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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 17:26

UNE BOMBE SUR PENHARS

 

 Raymond Bargain, un des membres des abeilles  se rappelle avoir été réveillé à 22 heures par une explosion. Il en fut de mème pour d'autres habitahts 

Un des bombardiers revenant de Lorient  et rentrant en Angleterre l’achat une bombe qu’i pulvérisa la grande croix en bois montée à l’entrée du bourg de Penhars. Cette croix avait été installée là, lors de la démolition de l’ancienne église, finXVIII°siècle  et servit entre autre pour la procession de la mission de 1935, portée par des hommes.

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 17:16

 

 

 

Cet édifice de 1893 a remplacé une première église dont certains éléments étaient des XIIeime,  XVeime et XVIeime siècles.

 

Suite à Vatican II, 1962-1965, dans un esprit de renouveau,  le mobilier du choeur, maître autel et boiseries, ainsi que la chaire à prêcher, oeuvres du sculpteur quimpérois Autrou, a été déposé. Il en a été aussi de même des statues « Saint-Sulpice ».

 

Par contre, le grenier du presbytère et certains sous-sol nous ont réservé des surprises, telles que des statues  et une toile,   tous objets inconnus de mémoire d’habitants de Penhars.

 

 C’est ce patrimoine que nous vous présentons ici.

 

1. Statue de saint Sébastien, bois polychrome, fin XVIe*

2. Statue de saint Jacques Le Majeur,  bois polychrome, XVIIe, non restauré. ( provenance évêché, pour faire face au précédent)

3.  Bas-relief,  bois, « Les Pèlerins d’Emmaus », 1893. Autrou

4.  Bas-relief, bois,  « La Nativité », 1893. Autrou. (Ces deux bas-reliefs proviennent du Choeur de 1893.)

5.  Groupe du Baptême du Christ, bois polychrome et or, fin XVe*

6.  Peinture sur toile, « Crucifixion » XVIIe.*

7.  Statue de la Vierge à l’Enfant, bois doré polychrome, XVIIe*

8.  Statue de sainte Claire, pierre blanche polychrome, XVIIIe*

9.  Statue de sainte Catherine, granit polychrome, XVe*

A. Christ en croix, bois polychrome, XVIIe

B. Fonds baptismaux, XVIIIe

C.  Autel Gallo-Romain.

D.  Ex-voto, XXe  (don d’un paroissien) Mr le Roi

 

 Il s'agit d'une réplique  de La Cutty-Sark

 de ce fameux bateaux de la route du Thé.

 

les astérisques* indiquent les objets restaurés.

Les datations ne sont qu’une approche.

 

       

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 17:10

Monseigneur

 

J’ai l’honneur de présenter à notre Grandeur mes hommages, et de lui annoncer que la construction d’une église neuve à Penhars est bien assurée. Ce matin, Jeudi, le conseil  de fabrique et le conseil municipal ont examinés et approuvés le cahier des charges présenté par l’architecte ; nous y avons fait insérer que les travaux seraient suspendus les Dimanches et Jours Fériés.

 

Les travaux ont été divisés en deux parts ; l’une, qui concerne le clocher a été adjugée à Monsieur Naour avec l’autorisation préalable de Monsieur le Préfet ; l’autre partie va être mise en adjudication aussitôt après les approbations requises.

 

J’espère que votre Grandeur recevra sans tarder les pièces qui doivent être soumises à son approbation. Monsieur Briot, malgré son grand âge, continue à montrer une très grande activité, et m’a manifesté le vif désir de vous entretenir à cette occasion, ne pensant pas que vous le puissiez en tournée de confirmation.  

 

Comme vous le voyez, l’église neuve de Penhars va être commencée à bref délai et  j’aurai bientôt la joie de demander à votre Grandeur le jour qui lui conviendra le mieux d’en bénir la première pierre.

 

Je vous prie, Monseigneur, de vouloir bien agréer l’hommage de votre très humble et très humble serviteur et fils.

 

                                               Le Lann, recteur de Penhars

Penhars , 9 avril 1891.

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 16:45

 

Les limites de Penhars dans le canton regroupant  Penhars, Plomelin et Pluguffan ne correspondent pas à la commune actuelle de Penhars. Il lui a été enlevé toute la partie nord de la route de Douarnenez avec le manoir de Prat-ar-Raz et le quartier du Moulin Vert. On lui a ajouté la rive gauche de l’Odet avec les châteaux de Poulguinan et de Lanniron

 

Deux linguistes, Bernard Tanguy et Albert Deshaies, se sont penchés sur la signification du mot Penhars. Ils arrivent chacun de leur côté à proposer « promontoire » ; ce qui correspond bien à la réalité.

 

Il y a  déjà plus de 5500 ans, l’homme occupe le Corniguel et y laisse un fragment de vase décoré. Il y a 4000 ans, d’autres hommes laissent des traces de leur habitat à Penancreac’h, à Kerjestin et au Moustoir. Penhars  n’en finit pas de se découvrir des ancêtres lors des travaux de sauvetage; tels ceux de l’époque gallo-romaine, très présents  du côté du Moustoir, de Prat ar Rouz, de Kerrien, de Kercaradec. . ;

 

Dès le XIIe siècle, la paroisse de Penhars, (on écrit Penarth)  existe. Du siècle suivant, elle conserve, jusqu’en 1893, une église  avec ses arcades romanes. C’est une paroisse rurale très peu peuplée  pas encore longée par l’Odet, où avant et pendant  les XV et XVIe siècles,  les seigneuries sont nombreuses et riches, possédant terres, manoirs et prééminences autant, à l’église du bourg qu’à la cathédrale de Quimper. Les noms de leurs manoirs ou châteaux  sont encore honorés dans ceux  des quartiers actuels:  Kerjestin, Kerlagatu, Kermoysan, Kernisy, Prat-ar-Raz, Prat-ar-Rouz, Prat-ar Roz, Toulgoat

 

A l’époque de la Révolution,  la population, entièrement rurale, est évaluée, entre 500 et 650 individus. Celle-ci va avoir une courbe démographique très calme durant la première moitié du XIXe siècle, mais va progresser rapidement lors des trente dernières années de ce siècle pour arriver à près de 1500 habitants

 

Cette Révolution lui concède, à son avantage, un grand territoire, en lui cédant une partie des paroisses de Plomelin et Pluguffan, Penhars rejoint alors l’Odet, et   récupère la route de Pont-l’Abbé. Cette voie va être d’un grand atout  au  siècle suivant, le XXe, pour son expansion industrielle, avec entre autre les marais que la mairie, dès 1888 tente  d’assainir.

 

Penhars offrent alors aux usiniers un avantage sur Quimper: des terres libres, la proximité de l’Odet, la ligne de chemin de fer et la proximité des ports de pêche : Bénodet, Concarneau, Douarnenez, Guivinec, Loctudy. . ..  A ne pas négliger non plus  ses agriculteurs, en 1956 76 exploitations,( 5 en 2001) qui vont  leur fournir toutes sortes de légumes et fruits. Ces usines ont noms: Le Hénaff1912, Saupiquet et Gantier 1919, Chancerelle 1921 Filet Bleu 1931, Marchadour, Vasselet, Villard, ces deux dernières au Moulin-Vert. Elles emploient une nombreuse main d’œuvre que Penhars va accueillir.

 

 La caractéristique de ces nouveaux habitants  est qu’ils s’installent la plupart du temps le long et suivant les voies d’accès   qui les amènent. Ils viennent du pays Bigouden, du Cap et aussi des communes environnantes, Kerfeunteun, Pluguffan, Plomelin, Guengat, Plogonnec,... On habille l’un en déshabillant l’autre. En 1936, la population atteint 5672  habitants,  soit deux fois et demie celle de 1901 et 6633, .

. En 1936, la population atteint 5672  habitants,  soit deux fois et demie celle de 1901 et 6633,  A  la fin de la guerre 39-45.Durant cette époque trouble, de nombreux jeunes entre dans la résistance ; la ferme de Kerrien accueille un maquis que commande  un certain André Monteil.

 

1960,  Penhars  et ses 7187 habitants entre dans le Grand Quimper.

 Dès 1962, on parle de la « plaine de Kermoysan » et la ZUP figure au plan directeur de la ville de Quimper. En 1964, ont lieu les premières pelletées. Les communautés marocaines, turques, portugaises et autres participent à la construction des immeubles. En 1968 les 50 premiers logements sont attribués.  A Penhars, 17000 habitants hors canton,  vivent alors  communautairement plus de 30  nationalités différentes.

 

 

Eglise Sainte-Claire 1893,  calice du XIIIe siècle, statues et peinture des  XV, XVIe et XVIIe, autel gallo-romain.

 

  Châteaux et manoirs de Kerlagatu,  Kernisy, Kermoysan, Kerrien, Lanniron, Maner Coz, Poulguinan, Prat-ar-Raz, Prat-ar-Rouz, Prat-ar Roz,  Quistinic. Vallée de Kermabeuzen, du Steir.

 

La mère de René Madec, une pilleuse d’épaves !

Au milieu du XVIIIeime siècle, « René Madec, père du fameux nabab des Indes,

habitait place Terre-au-Duc et ajoutait à sa profession de maître d’école celle d’ « hoste », c’est-à-dire aubergiste servant à boire et à manger, logeant à pied et à cheval. « Sa femme, Manon Melin, l’aidait dans son commerce. Si le maître d’école était pacifique de par sa profession, il n’en était pas de même de Manon, qui avait le goût des aventures et qui, semble-t-il, le donna à son fils, futur roi dans l’Inde.

« Un navire chargé de savon ayant fait naufrage sur la côte de Plozévet le 27

décembre 1736, elle prit part au pillage de la cargaison et rapporta au logis, sans bourse délier, une ample provision de savon. Jean Savina, BSAF 1936-38, p.126

 

Le repas de communion  de mai 1944

Le plus vaste des 3 gazomètres (10 000 m3) de l’Usine à Gaz du chemin de halage fut mitraillé  par  avions le 21 mai 1944, perforé des centaines de fois. Cela provoqua une panique des gens du quartier de Sainte-Bernadette réunis chez eux pour fêter la communion Solennelle de leurs enfants. Affolés, presque tous abandonnèrent leur repas et montèrent sur le coteau de Penanguer.  Ils croyaient ainsi échapper au gaz, celui-ci, à leur avis stagnant dans la cuvette et qu’il  n’atteignant pas les hauteurs. Lorsqu’ils revinrent, l’alerte passée,  les chats et chiens avaient fait le ménage et des repas il ne restait pas grand chose.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 16:07

 

 

Après enquête auprès des anciens, il n’y eut jamais un marché dans le sens où on  le comprend maintenant, Les fermiers descendaient sur Quimper pour vendre leur récolte ou acheter ce dont ils avaient besoin.

 

Aux alentours de 1959- 60, seul un chiffonnier  ferrailleur était, certains  jours ,présent auprès de l’église et récupérait en échange des morceau de tissus 

 

 Des témoins ont souvenir du  corbillard de la commune qui ne servait plus et qui n’avait plus de place  à la mairie, cette dernière  en cours d’agrandissement.

 

Plus anciennement, début XXeime, y passait, 3 ou 4 fois par an un « marchand de cheveux » avec sa tente  où les femmes en besoin d’argent,  de beaux tissus ou de bijoux de fantaisie, disparaissaient et en ressortait sous les regards des curieux. Bien coiffé, on ne voyait pas grand changement.

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 17:49

En bas, Quimper se libérait.  Paul Henry Courant avait 15 ans, l'âge de l'insouciance. Il grimpa sur le toit de l'église Sainte-Claire de Penhars et planta sur le clocher le drapeau aux couleurs de la France libérée.

  Le Père Louis FIeiter, le recteur de l’époque, vint alors en vitesse prévenir  le tout jeune homme et lui cria du bas : "Paulo, enlève-le vite ! Les Allemands vont

arriver et mettre le feu à l’église «  Img 7408 église vue côté est

En effet, à ce moment-là, de Maner-Coz où habitait la famille Courant-Quéau, on voyait le feu sur la Préfecture.  

                    

 Paulo obéit donc à P'tit Louis et amena les couleurs à regret.

 

 Aujourd'hui, l'église est toujours debout, heureusement et nous venons, d'en fêter le centenaire,

 

Paulo, séduit par  le grand air et l'effort, se dirigea ensuite vers l'athlétisme et

 l’ UGSEL qui fit de lui un champion de France de saut à la perche.

 Paulo aura d'ailleurs toujours eu la vue sur les hauteurs.   

texte de Claude Quéau 1994, boulanger rue de Pont l'Abbé

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 15:32

afiche centenaire des flèches de la cath 1956 reduitQuimper, cath encre 1952 reduit

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 08:51

Situé en contrebas de la rue de Pont l'Abbé, dominant les anciens marais du même nom longeant la rivière de L'ODET,Img_9865-halage-03-11-05.JPG on découvre au détour d'une petite rue à sens unique 

 

 le Manoir de Pennanguer ou du moins la partie qui en reste, si on continu sur cette petite rue, on peut joindre les bords de l1'Odet qui vous offrent un riche paysage, et l'abaye de Kerfeunteun

Ce manoir est un édifice du début du XVI°siécle avec quelques retouches postérieures; il s'agit d'un bâtiment en longueur, d'un étage avec une mansarde sur la toiture; Il est accolé d'un autre bâtiment ancien d'un rez de chaussée(xviii°Siécle

 

En très mauvais état  jusqu'auX années 1960, il a été heureusement restauré sans rajout, lui concervant le caractère qu'il avait prècédemment; Ce Manoir possèdait un porche d'entrée en croisée d'ogives dont les acroches sont encore visibles à droit de l'entrèe, celles de gauches ayant disparues aux alentours des années 20
on trouvait du côté nord une tourelle qui elle aussi a disparue depuis plus d'un siècle;La façade est ajourée de fenêtres irrégulières avec parfois un meneau.Un escalier extérieur, en pierres est accolé à la façade desservant le 1er étage qui possède une porte décoré d'accolades bien moulurées.Une baie en longueur apparait le long de la rue, du côté nord; 

Ce Manoir a dû être construit sur des édifices antérieurs, On peut avancer quil fut un lieu occupé à l'époque Gallo Romaine;Des amphores ayant été découvertes.

Le premier seigneur en est un JehanMarion II 1553 receveur des décimes.

 

En 1498 Il aurait contribué à la construction d'une chapelle dans le bas nord de la nef de la Cathédrale de Quimper;quimpercathf131.jpg on y trouve sa pierre tombale;

La chapelle des Adriens, 1498-1627, n' a pas eu d'autres vocable, mais  au xvi° siècle elle fut tréquémment désignée sous le titre de la chapelle des Marions.,Sur un acte de 1472 la chapelle Saint Crépin  recoit le nom de chapelle Jehan Marion Ce jehan habitait au centre ville  dans une maison de la venelle des pots.

 

A qui pouvait appartenir les marais environnants qui avaient nvahis l'ancien lit de l'Odet,rivière qui coulait plus près de la rue actuelle de PontlAbbé peut-être les soeurs de l'abbaye de Locmaria en était les propriétaires. 

 

 Peut-être  aussi Le manufacturier Caussy  qui obtint avant 1762 l'afféagement du marais de Pennanguer ainsi que l'acquisition de l'ancien moulin banal qui devint le Moulin aux couleurs

 

Le premier Jehan Marion eut plusieurs enfants dont l'un d'eux, Michel sillustra par son patriotisme pendant la guerre qui éclate en 1487 entre le Bretgne et la France.Le Duc François 1er étant assiègé dans l& ville de Nates, bravant les menaces du parti français qui est alors puisant en Cornouaille, leve une troupe de 120 hommes à ses frais, arme un de ses navires  de commerce et partit pour Nantes.ouil conbattit avec les siens

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 17:19

HiSTOIRE DU Bourg de Penhars. de 1860 à 196O.  "ECHO DE LA BUTTE" n°118,p 14

 

La Place de l"Eglise: Les plus anciens... se rappellent de voir les pommiers. Quant à nous,.. nos souvenirs sont des platanes, des accacias. On se servait de ces arbres pour attacher les chevaux: on y voyait les vestiges des fondations de l'ancienne église du XII et XIII° siècle.de la nouvelle église

 

Le terrain avait été aplaniKERMOISAN-W.jpg

par les bonnes volontés du quartier, avant son achat par la municipalité. La place dépendait du Bourg.

 

L" ancien cimetière se trouvait autour de l'église. Le Nouveau fut construit en face de l'église peu de temps avant la construction de la nouvelle église. Img 7408 église vue côté estsur les terres du manoir Prataroz. penhars-2881-statue-Ste-Claire-seconde-vue.JPG

  Ce Cimetièrefut agrandi unepremière fois surles terres dela terre du manoir

 

de  Prataroz puis agrandi deux fois sur la ferme du Bourg.

 

Du paysage sortaient des tours futureshabitats des nouveaux <<<<<penarsiens<;

Dans ce cimetière, des personnalités  ont trouvéalors asile:  tel:René  Madec, le sénéchal de la ville se Quimper Monsieur de kervelegant, Briot de la Mallery, ancien maire, Georges Phillipar, président de la MesssagerieMaritime. Img_7408-eglise--vue-cote-est.JPG

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 17:05

st corentin 1958-copie-1 

 

 

 

 

  extrait de l'article de Jean-Pierre Le Bihan du Tome CXXVII 1998 Société archéologique du Finistère,

 

Gouachede 1958 prise des hauts de la rue de Kergariou. Aupremier plan, les toitures des maisins de la Place au Berre.Alcetteépoque le Mont Frugy est couvert  d'arbres  du côté ouest   par contre, l'autre coté commence à oerdre la nature. La ville y grimpre.

 

Le 16juin 1809, le conseil de fabrique administré par le chapitre de la cathédrale organise une visite des tours et des "magasins de cet édifice. Un rapport fut alors  dressé le 26 juin par le vicaire général Jean-Marie- Dominique de Poulpiquet, alors vicaire général et  le chanoine Jérome Thiberge, trésorier. Une précédente visite est signalée le 17 février 1807. IL en ressort un rapport de deux  doubles feuilles de couleur grise, de format 18x29

 

Il s'agit d'un inventaire d des divers lieux devenus refuges de toutes sortes de matériaux et mobilier d'église. Ces messieurs lorsqu'ils arrivent sur les toits découvrent les mauvais états des vitraux et le mauvais travail qu'on y  a fait  de puis la Révolution. Celle-ci ayant provoqué le 25 septembre  un saccage des armoiries. Comparré avec les relevés du chanoine de Boisbilly et celui d'Aymar de Blois, il est alors constaté  en ce dixneuvième siécle que  les vitraux du XV° siècle  dépassaient à peine les 30 pour 100  de ceux en place.

 

Ce mauvais travail qu'on y  a fait nous a amené  à rechercher de qui étaient les travaux en cours. un dénommé François Leroux apparait dans ces archives en1810 avec une somme de 325,25 francs.  dans un état de dépense d'un total de 400 francs avanvées par la fabrique, pour les restaurations  intérieures et extérieures. ette somme de  4000francs fait l'objet d'un courrier entre le ministre de l'Intérieur, alors à Amsterdam, le 31 octobre 1811, et le préfet du Finistère. Le premier autorisait le second à faire faire le remboursement de cette somme aux administrateurs de la fabrique " en avance de l'arrivée d'es budgets, Thiberge était alors trésorier avec comme secrétaire, Gillet.

 

Ces travaux de vitraux on les trouvent dans divers mémoires et bons pour acquit  se terminant le 31 décembre 1811 puis l'année suivant avec la mention: " vitraux nouvellement restaurés. Il est précisé que dans les sommes  allouées n'ont pas été inscrit les frais qui aurait pu être occasionnés par les échafaudages. Ceux- ci n'étant pas à la charge de la fabrique. En plus des travaux sur les vitraux une somme de 99,25 francs étaient pour la toiture. La plomberie et la charpente  montaient à 96750.

 

Dans la désignation des objets qui devait faire l'objet de devis des réparations pour l'année1811 figure une quatrième position : " les réparations aux vitraux qui ont été de tous les temps massacrés, manquant de solidité sur toutes parties, ce qui donnait des ouvrages détestables et ridicules!

 

Dans le relevé des objets qui devaient faire l'objet de devis on trouve en quatrième position: des réparations aux vitraux.

 

Ce lietmotif sur  l'état desvitraux  semble avait été  tout simplement  une formule littèraire en vue de crédits futurs.

 

 

 

  La fabrique,lorsqu'elleavançàit les sommes des travaux , savait à quoi elle s'engageait. La même année le conseil général votait un vcrédit de 8000francs, suite de l'article 108  du décrêt impérial du 30 décemnre 1809. Ce budget était alimenté en partir par un prélévement de 10% sur les revenus de tout les proptiétaires de la commune. Pour Quimper celà s'élevait à une somme de 89,60 francs, ainsi que l'idique une lettre du maire qui fit l'erreur de transmettre cette somme au chapitre, et en réclame le remboursement.

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