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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 18:08

                       Eglise Saint-Herbot ©

De l'édifice : aucun document ne précise sa date de fondation. Cependant il existerait des lettres patentes de la duchesse Anne de Bretagne en date du 15 février 1509 portant sur la continuation d’une rente de dix louis sur les domaines de la chapelle en contrepartie de deux messes par semaines.Seule indication, la date que l'on relève sur le porche du côté midi, soit premier juillet 1498.
.

            Maîtresse vitre. Baie 0. (Chevet)

Passion de 1556, attribué à Thomas Quémeneur. Signature T.Q.
.

Thomas Quéméner,  peintre verrier de Morlaix. C’est sans doute lui qui épouse Anne Colin, dont il a trois enfants, entre 1544 et 1547. Il est aussi cité comme parrain dans les registres paroissiaux de Saint-Mathieu de 1538à 1549. En 1543, il répare: les verr
ières de l’abbaye du Relec, à Plonéour-Menez, celles de Saint-Mathieu de Morlaix en 1544-1545, celles de Notre-Dame-du-Mur en 1546..

D
escriptif de cette verrière.


Ele se présente en deux parties, les lancettes au nombre de 6 qui prèsente 6 scènes de la Passion en 12 panneaux  et une rosace

Dans la partie inférieure on peut lire
leJardin des oliviers ( 2 panneaux),
Judas et son baiser, et saint -Pierre coupant l'oreille du serviteur
 le Couronnement d’épines,
leLavement des mains,
Jésus porte sa Croix (deux panneaux)
saint Pierre coupe l’oreille du serviteur du Grand-Prêtre
Les soldats au pied de la Croix

La rosace

 
Elle est composé du centre d’une rosace à sept lobes avec Le Christ ressuscité,
puis un premier cercle  de 12 mouchettes avec symboles de la Passion sur fond bleu,

puis second cercle de 12 cœur avec les apôtres,

un troisième avec dans la partie haute les sept sacrements et dans la partie basse les quatre  évangélistes entourant, l’agneau au sept sceaux.

Dernière rangée de 12 écoinçons de grisailles.

Nombreux textes gothiques,  nombreuses gravures, sur rouges avec points, filets, crevés sur bleu : crevés puis Jaune d'argent.Emploi de sanguine, de faux marbres, de damas.

 Paysage  sur verre bleu ,entre-autre vue de Jérusalem lors du jardin des Oliviers

Cette verrièren’a rien à voir avec les autres vitraux cornouaillais, et pourrait être rapprochée avec certaines pièces du manoir de Kernault ou de Saint-Avé.

 En 1987, Etat : les meneaux sont en quinconces et cela depuis pas mal de temps, probablement 1886, mais fer à T. Les plombs laissent apparaître le jour, nombreuses casses. Sans dépose il est très difficile de donner un avis  fiable sur l’ancienneté, mais on peut dire déjà qu’il n’y a pas 25% d’anciens.


Abgrall, dossier, bibliothèque municipal de la ville de Quimper
Lettre de Louis le Guennec 1923.
Relevé couleurs des blasons 1916.


L'autre date est celle de1653: Aveu du sieur du Rusquec en la paroisse de Loqueffret. A cette date cette paroisse était une trève de la paroisse de Plounevez; Ce seigneur avoue qu’il a plusieurs écussons dans la maîtresse vitre et dans la nef ».Ces armoiries devaient dater de l'époque du vitrail car il lui était reconnu reférences et montres depuis 1426




1716, Claude Le Roux répare les vitraux : » 12 panneaux de la grande vitre, 2 panneaux en la vitre de saint Laurent, 5 panneaux en la vitre de saint2Yves et les vitres du Crucifix et de sainte Barbe. »

 Claude Le Roux est un peintre vitrier , probablement habitant de Telgruc où il habite le manoir de Kérédan.  On trouve parmi les peintres vitriers de nombreux Le Roux, mais il est le seul portant ce prénom.

1730, il est relevé dans un vitrail un  saint Corentin et saint Yves.


Verrière de Saint-Yves. Baie 2

1886, restauration de Hucher  et fils,  directeur de l'atelier duCarmel du Mans, il reste  à peine le quart des pièces d’origine.de la verrière de Saint-Yves.

Description de ce vitrail
de saint Yves,.entre riche et pauvre vers 1550. 

Baie à 3 lancettes cintrées de 3,panneaux. et réseau  de 5 soufflets dont trois soufflets avec anges portant phylactère (deux) et lisant parchemin (un) deux écoinçons blancs sont à droite et à gauche de la tête de lancette centrale. Chaque personnage est dans une niche avec socle colonnes et dais.  Saint Yves est au centre assis dans une stalle dont le fronton a une coquille verte. Il est sensiblement tourné vers la droite,  action qui est encore augmentée par  la position de son visage, de trois quart droite et penchée.  Ce visage, travaillé à la sanguine est celui d’un homme mûr aux yeux noirs et à l’oreille à l’écoute. Il est coiffé  d’une barrette noire à trois cornes, inscrit dans un nimbe rayonnant  Son attention à l’écoute est encore appuyé par le geste de la paume ouvert de la main droite, parabole transmettant la parole à l’oreille. La gauche tient serré entre ses doits un livre de loi  de couleur jaune et fermé. Il porte sur les épaules un camail noir. Dessous il revêt une robe rouge aux manges serrées et un surplis blanc aux manches larges roulées aux coudes. Ses pieds reposent sur la marche de la stalle. Le sol à demis losanges  vert anglais et noir est le même pour les deux autres niches. Le pauvre est celui vers lequel  saint Yves se tourne. Il arrive d’un pas timide, courbé, de trois quart gauche. Son chapeau ramené contre sa poitrine par la main gauche . Il a franchi le porche cintré du lieu, porche  qui s’ouvre sur un fond vert anglais. Il porte des chausses et des collants bleus clairs et  est habillé d’une  robe de couleur ocre ou manteau, tout simple et propre. Le visage incliné porte des cheveux longs.  Tout autre est le riche, chapeauté de rouge Il est debout de profil droit, vêtu d’un lourd et long manteau bleu doublé d’hermine sur une robe elle aussi bleu aux manches rouges. Il parle. Il est entrée par une simple porte rectangulaire. Restauration HSM, 1973,.
Etat 1987, très bon état, Il n’y a pas 25% d’origine. Il s’agit d’une reconstitution.


Verrière de Saint-Laurent. Baie 1
.
1886, restaurée par le même atelier, en même temps que la baie 2, et complétée. On peut se demander si elle est à sa place d’origine ?
Ou alors certains éléments de morceaux, de verre verdâtre, enchâssé dans du plomb, proche du XVIIIe, avec des plombs de 11, sont les éléments d’un panneau de remplissage qui ont été retrouvés derrière l’autel.

Baie 2. saint Yves,.entre riche et pauvre vers 1550.  Baie à 3 lancettes cintrées de 3,panneaux. et réseau  de 5 soufflets dont trois soufflets avec anges portant phylactère (deux) et lisant parchemin (un) deux écoinçons blancs sont à droite et à gauche de la tête de lancette centrale. Chaque personnage est dans une niche avec socle colonnes et dais.  Saint Yves est au centre assis dans une stalle dont le fronton a une coquille verte. Il est sensiblement tourné vers la droite,  action qui est encore augmentée par  la position de son visage, de trois quart droite et penchée.  Ce visage, travaillé à la sanguine est celui d’un homme mûr aux yeux noirs et à l’oreille à l’écoute. Il est coiffé  d’une barrette noire à trois cornes, inscrit dans un nimbe rayonnant  Son attention à l’écoute est encore appuyé par le geste de la paume ouvert de la main droite, parabole transmettant la parole à l’oreille. La gauche tient serré entre ses doits un livre de loi  de couleur jaune et fermé. Il porte sur les épaules un camail noir. Dessous il revêt une robe rouge aux manges serrées et un surplis blanc aux manches larges roulées aux coudes. Ses pieds reposent sur la marche de la stalle. Le sol à demis losanges  vert anglais et noir est le même pour les deux autres niches. Le pauvre est celui vers lequel  saint Yves se tourne. Il arrive d’un pas timide, courbé, de trois quart gauche. Son chapeau ramené contre sa poitrine par la main gauche . Il a franchi le porche cintré du lieu, porche  qui s’ouvre sur un fond vert anglais. Il porte des chausses et des collants bleus clairs et  est habillé d’une  robe de couleur ocre ou manteau, tout simple et propre. Le visage incliné porte des cheveux longs.  Tout autre est le riche, chapeauté de rouge Il est debout de profil droit, vêtu d’un lourd et long manteau bleu doublé d’hermine sur une robe elle aussi bleu aux manches rouges. Il parle. Il est entrée par une simple porte rectangulaire. Restauration HSM, 1973,.
Etat 1987, TBE, Il n’y a pas 25% d’origine. Il s’agit d’une reconstitution.


  Description du martyre de saint Laurent, XVIe ;

Cette scène de saint Laurent sur son grill remplit trois niches dans trois lancettes de 3 panneaux. Elle est datée de 1556 sur le socle central. Au centre saint Laurent est assis  de travers sur le grill aux éléments de couleur bleus. Autant ses jambes vont sur la droite autant son corps se tourne vers la gauche, les mains jointes. Il est simplement vêtu d’un linge sur les reins. Sa coupe de cheveux est celle des moines. A gauche deux hommes s’affairent à attiser le feu, derrière un troisième arrive, un fagot de bois sur le dos. A droite,  assis dans un fauteuil il s’agit probablement Valérien. Son voisin doit être Décius.
 Il s’agit de l’instant où après avoir dit à Valérien que » ces charbons m’apportent la fraîcheur, et à toi le feu éternel. » et avoir demandé à Décius de le rôtir de l’autre côté, il leva les yeux au cieux et rendit grâce au Seigneur.

1716, restauration Claude le Roux
886, Hucher et Fils, Carmel du Mans
.1985, trous dû au vandalisme.
Restauration atelierJean-PierreLeBihan
 

Verre assez fin pour les verres incolores légèrement verdâtres.  Pour les visages , emploie de deux sortes de verre incolore, le plus blanc est très attaqué. Verre dans l’ensemble avec bulle dans le même sens mais non concentrique. Les rouges sont assez épais. La coupe doit être au fer rouge, propre sur le dessus, écaillée face intérieure. Emploi de sanguine, en lavis sur visage, aux traits, hachuré pour aubes et cheveux, enlevés au bois et à la pointe. Grisaille noir pour les traits de visage. Yeux avec cils, 2 ou 3, qui veulent indiquer la direction du regard. Jaune d’argent léger. Grisaille fragile et difficulté pour enlever les saletés aux emplacements des lèvres du plomb, elles se sont incrustées à la grisaille, d’où collage moins facile et moins propre. Restauration précédente avec projection de grisaille,  ex ; main. Le sol est fait de courbes grisaillées et en enlevés. La restauration d’Hucher est visible dans ces courbes , les siennes trop régulières et trop à plat. Sur les pieds ongles petits par  rapport aux autres XVIe ;

Autres baies.
Baie 3, bouchée



Baie 4 ; 2 lancettes trilobées de 2 panneaux et réseau, en 1987, lancette de gauche : deux panneaux de « borne en pièces carrées » de dimensions de pièces différentes : lancette de droite : un seul panneau d’un montage de trois rangés de bornes debout séparées par deux rangés de bornes couchées. Dans trèfle cives ou du moins 2 pièces de verre avec boudine.

Baie à 2 lancettes de 2 panneaux  et fleur de lis. Lancette montage rectangle verre blanc.  2 pétales de la fleur de lis  montage d’octogones XVIIIe.le pétale central, losange.  Relevé 1987-1990

Baie de 3 lancettes en arc brisé de 5 panneaux chacune. et réseau de 6 soufflets avec montage à bas de courbes. Lancettes  5 panneaux de montage losange,  1 de carré et 9  de montages de «  bâton rompu » mais de bâtons rectangulaires

Baie de 3 lancettes en arc brisé de 5 panneaux chacune et réseau composé de 5 soufflets.,  montage «  bornes en pièces carrées » cliché, 1987

Baie de 3 lancettes en arc brisé de 5 panneaux et réseau de 5 soufflets. Montage «  bornes en pièces carrées » en verre antique teinté.
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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 11:01




PLONEVEZ-DU-FAOU, ses trèves étaient Collorect et Loqueffret.
l'historien l'écrivait Plounevez-duFaou


Eglise Saint-Pierre.    Edifice  du XVI° XVIII° reconstruit en 1838.



1683,  Yves Pencoet, résidant à Plonévez-du Faou, au village de La Villeneuve-Quiniou, répare les verrières et perçoit 84 livres.

Chapelle Saint-Clair XVI° siècle

1946, novembre, l'atelier Le Bihan-Saluden répare 3 panneaux et fournit 3 fenetres de Vitraux en verres teintés, montage mosaïque avec bordure                    

Chapelle Saint-Herbot. ancienne trève. XIV° au XVIII° siècle    

’édifice : aucun document ne précise sa date de fondation. Cependant il existerait des lettres patentes de la duchesse Anne de Bretagne en date du 15 février 1509 portant sur la continuation d’une rente de dis louis sur les domaines de la chapelle en contrepartie de deux messes par semaines.
Prieuré relevant des Carmes de Rennes.


Au porche du côté du midi, on relève la date du premier juillet 1498.


Maîtresse vitre. Baie 0.
Passion de 1556, attribué à Thomas Quémeneur. Signature T.Q.

1653, aveu du sieur du Rusquec «  avoue qu’il a plusieurs écussons dans la maîtresse vitre et dans la nef ».
1716, Claude Le Roux répare les vitraux :
» 12 panneaux de la grande vitre,
2 panneaux en la vitre de saint Laurent,
5 panneaux en la vitre de saint Yves et
les vitres du Crucifix


1730, dans un vitrail un  saint Corentin et saint Yves.

1886, restauration de Hucher fils

Verrière de Saint-Laurent. Baie 1.St-Laurent.jpg
1886, restaurée et complétée. Est-elle à se place d’origine ? ou alors les éléments de restes de verre, enchâssés dans du plomb, proche du XVIIIe, plomb de 11 très plat, verre verdâtre, sont les éléments d’un panneau de remplissage. Ils ont été retrouvés derrière l’autel.


Verrière de Saint-Yves. Baie 2.

Il ne reste plus que le quart d’origine.
saint-Yvesb.JPG



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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 10:43

PLONEOUR-LANVERN

Eglise Saint-Enéour.  milieu XIX° siècle   .

            Ancienne église détruite en 1846

Dans la maîtresse vitre figurent deux écussons de la baronnie du Pont.
Dans  la chapelle Saint-Yves une vitre avec écusson mi parti du Pont .

Chapelle Saint-Philibert XI° XV°XVI° siècle

1684, prééminences de madame de Sévigné,

soit un écusson au-dessus de l’image d
e saint Guezennec du côté de l’évangile

et dans la vitre du pignon oriental un écusson à droite de la première rose
.

Chapelle Notre-Dame- de- Languivoa.XIV XVII°siècle

1940, quelques fragments d’anciens vitraux représentant le Crucifiement.


Jadis on y voyait les écussons du Pont, des Trégalet, Rohan,   Kerneizan. Restent aujourd’hui les armoiries des Langueouez et des Rosmadec.


Note:je n'ai plus de possibilité de vous proposer des photos ayant utilisé tout mon espacedisponible. Je présenterai à nouveau  les sujets veufs de documents photos dans un prochain blog Je continue cependant.

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 09:53

.

PLONEIS


Eglise Saint-Gilles.XVI°  XVII°siècle

  En1596, le  Jean de Marc’hallac’h, chanoine de la cathédrale de Quimper,est aussi recteur de Plonéis
En 1606,il fonde en cette église paroissiale  une "messe de réquiem à note" en la chapelle de Marc'hallac'h. Il y a de grandes chances qu'il fit y "mettre  ses écussons et armoiries mesmes aux vitres" comme il le fait pour une chapelle qui lui appartient.le Men, cathédrale de quimper, p.44




1930, pose de vitraux de l'atelier Dagrand  de Bordeaux dans le choeur, supprimant des vitraux kaléidoscope,  du miieu XIX°, du peintre vitrier Quimpèrois Cassaigne.  Confer carte postale datée de 1907.

 
Chapelle Notre-Dame de la Boissière XVII°siècle,

Décembre 1987, dégâts tempête baies  qui demanda à l'association de gros travaux de vitrerie vers 1989 avec l'atelier de vitraux de Jean-Pierre Le Bihan 

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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 18:24

PLOUDIRY


Eglise Saint-Pierre.   
Edifice reconstruit en 1856-1857.

« dans le devis de la construction de l‘église actuelle en 1700, Ploudiry-w.jpg
il était prévu que les vitraux de l’ancienne église seraient
replacés dans la nouvelle.

Les armoiries du duc de Rohan figuraient en première place
dans quatre vitraux.

Ceux de la famille de Bresal dans 4 vitraux au-dessous de celle de Rohan

La famille de Rosnivien ne se voyait que dans une fenêtre,

d‘autres armoiries, non identifiées, figuraient dans les vitraux.»


Commission extra-municipale des affaires culturelles de Ploudiry.
passion-w.jpg




                                     La verrière du chevet, qui est une Crucifixion, est le reste d’une                             grande Passion, postérieure à celles La Martyre et de la Roche-Maurice.                                     Restaurée en 1990 par l'atelier Jean-Pierre Le Bihan de Quimper, photo avant restauration aves la résille de plombs de casse;

Le Guennec,historien, 1878-1935, y signale le duc de Rohan en donateur.

En 1700, il y a 3 vitraux derrière le grand autel,
  • et  le chanoineAbgrall, au début du XX° siècle,dans ses notes manuscrites, voit 2 fenêtres figuratives dont le Couronnement de la Vierge du côté de l’épître et Jésus remettant à saint Pierre les clefs, du côté de l’évangile.

Verrières probablement disparues entre le relevé d’Abgrall et la pose de vitraux neuf en 1957, par l'atelier Guèvel de Pont-Aven. ce dernier a quasiment repris les mêmes sujets, Assomption et Clés de saint Pierre.

1677. Kerautret, maître peintre et vitrier, met des vitres aux lucarnes de l’église et accommode toutes les autres vitres.panneau-w.jpg

1690, Alain Bourriquen, sieur du Jardin, peintre vitrier, accommode les vitres pour 6 livres et 4 sols.

1700, église rebâtie.? Landerneau.

1755, François Michelot, maître vitrier, 90 livres.

1856-1857. reconstruction sous Bigot.

Chapelle Saint-Antoine.


            Armoiries des Rusunan.

Vitrerie à bas de rectangles irréguliers verre antique  atelier Jean-Pierre Le Bihan Quimper,première moitiè XX° siècle
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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 05:24
PLOUDANIEL

Eglise Saint-Yves.    Edifice de 1860-1862

 

Ancienne égliseSous le vocable de saint Gunien, ou Guevroc , ou Kirecq
Vie des  Saints de la Bretagne-Armorique par Albert le Grand édition 1837, p. 34-37

Travaux de vitraux de Vincent Gardeshant de Landerneau en 1765, puis par son épouse en 1790-1791

Chapelle Saint-Eloi    Edifice du XVI°

1903. Relevé du chanoine Abgrall où il note dans la baie 0  un saint Eloi en évêque dans la lancette centrale et  un saint Pierre dans la lancette de gauche ( vitraux probablement du peintre vitrier Fellep de Landerneau  comme le reste de l’édifice avec grisaille ; sauf la quatrième du côté sud qui est de Saluden, peintre vitrier de Landerneau et ami du précédent.

1.
 En janvier 1988, le tonnerre détruit le clocher qui perce un trou dans la toiture et fait exploser les restes de vitraux, qui n'avait pas subit de vandalisme et  de la fenêtre dont le sujet était le pardon des chevaux, de  l'atelier Saluden de Brest a disparu.
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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 05:05
4.

PLOUDALMEZEAU.

Eglise Saint-Pierre    Edifice de 1857.

L'édifice précédant, si l'on croit une pierre avec inscription, serait du XV° siècle.

1762, procès verbal  de prééminences signalant la présence d’une Passion.
P.V des prééminences et droits honorifiques B 1850.

Actuellement vitraux de 1912-1913, et de la seconde partie du XX° siècle.
Un demi siècle s'est passé depuis la construction de l'édifice.



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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 03:59
PLOUARZEL.

édifice de la fin XIX°
Eglise Saint-Arzel,  X

difice de la fin XIXI°



            1898, le 11 août, incendie qui détruit l'ancienne église.Il sera reconstruit quatre années plus tard.

1935, une des fenêtres conservait un débris de vitrail représentant un évêque. BSAF. Mr Dujardin.

Vitraux endommagés lors de l'exploxion du Liberty Schip

Eglise Notre-Dame de Trézien.


1776, une vitre de la dernière fenêtre du bas côté nord présente une brèche de 14 pouces de haut sur 12 et demi de large. Au sol, un fragment de la vitre.

1876, la grande fenêtre du maître autel contenait, avant la démolition, et la construction d'un nouvel édifice, une verrière admirablement conservée, restaurée vers 1850. Il s’agit d’une Passion, avec Longin, la Vierge, Madeleine, Marie mère de Jacques et de Joseph, saint Jean, plusieurs soldats. En la partie supérieure, écusson de la famille de Penanderff fondue plus tard en Kersauzon.1534.
me de la Clarté.
En 1935, une des baies conserve un débris de vitrail représentant un évêque BSAF, communication de Dr Dujardin.

           


Chapelle Saint-Alar ou Saint-Eloi XVI°

Choeur,  3 lancettes  et 6 soufflets et écoinçons. En 1976, vitrerie kaléidoscope du milieu  XIX°en verre de couleur et verre blanc, en mauvais état? qui a disparu

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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 17:20

PLOUEDERN.


Eglise Saint-Edern.     Edifice du XVIIe.

1614,  Bref état des prééminences du marquisat de Carman, relevé par Jean Bourricquen.

La baie du chevet est composée de trois lancettes à plein cintre et six soufflets accompagnés de 5 écoinçons.  Le blason Carman du Chastel règne au plus haut au-dessus de deux autres avec alliances. Plus bas au centre un écu vide entouré de deux anges ? A droite et à gauche deux écus non définis, l’un à trois chevrons, l’autre avec un coq.

La lancette centrale présente sur deux panneaux la Fontaine de Vie. Ici, le pied de la croix portant
le Christ plonge dans une grande vasque où se
baignent huit personnages. Le sang du Christ coule
de ces plaies aux mains, aux pieds et au côté.
La Vierge et saint Jean se trouvent
CHEVETW.jpg
dans les panneaux supérieures
des lancettes de droite et de gauche.

Dessous, à gauche, saint Germain évêque avec un personnage le suppliant. De l’autre coté saint Antoine, assis, lisant et accompagné de son cochon portant au cou une clochette. Leur nom est écrit dessous : SEINT GERMAIN, SEINT ANTON.

La vitre du côté de l’épître
n’a que deux lancettes à plein cintre, et d’un seul panneau, trois soufflets et trois écoinçons. En supériorité, Carman et la Forest. Les deux soufflets dessous, le dessin est très mauvais, pourraient figurer des anges ou toutes autres choses. Il en est de même, pour le dessin, des deux lancettes avec deux saints sans attributs.

La vitre du pignon sud, à deux lancettes et deux soufflets est vide de dessin chez Jean Bourricquen.lLe relevé ci-dessous de la planche de Jean Bourricquen, donne en A la vitre du pugnon sud de Plouédern.
                                                    En B , il l'église paroissiale de Plouzévédé. En C, il                                                             montre les armoiries de Kerman qu'il a relevé en la vitre du  pignon sud.
A-2-baiesW.jpg


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27 février 2008 3 27 /02 /février /2008 11:17



PLOUIGNEAU

Eglise Saint-Ignace
édifice du XV° siècle agrandie au milieu XIX° siècle


            1630, le 18 octobre, procès verbal de prééminences.

Maîtresse vitre, au plus haut soufflet, au-dessous des armes de Bretagne,

du côté de l’épître, les armoiries de Goesbriand sont en alliance avec celles du Ponthou et accosté de celles de Montaillant.

Du côté de l’évangile, au troisième soufflet sont les armes de Goesbriand avec celles de Charuel. Les mêmes armes mi parti de Charuel se retrouvent au second panneau (lancette) de la vitre.

La vitre de la Chapelle Saint-Yves offre sept écussons de Goesbriand, dont en armes plaines celui du premier soufflet et les autres en alliance avec du Ponthou, Charuel, Kerveniou, Rodalvez, Kerbouric et Kergroadez. BSAF. 1931-1932.p.68.

1987, la tempête d’octobre a détruit la verrière XIXe du bras sud du transept.dont le réseau fut mis à terre. Elle a été refaite d’après clichés photos par Antoine Le Bihan atelier le bihan vitraux quimper


.Bras sud,  baie à 6 lancettes trilobées avec dans le réseau, 52 mouchettes, 3 souffletset Su 6 écoinçons.Sujet: Vie de la Vierge,  projets de médaillons d’Antoine le Bihan, sur esquisses de Jean-PierreLe Bihan.Ces esquisses étant une recherche d’après les taches colorés des diapos et des restes de pièces de verres récupérées.

Cette reconstitution de Cette verrière détruite en octobre 1987,  a demandé 2900  heures de travail, dont 450 en peinture. La peinture des pièces à motifs floraux  a été exécuté par l'artiste peintre Patrick Talouarn.


Quelques sujets ont été intervertis ou remplacés après avis de la commission d’art sacré, .La Pose de ce vitrail a eu lieu en février 1990


Chapelle Notre-Dame de la Clarté. Reconstruite au XIXe.

Le Guennec signale pour cette chapelle des débris d’anciens vitraux avec armories, dont celles des seigneurs Le Borgne, Trévidy et divers alliances des Quintin, Balaverne, Guiomar et Sivihan.

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