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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 17:40
 il est l'auteur de vitraux
éxécutés à l'atelier Rennais de Rober Briand,
en 1952 à Rennes en l'église de Saint-Etienne,
en 1954 à Sauzon en l'église Saint-Nicolas, en
1962 à Saint-¨Malo en l'église ainte-Croix de Saint-Servan.
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14 mars 2010 7 14 /03 /mars /2010 09:03

LE MOAL, Jean,    peintre, né en 1909 à Anthou du Perche, 1926, beaux-arts de Lyon.
1955,Sacré-Cœur d’Audincourt, vitraux de la crypte basse.

    1956, Rennes, 35,Cathédrale.Saint-Pierre, NF.. Chœur atelier Jean Barillet.

    1964, Rennes, 35, chapelle de la Retraite.NF. Atelier Barillet.

    1969, Saint-Malo, 35, cathédrale Saint-Vincent.Atelier Bernard Allain.

    1962-1989, Cathédrale de Nantes, 44, Chœur, 500 m2, avec l’atelier de Fontenay, Anne et Guy le Chevallier.

   1957, Brest, 29, église Saint-Martin, fonds baptismaux.éxécution  Atelier Bernard Allain. Repiquage de pièces de verre voilettes et vertes, couleurs de ces verres ayant virrées

    1962,Saint-Servan sur Oust, 56, église Saint-Servais, NF.avec Bertholle et Elvire Jan.

    1957-1958, Clohars-Carnoët, chapelle du Pouldu, 29, avec Manessier, bas côtés. Atelier Barillet, et le bihan pour petites baies, pose par ce dernier atelier  Par la suite nombreuses remises en plomb et restaurations suite vandalismes.

            < J’ai 1000 m2 de vitraux en Bretagne et 1, 5 m2 en Suisse>> O.F

<    Rechercherla lumière. Ne pas se servir que d’un bleu, ou d’un blanc, prendre en somme une couleur idée et deux variantes. Premier plan habituellement pas de la même matière, du même esprit que le reste. Ne pas oublier que dans une œuvre abstraite où vient s’imbriquer un élément figuratif, il faut qu’il soit rappelé d’une façon ou d’une autre par une écriture. Voir et rechercher à chaque dessin le morceau bien, par méthode de camouflage ou à l’envers. Revoir Cézanne, comprendre sa musique, les baigneuses, tons chauds et bleue froid, son apothéose, sa grande idée. Revoir les cubistes de 1904, Picasso, Braque, Juan Gris. Travailler le dessin et la couleur, pour arriver au maximum, et pour cela, travailler avec deux gris, un chaud et un froid, puis deux grands registres. Ne pas mettre un froid sans un chaud proche. Voir le Louvre, les modernes, s’y intégrer, comprendre. Le vitrail est un décor derrière les meneaux, la fenêtre n’est pas coupée par le meneau, l’œuvre doit courir de l’un à l’autre.>> Rencontre avec Jean Le Moal, dans son atelier les 27 mars et 10 avril 1959.

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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 10:37

 Il est difficile dans cet inventaire de ne pas oublier quelqu'un. J'essayerais de faire mon possible, aussi je me permets de proposer ceux que j'ai connu et rencontré, soit durant mes études à Paris, au Centre d'Art Sacré, dans des ateliers, ainsi que dans le nôtre, sur des chantiers, à la chambre syndicale des maîtres verriers français, aux expositions et salons sur le vitrail;

 

  ,

 

Archepel Joseph,    Barillet, Barre Claude, Bazaine Jean,  Béraud Alain, Bernard Alain, Bertrand François, Bodéré Alain, Bony jacques, Bont Eric, Bouler Père André, Chapuis François,  Chevalley Pierre, Debitus Hervé, Degusseau Gérard, Cocar Christine, Dehais Yves, De Sainte-Marie, Hubert, Devivier, , Dilasser, François, Duchemin Dominique, Durand Michel, Fédorenko, Nicolas, Gaudin Sylvie,  , Alain Grall, Gruber Jean-Jacques, Guevel Job,Marie-Joseph et Michel,  Rannou Hung, Ingrand Max, Juteau, Labouret  Auguste, Le Bihan Yves, Le Bihan Antoine, Le Bihan Marie,  Le Chevallier Jacques, Anne et Guy Le Chevallier le Merdy Jean, Le Moal, Jean, Loire Gabriel etJacques,  Lardeur Jacques, ,Manessier Alfred,   Martin Jean-Marie,  Mériel-Bussy André, Messonnet Michaël, Mingam Jean, Mouton Benjamin,, Noël André, Olin Jean , Pennaneac’h Steven, Petit Louis René, Petit Michel,  Yves Piquet, Quéré René,  Renonce Bernard Robert, Charles, Rocher Maurice, Rousvoal Gilles,  Scaviner Etienne, Sévellec Jim,  Simon Brigitte, Stein Anna, Thepaut Michel, Toulhoat Pierre, Vallaud Jean-Michel, duVorsent, Pierre ,

Weiss-Gruber Jeannette, Zack Léon

 

Pour plus,d’informations sur les réalisations de certains, voir : Sculpter la lumière, Le vitrail contemporain en Bretagne 1945-2OOO,exposition annuelle du château de Kerjean 
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 09:54

Brest--eglise-Saint-Lw-jm-vallaud-et-jp.jpg
 Les raisons du vandalisme au XXe siècle.

Plusieurs « raisons », entrent en ligne de compte, pour expliquer le vandalisme qui a trait aux vitraux des églises.

Il y a le vitrail lui-même qui , du côté extérieur, que cela soit de jour ou de nuit a un côté mystèrieux.

L’utilisation de verres d’épaisseurs diverses, de valeurs différentes, de surfaces inégales, même les vitreries en verre blanc, offre à la lumière un champ immense aux multiples reflets. Et cela est encore  augmenté par les reflets des nuages, de la lune, de la lampe  rouge du sanctuaire.

Le vitrail, c’est aussi un mur,  mais un mur fragile,

les portes sont la plupart du temps fermées.

 Il reste donc le vitrail à ouvrir, donc à briser ou enfoncer pour pénétrer dans l’édifice.

Il y a le sens du sacré presque du divin que l’on a du mal à définir.


 Il y a « l’église » pour beaucoup encore riche ou que l’on dit riche,

idée fausse ou vraie qui se transmet de génération en génération.

 Cette église on y est rentré ,
comme ça en passant,

 pour des offices, des enterrements,la vision des quêtes, des troncs, de ce qui brille, même si ce n’est que du plaqué.

 Mais il y a plus, l’appât de la profanation, geste irréfléchi,

 contre les curés, contre tout

L'église est un  édifice qui offre à l’extérieur des recoins formés par les contreforts,

 il offre aussi très souvent des fenêtres de vitraux très basses, à la portée de la main.

Ducôté  de cet extérieur aux coins cachès, il y a l’environnement immédiat, les arbustes trop touffus mais accueillant, et trop proches des murs de l’édifice, lieux de cachette, les dénivellations de ses abords.

On peut encore ajouter l’aspect d’abandon de l’édifice et de ses abords, e Le manque de propreté  de ces abords, souvent fait de pierres ou cailloux, à porté de mains.

IL y a enfin, si l’on peut dire enfin, les trous dans les vitraux qui appellent à faire d’autres trous.


Quelques signalements de dégats reçus par écrit à l'Atelier;


1947,15 mars, Locqueltas

Monsieur Le Bihan

"Lors du départ des allemands du camp de Meucon-Locqueltas, nous avons subi de violentes détonations qui ont abîmé les vitraux de notre église."

Il est urgent de les réparer. Tous ont été touché, surtout le vitrail du centre du choeur  représentant le Christ en Croix. Je crois que le pourtour du vitrail peut être gardé. Il  y aurait à refaire une autre image du Christ.

( il s’agit de 14 panneaux de vitraux) coût : 47.510 f 1947

1948 , 3 février, Locqueltas, 56

        Cher Mr Le Bihan,
        Le petit vitrail en grisaille dont vous m’aviez bouché une fente avec du mastic à votre passage ici, a été endommagé par les détonations du Camp de Meucon. On a fait sauter en tas les mines boches et ce panneau fendu s’est brisé. Vous devez vous en souvenir… à l’ouest, au dessus du Saint J.M Vianney que vous aviez trépané et guéri !

Abbé  Maugain.


1961,  le 8 août, Trégunc.

Monsieur le maire m’avait chargé de vous faire venir à Trégunc pour la réparation de la verrière, brisée par un imprudent ( et mal élevé) jouant au ballon sur la place.
L’auteur de la « casse » a été épouvanté par la facture et a voulu discutailler avec moi à 22 h 25, le soir de la réparation : il s’était fait accompagner d’une douzaine de jeunes gens.
«  J’étais chargé de vous présenter la facture et non de discutailler avec vous : veuillez sortir et désormais arrangez-vous avec la mairie, puisque vous n’êtes pas content » Voilà le langage que j’ai tenu et la facture  a été remise au secrétaire de mairie qui s ‘est chargé de voir l’employeur du gars et faire retenir sur son salaire le prix de la casse J’ai voulu vous mettre au courant et……


1961, octobre Sainte-Anne Le Portzic
        cambriolage

1984,églises de Briec et du Faou.

Les verrières des deux églises sont transpercés de plomb de chasse, les curés ayant refusé  de donner le baptême si les parents ne s’engageaient pas. Cela correspondait  à une décision de l’évêché de refuser le baptême dans certaines conditions.



VANDALISME et dégâts autres.





Quimper, Cathédrale saint-Corentin.substitution de pièces et possible trafic



Le mystère demeurera, ou alors, est-ce pour certaines pièces,

la négligence intentionnelle d'un restaurateur sans scrupule du XIX° siècle comme le rapporte l'hitorien Le Men, où dans la baie 129, ce restaurateur aurait substitué une pièce neuve à la place de la tête ancienne (XV°siècle) de Notre-Dame, qui était simplement fêlée.

 Cela peut être corroboré, à mon avis elle par la découverte en 1995, lors d'une vente, de plusieurs visageselles aussi du XV° provenant des baies Nord et Sud du choeur de la cathédrale.

 Petits trafics très à la mode au XIX° dont les exemples fleurissent. Cath, baie 126.

 Les raisons du vandalisme au XXe siècle.

Plusieurs « raisons » entrent en ligne de compte pour expliquer le vandalisme qui a trait aux vitraux des églises.

Il y a le vitrail lui-même qui , du côté extérieur que cela soit de jour ou de nuit a un côté mystèrieux.

L’utilisation de verres d’épaisseurs diverses, de valeurs différentes, de surfaces inégales, même les vitreries en verre blanc, offre à la lumière un champ immense aux multiples reflets. Et cela est encore  augmenté par les reflets des nuages, de la lune, de la lampe  rouge du sanctuaire.

Le vitrail, c’est aussi un mur,  mais un mur fragile, les portes sont la plupart du temps fermées. Il reste donc le vitrail à ouvrir, donc à briser ou enfoncer pour pénétrer dans l’édifice.

Il y a le sens du sacré presque du divin que l’on a du mal à définir. Il y a « l’église » pour beaucoup encore riche ou que l’on dit riche, idée fausse ou vraie qui se transmet de générations à générations.

 Bilan des causes et effets
 

........Après expulsion.

        personnage bruyant expulsé lors de la messe de Minuit


...........Bac de fleurs
 Projeté dans des vitraux de la cathédrale de Quimper.

...........Bocks de bière

..................proximité de dancing, de bistrots,
................cachessous les arbustes, la première fois, autant la seconde fois/

..............LesBoules,

 Plutôt surprenant mais cependant cela c’est passé à Brélès.


Les Cailloux
 bien des fois en jets multiples ou arrosages systématiques, sept églises en 1984.

A BrestlLes fenêtres de la chapelle de Notre Dame du Port à Saint-Marc entièrement criblé, plusieurs fois.

Parfois il s’agit....... de galets, placés autour des tombes.

  ......Des enfants,qui  jouent au foot dans le cimetière avec des bouteilles de plastic vides, de celle qui servent aux gens pour arroser les fleurs des tombes. Une bouteille atterrit dans un vitrail et fait un drôle de bruit. Ils recommencent  une ou deux fois, et  continuent avec des cailloux.ils l'ont reconnu.

....Cambriolage.


 A Ergué Armel, en Quimper, un panneau de vitrail est enfoncé,huit jours après une première intervention de réparation, pour cambriolage et forcage les troncs. De même à Saint Marc de Brest après la première restauration.

.....Les chasseurs.

On en peut évaluer le nombre de vitraux  présentant des chocs de plombs de chasse, par inattention,  Fouesnant, Au Releck en Plounéour Menez, il était de tradition que les chasseurs bredouilles tirent dans les vitraux, ailleurs c’est dans le coq.

Les échafaudages.

  Un moyen d’accéder aux fenêtres:
 Lors d’une messe de mariage, un samedi, profitant des échafaudages un « vandale » est monté au dernier étage et a passé son pied dans l’écoinçon supérieure.

        Enfant laissé seul
Quatre fenêtres, par enfants de moins de 14 ans sur les vitraux d' une chapelle des environs de Quimper

Enfants pas tout seul

Comme à Kernuz , de 12 à 14 ans, où ils ont tout saccagé et n’ont plus expliquer leur geste.

 Autre commune, Montés dans un arbre touffu  des enfants s’amusent à troubler les offices par jets de cailloux.  La cache découverte, l’arbre fut  coupé.

Il arrive que cela soit sur des vitraux XVe: plusieurs fois à Notre Dame de kerven.
 Dans chapelle,enfants très peu occupés d’école, jets de caillous jours après jours




Entre 1990 et 1999 nous avons relevé,  171 fois de demandes de devis pour des dégâts de vandalisme sur les églises, du  Finistère et du Morbihan.


Beaucoup de ces demandes , n’ont pas été relevé, ni en année ni en mois, cependant nous pouvons donner pour la fréquence  des  demandes en mois et en année les chiffres ci joint.

Janvier= 6, Fevrier= 13,  Mars= 7, Avril= 7,, Mai= 6 Juin= 1,0 juillet= 17, août= 5, septembre= 13, octobre = 6, novembre= 18, decembre = 6

1980=0, 1981=3, 1982=5,  1983=4, 1984=12, 1985=4 ,,,1986=28 1987=11, 1988 =9, 1989=10, 1990=11, 1991=16, 1992= 5, 1993 1994=6
1995=17, 1996=3  , 1997=6,  1998=9, 1999=1

  Dégats suite Explosion.


1538. à Paris, La  poudrière de la tour de Bissy explose. Six grandes verrières de 1365 de l'église des Célestin disparaisssent
1943-45. Plobannalec, église, tir de mines
1963, Langoélan, 56, chapelle de Locmaria, en faisant la route proche.



Fêtes et manifestations festives
Plomodiern Suite au festival d’Elixir, chapelle proche de base nautique .

A Quéménéven suite à un festival de musique Punk.

Fête foraine à Penhars.
 A Moêlan, un siège manège se décroche et percute la verrière, pas de blessé.


Feu d’artifice.




Foot ball
Autour de l’église jeux de foot-ball, et le ballon échappe.

Manifestations

Suite aux manifestations, à Quimper, de paysans, tires à bout portant de grenades.
Première fois,  vitraux de la Cathédrale, porche côté nord. et les vitraux de l’hôtel de l’Epée.
 Seconde fois, fenêtres  hautes du XVe  siècle, côté sud.

 Même cause à la préfecture, mais lors de la chasse aux manifestants, bris du vitrail de la salle d’assemblée, suite à bousculade sévère.

A Rennes, manifestation de paysans, lors de l’incendie du Parlement
da les vitraux de l’église  Saint-Germain reçoivent plusieurs grenades des forces de l’ordre.

Passer la nuit.ansl'église.

 Par deux fois en une semaine pour bruler des cierges et dormir la nuit.



Repas . Repas  de mariage
Ballon et pierres dans chapelle
de Quilinen pendant que les parents mangeaient aux restaurant proche.

Bocks de bière dans une fenêtre
lors d’un mariage. (Scrignac)



Verres à boire Quimper, Cathédrale.

Projetés par dessus clôture de chantier sur vitraux


Vol de vin de messe

En 86, « X, 22 ans est entré en brisant un vitrail dans la sacristie de Tlegruc où il vait dérobé un chandelier et des bouteilles de vins. Il voulait faire de même en 1983 »

Voire à l’intérieur, curiosité?


Cela se passe très souvent lorsque les fenêtres sont basses., Comme Saint-Tugen




Dégâts sur les vitraux.

        Autre que la rouille, la vieillesse, les tempêtes.

On peut remarquer à notre époque( 1980), une augmentation des dégâts dus aux oiseaux et surtout dans les fenêtres hautes. Cela est dû à la mode actuelle d’éclairer de nuit les édifices pour des cérémonies nocturnes très fréquentes, concerts entre hautes.

Auparavant, certains oiseaux, effraie ou autre, trompés par la réverbération de la lune, avait tendance à se cogner contre les vitraux. Il arrivait aussi qu’entrant par les clochers et pénétrant dans l’église, ils cherche à en sortir.

Il n'yapas que les oiseaux à être trompés.

Où on croit que les verres de couleurs sont une proie intéressante.

 Au VI° siècle, Grégoire de Tours raconte que l'éclat et la splendeur des couleurs des vitraux avaient attirés un voleur avait enlevé ces vitres, croyant en retirer par la fusion de l'argent et de l'or. Cela se passa dans   l'église d'Iseure aux confins de la Tourraine et du Berry.
   

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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 09:01

HISTOIRE  DU VITRAIL.

 

Une tradition venue avec les premiers hommes et  ceux de toutes les civilisations était de donner  une décoration la plus riche aux lieux et objets deculte. Ils  nous semblerait que nos ancêtres cherchaient a y a insérer ainsi une  sacralisation,

 

Puis vient l’aire des cathédrales où cette coutume millénaire se perpétue et évolue suivant les modes

Après les tailleurs de pierres, et autres corps de métiers d’art, vint le temps des  verriers. Ces artisans avaient toujours et ont encore, je l’espère, un travail liant la beauté de l’œuvre à la divinité.

Les verriers du XII°siècle affirmaient une conviction religieuse  personnelle, ce qui ne fut pas le cas semble-t-il au XIX° siècle ou l’église semble abandonner le prolétariat pour une classe possédante qui ; » récitait un catéchisme dont ils ne croyaient pas un mot ». L’influence de l’église » JeanRollet, Les Maîtres de La Lumière, p.15

 

 

 

La technique est alliée à celle du verre qui remonte à la plus haute antiquité, au III°millénaire Le verre était fabriqué en Mésopotamie et Proche Orient. Le départ de ce matèriaux en est dû au soufflage du verre plat en feuilles  et ce dès le début du Premier siècle de l’ère chrétienne. Puis devenu un succès romain, à  l’époque où les lieux publiques comme les thermes, basiliques , riches demeures, etc. Ces verres étaient enchassés dans  des claustras, bois, stuc .  Par la suite  le vitrail dit arabe se répand en Occident et particulièrement  autour du bassin de la Méditerranée Dans les plus ancien vitraux conservés au Caire,  deuxième moitié du Treizième siècle, les verres sont posés du côté extérieur de la claire-voie avec des baguettes de plâtre, par la suite on s’en vint à couler du plâtre entre les verres posés devant chaque ouverture.

 

 

Les plus anciens vitraux. A l’époque byzantine Procope de Césarée décrit les verres de Sainte Sophie de Constantinople. De Saint-Vital Ravenne il est conservé trois fragments de verre sur les quels étaient peintes la scène du Christ bénissant des personnages qui peut être datée du milieu du VI° siècle.

 

Pour l’emploi du plomb pour assertir les verres peints, on ne peut connaître l’époque

 

 

La disparition de beaucoup de vitraux  anciens en Bretagne est intervenue aux XIX°siècle, car les édifices, telles que les chapelles rurales, ont souvent été abandonnées ce que relèvent des historiens tels Chanoine Abgrall ,fernand Guey, Couffon ,JeanLafond. Les vestiges des oeuvres du XV°et XVI° siècles ont été laissées dans un état pitoyable.

 

Une  explosion de la sensibilisation de ce patrimoine est arrivée dès  le début du XX° siècle  jusqu’aux communes, aux paroisses ainsi qu’à l’Etat avec les démarches de certaines personnes sensibles à cet abandon .

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 17:22
Web0008-FezW-copie-1.jpgWeb0006Agadir-18OKM-FINW-copie-1.jpgWeb0009-FezW-copie-1.jpgWeb0005-PalmeraieW-copie-1.jpgWeb0005-FezW-copie-1.jpgWeb0005vendeur-d-eauet-cale-copie-2.jpgWeb0004paysage-B-copie-1.jpgWeb0004-FantasiaW-copie-1.jpgWeb0002-KERIBRAW-copie-1.jpgWeb0003vendeur-de-figues-ba-copie-1.jpgWeb0002home-assisW-copie-2.jpgWeb0001O-fezW-copie-1.jpgWeb0001MANAKECHW-copie-1.jpgIMAGEPAYSAGEX-copie-1.jpgFez-visite-au-marchew-copie-1.jpgYves Le Bihan né en 1907, ancien maitre verrier de Quimper, a laissé à ses enfants,  un certain nombre de dessins. Ici c'est une partie d' un de ses carnets  qu'il a fait lors d'un voyage au Maroc en 1978.  On y découvre  des croquis de Fez, de la maison des artisans, de l'église, des marchés, Kénifra, ville du moyen-Ailas, Marakech, Agadir.Meknes.
 Web0001-4-personnages-W-copie-1.jpg
Il laisse des  pages de croquis avec ,  fruits, arbres, légumes,fleurs, les métiers, les cavaliers, les moyens de circuler, les villes et même l'entrée d'écoliers.FEZ-MAISOB-des-artisansw-copie-1.jpgECOLE--MAROCWW.jpg
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 20:23

HISTOIRE  DU VITRAIL.

 

Une tradition venue avec les premiers hommes et  ceux de toutes les civilisations était de donner  une décoration la plus riche aux lieux et objets deculte. Ils  nous semblerait que nos ancêtres cherchaient a y a insérer ainsi une  sacralisation,

 

Puis vient l’aire des cathédrales où cette coutume millénaire se perpétue et évolue suivant les modes

Après les tailleurs de pierres, et autres corps de métiers d’art, vint le temps des  verriers. Ces artisans avaient toujours et ont encore, je l’espère, un travail liant la beauté de l’œuvre à la divinité.

Les verriers du XII°siècle affirmaient une conviction religieuse  personnelle, ce qui ne fut pas le cas semble-t-il au XIX° siècle ou l’église semble abandonner le prolétariat pour une classe possédante qui ; » récitait un catéchisme dont ils ne croyaient pas un mot ». L’influence de l’église » JeanRollet, Les Maîtres de La Lumière, p.15

 

 

 

La technique est alliée à celle du verre qui remonte à la plus haute antiquité, au III°millénaire Le verre était fabriqué en Mésopotamie et Proche Orient. Le départ de ce matèriaux en est dû au soufflage du verre plat en feuilles  et ce dès le début du Premier siècle de l’ère chrétienne. Puis devenu un succès romain, à  l’époque où les lieux publiques comme les thermes, basiliques , riches demeures, etc. Ces verres étaient enchassés dans  des claustras, bois, stuc .  Par la suite  le vitrail dit arabe s’e répand en Occident et particulièrement  autour du bassin de la Méditerranée Dans les plus ancien vitraux conservés au Caire,  deuxième moitié du Treizième siècle, les verres sont posés du côté extérieur de la claire-voie avec des baguettes de plâtre, par la suite on s’en vint à couler du plâtre entre les verres posés devant chaque ouverture.

 

 

Les plus anciens vitraux. A l’époque byzantine Procope de Césarée décrit les verres de Sainte Sophie de Constantinople. De Saint-Vital Ravenne il est conservé trois fragments de verre sur les quels étaient peintes la scène du Christ bénissant des personnages qui peut être datée du milieu du VI° siècle.

 

Pour l’emploi du plomb pour assertir les verres peints, on ne peut connaître l’époque

 

 

La disparition de beaucoup de vitraux  anciens en Bretagne est intervenue aux XIX°siècle, car les édifices, telles que les chapelles rurales, ont souvent été abandonnées ce que relèvent des historiens tels Chanoine Abgrall ,fernand Guey, Couffon ,JeanLafond. Les vestiges des oeuvres du XV°et XVI° siècles ont été laissées dans un état pitoyable.

 

Une  explosion de la sensibilisation de ce patrimoine est arrivée dès  le début du XX° siècle  jusqu’aux communes, aux paroisses ainsi qu’à l’Etat avec les démarches de certaines personnes sensibles à cet abandon .

 

Les  auteurs du vitrail du XX° siècle en Bretagne :

 

Il est difficile  dans cet inventaire de ne pas oublier  quelques un. J’essayerais de faire mon posssible. Aussi,  

 

Je me permets de proposer ceux que j’ai connu personnellement,  soit durant mes études à Paris,  au Centre d’Art Sacré, dans des ateliers, ainsi que  dans notre Atelier, en chantiers et aussi , lors d’expositions et de salons  sur le vitrail, 

 

Il faudrait plusieurs pages pour citer tous les artistes  et ateliers ayant travaillés en Bretagne. Lors de la seconde partie du XX° siècle. On peut relever,  pour la même époque, aux alentours de 1OOO églises et chapelles qui ont hérité de créations de vitraux.

 

 

   André Bouler,Eric Bonte  françois Chapuis, Jean Bazaine, Jacques Bony, Joseph Archepel ,

 

Archepel Joseph,  Louis Jean Barillet,  Bazaine Jean, Louis Jean,  Béraud Alain,  Bertrand François, Bodéré Alain, Bony jacques, Bouler PèreAndré, Chapuis François, Pierre Chevalley, Debitus François, Dehais Yves, De Sainte-Marie, Hubert, Dilasser, François, Durand Michel, fédorenko, Nicolas, Godin Sylvie,  , Alain Grall, Gruber Jean-Jacques, Guevel Job,Marie-Joseph et Michel, Ingrand Max,Juteau, Labouret  Auguste, Le Bihan Yves, Le Bihan Antoine, Le Bihan Marie,  Le Chevallier Jacques, Anne et Guy Le Chevallier le Merdy Jean, Le Moal, Jean, Loire Gabriel etJacques,  Lardeur Jacques, ,Manessier Alfred,   Martin Jean-Marie,  Mériel-Bussy André, Messonnet Michaël, Mingam Jean, Mouton Benjamin,, Noël André, Olin Jean , Pennaneac’h Steven, Petit Louis René et Petit Michel,  Yves Piquet, Quéré René, Rannou Hung, Robert, Charles, Rocher Maurice, Rousvoal Gilles,  Scaviner Etienne, Sévellec Jim,  Simon Brigitte, Stein Anna, Thepaut, Michel, Toulhoat Pierre, Vallaud Jean-Michel, duVorsent, Pierre ,

Weiss-Gruber Jeannette,

 

Pour plus,d’informations sur les réalisations de certains, voir :

"Sculpter la lumière, Le vitrail contemporain en Bretagne 1945-2OOO,"


"Exposition annuelle du château de Kerjean ".

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 11:13

HISTOIRE DU VITRAIL.

 

Une tradition venue avec les premiers hommes et  ceux de toutes civilisations était de donner  une décoration la plus riche aux lieux et objets de culte. Ils  nous semblerait qu’il cherchaient a y a y insérer ainsi une  sacralisation,

 

Puis vient l’aire des cathédrales où cette coutume millénaire se perpétue et évolue suivant les modes


Après les tailleurs de pierres, et autres corps de métiers d’art vint le temps des  verriers.


Ces artisants avaient toujours et l’ont encore, je l’espère un travail liant la beauté de l’œuvre à la divinité.

Les verriers du XII°siècle affirmaient une conviction religieuse  personnelle, ce qui ne fut pas le cas semble-t-il au XIX° siècle ou l’église semble abandonner le prolétariat pour une classe possèdante qui ; » récitait un catéchisme dont ils ne croyaient pas un mot ».

 

 

 

La technique est alliée à celle du verre. Le départ en est le soufflage du verre dès le début du Premier siècle de l’ère chrétienne, puis devenu un succès romain. 

Et le vitrail dit arabe s’est répandu en occident et particulièrement  autour du bassin de la Méditerranée


Dans les plus ancien vitraux conservés au Caire, deuxième moitié du Treizième siècle, les verres sont posés du côté extérieur de la claire-voie avec des baguettes de plâtre, par la suite on s’en vint à couler du plâtre entre les verres posés devant chaque ouverture.

 

 

Les plus anciens vitraux.

 

La disparition de beaucoup de vitraux  anciens en Bretagne est intervenue aux XIX°siècle, car les édifices, telles que les chapelles rurales, ont souvent été abandonnées ce que relèvent des historiens: tels Chanoine Abgrall ,fernand Guey, Couffon ,JeanLafond. Les vestiges desoeuvres du XV°et XVI° siècles ont été laissé dans un état pitoyable.

 

Une  explosion de la sensibilisation de ce patrimoine est arrivée dès  le début du XX° siècle  jusqu’aux communes, aux paroisses ainsi qu' à l’Etat avec les démarches de certaines personnes sensibles à cet abandon .

 

 

 

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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 15:55
Ce mot date De 1794 et fut inventé par l'abbé Grégoire, chef de l'église constitutionnelle, pour dénoncer les pillages et les destructions, dans trois rapports lus devant la Convention.
"Je créai le mot pour tuer la chose affirmait-il"
Mémoire de la Sociètèd'histoire et d'archéologie de Bretagne1995.

Quelques cas de ce vandalisme.



1404; Londres, les vitraux de Saint-Paul sont maltraités par des écoliers.

1479; le 14 novembre, commune de Lesneven, Finistère,


Prieuré Notre-Dame.

Le duc François II ordonne de faire rétablir les armes de Le Moyne à la place des siennes dans la maîtresse vitre. Cela suite à ce que depuis deux ans un prêtre nommé Jehan Kergoannec et un peintre nommé Guillaume Le Lislez, ont clandestinement et à l'insu des dits exposants, rompu et lacéré l'écusson  des dits Le Moyne

1501,Lincoln;
Les vitraux de la cathédrale sont abimés par des tires de flèches.
1511, Ratisbonne.
Les vitraux des Augustins maltraités par des joueurs de balles.

1564, Salomon Geffroy reçoit 11 livres 10 sols pour avoir à l'église Saint- Jean du Doigt , finistère, réparé des vitres par lesquelles des larrons étaient entrés de nuit.

1656, Gouezec, finistère, église Saint Pierre, Charles de Kermezné, marquis de la Roche en saint-Thois envoya son neveu à la tête d'hommes armés de fusils et détruisit les blasons existants dans l'église.

1566; Auxerre, dans l'yonne, Délibération du chapitre de la cathédrale portant défense de tirer des coups d'arquebuses sur les verrières de cette cathédrale sous prétexte de détruire les nids de pigeons et autres oiseaux avides de sels qui se trouivent dans le mortier.

1591; Saint-Brieuc, côtes d'armor,Eglise saint-Michel, des soldats rompirent des vitraux pour rentrer dans l"église durant la grandmesse du 7ième jour de mars.

1616, Quimperlé, finistère,Le parlement de Bretagne doit prendre un arrêt pour empêcher le démontage desn vitraux par des pillards et les condamner à les faire réparer sous peine de déchéance. "Abbaye de Quimperlé;
Kervan Quimperlé"

1658,Tréguier, côtes d'armor, cathédrale. " au trou de la vitre où estoient entrés les voleurs dans la chapelle Saint-Yves." Auguste André. p. 150.

1692, Baden, morbihan, le seigneur brise les armoiries les plus élevées refusant de se reconnaître vassal du roi.

1693, Saint-Pol- de -Léon, finistère,chapelle Notre-Dame du Kreiker. finistère,
On dut boucher l'entrée de l'escalier de la porte Saint-Guillaume ou de Guigamp pour empêcher les enfants d'accèder à la plate forme d'où ils s'amusaient à briser à coups de pierres les vitres du Kreisker.

1762, Lesneven, finistère,Eglise Saint-Michel; on raccommode les vitres cassées par le bruit du canon du régiment.

1791, (en pleine révolution,Commune de Saint-Nic, Finistère, église Saint Nicaise.

Henri Juin, procureur de la commune conclut un maarché avec Jean-Louis cavellier, vitrier à Quuimper qui se charge de la somme 72 livres d'enlever les écussons des vitres peintes de l'église et de la chapelle Saint-Caume et de les remplacer par du verre blanc. l s'acquitta mal de son travail car de Courcy signale que l'on voyait encore vers 186Odans l'une des vitres de Saint-Côme  les armoiries de Tyvarlen, seigneur de Brénalen. Le vitrier en vouant enlever les armoiries brisa les vitres qui les encerclaient.

1858, Quimper Cathédrale, le peintre verrier Lusson copie une Crucifixion qu'il met en place de cette dernière. Celle-ci du XV° diparait et est vendue entre 1896et 1932 au chanteur Lyrique Jean Moulièrat propriètaire du château de Castelneau. L'historien jean Lafond l'identifie. Elle reste   dans ce château. sur la décision des M.H   qui est de la conserver sur place et prend la décision demander à Antoine le bihan d'en faire unecopie fidèle, qui est mis en place en 19092 dans la baie 100.
L'habitude de déposer des vitraux  ou des panneauxdans cette cathédrale, sôit pour les changer de place, soit pour faire du neuf était bien en cette cathédrale. La verrière de l'orgue fut déposée en 1829 avec ses parties anciennes. Il en fut de même de la verrière de Conen de Saint-Luc qui sera déportée à kerfeunteun en Quimper dans la chapelle de Ty Mann Doué. Le pourquoi est quz le pape était habillé en rouge zt non en blanc L'Artiste Emile Hirsch , Juif converti était hostile à l'infaillibilité pontificale ey voulu ainsi manifester son opposition.

1952, Reims. Marne, Les bonnes gens tirent à la carabine sur les vitraux de Saint-Rémy le jour de la fête patronale,renouvellée chaque année. Les Monuments Historiqu e ne puvent rien contre une " tradition"

1994, Rennes,ille et vllaine, église Saint-Germain, réception d'une restauration d'une verrière des xv et XVI° ayant subie des dégâts à la grenade et autres projectiles lors d'une manifestation.

Dans les Côtes d'Armor jean Lafond relève que en l'espace d'un demi siècle 242 églises et chapelle du Département ont perdu leurs vitraux.

Dans le Finistère,  en la chapelle de Sainte-Catherine  de Briec, trois vitraux relevé en 19O4 par l'abbé Abgrall,  et qui était encore en place en 1922 ont péri de misère ou sont dans un état pitoyable. Ils ont été restaurés en 1982 par l'atelier de jean-Pierre le Le Bihan.

Dans le département du Morbihan le vandalisme révolutionnaire a détruit des églises et incendié volontairement les chapelles


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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 17:31

 

AUGAN

Eglise Saint-Joseph. 1868

 

 

 

Vitraux XVIe fragments

Auray  Morbihan         
Eglise paroissiale Saint-Gildas 1623-1641


 Au XIX° siècle: Elle  possèdait à l’une de ses fenêtres, des restes de vitraux anciens,  qui remontent au XV°siècle mais on ne distingue que des  fragments divers de personnages , une autre fenêtre des dessins d’architecture."

Auguste André,page 166 de sa brochure de la verrerie et des vitraux peints dans l'ancienne province de Bretagne, Rennes 1878


 


 

BERRIC.56            .
1944.



Eglise Saint-Thuriau XVII-XX
Baie 1, saint Thuriau et le comte Rivolan. Vitrail brisé par tempête en fevrier 1988, 

 

 

BINIO,

Eglise

Fragments de vitraux XVIe.


Brech,  Chapelle Saint-Guérin.  1860, armes des seigneurs Robien et du Cleuz sur les vitraux. «  petits débris XVIIe sur pignon ouest » NSHAB 1990,p.70., église de la Sainte Trinité  Laquatrièmr baie dur


  Unvitrail endalles de verre   A remplacée  unepetite verrière de losange en verre blanc, victime  d’un cambriolage en 1983.

 

Calan église de la Sainte Trinité Baie du chevet  un vitraild’Antoine le Bihan. en1997 a remplie cettebaie de 4 lancettes trilobées de 5 panneaux et réseau composé de 2 quadrilobes, 1 oculus à 8 lobes, 2 mouchettes et 5


un vitrail petite verrière de losange en verre victime de cambriolage remplacée par un vitrail en dalles de verre; Jean-Pierre LE bihan.

 

CAUDAN Chapelle du Trescoët.
 Baie du chevet, baie à 4 lancettes et réseau composé de 13 quatre-feuilles, 4 trèfles, 2 mouchettes, 8 écoinçons et 4 lobes ovoïdes. Vitrerie JPLB, 1975-76

Mars 1975.  Découverte  dans la baie du chevet de quelques pièces XVe, Le réseau de cette baie du chevet était bouché. Ces pièces seront intégrées dans l’oculus en 1.

Le rapprochement peut être fait avec quelques pièces de Stival, même épaisseur, même bombé, même graphisme. Même rapprochement avec Saint-Urlo en Lanvénégen.

 Malgré l’état très fragmentaire de cette vitrerie, nous avons pu reconstituer une partie du programme iconographique dans les deux rangées les plus élevées de quadrilobes, hormis celui au sommet de l’ogive.

Deux anges musiciens, chacun tenant à deux mains une grande corne, dominaient une Pietà comme l’indiquent les fragments de verre, bras du crucifié et large drapé bleu.

 Le sujet central était encadré, sur le même registre, à droite par un saint Jean, homme jeune au visage volontaire, et à gauche par une Marie-Madeleine, plus pénitente que scandaleuse courtisane ; la position de champ de quadrilobes permettait de représenter verticalement ces deux personnages debout et, dans les lobes horizontaux, des bustes de saints ; avec saint Jean, un saint évêque et un saint moine, probablement saint Gildas, patron d’Hennebont ; avec Marie--Madeleine, un autre saint évêque symétrique du premier, et sûrement un quatrième buste qui manque.

Tous les personnages regardent vers le quadrilobe de la Pietà. La position excentrée de saint Jean et de Marie-Madeleine, dont la présence n’est pas exceptionnelle, transforme la situation iconographique en un compromis i entre la Pietà et la Déploration.

D’autre part, les dimensions réduites imposées par les lobes horizontaux à la figure humaine, ont permis d’introduire, suivant une hiérarchie symbolique matérialisée par les formes, le culte des saints locaux dans le récit traditionnel qui devient ainsi intemporel (1).

On peut imaginer que le quadrilobe supérieur était occupé par le Père éternel montrant le crucifix (2). Dans le soufflet A droite, un blason France-Bretagne avait vraisemblablement son semblable

 

 

+Grandchamp.                     Chapelle de Burgo XVIIe

Les vitraux dont l’un de 1656, au chevet, une Vie du Christ, saccagée par des militaires «  au cours des années 1880 ».

 

 

Guegon.                   L’Eglise paroissiale Saint-Pierre possède au transept Sud, où est la chapelle du Gouesby, des restes de vitraux où l’on voyait encore au milieu du XIX° siècle un chevalier et sa dame agenouillée, sans doute les sieurs et dame du Gouesby, avec leurs armes d’or à 2 fasces de gueules (Carné ?) et d’argent à 3 tourteaux de gueules ( Peillac)

 

Guéhenno                chapelle Notre-Dame des Brières,  restes de vitraux  du milieu XIX°

 

Gueltas                     église Saint Gildas, dans les baies des transepts, cet édifice avait au milieu du XIX° siècle des vitraux avec personnages de 30 à 40 centimètres de haut . Dans une baie  du côté Nord, on voyait un chevalier et une dame en prière, avec des banderolles portant en inscription : miserere mei, avec au-dessus une Passion  Augustin André,ap 177

Guerno                       église Notre-Dame (auparavant sainte Anne) vitraux sur scènes de la vie du Christ et sa Passion accompagnés de 7 écussons ; AA

 

+Guidel                      cf. Bulletin de l’Association Bretonne 1877.       

 

église, armes de la maison de Sauldrage dans la maîtresse vitre.

 

                                    Chapelle Saint-Mathieu, débris de vitraux dans deux fenêtres.

 

                                    Chapelle Saint-Fiacre, restes  de vitraux

                                              

 

 

 

+Hennebont, basilique

L’abbesse de l’établissement du Terrier en Bretagne 1679 avait seule le droit de mettre ses écussons dans les  premiers et grande vitre du sanctuaire.

Thomase de Rieux, abbesse au commencement du XVIIe fit supprimer les armes que son beau frère Pierre de Rohan, prince de Guémené; avait fait poser,Arch. Nat. I. 1615-1625.

 

A Hennebont Rozenzweig cite  quelques fragments d’anciens vitraux à compartiments variés p.102

Langast        église du XV° siècle,Vitrail sur s Saint Antoine

 

+Langonnet,              Eglise. 1975, Verrières choeur et transept de kaléidoscope, 1

                                   1995,  baie 5,baptême du Christ

Chapelle de la Trinité, tous les vitraux dont Arbre de Jessé.

Eglise abbatiale
LANVéNéGen, chapelle Saint-Urlo, fragments 1932, vêtements, visages? l Ces éléments ont disparus lors d'une restauration.


LANGUIDIC, Chapelle Saint adibon en Tréauray



Le 4 juillet 1929, l’archiviste ordinaire de Lorient faisait une proposition pour l’inscription en tant que mobilier des vitraux du XVIème siècle qui se trouvait dan la fenêtre sud de la chapelle Saint Adibon, du village  de Tréauray en Languidic.  

A la rubrique, sur l’état de conservation, il indiquait que ce vitrail était délabré et lors de la description sommaire qu’il joignait au dossier, il relevait :

« Qu’il reste une surface d’environ 2m2. A la partie circulaire : le Christ en Croix avec Saint Jean, la Vierge et les deux larrons crucifiés. Cette partie est d’état passable et complet. En dessous, sont regroupés des têtes et partie de personnages pouvant représenter, soit les apôtres réunis, soir la Cène ou tout autre fait de la vie du Christ.
Cette deuxième partie est en mauvais état, des pièces disparates y ont été incorporées. Un quart, à peu près, de ce motif est replié et les plombs peuvent céder ».
Cet archiviste termine en réclamant une dépose urgente, ainsi qu’une remise en plomb.



Lhermain ,église Notre-Dame et Saint-Nicodème, restes de vitraux et

2 écussons Rosmadec

                                   Chapelle saint Marc fragments  dans baie du sud

                                   Chapelle de Trégouet a vitraux et écussons. Relevé par Augustin AndréLocoal-Mendon     chapelle Saint-Jean, absence d'armoiries des Crano etCrosco,  et vitraux baie du chevet, vierge et Christ xvii°

+Locminé                  ancienne église, verrières des XIXe siècle et XXe siècle non restituées lors de la construction de la nouvelle église En stock au Pack de Lorient. Documents photos suite à inventaire Le Bihan 1995.

1845, pose de verres colorés à la place du verre blanc.

 

1878-1879. vitraux de Fournier ,père ,  ainsi que ceux du fils posés en 1913.détruits par bombardements.
 

+Malestroit, XII°- XV° siècle

 chapelle de Marie-Madeleine. Connue pour ses vitraux  du XVIe siècle dont celui  sur la vie de Marie-Madeleine vendue à Emile Zola qui orneront son cabinet et qui furent vendus plus tard à un musée des Etats-Unis.

 

Eglise saint-gilles ©

 

Molac                                               

église paroissiale Saint-Cyr et sainte-Julitte. Armoiries des Rosmadec dans transept

 

+Moustoir-Remungol,

 chapelle de Moric , construite entre 1490-1500 par un seigneur de Kermavan,  Elle possédait dans la baie du chevet jusqu'au début du XXe siècle,un « vitrail représentant les scènes de la naissance et de la mort de Jésus »

 

Noyal Muzillac  église des XI° et XIII°

Chapelle Notre-Dame de Brangolo , XX° milieu restes de vitraux (hachette)  XIX°  milieu AA, chevet Crucifixion, verrière bien conservée

 

Noyal Pontivy.  Eglise paroissiale, Au transept Sud vitraux assez bien conservés, à compartiments variés et personnages de 40 à 50 centimètres. Les tableaux représentent les diverses scènes de la Passion. avec des lettres françaises en gothiques.

Au transept Nord, quelques vitraux figurant la Sainte Trinité, l’Annonciation, la Circoncision. aAu sommet, à gauche, deux anges tiennent un écusson, d’azur au canton cousu de gueules. AA p.178

 

Penner Chapelle saint Trémeur, XVII XVIII° baie chevet réseau restes de vitraux baie é plein cintre

 

=Plaudren,                 disparition des armes des seigneurs de Kervasy. Cf.  Danigo. 

 

Pleucadeuc aa          église Saint-laurent, restes de vitraux avec Saint-laurent et le Christ, sous écussons des Malestroit.

 

Chapelle Saint- Barthélemy au Gorcy,transept Nord restes de vitraux Père éternel et fils , Saint barthélemy.

 

+Ploëmeur                 Chapelle Saint-Maudez. Trouvé pièces anciennes XVIe avec petits motifs floraux, baie nord.

 

 

+Ploerdut, Chapelle Saint-Yvon en Locuon. armoiries disparues

 

la chapelle Saint-Alban »


Eglise Saint-Pierre. ©

 

BOITES XIXe, 7 clichés non datés

BOITE  CREATION, 2

 

 

 

Chapelle Saint-Michel. XVIIe

Baie 0, lancettes trilobées

Baie 2

 

Chapelle de la Trinité. I.S. en Lochrist

 

Eglise Saint-Yves en  Locuon.

 

Armoiries disparues 

 

 

 

 

 

+Ploeren, église,                  Vitraux de Laumonier  de 1929 disparus en 1985.

                                               Chapelle Notre-Dame,XVI°siècle

 la plupart des baies sont bouchées, sauf l’une d’entre elles qui a deux têtes de lancettes trilobées,présentant, dans un montage sous plomb à base de losanges en verre blanc, des armoiries des seigneurs de kermeno du Garo 

 

 

+Ploërmel                  église des Carmes. Démolie pour assurer la défense de la ville lors des guerres de la ligue sur ordonnance du 24 janvier 1592.

 

 Avant que les soldats n’interviennent le prieur fit « descendre la grande vitre du grand Autel qui était situé à l’Orient et firent mettre les panneaux dans leurs chapitres. » puis les soldats «  cassèrent et brisèrent les vitrages. » cf. Ogée p. 308.

Plouay, chapelle Notre-Dame de Locmaria, scène de la Crucifixion; complèment Jean-pierre le bihan I983. 

Plumelec,                   1474, la nuit, à deux reprises, bris d’armoiries sur verre. SHAB 1991.

 

Plumeliau                   Chapelle Sainte-Anne , restes de vitraux dans la baie du chevet en partie bouchée

                                    Chapelle St Nicolas des eaux  fragments de vitraux milieu XIX°

Plumellec, église St Maurice.partie basse de la baie côté sud. 

Plumelin                     église Notre-Dame de la Fosse restes de vitraux avec blasons mutilés milieu XIX°

                                    Chapelle de LocMaria, baie du chevet, fragments de vitraux et  deux écussons.

 

 

=Plumergat,               Chapelle Notre-Dame de Gornevec, baie Nord , un Arbre de Jessé, au Sud une sainte Anne. disparition des armoiries, plus arbre de Jessé  A andré, Danigo

 

 

---Pluvigner,               Eglise dont le curé vantait, en 1842, la richesse de sa verrière.

Pontivy, 56, église Saint-Mériadec de Stival. XVIe, baie sud. Couronne d’or tenu par deux mains, reste d’un Couronnement de la Vierge. Plus autres restes

 

Pont Priant                Chapelle St Gilles, XVIII° prééminences des seigneurs  du Diarnelez

 

Radenac                    Chapelle saint-Fiacre , restes de vitraux avec de nombreux écussons, (9)

 

Redon                        Ogée : sur église, portraits de plusieurs duc et duchesses de bretagne et quelques seigneurs, bienfaiteurs de la communauté des Bénédictins 178O, possible destruction lors d’un incendie, de la maitresse vitre avec bienfaiteurs , soit lors de la Révolution

                                    Autre proposition serait que les moines eux mêmes firent les remplacer par du verre blanc AAp  186

 

Saint Allouestre        Chapelle Sainte Barbe , restes de vitraux avec écusson milieu XIX°

Saint Antoine,           Chapelle Saint-Antoine, XVI° baie chevet 3 lancettes et réseau, vitrerie verre blanc. Baie bras sud transept,  idem 3 lancettes et réseau restes de

 

+Saint-Ave.               Chapelle Notre-Dame . Restes d’un Jugement dernier, d’heaume de donateurs, d’architectures XVe, armes de Bretagne, d’une Passion, têtes de personnages.

 

n       

n      .

n      Saint-Gérand      Chapelle saint Drédeno XVI° restes de vitraux en 1959

 

Saint Gouvry                       église paroissiale, vitraux aux fenêtres avec quelques écussons.

 

Saint Servan                       Chapelle Saint Gobrian  datée de 1549, dans fenêtres à meneaux flamboyants restes de vitraux : côté est écussons  des Clissons,Rohan. Transept sud Saint Goubrien et sainte Catherine, puis saint Pierre,  saint Thomas, saint Pau, saint André,

 

 

 

+Saint-Thuriau.         Chapelle du Gohazé. Un recteur aurait vendu une partie des vitraux XVIe. La date est inconnue.

 

Sérent

                                    Chapelle sainte Suzanne, reste de  beaux vitraux de couleur, on y voit le donateur agenouillé avec devise:  Mater Déi memato, et l’écusson de Sérent.

 Vitraux  ayant disparus des édifices religieux du Morbihan

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