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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 17:31

  Un vitrail qui disparait, n'est pas une spécifiquité du Morbihan, on  retrouve ce fait dans tous les lieux où existe  église ou chapelle  
Par la suite,on pourraIt entreprendre la même recherche pout le Finistère.

Cette disparition touche toutes les époques. La vieillesse du vitrail n' en est pas que le seul mal, bien qu'elle apporte des travaux d'entretien ou de restauration qui ne vont pas toujours dans le bon sens, On peut relever des transferts de lieux, d'édifices, d'église à chapelle et vis versa. on trouve aussi des créations qui viennent effacer et supprimer celui en place.  L'ancien  autant en vitrail qu'en architecture, est vite remplacé.
Le xix° fut une maladie pour le vitrail ancien.On,  va bien jusqu'à vendre du xvi° pour un vitrail dit contemporain, la plus part du temps pour des raisons pécunières; Embellir l'édifice, construire une chapelle. Il en est autant de la part de la commune que de la paroisse.

les vitraux sont aussi déplacés des lieux  car ils ne sont que des fragments. Les petits comme les grands peuvent partir dans des collections orivées,des musées et même arx Etats -Unis

Les disparitions peuvent être mises aussi sur le dos  des seigneurs qui vont jusqu'à mobiliser un groupe armé pour déposer les armoiries d'un des leurs.

iL faut aussi ne pas oublier les dégats dus aux tempêtes, comme octobre 1987,vitraux brisés par le vent.
Les incendies de certains édifices.
Lors des guerres, les bombardement, leurs déposes  pour la préservation, parfois dans des locaux humides, vitraux malheureusement emballés dans de la paille  qui n'est pas le meilleur  pour leur conservation.
Le vandalisme, 
L'absence de protection extèrieure
 on relève aussi les cas de vitraux anciens qui sont jugés inutilisables  et remplacés par du neuf ou rien du tout.



AUGAN

Eglise Saint-Joseph. 1868

 

 

 

Vitraux XVIe fragments

Auray  Morbihan         
Eglise paroissiale Saint-Gildas 1623-1641


 Au XIX° siècle: Elle  possèdait à l’une de ses fenêtres, des restes de vitraux anciens,  qui remontent au XV°siècle mais on ne distingue que des  fragments divers de personnages , une autre fenêtre des dessins d’architecture."

Auguste André,page 166 de sa brochure de la verrerie et des vitraux peints dans l'ancienne province de Bretagne, Rennes 1878


 


 

BERRIC.56            .
1944.



Eglise Saint-Thuriau XVII-XX
Baie 1, saint Thuriau et le comte Rivolan. Vitrail brisé par tempête en fevrier 1988, 

 

 

BINIO,

Eglise

Fragments de vitraux XVIe.


Brech,  Chapelle Saint-Guérin.  1860, armes des seigneurs Robien et du Cleuz sur les vitraux. «  petits débris XVIIe sur pignon ouest » NSHAB 1990,p.70., église de la Sainte Trinité  Laquatrièmr baie dur


  Unvitrail endalles de verre   A remplacée  unepetite verrière de losange en verre blanc, victime  d’un cambriolage en 1983.

 

Calan église de la Sainte Trinité Baie du chevet  un vitraild’Antoine le Bihan. en1997 a remplie cettebaie de 4 lancettes trilobées de 5 panneaux et réseau composé de 2 quadrilobes, 1 oculus à 8 lobes, 2 mouchettes et 5


un vitrail petite verrière de losange en verre victime de cambriolage remplacée par un vitrail en dalles de verre; Jean-Pierre LE bihan.

 

CAUDAN Chapelle du Trescoët.
 Baie du chevet, baie à 4 lancettes et réseau composé de 13 quatre-feuilles, 4 trèfles, 2 mouchettes, 8 écoinçons et 4 lobes ovoïdes. Vitrerie JPLB, 1975-76

Mars 1975.  Découverte  dans la baie du chevet de quelques pièces XVe, Le réseau de cette baie du chevet était bouché. Ces pièces seront intégrées dans l’oculus en 1.

Le rapprochement peut être fait avec quelques pièces de Stival, même épaisseur, même bombé, même graphisme. Même rapprochement avec Saint-Urlo en Lanvénégen.

 Malgré l’état très fragmentaire de cette vitrerie, nous avons pu reconstituer une partie du programme iconographique dans les deux rangées les plus élevées de quadrilobes, hormis celui au sommet de l’ogive.

Deux anges musiciens, chacun tenant à deux mains une grande corne, dominaient une Pietà comme l’indiquent les fragments de verre, bras du crucifié et large drapé bleu.

 Le sujet central était encadré, sur le même registre, à droite par un saint Jean, homme jeune au visage volontaire, et à gauche par une Marie-Madeleine, plus pénitente que scandaleuse courtisane ; la position de champ de quadrilobes permettait de représenter verticalement ces deux personnages debout et, dans les lobes horizontaux, des bustes de saints ; avec saint Jean, un saint évêque et un saint moine, probablement saint Gildas, patron d’Hennebont ; avec Marie--Madeleine, un autre saint évêque symétrique du premier, et sûrement un quatrième buste qui manque.

Tous les personnages regardent vers le quadrilobe de la Pietà. La position excentrée de saint Jean et de Marie-Madeleine, dont la présence n’est pas exceptionnelle, transforme la situation iconographique en un compromis i entre la Pietà et la Déploration.

D’autre part, les dimensions réduites imposées par les lobes horizontaux à la figure humaine, ont permis d’introduire, suivant une hiérarchie symbolique matérialisée par les formes, le culte des saints locaux dans le récit traditionnel qui devient ainsi intemporel (1).

On peut imaginer que le quadrilobe supérieur était occupé par le Père éternel montrant le crucifix (2). Dans le soufflet A droite, un blason France-Bretagne avait vraisemblablement son semblable

 

 

+Grandchamp.                     Chapelle de Burgo XVIIe

Les vitraux dont l’un de 1656, au chevet, une Vie du Christ, saccagée par des militaires «  au cours des années 1880 ».

 

 

Guegon.                   L’Eglise paroissiale Saint-Pierre possède au transept Sud, où est la chapelle du Gouesby, des restes de vitraux où l’on voyait encore au milieu du XIX° siècle un chevalier et sa dame agenouillée, sans doute les sieurs et dame du Gouesby, avec leurs armes d’or à 2 fasces de gueules (Carné ?) et d’argent à 3 tourteaux de gueules ( Peillac)

 

Guéhenno                chapelle Notre-Dame des Brières,  restes de vitraux  du milieu XIX°

 

Gueltas                     église Saint Gildas, dans les baies des transepts, cet édifice avait au milieu du XIX° siècle des vitraux avec personnages de 30 à 40 centimètres de haut . Dans une baie  du côté Nord, on voyait un chevalier et une dame en prière, avec des banderolles portant en inscription : miserere mei, avec au-dessus une Passion  Augustin André,ap 177

Guerno                       église Notre-Dame (auparavant sainte Anne) vitraux sur scènes de la vie du Christ et sa Passion accompagnés de 7 écussons ; AA

 

+Guidel                      cf. Bulletin de l’Association Bretonne 1877.       

 

église, armes de la maison de Sauldrage dans la maîtresse vitre.

 

                                    Chapelle Saint-Mathieu, débris de vitraux dans deux fenêtres.

 

                                    Chapelle Saint-Fiacre, restes  de vitraux

                                              

 

 

 

+Hennebont, basilique

L’abbesse de l’établissement du Terrier en Bretagne 1679 avait seule le droit de mettre ses écussons dans les  premiers et grande vitre du sanctuaire.

Thomase de Rieux, abbesse au commencement du XVIIe fit supprimer les armes que son beau frère Pierre de Rohan, prince de Guémené; avait fait poser,Arch. Nat. I. 1615-1625.

 

A Hennebont Rozenzweig cite  quelques fragments d’anciens vitraux à compartiments variés p.102

Langast        église du XV° siècle,Vitrail sur s Saint Antoine

 

+Langonnet,              Eglise. 1975, Verrières choeur et transept de kaléidoscope, 1

                                   1995,  baie 5,baptême du Christ

Chapelle de la Trinité, tous les vitraux dont Arbre de Jessé.

Eglise abbatiale
LANVéNéGen, chapelle Saint-Urlo, fragments 1932, vêtements, visages? l Ces éléments ont disparus lors d'une restauration.


LANGUIDIC, Chapelle Saint adibon en Tréauray



Le 4 juillet 1929, l’archiviste ordinaire de Lorient faisait une proposition pour l’inscription en tant que mobilier des vitraux du XVIème siècle qui se trouvait dan la fenêtre sud de la chapelle Saint Adibon, du village  de Tréauray en Languidic.  

A la rubrique, sur l’état de conservation, il indiquait que ce vitrail était délabré et lors de la description sommaire qu’il joignait au dossier, il relevait :

« Qu’il reste une surface d’environ 2m2. A la partie circulaire : le Christ en Croix avec Saint Jean, la Vierge et les deux larrons crucifiés. Cette partie est d’état passable et complet. En dessous, sont regroupés des têtes et partie de personnages pouvant représenter, soit les apôtres réunis, soir la Cène ou tout autre fait de la vie du Christ.
Cette deuxième partie est en mauvais état, des pièces disparates y ont été incorporées. Un quart, à peu près, de ce motif est replié et les plombs peuvent céder ».
Cet archiviste termine en réclamant une dépose urgente, ainsi qu’une remise en plomb.



Lhermain ,église Notre-Dame et Saint-Nicodème, restes de vitraux et

2 écussons Rosmadec

                                   Chapelle saint Marc fragments  dans baie du sud

                                   Chapelle de Trégouet a vitraux et écussons. Relevé par Augustin AndréLocoal-Mendon     chapelle Saint-Jean, absence d'armoiries des Crano etCrosco,  et vitraux baie du chevet, vierge et Christ xvii°

+Locminé                  ancienne église, verrières des XIXe siècle et XXe siècle non restituées lors de la construction de la nouvelle église En stock au Pack de Lorient. Documents photos suite à inventaire Le Bihan 1995.

1845, pose de verres colorés à la place du verre blanc.

 

1878-1879. vitraux de Fournier ,père ,  ainsi que ceux du fils posés en 1913.détruits par bombardements.
 

+Malestroit, XII°- XV° siècle

 chapelle de Marie-Madeleine. Connue pour ses vitraux  du XVIe siècle dont celui  sur la vie de Marie-Madeleine vendue à Emile Zola qui orneront son cabinet et qui furent vendus plus tard à un musée des Etats-Unis.

 

Eglise saint-gilles ©

 

Molac                                               

église paroissiale Saint-Cyr et sainte-Julitte. Armoiries des Rosmadec dans transept

 

+Moustoir-Remungol,

 chapelle de Moric , construite entre 1490-1500 par un seigneur de Kermavan,  Elle possédait dans la baie du chevet jusqu'au début du XXe siècle,un « vitrail représentant les scènes de la naissance et de la mort de Jésus »

 

Noyal Muzillac  église des XI° et XIII°

Chapelle Notre-Dame de Brangolo , XX° milieu restes de vitraux (hachette)  XIX°  milieu AA, chevet Crucifixion, verrière bien conservée

 

Noyal Pontivy.  Eglise paroissiale, Au transept Sud vitraux assez bien conservés, à compartiments variés et personnages de 40 à 50 centimètres. Les tableaux représentent les diverses scènes de la Passion. avec des lettres françaises en gothiques.

Au transept Nord, quelques vitraux figurant la Sainte Trinité, l’Annonciation, la Circoncision. aAu sommet, à gauche, deux anges tiennent un écusson, d’azur au canton cousu de gueules. AA p.178

 

Penner Chapelle saint Trémeur, XVII XVIII° baie chevet réseau restes de vitraux baie é plein cintre

 

=Plaudren,                 disparition des armes des seigneurs de Kervasy. Cf.  Danigo. 

 

Pleucadeuc aa          église Saint-laurent, restes de vitraux avec Saint-laurent et le Christ, sous écussons des Malestroit.

 

Chapelle Saint- Barthélemy au Gorcy,transept Nord restes de vitraux Père éternel et fils , Saint barthélemy.

 

+Ploëmeur                 Chapelle Saint-Maudez. Trouvé pièces anciennes XVIe avec petits motifs floraux, baie nord.

 

 

+Ploerdut, Chapelle Saint-Yvon en Locuon. armoiries disparues

 

la chapelle Saint-Alban »


Eglise Saint-Pierre. ©

 

 

 

 

Chapelle Saint-Michel. XVIIe

Baie 0, lancettes trilobées

Baie 2

 

Chapelle de la Trinité. I.S. en Lochrist

 

Eglise Saint-Yves en  Locuon.

 

Armoiries disparues 

 

 

 

 

 

+Ploeren, église,                  Vitraux de Laumonier  de 1929 disparus en 1985.

                                               Chapelle Notre-Dame,XVI°siècle

 la plupart des baies sont bouchées, sauf l’une d’entre elles qui a deux têtes de lancettes trilobées,présentant, dans un montage sous plomb à base de losanges en verre blanc, des armoiries des seigneurs de kermeno du Garo 

 

 

+Ploërmel                  église des Carmes. Démolie pour assurer la défense de la ville lors des guerres de la ligue sur ordonnance du 24 janvier 1592.

 

 Avant que les soldats n’interviennent le prieur fit « descendre la grande vitre du grand Autel qui était situé à l’Orient et firent mettre les panneaux dans leurs chapitres. » puis les soldats «  cassèrent et brisèrent les vitrages. » cf. Ogée p. 308.

Plouay, chapelle Notre-Dame de Locmaria, scène de la Crucifixion; complèment Jean-pierre le bihan I983. 

Plumelec,                   1474, la nuit, à deux reprises, bris d’armoiries sur verre. SHAB 1991.

 

Plumeliau                   Chapelle Sainte-Anne , restes de vitraux dans la baie du chevet en partie bouchée

                                    Chapelle St Nicolas des eaux  fragments de vitraux milieu XIX°

Plumellec, église St Maurice.partie basse de la baie côté sud. 

Plumelin                     église Notre-Dame de la Fosse restes de vitraux avec blasons mutilés milieu XIX°

                                    Chapelle de LocMaria, baie du chevet, fragments de vitraux et  deux écussons.

 

 

=Plumergat,               Chapelle Notre-Dame de Gornevec, baie Nord , un Arbre de Jessé, au Sud une sainte Anne. disparition des armoiries, plus arbre de Jessé  A andré, Danigo

 

 

---Pluvigner,               Eglise dont le curé vantait, en 1842, la richesse de sa verrière.

Pontivy, 56, église Saint-Mériadec de Stival. XVIe, baie sud. Couronne d’or tenu par deux mains, reste d’un Couronnement de la Vierge. Plus autres restes

 

Pont Priant                Chapelle St Gilles, XVIII° prééminences des seigneurs  du Diarnelez

QUISTINIC  Chapelle Notr-Dame de Locmaria,restent des fragments de vitraux. aa

Radenac                    Chapelle saint-Fiacre , restes de vitraux avec de nombreux écussons, (9)

 

Redon                        Ogée : sur église, portraits de plusieurs duc et duchesses de bretagne et quelques seigneurs, bienfaiteurs de la communauté des Bénédictins 178O, possible destruction lors d’un incendie, de la maitresse vitre avec bienfaiteurs , soit lors de la Révolution

                                    Autre proposition serait que les moines eux mêmes firent les remplacer par du verre blanc AAp  186

Roudouallec? ChapelleNotre-Dame de Lorette restes de vitraux xvi,confert Duhem1932,   pas remarqué

Saint Allouestre        Chapelle Sainte Barbe , restes de vitraux avec écusson milieu XIX°

Saint Antoine,           Chapelle Saint-Antoine, XVI° baie chevet 3 lancettes et réseau, vitrerie verre blanc. Baie bras sud transept,  idem 3 lancettes et réseau restes de

 

+Saint-Ave.               Chapelle Notre-Dame . Restes d’un Jugement dernier, d’heaume de donateurs, d’architectures XVe, armes de Bretagne, d’une Passion, têtes de personnages.

 

n       

n      .

n      Saint-Gérand      Chapelle saint Drédeno XVI° restes de vitraux en 1959

 

Saint Gouvry                       église paroissiale, vitraux aux fenêtres avec quelques écussons.

 

Saint Servan                       Chapelle Saint Gobrian  datée de 1549, dans fenêtres à meneaux flamboyants restes de vitraux : côté est écussons  des Clissons,Rohan. Transept sud Saint Goubrien et sainte Catherine, puis saint Pierre,  saint Thomas, saint Pau, saint André,

 

 

 

+Saint-Thuriau.         Chapelle du Gohazé. Un recteur aurait vendu une partie des vitraux XVIe. La date est inconnue.

 

Sérent

                                    Chapelle sainte Suzanne, reste de  beaux vitraux de couleurs, on y voit le donateur agenouillé avec devise:  Mater Déi memato, et l’écusson de Sérent.

 Vitraux  ayant disparus des édifices religieux du Morbihan

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 06:38
Ce travail de gravures sur les panneaux de vitraux ne concerne  que certains vitraux,  ceux des XV° et XVI°siècle et on  ne peut définir  si  leur présence  est dûe à certains ateliers de peintre-verrier de Bretagne,

Ce travail de gravure à plutôt était exercé sur des éléments,  non figuratifs, et  le plus souvent du côté extèrieur
 Le répérage des pièces figuratives devait être plus facile par leurs auteurs,Il en est  aussi par leurs couleurs, leurs coupes. Elles ne pouvaient nullement être mélangées lors de la mise sous plomb, ce qui n'était pas le cas des pièces de filets ou d'architectures tous quasiment identiques.


Web0001PONT-CROIXW-copie-1.jpg

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 16:16

 Pour se retrouver  sur leurs nombreuses pièces de verre lors des divers travaux de fabrication, les peintres verriers utilisaient des graphismes, certains plus ou moins proches des lettres où le A prédominait.La lettre grecque phi  sajoutait aux m, auxn, auxs aux  +, aux g,aux b, aux H, aux R, aux I et 7. Ces graphisme gravés sur le verre servait aussi à indiquer la place des nombreux panneaux de vitraux lors de la pose.

Une comparaison avec les inscriptions portées sur les filets de manteaux des personnages ne nous a rien donné, car là il s'agit la plupart du temps d'une suite de lettres sans rzpport rntre elles et où la volonté des auteurs semble être d'ordre décoratif, si ce n'est les brides de textes bibliques et les signatures.

La comparaison avec l'halphabet des anciens bretons présenté par .Yves Pascal Castel n'a pu ouvrir les portes à la compréhension.

A ma connaissance, je n'ai pas trouvé de rapport de relevé de tel marquage; Avec Roger Barrié, en 1975, nous en avons fait part.

Des signatures pour se faire payer!

Aux alentours de 1990, à  Saint-Pierre de Chartres, sur les verrières des XIII° et xiv° siècles, il a été trouvé des marques de grisaille sur la face intérieure, il s'agirait en fin de compte de signatures de peintres pour se faire payer.




A Locronan en la chapelle Notre-Dame de Bonne-Nouvelle, des années 1570, existait un panneau de vitrail   qui après restauration fut déplacé en 1964 en l'église Saint-Ronan

 

Avant travaux? et lors de la dépose, on trouve dans cet édifice:

Un Père Eternel

Une tête de roi d’un Arbre de Jessé

Une tête de saint Pierre, provenance probable d’un jugement dernier, proche de celui deNotre damede Kergoat en Quéménéven.

desLettres gothiques

Un ange messager et diverses têtes, pieds et mains
On relève aussi despièces d’architectureS très diverses et de toutes les époques.

 Les grisailles lourdes sont à rapprocher de la Circoncision de l’église de Stival en Pontivy.


 Ce sont d
es gravures extérieures qui sont relevées.

 Dans un premier soufflet, le signe+ apparaitsept fois:

Il en est de même dans la tête de lancette d’un ange de la Nativité, sur 3  verre bleu et un verre blanc peint.

Dans la tête de lancette du messager, signe + sur le bleu

 

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 17:49
Briec chapelle Sainte-Cécile

Cette vérrière du XV° siècle  ne nous a fournie qu'un O barré sur une pièce de verre trouvée, lors des travaux, derrière le rétable. Par contre sur  le vitrail c'est une pièce  de verre  bleue  présentant une croix+.

Douarnenez, église de Pouldavid, 
le vitrail du chevet présente un Jugement  Dernier, proche de 15OO,1510.  Il nous offre des gravures sur les deux faces, soit du côté intérieur soit du côté extèrieur. Chaque panneau de ce vitrail possède 1 signe  au graphisme de  6courbes originales

Eglise de Guengat, En la première baie du côté sud  sur un vitrail du XVI°, on ne trouve qu'une gravure de repère sur le panneau de la tête de la seconde lancette, il sagit d'un O barré  en biais d'un trait partant du centre, ce O est accolait àdroite d'un r.

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 17:07
CAUDAN , chapelle Notre-Dame deTRESCOET.XV° siècle
Il s'agit ici de morceaux de vitraux découverts,lors de travaux.dans la baie du chevet où le réseau avait été bouché de chaux. Ce réseau était composé de 13 quatre-feuilles, 4 trèfles, 2 mouchettes, et10 écoinçons

  Le panneau avec anges possède deux gravures: ici:1rouge, Le panneau avec le Christ a deux gravures, les 2et 3 rouge
Pour le panneau avec Saint-Jean, sa gravure est: V 3rouge.







PlOUDIRY

LaCrucifixion du XVI° est beaucoup remaniée à la suite de nombreuses restaurations d'un même atelier et probablement d'un même peintre.

 Elle comprend quinze panneaux dont  trois panneaux du bas, A2,  A3  et A4 de la lancette de gauche, possèdent des gravures, une par panneau,un Apour


3La
 La gravure de repère du panneau avec anges a deux gravures 1 rouge,  Le panneau  avec Jésus Christ a deux gravures 2 rouge
Le panneau avec Saint Jean a une gravure, 3rouge.


PLOUDIRY, église Saint-Pierre.
 
Une Crucifixion du XVI° qui est  très remaniée à la suite de nombreuses restaurations d’un même atelier et probablement d’un même peintre, comprenant 15 PANNEAUX dont les 3 supérieures ont le X etles 3 inférieurs proviennent d’unegrande Passion
La première lancette de gauche a une gravure A2rouge sur le second panneau, ainsi que lsur les troisième A3 rouge et quatrièmeA4 rouge

La seconde lancette a une gravure surB4 rouge le quatrième panneau
La troisième lancette a une gravure en C3 .rouge.
 


Il s’agit ici d’un enlevé au bois sur le dépoli de la face extérieure, le verre n’étant plus protégé, la marque est plus visible étant plus attaquée.
Pour les panneaux A2 et A3 l’explication de l’utilité de la gravure a un sens. La lettre est seule au milieu du panneau de vitrail. Il s’agit ici d’une numérotation un peu semblable à aux  nôtres.
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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 09:34
GRAVURES DE REPERE DES VITRAUX.
DES XV° ET XVI°SIECLES

La localisation de ces gravures  en est très diverse.
 Leur découverte est due essentiellement aux travaux de restauration des vitraux, panneaux par panneaux, qui  après dépose, nous permettent de les avoir entre les mains, sur des tables de lumière  et de les étudier sur les deux faces.

Ces gravures de repère se  relevaient essentiellement sur la face extérieure,

Nos premières découvertes datent  de la seconde moitié du vingtième siècle et les dernières de la fin de ce siècle.Ces gravures n’ont pas été trouvées dans tous les édifices des XV°et XVI°siècles  que nous restaurions..soit:
Briec à la chapelle de Garnilis,Saint Corentin du KreisKer,  eglise deGouezec, Guengat,Tré,flévénez, Kerfeunteun en Quimper ainsi que la Cathédrale,et d'autres pour le Finistère. Du Morbihan on  ne relève pas grand chose, de même en Ille et Vilaine et CÖtes d'Armor.

Le pourquoi de ce travail de gravure était à ,notre avis, un moyen de repérage,  d’abord , lors  de la manutention des pièces que l’on trouve lors de la coupe puis lors de leur étalage sur table après leur peinture, suivie d' une cuisson et de leur mise en plombs, Retrouver les pièces et leurs places étant important. 

Ces gravures servaient  aussi de repère lors de la pose des panneaux de vitraux.dans les baies.


La plupart du temps cette gravure était  souvent grossière, exécutée avec un archet  Sur certains vitraux il existe aussi un emploi de la grisaille sur la face extérieure mais aussi  l’enlèvement de lcette grisaille dans le but de laisser apparaitre le dessin de la gravure. Ce qui était    fait avant la cuisson.
 


Les vitraux de ces édifices étaient spécifiquement,   comme on l'a signalé au début, des œuvres des XV° et XVI° siècles


 La Cathédrale de Quimper avec ses 13 fenêtres hautes du chœur, ‘1417-1450),permet de retrouver sur toutes les pièces anciennes
 le même grafismeWeb0001GRAVURE-cathedrale.jpg


Ce travail de gravure n’indique ni l’atelier ni l’auteur. Les auteurs de ces vitraux sont rarement connu.

Les fenêtres hautes du choeur présentent sur la face extérieure ces marques de  repère, une par pièce d'origine. parfois, la même marque dans  tout un panneau. d'autre fois, tout au long de la lancette, chaque lancette ayant ainsi son signe de reconnaissance. Ceci est relevé  dans les fenêtres 106,108 et 110; on découvre aussi sur un panneau, la marque d'un restaurateur du XIX°siècle, dui est un M entouré d'un 0  Pour la 106, il est proposé un e, un c, un Obarré d'un l au centre, ainsi qu'un triangle. Sur la 112 deux O dont un couronnant une croix, ainsi qu'un 6

Si vous désirez un peu plus de notes, voir sur le bulletin de la Société archéologique d u Finistère de 1993, tomme CXVII" Gravure de repéres sur des vitraux bretons des XV° et XVI° siècles, auteur Jean-Pierre le Bihan.

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 16:24

PONT-CROIX NOTRE-DAME DE ROSCUDON.

Au panneau de Saint Jean, du XV°siècle, la gravure de repère semble être la même, mais elle varie sensiblement suivant la couleur verte ou jaune  du morceau de verre employé.Web0001PONT-CROIXW.jpg




Sur le quatrième panneau de la première lancette
,on pense plus à un repérage des pièces d’un même panneau,  car ici 4pièces sur les 11pièces anciennes et d’origines sont gravées

Sur la  seconde  lancette nous somme resté perplexe car nous ne trouvons rien au trois premiers panneaux ; La pièce a due disparaître lors d’une restauration,
 Au quatrième nous nous trouvons en face  de 3 i  majuscule avec une barre horizontale  dessus et dessous.
 Ils sont relevés dans ce panneau sur un chapeau, et sur deux morceaux de ciel,  qui ne sont  identiques de forme.
On ne pouvait cependant se tromper de forme et de couleur, à l’étalage lors de notre restauration

Il en est de même  pour le chapeau qui est unique de forme et de couleur.

Autre cas avec le troisième panneau de la troisième lancette où l’on dècouvre 2 R, mais ces gravures de repère ne sont pas de ce panneau.

 Elles proviennent d’un autre panneau, peut-etre disparu. Il s’agit d’un bras d’armure et d’un col de manteau qui doivent provenir d’un panneau représentant un donateur ; ceux-ci,  étant toujours présentés au XVI°siècle en armure .

L’historien Le Guennec signalait avoir vu lmage dt seigneur de Rohan en armure dans cette verrière . Ce R: égalerait-il Rohan ?

Nous restons perplexe devant tous ces cas.

Le peu de découverte de marques de repère est probablement du à un manque d’attention de notre part, mais aussi, à notre décharge, au fait que la corrosion de la face extérieure des pièces anciennes ne laisse peu de chances aux chercheurs.
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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 16:41

pontivy-Notre-Dame-de-Joiew-copie-1.jpgPlougourvez--eglise-WX.jpgMeilars-baie-0-2000.JPGLocmine--56--chapelle-du-Te.jpgle-Trehoux--egliseW-copie-2.jpgLaz--egliseW.jpgLandrevarzec--egliseW.jpgLandeda--chapelle-Saint-Lau.jpgJosselin--Sainte-Croix--.jpgJosselin--eglise-Sainte-Cro.jpgHanvec--eglisew.jpgGuipavas--chapelle-dwx.jpgGuidel--56--eglise--1.jpgGuern--56--chapelle-de-Locm.jpgGourlizon--eglise--2.jpgGourlizon--eglise--1w.jpgGoulien--eglise--1.jpgEsquibien--eglise--baie-nor.jpgEsquibien--eglise-2w.jpgEdern--chapelle-de-Lannien-jpgDouarnenez--chapelle-Sainte.jpgConcarneau--chapelle-N-Dw.jpgConcarneau--chapelle-de-Loc-copie-1.jpgCombrit--eglise.w.jpgCalan--56-eglise.w-copie-1.jpgBubry--56--eglise-Saint-Yve.jpgBrest--eglise-Saint-Lw.jpgPlomodiiern-presb-wx.jpgLandeda--chapelle-Saint-Lau.jpgGuipavas--chapelle-dwx.jpgPlougastel-Daoulas-WX.jpgPlougourvez--eglise-WX.jpgPlouguin--chapelle-St-Demet.jpgLieu-inconnu--bW-copie-2.jpgPlougastel-Daouamas--chapel.jpgLocmine--56--chapelle-du-Te.jpgLieu-inconnu--bW.jpgIPrésentation de quelques verrières non figurativesle-Trehoux--egliseW.jpg, de Jean-Pierre Le Bihan,

Ici, seront proposées  des photos de vitraux d'églises,de chapelles du Finistère et du Morbihan.

 Si besoin de plus d'informations ouvrir: http:// lebihanvitraux.overblog.fr


 Bénodet, Brest, Bubry, Calan, Combrit, Concarneau, chapelles de Lochrist et Notre-Dame, Douarnenez ste hèlène,  Edern , Esquibien, Guern,Gourlizon, Guidel, Guisseny  Hanvec, Josselin,Landrevarzec , Laz, Le Trehoux, Quimper, Kerfeunteun, Locminé, Goulien.
Guipavas,. Meilars,Benodet--eglise-Saint-.jpgPlougastel Daoulas, Plouguin,Plomodierne,Pontivy,nd de jOIELieu-inconnu--bW-copie-1.jpg Laz--egliseW.jpg
Goulien--eglise--1-copie-1.jpg
Landrevarzec--egliseW.jpg







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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 17:30
Cette aquarelle de 16 sur 24,5, sur papier teinté est dans notre famille depuis la fin de la guerre 39-45; elle représente un paysage, avec étang, haut en couleurs. Elle est signée dans le bas droit:J.Vell.

Au centre du dos le chiffre 1O-O apparait

Web0001-auteur-inconnuwwwwb.jpg
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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 16:49


Courriers concernant les vitraux de la chapelle de la Retraite de Quimper.

La première lettre est datée du 18 février 1957.nouvelle-image-W-copie-1.jpg

L’auteur en est Jacques le Chevallier, Peintre-Verrier  de Fontenay aux Roses. Elle est adressée à Monsieur Yves le Bihan, lui aussi Peintre-Verrier de Quimper.



Sur cette  première lettre il indique que l’architecte Michel, lui demande l’étude et l’exécution des vitraux de cette chapelle de la RetraIte du Sacré-Coeur de Quimper.

Ayant comme élève au Centre d’Art Sacré, le fils  du Peintre Verrier Quimpérois, il lui demande si  son père aurait la possibilité de lui rendre service.
IL lui est répondu que ce travail ne présenterait pas de difficultés.

Le travail qui lui est demandé est de faire un relevé des lieux, qu’il n’avait pu faire
re, il s'agissait d'un relevé concernant les baies néo gothiques, Ce qu'il n'apu faire lors de son passage àQuimper, en Octobre dernier, et regrette aussi qu’il n’ait pu le
rencontrer.

Le 28 Juillet de la même année, Jacques Le Chevallier remercie le Quimpérois qui a  effectué la pose des vitraux, les caisses de vitraux étant partie de Paris le 15 mai 1957.

 Suite à son passage lors de la pose il  lui transmet la satisfaction  de l’architecte et de la supérieure et semble s’étonner de la modicité des frais. I.

Jacques Le Chevallier a demandé à l’artiste Jacques  Martin de Concarneau d’être l’auteur du projet. Jean-Marie Martin, né en 1922, Beaux-Arts de Rennes et Centre d’Art Sacré.

 Il est aussi élève, ainsi que le Concarnois,  Jean le Merdy ,èléve  des Beaux –Arts et  du centre ‘d’art Sacréde la place Furstemberg.







Le Chevallier Jacques. Est né en 1896, à Paris d’un père collectionneur et préoccupé d’architecture et d’une mère, artiste, professeur de dessin des écoles de la ville de Paris. Entre en 1911 aux Arts Déco, puis mobilisé au service de santé.
1920 début de collaboration avec Louis.Barillet, puis se marie en 1921 avec une ancienne éléve des Arts  Déco de Nice, Jeanne Bourard.
Membre du jury à l’Exposition de Arts Décoratifs, en 1925, il participe à divers pavillons avec Mallet-Stevens, architecte et les artisans de l’autel. 1928,

 Il s’installe à Fontenay-aux-Roses. 1940,auteur d’ images religieuses Odilia.

1944, commandes de vitraux par la ville de Paris, et les Monuments Historiques. 1946, ouverture de l’atelier personnel à Fontenay-aux-Roses. 1948.
Avec Joseph.Pichard et Maurice.Rocher,monte la réouverture des Ateliers d’Art Sacré place de Furstemberg.1950-1953,  Il est l’auteur de divers travaux de vitraux au Luxembourg, à Trèves, en Suisse. Donne des cours de vitrail à l’Ecole Supérieure des beaux-arts de Paris.IL décède le 23 avril 1987.


Cet atelier a travaillé aussi en Bretagne , à Gouesnou, église, figuration, Passion, chevet , Evangélistes, bras nord transept, Arbre de Jessé bras sud>.Nef, NF.
1966, Saint-Brieuc, 22, chapelle des Filles du saint-Esprit.Figuratif.
1963-1966.Penmarch, 29, Saint-Nonna,chevet et baie 2 restaurationet accompagnement Nef, vitraux XVI° . Baptistère NF.
1976-1977, Sizun,  29,église Saint-Suliau,FIGuratifs autels nord et  sud.
1975, Grandville, 22, église figuratif processions dans la ville





 








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