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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 10:01
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qui se trouve à

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Sujets: les vitraux des églises et chapelles: Saint-Yvi, ,Plomodiern,Pouldreuzic, Primelin Quimper,inventaire ancien du musée breton, Penhars,Ergué-Armel,kerfeunteun, Les
 Cordeliers St François,
et des croquis: brest Stangalard,la contournante de Quimper,Pont l'Abbé côté port,
    et bien d'autres         choses sidieu me        prêtre la vie.
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13 avril 2008 7 13 /04 /avril /2008 18:12


REDENE
.

Eglise Notre-Dame-de-Lorette.1904-05


Lors de la poche de Lorient, en 1945, tous les vitraux de la nef  du maitre verrier
Laumonier , 1905, .furent détruits par une bombe.




Baie du chevet, 1905, Pèlerins d’Emmaus, Laumonier, 1905
baie 1, Notre-Dame de Lorette,
baie 2, baptême du Christ

baie n° ? saint Antoine
baie n° ? sainte Hélène
Baie n° ? Annonciation.

les autres vitraux de la nef ont disparu suite à une bombe, en 1944. Ils ont été remplacés par du borne en verre cathédrale.

Restauration JPLB, 1974 vers.

Chapelle Sainte-MargueriteXVI° siècle,endommagée au siège de Lorient, reconstruite en1955


1963, sainte Marguerite, HSM
1982, petite restauration dans baie choeur par

Chapelle de Rosgrand.


, 1990.

1902,vitraux de Laumonier, , 4 baies, en plein cintre avec armature composée de barlotières suivant les côtés et de 3 barlotières horizontales>. 1,10x 2,50, en 1990  très mauvais état d’abandon, panneaux manquants. Sur fond de verre vert, grisaille à grands ramages et jaune d’argent, écus des familles bretonnes et filets aux armes Bretagne-France.,  Croix rayonnante,  Ciel de  baldaquin rouge


LaumonierErnest,  maitre verrier,  mort en 1920, originaire de Parthenay,  A Vannes, 56, rue du roi René, puis rue du Menez,activitè 1881-1914.
   
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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 20:51

 QUIMPERLE.

Eglise Notre-Dame.et de Saint-Michel(c)XIII° siècle,XV°

Chapelle jusqu’en 1771

1881, Aymar de Blois signale que les débris de vitraux  se voient dans la verrière centrale du choeur. Au pignon se trouvent cinq vitraux dont 3 sont plus considérables au moins d’une moitié que celui qui se trouve au choeur de l’église( chapelle ) Saint-Michel.
 Cette baie du choeur a reçu en 187O une  Crucifixion de Hucher, de l'atelier duCarmel du Mans.
La date de Aymar de Blois ne doit pas être bonne car nous avons restauré, atelier Jean-Pierre Le bihan, en 199O895 ce vitrail et n'avons rien vu d'autres que du XIX°

Chapelle Saint-Michel, détruite en 1771-1772. suite  à ruine.

            1771, très modique vitrail derrière le grand autel.

Chapelle du couvent des Dominicains.

1636, armes de la famille des Quimerch dans la vitre de la chapelle de Quimerch.. Peyron et Abgrall.

Eglise Sainte-Croix.

Les armoiries de l’abbé Jean de Malestroit ( 1344) se trouvait sur une vitre de la cuisine de l’abbaye Sainte-Croix.
1684, travaux de Jean Bodolec pour 84 livres 12 sols.

Chapelle Saint-Laurent


1862, armoiries de l’abbé Jean de Malestroit (1344), surmontées de 2 têtes mitrées
Edifice désaffecté en fin XVIII°, petites baies murées.
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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 08:18
*
Eglise Saint-Alor d’Ergué-Armel. ses vitraux disparus



Petit inventaire des prééminences des seigneurs, où sont relevés en premier leurs armoiries dans les vitraux. Nous sommes au XVII et XVIII° siècle. A cette époque on crée peu de vitraux figuratifs; s'ils existent, ils sont des XV et XVI° ce qui ne semble pas être le cas ici. Ces seigneurs  y seraient présent en donateurs et fier de le transmettre. Il s'agit donc d'armoiries incluses dans une vitrerie, souvent incolore.

1679
, les seigneurs de Ploëuc, seigneurs du Plessis paroisse d'Ergé-Armel ont leurs armoiries, D'hermines à trois chevrons de gueules, dans la maîtresse vitre et en la vitre de la chapelle du côté nord.
(à cette époque cette paroisse compte 900 communiants(habitants)

Les  de Ploëuc avaient des droits honorifiques dans les chapelles de  Notre-Dame de la Forêt et de Saint-Laurent, bâties à l'époque sur les terres des du Plessis, à la condition d'avoir des droits honorifiques, armoiries dans l'église paroissiale. (Ogée)

1761,  le 5 juillet, monsieur Gazon prit solennellement possession du banc seigneurial armoiré et des écussons des du Plessis, Ploëuc, Kergorlay et Tyman semées sur les vitres de l’église paroissiale. BSAF 1899.

En 1783, le fils de Mr gazon réclame le droit de porter une bannière de Saint Alor à la procession du Sacre. Il n'y eu pas de Sacre d'évêque à cette date. Conen de St Luc fut sacré en 1773 et mourut en 1790.
Ce Mr Gazon avait, en tant que seigneur, le droit de pas et trépas ainsi que le droit de coutume; droits que nous appelerions aujourd'hui d'entée d'étalage.
Il avait aussi le droit de haute justice qu'il exerçait le samedi dans la salle basse des Cordeliers. Il avait des fourches patibulaires à 4 poteaux au lieu de Kervao

Les du Plessis  avaient comme armoiries De gueules au croissant montan d'argent. Cette branche fut fondue au XIII° siècle dans de Ploeuc dont les armes étaient d'hermines à 3 chevrons de gueules écartelé des armes de Kergorlay vaire d'or et de gueules.
Le Le Gazon n'ont pas leur place dans la nobiliaire de Potier de Courcy.

Une reconstruction de l'église eut lieu de 1853 à 1858 avec la reconstruction des deux bas-côtés. Une adjudication des vitraux eut lieu en 1856. C'est le sieur Delaville qui l'emporta avec une vitrerie à double borne en verre blanc. La surface était de 10,90m2, le prix proposé était de 94,90 le m2. N'étaient pas inclus les vergettes et les barlotières pour 96,OO.
Ce personnage devait être l'entrepreneur de maçonnerie qui soutraita.Il n'existait aucun peintre verrier ou vitrier, de ce nom à Quimper et à cette époque.

1879 ; le choeur était trop sombre et l’unique fenêtre du choeur étant reconnue par tous pour un éclairage mauvais et insuffisant, il fut  donc ouvert 2 fenêtres supplèmentaires.
A la même date, le 28 mai, le conseil municipal signale  que les boiseries ornées peuvent disparaître d'un jour à l'autre.
;
L'église n'est pas encore assez lumineuse, aussi le 31 mai 1891, la fabrique et le recteur font une pétition en vue de percer une nouvelle fenêtre du côté nord.
Un an au paravant,1890, payé par la fabrique, il est posé un vitrail dont le sujet est la Passion. Les auteurs en sont Kuchelbecker et Jacquier. Le premier, Friedrich ou Carl, on ne sait lequel puis qu'ils étaient deux frères, était peintre à la manufacture de Munick; il fut avec son frère élèves d'Overbeck, un des chefs de l'école des Nazaréens.Ils travaillèrent beaucoup en Finistère.

Cette Passion d'Erguè-Armel a étrangement son double la Photo du double de Saint-Ivy vous le trouverez à SAINT-IVY comme signalé plus haut,

dans la fenêtre du chevet  de l'église paroissiale de saint-Ivy,
sur le nouveau blog:
http://jeanpierrelebihan2.over-blog.com


mais semble-t-il d'une date plus ancienne, car les Kechelbacker et Jacquier y travaillent en 1885, soit 5 ans plus tôt.

La fabrique et le recteur de ce lieu avaient-ils apprécié cette dernière et voulait-il la même chose?  Ce recteur était-il précédemment à Saint-Yvi! dans la cas contraire c'est une immense tromperie.

Au XV° et XVI° siècle, la circulation de cartons de vitraux étaient chose commune, spécialement les gravures de Durer.


CETTE PASSION. description

C'est une baie à  3 lancettes trilobées  de 4 panneaux et réseau composé d’une quadrilobe avec les Pèlerins d’Emmaus. dans les lancettes,  Passion de  Kuchelbecker et Jacquier 1890,  Marie Madeleine,  de trois quart gauche le visage de profil, à genoux sur les talons, à droite de la croix, l’enserrant des deux mains à la hauteur des pieds restauration JPLB.
Les autres fenêtres

Baies 1 et 2, 2 lancettes trilobées de 3 panneaux et quadrilobe. Montage « double borne en pièces carrées »  en verre blanc et filet accordéon de 2 jaunes.Probablement de 1856.

 Baie 3, le Rosaire, la Vierge couronné,  assise, le visage de profil à droite, robe rouge, manteau bleu, l’enfant  debout sur ses genoux, Elle remet  de la main droite le rosaire  à saint Dominique en face d’elle dans la lancette de droite. Il est agenouillé de trois quart gauche.  auteur le peintre verrier parisien jean-Baptiste Anglade1896

baie 4, saint Corentin et Jean Discalceat en habit de moine avec corde à trois nœuds, pour les trois vœux   Anglade.

Baies nef,  baies à 2 lancettes trilobées de 3 panneaux et réseau d’1 quadrilobe et 2 écoinçons, vitraux non figuratif, 1979, Atelier jean-pierre Le Bihan

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 05:39
Eglise Notre-Dame de Locmaria, édifice classé, XI° XV° et XVII°siècle



1978, dépose par l'atelier HSM sur la demande d'un architecte des Monuments historiques de la verrière du Chevet représentant une Vierge de l'atelier de Léopold Julien +1892 Cette oeuvre ne correspondant pas au reste de l'édifice.

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 05:30
Chapelle du Musée Départemental Breton, ancien évêché.


La baie est, de la chapelle possèdait des vitraux figuratifs d’esprit archéologique des années 1869-1870. Ils furent  déposés vers 1955, pour permettre la façon d’un deuxième étage qui devait abriter les services départementaux de l’Agriculture, nouvellement installés.

Ces vitraux ont traîné dans des caisses sur un terrain cité de l’Odet  et ont disparu, jetés dans une décharge vers 1960.

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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 05:51



QUIMPER.

Cathédrale Saint-Corentin.


Essai d'un relevé sur la disparition de vitraux au cours des ans

pour plus d'informations,  et de détails, des blogs sur la cathédrale et ses vitraux
sont présents  depuis 2OO2 aux pages 13 à 17.



Lors d’une réutilisation en 1837dans la chapelle de la Victoire : un saint tenant ses entrailles, peut-être saint Barthélemy. (Guilhermy)

Baie 0, réparation d’une vitre en 1632.

Chapelle Notre-Dame de la Victoire.
    1671, le chapitre  accorde à Sébastien de Rosmadec le droit de mettre ses armes  « au plus haut soufflet des vitres estantes au costé de l’autel »

Baie 8, Les Coetanezre avaient  leurs  armes au bas du quatrième jour ( lancette) de la vitre. Le Men,p. 87.

Baie 11, Armes de Claude de Rohan, évêque  1501-1540



Baie 17,

par contrat passé avec le chapitre, le 4 octobre 1596, Messire Jean de Marc’hallac’h, sieur de Trelen, chanoine de Cornouaille et recteur des paroisses de Ploneis et de Plozevet, y fit mettre ses armes dans la vitre. Le Men, p.43 ;
   
    En 1643, le 25 mai, messire Nicolas de Gouandour et dame Catherine de Marhallarc’h  ont le droit de mettre leurs écussons et armoiries aux vitres de la chapelle.

Baie 18,

« Le 4 octobre 1631, j’ai baillé à M° P. Le Camus, maistre vitrier, pou avoir faict la moitié d’un panneau de vitre neuffe, et le reste remis en plomb neuff en la chapelle S.Sébastien, 40 sous tournois. » Le Men, p.307 ;

 Baie 19,

Dans la plus haute rose du tympan était l’écusson de Bretagne ; dans les quatre suivantes et dans le huitième et la neuvième rose se trouvait des écussons portant : pallé d’argent et d’azur ; dans la sixième, parti d’or à une molette de gueules et de pallé d’argent et d’azur ; à la septième, d’or à la molette de gueules. On lisait dans quelques-uns des compartiments du tympan, la devise bien connué de la famille de Rosmadec : En bon espoir. Dans le premier panneau (lancette) était représenté sainte Catherine, et près d’elle une dame à genoux, vêtue d’une robe partie de Lanros et de Rosmadec. Un écusson triangulaire de Lanros plein, était placé au-dessous de ces personnages, dans lesquels il est facile de reconnaître Guillaume de Lanros et Catherine de Rosmadec, sa femme. ( Elle était la sœur de l’évêque Bertrand de Rosmadec.) On voyait dans le second panneau saint Maurice ou saint Julien, et près de lui un chevalier à genoux portant sur sa cotte d’armes, les armoiries de Lanros. Au-dessous était un écusson en losange, parti comme celui du précédent panneau. Le troisième et la quatrième panneau renfermaient des écussons pallés d’argent et d’azur. Le Men,p. 41

Baie 20.

 Un compte de la fabrique de la cathédrale pour  l’année 1634 ; le 24,mentionne la «  mise en plomb neuf de l’imaige de saint Pierre ; plus pour avoir faict un panneau  à la vittre plus basse du mesme côté. » Le Men, p.102. et 308.

Baie 21, 1280. 1323.

Baie 33,

« Le 19 août 1632, j’ay baillé à L° Pierre Le Camus, maistre vitrier, la somme de 32 livres tournois, et ce pour avoir raccommodé et mis en plomb neuf la vitre du costé de l’Epitre, en la chapelle de la Trinité, au haut de l’église ; plus pour avoir faict un panneau de neuff à la vitre plus basse du mesme costé. » Le Men,p. 308.

            Baie 100
   
            Actuellement à Castelnau Bretennou.

« Des vitraux dont les débris laissent encore apercevoir des formes gracieuses, des costumes intéressants, d’ingénieuses productions de la naïveté de l’imagination de nos pères. » Cambry, 1794.

Baie 101.Vitrail du duc de Bretagne, Jean V

Baie 102.Vitrail d’Anne de France

Baie 103.Cinq panneaux ont disparu

Baie 104, deux lancettes ont disparu , entre autre l’image de saint Hervé ou de saint Henry,  et la troisième lancette.Le Men, p. 27

Baie 105, deux lancettes ont disparus

Baie 106, 4 panneaux disparus sur un total de 12. On voyait dans la première lancette saint Guénolé. Un fragment du buste de sainte Catherine existait en la quatrième lancette.

Baie 109, 5 panneaux disparus sur 12

Baie 111, 6 panneaux disparus sur 12.


Baie 134, ou baie des orgues, avec armes et effigie de l’évêque Alain Le Maout, vers 1493.
.
Baie 117, bras nord du transept.

De Blois décrit ce qui suit : «  On voit dans les divers panneaux de ce vitrail, les images de saint Jean l’Evangéliste, de Notre-Dame, de Notre Seigneur Jésus-Christ, de saint Jean-Baptiste, de saint Pierre, de saint André, de saint Jacques le majeur et de saint Jacques le Mineur. L’un des Panneaux est détruit . Les figures sont reconnaissables par leurs attributs. »

Le Men : » Les vitraux de couleur de cette fenêtre, qui existaient encore en partie en 1820, avaient été tous remplacés par des verres blancs »  p.132.

Baie 119.

Selon Le Men, elle reproduit actuellement ce qui se voyait dans la baie 117 avant 1790, et les écussons suivant un extrait d’aveu fourni par de Blois. p.132.

Baie 118, un évêque debout probablement saint Corentin, un autre à genoux dans le deuxième panneau, le sujet du panneau ( lancette) du milieu est inconnu, enfin un évêque à genoux présenté par saint Michel.

 Baie 117, saint Jean l’Evangéliste, Notre –Dame, Notre Seigneur, saint Jean Baptiste, saint Pierre, saint André , saint Jacques le Majeur et Jacques le Mineur.En 1524, Jean Le Bescond répare un vitrail dans lequel étaient les armes du chanoine Charles du Lescoët. Le Men, p. 305

Baie 119, entièrement neuve, mais les figures et armoiries se trouvaient avant 1790 dans la fenêtre du pignon nord du transept.

Baie 118, en 1820, évêque debout ( saint Corentin ?) présentant une évêque à genoux dans la deuxième lancette. La troisième lancette était en verre blanc, en la quatrième un évêque àà genoux présenté par saint Michel, probablement Raoul Le Moël. ( 1493-1501.)

Baie 121.De Blois signale « un autre chanoine »’

Baie 123.«  Ce vitrail avait été donné par les sires de Ploeuc de la branche aîné, maintenant éteinte, baron de Kergorlay, seigneur de Tymeur près de Carhaix et du Plessis Ergué, Psse d’Ergué Armel, et indiquait l’enfeu de la terre du Plessis. Il est for endommagée par le bas : on n’y voit plus l’effigie de ces seigneurs, remplacée par des vitres blanches, mais on remarque dans ce qu’il reste, le haut des images de Notre-Dame, de Saint-Michel. »

Baie 125.

Deux seigneurs sont signalé par Aymar de Blois en 1820. L’un d’eux avait disparu, le seigneur du Dresnay et son saint patron entre cette date et celle de la restauration de 1869.

Baie 126.

Aymar de Blois qui  intitule cette baie « seconde vitre de la nef du côte de l’épître, vitrail du Juch » nous apprend que ce vitrail  possédait plus d’éléments du XVe. Dans la première lancette, il relève un chanoine présenté par saint Julien, la deuxième lancette n’est pas citée, la troisième est le saint Christophe existant actuellement, puis « la femme du Seigneur cy devant présentée par Ste Barbe, sa robe est moitié aux armes de son mary, moitié aux siennes qui sont bleues au léopard d’or »

Baie 127.

Le saint Pierre de la quatrième lancette, signalé par Aymar de Blois a disparu.

Baie 128.

Si nous prenons le registre de Boisbilly-Aymar de Blois, nous trouvons, sous l’écriture de ce dernier, à la page 32, la description début XIXe de cette baie, qu’il intitule : «  2° vitre de la nef, côte évangile.
 1°, l’image de saint Jean-Baptiste.
2°, St Christophe,
3°, un chanoine présenté par 1 St qu »on n’a pas pu distinguer.
4°, un seigneur dont la cotte d’armes est blanche chargée de 3 oiseaux d’or ou d’argent. Il paraît que ce sont les armes de Clécunan ou Kernerchulan.
5), sa femme habillée moitié des armes de son mari et moitié des siennes qui sont d’azur au cornet ou petit cor de cxhasse entre 3 besants le tout d’argent. »

Actuellement, il ne reste rien de tout cela.

Baie 129.

ll ne reste pas grand chose du XVe, quelques pièces comme la Vierge allaitant en c2 ? Ces pièces nous permettent de découvrir aussi un donateur et son intercesseur en a2 et un second donateur en d2.
Avec Aymar de Blois c’est tout autre chose que nous découvrons. » Ce vitrail est très endommagé. On reconnaît dans ce qui reste, un chanoine présenté par un saint évêque dont on ne distingue pas les attributs, l’image de Notre-Dame et un personnage présenté par un saint, mais on n’y voit plus ni écussons, ni cotte d’armes qui puisse le faire reconnaître. »

Baie 130.

Aymar de Blois y signalait « le bas du corps d’un chanoine en Chappe à genoux, ses armes qu’on voit sur le prie-dieu sont d’or au lion rouge qui sont celles des Ducs, Barons de Pont-l’Abbé. »

Baie 132.

Toujours Aymar de Blois, p. 34 : «  il n’existe de ce vitrail que les images de saint André et de Notre Seigneur Jésus Christ qu’on voit dans les 2 panneaux ( lancettes) du milieu. »

Baie 134.

«  il représente, au milieu un crucifix, à sa droite Notre-Dame, et à sa gauche saint Jean l’Evangéliste ; à droite de Notre-Dame, saint Pierre ; à gauche de saint Jean, saint Paul ; sous le crucifix, saint Corentin et son poisson à ses pieds ; à sa droite saint Cosme et à sa gauche saint Christophe. Deux effigies d’évêques à genoux, mitrés, tenant leurs crosses d’argent, revêtus de chapes bleues, et beaucoup plus grandes que celles des saints, se font face l’une à l’autre, à droite et à gauche, et, remplacent, avec leur prie-Dieu l’espace depuis la hauteur du milieu des saints du deuxième rang, jusqu’aux ornements peints qui forment la base du vitrail. L’écusson que l’on voit sur les prie-Dieu, est le même pour les deux figures qui se ressemblent. Il est d’argent au chevron d’azur liseré d’or ; ce sont les armes d’Alain Le Mout ou le Maout, évêque de l’an 1484 à 1493. » Aymar de Blois.
           
.             En 1890, l'architecte Bigot (3) note que << les fenêtres des bas côtés de la nef étaient aveuglées par une maçonnerie en torchis>>. L'abbé Thomas,(4) relève qu'en 1680, dans un Procès verbal pour la réformation du domaine, << de petites maisons et échoppes>>. La nef était donc sombre.
Autre piste que révèle  Bigot, encore dans le même article: << la couverture des bas-côtés le plus près du grand corps était relevée au détriment de la partie inférieure des fenêtres qu'elle masquait, et une maçonnerie bouchait ça et là quelques autres baies, notamment la grande fenêtre entre les deux tours.>>

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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 05:11

Chapelle Saint-François. et couvent.détruit en 1887

On place la fondation en 1232, l'église avait 42 mètres de long



1638, dans la chapelle du Juch, la grande vitre au-dessus de l’autel était parsemée des armes et alliances de la maison du Juch. Titre des Cordeliers. Arch.Dép. du Finistère.

1641, le 19 août, les Lezongar, seigneur de Prat an Praz,  a une vitre au choeur.
comme probablement toutes les grandes familles du pays,dans d'autres baies.On peut penser que cette vitre ne se résumait pas seulement aux armoiries, et ces donateurs se faisait  au minimum s'y représenter en orant. Ces familles avaient de plus le droit de sépulture dans cette édifice depuis le XIII° siècle

Les fenêtres du département Saint-Louis étaient garnies de verre plombé, des brides d’écussons aux armes des bienfaiteurs de la maison franciscaine, . Dossier A. Bodereau .B.M. Quimper.
.

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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 16:52
Quimper
Chapelle du Pénity.

Edifice du XVIe siècle, détruit en 1810, pour agrandir la route de Bénodet...

Cette chapelle située au pied du Mont Frugy, "était d'un style gothique de très bon goût"
De grande dimension, elle prenait la forme de la croix et était orientée Est Ouest.

Jacques Cambry, chargé par l'administration  du département du Finistère d'inventorier son patrimoine artistique, sort  son catalogue d'objets échappés au vandalisme dans ce département  fin du XVIII°
Dans cet ouvrage il signale  que les vitraux  de cette chapelle n’avaient pas la qualité du Guéodet, mais cependant, c’est une Vie de la Vierge qu’il demande que l’on sauve.


1655, le 24 mai, procès verbal de prise de possession des droits honorifiques de la terre de Poulguinan

 Armes des Vestle, seigneurs de Poulguinan au XVIe siècle, « « dans la troisième vitre vers le midy, au devant du choeur de ladicte chapelle, un écusson de sable,
au  second soufflet du costé de l’Oriant, ledict écusson chargé d'un grelier d'argent à trois mollettes aussi d'argent,
deux en cheff et une en pointe,
ledict écusson soutenu par quatre anges, lesquels portent quelques devises. »
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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 21:18


Hôpital Sainte-Catherine.



Ce n'est qu'en 1239, que nous savons avec certitude que Quimper était en possession d'un Hôpital qui devait exister bien antérieurement.Les hôpitaux de Quimper docteur Jean h.Libéral, 1941

153O,reconstruction de la chapelle et de l'hôpital


 1594. La Chapelle est détruite,
le jour de Noël.  par un incendie, au cours de l’attaque de la ville par les armées du Roi,

  Elle est reconstruite en 1626.


Vitraux de 5 fenêtres de cet hôpital avec description du sujet en 1626. Le Men. Monographie de la cathédrale.p.308.

« En 1626, Marché entre Yves Le Stang, gouverneur de l’hôpital de Sainte-Catherine, à Quimper,devant notaires, avec Hervé le Deliou et Ambroise le Garro, peintres vitriers dans cette ville, pour le vitrage des cinq fourmeries  (fenêtres) de la chapelle de cette hôpital, à raison de 3 sous 6 deniers le pied.

 Par cet acte, les ouvriers s’obligeaient à parer et orner lesdictes fenêtres, savoir les soufflets de la maîtresse vitre des mystères de la Passion.

les jours d’icelle, d’une croix moyenne d’or avec les trois clous, du soleil, de la lune, des noms de Jésus, Maria, environnés de rayons et de feuillages, et de deux écussons, portantz l’un les armes du Roy, l’autre écusson, celles de la ville de Quimper ;
 et les autres quatre  vitres des mesmes mots de Jésus, Maria.

Pour les « images » autres que celles décrites plus haut, les peintres devaient être payés à dire d’experts. »

Pour le paiement

des protestations s’élèvent  au sujet du paiement de cette verrière qui n’était pas payée en 1631.

Bastien Verger et Pierre Le Camus, vitriers furent désignés comme experts.

 Ils estimèrent que les images de sainte Catherine et sainte Marguerite qui étaient dans deux panneaux devaient être payées 66 livres tournois.

On connaît les dimensions de cette verrière qui faisait 28 pieds et demi de haut sur 13 pieds et demi de large soir environ 20 mètres de haut sur 4,50 de large.

1767.projet de démolition pour bâtir hôtel de ville, prison etc, on se contente de ravaler et restera en place jusqu'à la Révolution


Lors de la Libération de Quimper, une partie de l'ancienne höpital Saint-Catherine fut incendiée.
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