évangile, il y a une vittre au pignon oriental de ladicte chapelle, en lacquelle y a un escusson quy paroist estré grandement entien et s’ettre conservé par le moyen d’un cercle de fer, dans lequel il est enchassé, lesquel esqusson porte les armes du petit Rosamdec, quy sont d’or à troys gemelles de gueulle, dans lacquelle vittre n’y a aulchunes aultres armes que celles de ladicte seigneurie de Kergaradec.

Dans la nef, près de l’autel de saincte Katerine, est une vittre dans la muraille costière, du costè du lidy, au haukt soufflet de ladicte vittre sont les armes du petit Rosmasdec, qu’y sont d’or à trois gemelles de gueulles.

Dans la chapelle quy est du costé de l’epistre
en ladicte église, y a quelques esqussons en vittre tellement vieulx que nous n’avons peu blazonner, ny remarquer les coulleurs, ni les figures, fors en la vittre qu’y est au pignon méridional de ladiste chapelle avons veu deulx escussons en l’applassement desqueks l’on a mis depuis peu d’années et freichement  du verre blanc.

La suite indique que cela est arrivé
?
lorsqu’un certain habitant de la paroisse se serait avancé de poser, il y a quelques années, ses armes à la place de celles du seigneur de Kergaradec..

Le receveur de la seigneurie, Yves le Sodec, l’ayant appris, les a fait ôter et en attendant d’y remettre  celles de Kergaradec, y a fait mettre du verre blanc.

Chapelle Saint-Michel. Possédait des vitraux ?
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