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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 17:30

PETITBOIS-DU-MOULIN.jpgLES-TERRES-ROUGES.jpgLE-CLOCHER-DE-PENHARS.jpgfoto-lebihan-039-sousboisbl.jpgfoto-lebihan-038-LE-CAILLOU.jpgfoto-lebihan-035-LA-GARENNE.jpgfoto-lebihan-033LE-VALLON.jpgfoto-lebihan-032POMMIERSROS.jpgfoto-lebihan-023jardins-abe.jpgfoto-lebihan-022MAISON-NEDE.jpgfoto-lebihan-026BARRIERE.jpgfoto-lebihan-03cHAMPS.jpgcAMPAGNE-PENHARS.jpgTOITS-DE-PARIS.jpgtoits-st-germain-copie-2.jpg
Mettant de l'ordre dans le grenier, en mettant de l'ordres, j'ai sorti ces gouaches des années 55 et 6O; croquées des séjours à Paris,quartier  de Saint Germain des Près, avant  celui deNeuilly,leurs toitures et architectures étaient celles que nous voyons alors de nos fenêtres, l'une un jour de neige. La plus présente étant la Tour Eiffel.foto-lebihan-024TOUR-EIFFEL.jpg

 Elles seront suivies de celles dû au retour en Bretagne, dont Penhars en Quimperoù nous nous sommes posés aux quartier des Abeilles..


TOITSNEUILLY.jpg

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 11:38



Il   QUIMPER:projet d’une « percée pour décongestionner la circulation en
ville

Elément, provenant d'un quotidien, trouvé dans les archives de mon père. Certains de  ces lieux, de ces habitations, de ces entreprises ont disparus

  "Cette percée
devait s’ouvrir dans le prolongement de la rue de Douarnenez, rue Saint-Mathieu à hauteur de la maison Férec, coiffeur,

Elle irait jusque derrière la maison du Docteur Renault rue Vis, où elle se séparerait en deux branches :

La première devant déboucher sur le quai de l’Odet, à  la hauteur des Etablissements Darnajou.A l’endroit où serait construit, un jour,! le second pont Biais sur l’Odet ;

 la seconde, rue René Madec, juste au confluent duSteir et de l'Odet."

 Ce Projet   fut voté à l’unanimité après des réserves au sujet de la cité administrative.

On y parle aussi d’une voie de rocade prévue autour de Quimper

  et d’un certain boulevard Dupleix qui est dans les cartons.

  Il est proposé de mettre en sens unique la rue Jean Jaurès

 qui devrait être d’une grande utilité lors de l'existence de la rocade.

  Une possibilité de la disparition des jardins de la rive gauche est envisagée.

  Le Bihan est d’avis de ne pas hésiter.
 Par contre le sens unique  de la rue Jean-Jaurès lui paraît inconcevable.
Que cette question se résume à un point de vue d’esthétique, mais que ce site peut être protégé.

Monteil partage l’avis de Le Bihan.

 A propos des expropriés de la percée, le Bihan pose la question sur le lieu possible d’implantation de la cité d’urgence qui devrait accueillir ces mals logés.
 Il lui est proposé les Joncs......
Les baraques provenant de Lorient qui sont  en stock à la caserne feront l’affaire.

 Sur ce, il est annoncé que 30 logements (cité d’urgence) seront construits par les HLM.



Il s’agit alors d'une municipalité dont Halléguen est  le maire. Sont membres entre autres,   messieurs   Bernard, Bodet, Branquec,  Burin,Campion, Clouard,  Courtay, Faou, Hallégen,  le Bihan, le Guyader,  Monteil, Paugam, Wolfarth.
 Nous somme en 1954 aux alentours du mois de Mars. et
  Un sujet existe ausssi: c'est le plan d’urbanisme de l’agglomération de Quimper. Comprenant les communes de Quimper, Ergué-Armel, Kerfeunteun, Ergué-Gabéric et Penhars quisortira dans les dix ans.

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 08:15

Quiberon--tempete-apaisee-copie-1.jpganne-de-bretagne-vannesW-copie-1.jpg

Champigneulle
Ci-dessus  à droite,vitrail du peintre verrier parisien Charles Champigneulle, Il se trouve dans  la salle des pas-perdus de la mairie de Vannes.Morbihan  salle des pas Perdus, prélude à l'union de la Bretagne 1532.   Ce vitrail a obtenu le grand prix du concours international  de Paris en 1885.
Le sujet  en est le premier mariage d'Anne de Bretagne.

 

Ce sujet du mariage d'Anne de Bretagne se retrouve avec le même atelier dans une grande salle de laPréfecture de Quimper, FinistèreLe premier, Emmanuel, 1860- ? reprend l’entreprise que son père avait transféré à Salvange, dans la banlieue de Bar le Duc.



Sur la gauche:une tempête apaisée de l'église de Quiberon.Morbihan
Plounéour-Trez,

Baie du Vœu national de la France au Sacré-Cœur.
 Champ de bataille de la guerre de 1870, un soldat donne à boire à un zouave pontifical de Patay, écroulé, qui va mourir, un marin, debout, de trois quart le fusil dans les mains monte la garde près d’eux.
PLOUNEOUR-TREZ--LA-GUERREw.jpg

 1- Charles, François, 1802-1882,
atelier fondé en 1832, après avoir travaillé avec le peintre verrier Maréchal à Sainte-Anne d'Auray, 56, dont il acquiert l'atelier, ce dernier en restant le directeur.
 Quitte Metz en 1870 pour Salvanges, (Bar le Duc)
         A deux fils
     

 

Le second fils-Louis, Charles, Marie,, 1853-1905,dit Charles 2, né à Metz en 1853, mort à Savonnières en 1905. 1878, Atelier à Bar le Duc, puis en 1899, à Paris, 96 rue Notre-Dame des Champs, puis en 1881, 40 rue Denfert Rochereau. Actif de 1878 à 1897, fils de Charles-François, travaille avec son père, directeur de l'établissement de vitraux de Metz. En 1881, il quitte la maison mère et reprend l'atelier de Nicolas Coffétier, rue Notre-Dame à Paris, dont il a racheté le fond. Il fonde la Société Artistique de Peinture sur Verre dont il est le directeur en 1899.

Ces deux ateliers jouent à la fin du XIXe siècle un rôle important dans la création et la diffusion du vitrail Art Nouveau. Leur production se répand dans tooute l’Europe.

En 1919, il est chargé de la restauration à Paris de Notre-Dame et de la Sainte-Chapelle.
Travaille avec Pinta
1876, Arradon, 56, chapelle Notre-Dame, vitraux figuratifs, baie 0,(chevet) présentation de la Vierge.
DAN.
1878, Moëlan-sur-Mer, 29 Finistère, église Saint-Melaine, auteur de 18 baies, les baies hautes 100, 101, 102,  les baies du bas 0,1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,

Vitraux  de c grisaille claire aves borduresdans l'esprit du XIIesiècle, pour les bassses et grisailles rouge et brune pour les baies hautes. Signées et datées de Bar-le-Duc.
Guiscriff, Morbihan, église,  au chevet crucifixion, signée Champigneulle Bar le Duc.

1889, Saint-Jean-Trolimon, 29, église Saint-Jean-Baptiste, FIG, baie du chevet, Sujet Saint-Jean-Baptiste, avant 1899.qa
Plouigneau, 29, église Saint-Ignace,
baie 4,vie de Saint Polycarpe sur quatre lancettes avec accompagnement de grisailles.

Bais, Ille et vilaine, église Saint-Mars, auteur de plusieurs baies.

1889, Le Sourn, Morbihan, église,  vitraux signés, ancienne maison Maréchal de Metz, veuve et Emmanuel Champigneulle; Successeur. Bar le Duc. Vitraux Figuratifs.Baie du chevet, Saint Julien, baie 1,(première à gauche en partant du chevet, saint Michel, baie 2,  saint Louis de Gonzague, baie 3, saint Joseph, baie 4,  sainte Elizabeth, baie 5, Marie Immaculée, baie 6, Sacré-Cœur, baie 7 saint Jean,  baie 8, sainte Anne,  baie 9, Mater Dolorosa, baie 10, Notre-Dame de Lourdes, baie 11, saint Pierre, baie 12, sainte Bernadette, baie 14, saint François d’Assise, baie 15, saint Mathurin,  baies 16, saint Augustin, baie 17, sainte Cécile, baie 18, Notre-Dame de Grenenan, baie 19, saint Cornelius.
1896, Quimper, Finistère, église Saint-Mathieu;
vitraux figuratifs transept bras nord. un Jugement Dernier.

1898/1900, Plonéour-Trez, Finistère, église Saint-Pierre, FIG, 14 baies, signées Socièté Artistique de peinture sur verre.96, rue Notre-Dame-des-Champs, Paris.

<<Belle collection de vitraux modernes sous l’inspiration de monsieur l’abbé Stéphan. >>  Baie du chevet, remise des clés à Saint Pierre, mission des apôtres.  Au Transept,  Notre-Dame de Rumengol, avec saint Guénaël, saint Guénolé, le roi Gradlon, saint Corentin, Julien Maunoir prêchant entre le Folgoat et Lesneven, les saints de Plounéour-Trez, saint Pol, saint Derrien et saint Neventer noyant le dragon à Pontsuval, saint Enéour au bourg de Plounéour-Trez, saint Tanguy à Coat-Tanguy, saint Goulven, Michel le Nobletz ayant la vision de la sainte Vierge qui lui présente les trois couronnes.
  "les vitraux de Plonéour-Trez, abbé Stéphan." Oculi du transept, saint Augustin, saint Jérome, saint Ambroise, saint Grégoire le Grand.
1900, Bais, 35, église.

1902, Lantic, 22, chapelle Notre-Dame-de-la-Cour, procession de marins.
1917, Le Croisty, 56, église, Baie 2, sujet: guerre 14-18, monument aux morts.

1918; Quiberon, 56, église, 8 fenêtres de vitraux figuratifs dont 1 naufrage.

1913, La Croix Helléan, Morbihan, église.7 baies, vitraux figuratifs, baie 1, Vierge et Jésus, don de Berruyer, maire, médaillons sur fond de rectangles en verre cathédrale, bordure avec fleurs de pommiers, baie 2, sainte Famille, médaillon sur fond de rectangles verre cathédrale, bordure de feuilles de houx et de gui  baie 3, GR, don de Fablet, recteur, baie 5, Erection de la croix, baie 4, atterrisage d’un saint, ou débarquement, don de l’abbé Bret
1921,Dinan, Ille et Vilaine, église Saint-Malo, carton de H.M. Magne, exécution Charles. Champigneulle
1923, Taulé, Finistère, église Saint-Pierre, Chœur, 11 baies hautes et basses, Notre-Dame de Lourdes, sainte Anne et Marie, saint-François et le Christ avec texte en breton, saint Pierre, Sacré-Cœur, saint Paul, Nativité, Crucifixion, Résurrection.
1933, Porspoder, Finistère, église Saint-Budoc., 11 baies, avec Choisnard ( Je possède la correspondance, dossier Porspoder.)   
Sainte Anne et Marie, saint Michel, sainte Thérése, Vierge secourant un breton, ou vision de Nicolazic, saint Pierre, pêcheur, le Sacré-Cœur et Marguerite-Marie Alacoque, sainte Bernadette et Notre-Dame de Lourdes, la sainte Famille ;Apparition à Jeanne- d’Arc .
Dates inconnues:
Tréogat, 29, église Saint-Boscat, chevet,
Grisaille, Champigneulles et fils, Paris, oeuvre probable de Charles le troisième, connu des ateliers, Le Chevallier, Gruber et Mme Saluden. Mort  en 1908 dans la cloche,

J'ai connu et rencontré son neveu à Paris. dans les années1950-196O
Lesneven, Finistère, Chapelle Saint-Joseph,
vers 1882

Figuratifs, chevet, 2 baies, la Sainte famille et Jeanne d’Arc.

Vannes, Morbihan,, les Carmes, avec l'atelier Maréchal, 1 baie.
Quatrième, Emmanuel, Marie Joseph, frère de Louis Charles, Marie, élève de Maréchal. Collaborateur de laveuve Charles Champigneulle;  Un dénommé Frittel est directeur de l'atelier en 1882.
Le Relecq-Kerhuon, 29, église Notre-Dame,
vitraux disparus guerre  lors des bombardement de Brest 139-45.


            Travaux hors Bretagne:
1883, cathédrale de Chartres, restauration.

Yevres,
Maine et Loire, monument aux morts
1885.Vannes,  56 Mairie,Salle des Pas Perdus, Sujet le mariage d'Anne de Bretagne

  1889, Vierzon; Eglise Notre Dame : restauration

   1894-95, Sablé sur Sarthe, Eglise Notre-Dame. 14 fenêtres
            Brissac( Maine et Loire)
   
            cf, abbé Stéphan, curé de Saint-Renan, 1903-1905
            Cf , archives Porspoder-Le Bihan.

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 17:34
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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 10:56
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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 18:17
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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 09:57

bonneannée-jpb






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16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 09:07
Félix, l’escalier, spouvenirs

un large escalier, large pour nous enfants,  qui menait du rez de chaussée au premier étage, puis au second.

Là,une échelle permettait d'accéder au grenier plein de malles.C'est une autre histoire, de découvertes.

 Lorsqu’on le montait, au demi palier, l’escalier en tournant passait devant une fenêtre dont seule une moitié apparaissait,

sa partie basse portait des plants  qui étaient inaccessible à nos petites mains.

 Les carreaux de cette fenêtre étaient plutôt  troubles, leur nettoyage en étaient difficile. Sur la gauche de cette fenêtre, dans l ‘angle de l’escalier qui tournait à angle droit, était la place de la pendule.Elle tintait toutes les heures, les quarts , les demis.de nuit comme de jour ; 
Elle avait la forme une boite carrée recouverte d’ un toit d’une maison vue de face.

 Sur cette maison de bois, une seule fenêtre, grande et carrée qui protégeait le cadran de la pendule et ses aiguilles d’or, plutôt de cuivre.
Deux trous de serrure encadraient le centre de ce cadran.  Une grosse clé au bout carré et à la poignée immense y rentrait.

  Deux poids, en forme de noyau de datte, pendaient  au dessous  de cette boite musicale, au bout de leur corde,et descendaient  parfois jusqu'aux marches,  remontaient jusqu'à la boite,  mais toujours à des hauteurs diverses jusqu’au moment où le mécanisme les immobilisait. 

C’était le travail du grand-père de les relancer,  Cela se produisait environ tous les deux ou trois  jours. Après avoir ouvert   cette fenêtre, il récupérait sa clé, posée dans le boîtier et, la clé bien ancré dans la paume de sa main droite Il remontait,  avec un bruit de ferraille, les poids.  De l’autre main, il sortait sa montre de son gousset, la vérifiait et donnait une petite caresse à la grande aiguille.

La pendule alors tintait  longuement de sa voix grave.

 Nous ne voulions jamais raté ce moment, assis sur les marches.
 Seuls les poids étaient à notre hauteur.A longueur de journée, ils  nous étaient bien tentant. Surtout lorsqu’ils étaient descendus à notre portée, de les faire se balancer. Cette envie se faisait lorsqu’aucun bruit n’arrivait des étages.

Cette escalier avait une rampe en bois  qui se prêtait à nos exploits malgré la boule de bois qui nous arrêtaient au  bas. Glisser  à cheval sur la rampe, du premier au rez de chaussez, en négociant la courbe du demi étage, était notre joie, nous rétablissant  en fin de course par dessus la boule finale. Le bruit de notre arrivée faisait souvent ouvrir ou entrebâiller la porte de la cuisine qui se trouvait sur la droite. Nos jambes agiles nous sauvaient des remontrances. La porte, près de celle de la cave, qui donnait sur la cour nous sauvait, encore fallait-il que la clé y soit dessus. On fuyait plutôt par jeu, car jamais, à ma souvenance, la punition ou le reproche fut vraiment sévère, pas plus que les bobos.

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 05:31
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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 16:19
 

 
Pendant la guerre 39-45,Notre grand-Père paternel, Félix,  médecin,  repris du service à l’hôpital de Pontivy, les médecins, mobilisables, étant partis. Il fait alors un peu de clientèle. Iet devient aussi médecin légiste qui le conduit dans le département, Le Faouët, Auray, etc. …Il bénéficie alors d’un Auxweiss

Moi,un de ses petit fils,  mon père, mobilisé, me laisse en 1938 chez eux. Une époque pour moi agréable.Je le suis partout, même dans les fermes, il semble vouloir avoir plus tard un pettit fils toubib,

Cela arrivera pour un de mes frères.

 A l'hôpital, aussiJe le suivais, il me montrait, en salle, ses interventions et me présentait à ses malades, à ses infirmières,
………………………………………………………………………………

Il semblerait qu’il ne cherchait pas tellement à travailler , du moins, tant qu’il eut des revenus de rentes. Il faisait attendre le  client dans la salle d’attente, faisant ainsi croire qu’il avait beaucoup de clients C'est ce que les gens disaient.

 Il aimait énormement son jardin, aussi, une cloche, devait le rappeler  à ses devoirs.


A la Libération, dont il passa  les derniers jours dans sa cave, face ausx derniers nids de mitraiileuses de l'occupant,proposé comme Sous-Préfet par le gouvernement, il refusa;

la même façon il refusa la légion d’honneur, parce qu’elle arrivait trop tard.

 Pour son enterrement,en 57 jarrivais avec le seul habit que j'avais sous la main, c'est_à dire en Matelot , il faisait frais,on était en septembre et je portais la tenue d'étè.

 dès que je mis le pied en sa maison,
Je me trouvais habillé, par une tante charitable..,du manteau le plus beau et ,à ma taille, du grand-Père;

 Je ne vis
qu'à la sortie de l'église, sur la route du cimetière, bien occupé à parelrer avec mes cousins et autres habitants de Pontivy qu' il y avait sur ce vêtement sa légion d’honneur,.Pour un matelot de troisième classe sans spe, quel avancement. Et je reparti , en uniforme sur Paris  et Toulon,laissant et le manteau et la décoration..


Sur sa participation à la résistance, on sait qu’il soignait de nombreux résistants ou parachutistes. 

Nous, ses petits enfants, furent habillés, pendant un certain temps, surtout les filles, de vêtements fait avec de la toile de parachutes de couleurs.

Un fait montra qu’il y, prit  ( la ésistance)une participation plus grande qu’on ne le pensait.

 Suite à un décès dans la  famille de Lamballe, il fallait prévenir le reste de la famille dispersée dans tout le Morbihan., le téléphone était quelque chose de quasiment inconnu, façon de parler. Il trouva un messager et donna au messager de cette  mauvaise nouvelle, un talisman qu’il devait porter dans sa chaussette de gauche. Il devait le montrer aux groupes FFI rencontrés pour passer, par contre il ne fallait pas qu’il rencontre des FTP et encore moins les Allemands.   

 Il  luidressa un parcours par lequel il devait prendre,  lui disant,:"allemand ici , là et là." ICe grand-père, ancien de la guerre 14-18,connaissait toutes les positions des forces en présence dans un rayon de cinquante kilomètres.
( témoignage des familles Mérian et Traverse)
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