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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 17:36

Suivant les coutumes des Israélites du temps de la Vierge. au Temple,

« Elle se livrait au travaux manuels réservés par les usages. Tantôt elle filait… le fil ou le lin destiné aux vêtements des lévites. Tantôt elle brodait, tantôt, elle revêtait de fil d’argent. »

Cf. L. Ayma «  Histoire de la Vierge » 1861.

 

 

 

 

Paris, . Egl. St Gervais et St Protais. Vitrail attribué à Pinaigrier.

Marie tisse probablement le voile du Saint des Saints. Un ange lui apporte un pain et un pichet de vin , image de l’Eucharistie,

Confort-Meilars. finistère. Notre-Dame de Confort.vitrail XVIesiècle.  Marie est devant un canevas.

Lantic, ille et Vilaine, LaVierge tissant  sur un métier. 1463.

 

Plogonnec, église Saint Thuriau, Finistère. XVI°siècle. Marie  tisse devant un canevas      

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Published by Jean Pierre Le Bihan
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12 juin 2010 6 12 /06 /juin /2010 17:56

Ce récit sur l’histoire d’Anne et de Joachim n’était pas rejeté par l’Eglise du Moyen Age. On avait à l’époque l’habitude de le lire aux fidèles le jour de la Fête de la Nativité de la Vierge.

 

De temps en temps, un évêque avait un scrupule, ce fut le cas de Fulbert de Chartres “Je vous lirais ce livre, aujourd’hui, s’il n’avait été condamné par les Pères”. Ce qui ne l’empêchera pas, dans un autre sermon pour la Fête de la Nativité de raconter toute l’histoire d’Anne et de Joachim.

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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans ICONOGRAPHIE
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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 17:03

 

JOACHIM, père de Marie et sa mère Anne

 

cettehistoire , racontée par les évangiles apocryphes, eut grande vogue  du XIIe au XVIe siècle.

 

 Protévangile de Jacques

Le Miroir majeur  de Vincent de Beauvais. 

La Légende dorée de Jacques de Voragine.

LePseudo-Mathieu

 

 

 A le JUCH, finistère,  

FAMILLE DE  Jésus présente dans un vitrail

 

Le Juch, , église,Notre-Dame, 1 baie 10, Joachim, Anne, Joseph, Marie,

Auteurs Kuchelbecker et Jaquier du Mans

 

Pour sainte Anne voir après, idem pour les Trois Marie.

 

 

Ils sont tous présents dans toutes les Vies de la Vierge

 

   DONT CELLE DE L'EGLISE DE SAINT-GERMAIN DE RENNES

 

 

Première scène du vitrail

 

“Ils (Anne et Joachim) faisaient de tous leurs biens trois parts égales, dont ils ne gardaient qu’une seule pour eux-mêmes et leur famille, en donnant une au temple, l’autre aux pauvres et aux pèlerins”

Jacques de Voragine.

 

Joachim, un mouton sur le bras, donne l’aumône à un premier mendiant qui soulève son chapeau en signe de remerciement, tandis qu’un deuxième tend la main.

 

Anne est sur le seuil de la maison, un mur clôt le parvis et le sépare d’un jardin.

Deuxième scènedu vitrail

 

“Le jour de la Fête de la dédicace, Joachim s’étant rendu à Jérusalem, comme il le faisait pour les trois grandes fêtes de l’année, alla présenter son offrande au temple avec ceux de sa tribu. Mais le Prêtre le repoussa avec indignation de l’autel, affirmant que c’était un scandale qu’un homme infécond, incapable

 

 

 

 

 

Devant un autel de sacrifice, rappelant des fonds baptismaux et surmonté d’une sorte de reliquaire, le grand prêtre refuse à Joachim, accompagné d’Anne, l’offrande d’un mouton.

 

Les têtes de Joachim et du Grand Prêtre ne sont pas d’origine.

 

 

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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans ARBRE DE JESSE
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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 17:58

Procès-verbal de cette chapelle établi par le sénéchal de Quimper en 1648, le dix septième jour de novembre de cette année,

 

  Le Sénéchalest accompagné des seigneurs Kerguellen et Pérard et entrent dans cette édifice pour en dresser le procès verbal


  Dés leur arrivée, ils relévent que cette église est bâtie avec

une bonne qualité des pierres de taille,de bonne ualité. Ce que l'on remarque de tous les côtés.


la baie du chevet présente,  au soufflet le plus haut, un panneau devitrail aux armoiries de Bretagne. Les trois écussons au-dessous portent des armoiries, au nombre de trois du seigneur de La Roche.

Du côté gauche, les Kerguellen lisentdans les armoiriescelles des seigneurs de Keranroc'h et de Penayen accompagnées de celles des Kervier. Une autre armoirie propose les blasons des de Keranroc'h et Penayen alliés aux Rocerf, devenus depuis Liscoêt.

Dans leur inventaire ils signalent, du côté droit de l'autel,

un banc à deux accoudoirs, Banc qui porte deux écussons possédant chacun un croissant.

Auprès de ce bancexiste une tombe possèdant le même croissant croissant , en rond de bosse,, armes possibles des PenayenLaulnay;

Ceux-ci rélevé, ils se rendent en une chapelle où il existedeux autelsavec vitraux dont les soufflets sont aux armes des La Roche et Kerguellen.

Du côté sud, dans un vitrail un cavalier portant ses armes a pris la tenue du donateur, à genouxSur sa cotte sont inscritent les armes des Kerguellen et Quistinic.Une damoiselle l'accompagne dans la même pause. Sur la robe qu'elle porte apparaissent les armes des Kerguellen. Ces messieurs relèvent qu'elle porte une coiffure " d'une figure très ancienne et antique.

Dans la même baie,  un vitrail offre un second Kerguellen, cavalier, dans la même pose de prière et armé.Ces deux sont à genoux sur un lambrequain de couleur bleue.

 

 

 



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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans vitraux disparus et comment
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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 19:47

Au cours de nos déplacements en Bretagne nous avons rencontrésPencran,-église,-Sainte-Ann, dans le vitrail, un nombre assez important de représentations de sainte Anne                        

ci-contrePencran, les deux mères. Pencran,-église,-les-deux-mnous avons posé, dans le désordre,en attandant mieux et un complément, ici,suite à des notes, sa présence dans une cinquantaine  de communes; Certaines,  DE CES DERNIERES POSSEDANT EN PLUS DE L'EGLISE  PAROISSIALE UNE MOYENNE DE DEUX AUTRES LIEUX PRESENTANT SAINTE ANNE.

 

SAINTE ANNE.ci-dessous Sainte  Anne de la Cathédrale de Nantes

 

Saint-Jean-Trolimon, Finistère, église Saint Jean Baptiste

 Vitraux de Champigneule.Sur fond de palmiers et ville de Palestine et montagne,  à gauche Sainte Anne apprend à lire à Marie sur un phylactère, à droite saint Joseph, fatigué, s’appuie d’une main sur la balustrade  qui ferme la pièce et de l’autre sur un bâton


1936,  vitraux  d' André Lavergne, dont en baie 4  vitrail:santez Anna,(l,a quatrième à droite en partant du choeur

 

   CD2--1353-ANNA-WW

Sainte Anne aurait  eu 3 filles de 3 mariages qui auraient eu comme nom chacune Marie.

 

Sainte Anne aurait dominée les 3 filles dont la Vierge, qu,elle aurait eu d'après la tradition.. cf Barbier, page 211, second volume.


Elle n’a aucune source dans les prophéties de l’Ancien Testament, ni dans les Evangiles.

 

Par contre Elle est mentionnée au XIIIe siècle dans la Légende Dorée de Jacques de Voragine aux pages 58, 136,137,494 et suivantes.Pencran,-église,-les-deux-m

 

page 136:Dans cette ouvrage,La Chandeleur symbolise la démarche que firent lorsque Marie et Josephprésentèrent au temple l'enfant jésus. ce sont  Siméon et Annequi le reçurent

 

Toujours dans la légende, 

 

 

Elle ne fut popularisée qu’en 1406 après la vision d’une nonne mystique de Corbie, sainte Colette, qui devint abbesse d’un couvent de clarisses à Grand. C’est en ce lieu, que sainte Anne, avec ses trois filles lui serait apparue.

 

 

 Le culte d’Anne.

 

Il est attesté au Proche-Orient dès le IIe siècle et à Byzance au Ve siècle ; En 550 ; Justinien FIT bâtir une église dédiée à saint Anne. En Occident, son culte n’apparaît qu’à partir du XIe siècle.

 

Les restes sacrés de sainte Anne quittèrent Byzance au VIIIe siècle et vénérés à Apt à partir du IXe siècle. La légende dit que  Charlemagne était présent  à pâques 776 lorsque fut découvert le corps de sainte Anne. L’actuelle cathédrale fut commencée en 1056. A partir de 1382, le nom de sainte Anne figura au calendrier liturgique. En 1623, Anne d’Autriche passa à Apt espérant que cette sainte va la rendre féconde, mais en vain. seulement 15 ans après.mais cela grâce à l’intervention de sainte Anne d’Auray.

 

En 1639, Louis XIII enverra une relique de la sainte Anne d’Apt à Auray, suite à la naissance de Louis XIV.




  En1914 : Pie X proclame sainte Anne, patronne de la Bretagne.Mère de la Vierge Marie,


SainteAnne n'était pas une Bretonne, mais fut un peu plus qu'une  sainte patronne; avec un culte qui devint très vite populaire, et elle fut aussi une grand-mère.

 


 Sainte -Anne La Palue, Sainte ANNE D'AURAYSERONT DES LIEUX DE Pélérinage;



VITRAUX XV et XVIe siècles

A Brennilis, Finistère,  en l'église, du  XVesiècle ,en la baie 1. c'est_à direla première à gauche, est une Baie à deux lancettes, Elle est appelée la verrière de la « sainte Conception » où l’on découvre saint Anne portant dans son sein une petite Vierge incrustée en chef d’œuvre, Web0001bodilisw

La Ferrière église Notre-Dame        Ille et Villaine La baie du chevet  présente:     Une vie de la Vierge, avec entre-autres, l'annonce à Joachim, accompagnée d'un texte:comment l'Ange parut àJoachim et à Anne; et leur dit qu'ils auront lignée;

  la rencontre à la porte dorée, la Naissance de la Vierge;attribuée au peintre verrier mMichel Bayonne 1553   

Merléac, Côtes d'armor, chapelle Saint-Jacques. XVesiècle, Le Sujet est une Circoncision où sainte Anne porte l’enfant Jésus, Marie porte les colombes.

Nantes, 44, cathédrale, Vitrail offert par Anne de Bretagne, 1499. Baie Ouest. Derrière la reine Anne de Bretagne, en pied,

de trois quart gauche comme la reine,appara^çit saint Anne, sa sainte patronne, Un livre de couleur rouge est coincé sous son  avant-bras gauche, la main droite  descend délicatement derrière l’épaule de la reine, montrant ainsi  son intercession. 

Un voile blanc tombant sur les épaules cache le front de saint Anne,  son visage est celui d’une personne d’un âge moyen au nez assez fort mais court laissant une grande place à la lèvre supérieure, la bouche est  par contre petite, Sainte Anne

 

Rennes,  égliseSaint Germain Ille et Vilaine        Sainte Anne avecl' enfant Jésus     ;XVe siècle


Séglien, Morbihan, chapelle Notre-Dame  de Locmaria à Coatanfao;

une Nativité, une montée au Temple,une Rencontre à la porte dorée;XVIe et xXIX°

Uuuuune unnne présentation au temple, une Naivit&rencontre à la porte dorée, Une naissance de la Vierge,unr présentation au Temple,




Saint-Léry        Morbihan,         Le mariage de sainte Anne     XVIe

LA NAISSANCE DE MARIE. Voir dans Vierge Marie

XVetXVIe siècle
    

XIXe-XXe
 Quimper, Finistère, Evêché, Chapelle Saint-Joseph. La naissance de MarieLa naissance de Marie en 2 baies jumelées. sainte Anne est allongée, dans un lit avec couverture bleu,  tendant les bras. Une servante, portant une robe rouge et détournant la tête pour regarder l’enfant, lui donne à boire dans un bol servi sur un plateau, Une seconde personne, robe jaune, manteau rouge, un genoux à terre lui présente l’enfant.  Une troisième, robe violette, manteau vert, debout écarte  les bars d’émotion. un ange vole en 2 baies jumelées. sainte Anne est allongée, dans un lit avec couverture bleu,  tendant les bras. Une servante, portant une robe rouge et détournant la tête pour regarder l’enfant, lui donne à boire dans un bol servi sur un plateau, Une seconde personne, robe jaune, manteau rouge, un genoux à terre lui présente l’enfant.  Une troisième, robe violette, manteau vert, debout écarte  les bras d’émotion. un ange vole.

 

VITRAUX des XIX et XXe siècle

   Arradon,Morbihan église SaintPierre morbihan, 1934, vitrail deRault Sainte Anne et Joseph


Arzon,Morbihan , église, fin XIXe   dans le Chœur, début XXesiècle, baie avec une procession d’un ex-voto d’un navire.Les habitants sont en costumes,avec leurscoiffes. La procession est animéeavec des cierges «  Les arzonnais lui font présent d’un petit navire pour lui remercier. » Autre baie, Sainte Anne dans une nuée apparaît lors d’un combat naval, » Comment Sainte Anne protégea tous ceux d’Arzon à l’armée navale l’an 1673 », atelier Fournier, non daté.

Avant de partir combattre la flotte de Ruyter,les marins du pays s’étaient rendus en pèlerinage à Sainte-d’Anne-d’Auray, un jour de Pentecôte et avaient promis d’y revenir à la même dâte, pourvu que sainte Anne les ramenât tous sains et saufs dans leur foyer


Un cantique breton, composé à leur retour en hommage à leur patronne, raconte en breton leur campagne.
« de chaque flanc du vaisseau, des tonnerres de bordées fracassent et font tomber câbles, voiles, mâts et cordages. O véritable miracle : aucun des enfants d’Arzon ne reçut la moindre offense de boulet ni d’arquebuse ! Près d’eux ; à droite à gauche, tués ou blessés, tombent les hommes , mais pour eux, votre secours, et votre vertu les défendaient ; »


Baud, Morbihan,,Eglise  Saint-Pierre et chapelle Notre-Dame de La Clarté,
XVIe© en partie
 église, Notre-Dame de la Clarté, baie 7, baie à lancette en ogive unique et trois panneaux. Dans une niche, debout, sainte Anne avec Marie tiennent  chacune par un bout un phylactère. peintre Hucherde l' atelier Carmel du Mans.


Joseph , nimbé, est assis, tenant sa canne des deux mains. Il regarde sainte Anne qui, assise les jambes croisées en robe rouge, apprend à lire à Marie, en robe bleue claire, debout derrière une table de pierre reprenant le dessin d’un fut de colonne à 4 colonnettes. Par une ouverture, vue de montagnes.

Baden Morbihan, église 1886,atelier Laumonier.la Vierge et Saint Anne


Berrien, Finistère,église SaintPierre baie du chevet, réseau. 1934, atelierRault de Rennes, dans quadrilobe de droite, sur fond rouge, sainte Anne, corps de face, voile blanc et robe bleu,  le visage de trois quart droite, tient un livre ouvert de la main gauche tandis que la droite est levée.


 Brest, Finistère, église Saint-Pierre et Saint-Paul de Saint-Pierre Quilbignon,, 1956, baie 3,Sainte Anne assise, vêtue de  couleurs non traditionnelles : coiffe blanche,  manteau et robe de couleurs  vertes  et jaunes montre un livre à la Vierge. lieu une pièce avec fenêtre, par  terre un panier avec 3 pelotes de laine.atelier Paul Bony de Paris
Billion, Morbihan, église, 1946,  atelier  de Bonneville. Baie 2, sainte Anne et la Vierge ‘ Ecce ancilla Domini » sur phylactère que tient Marie de la main gauche, la droite offrant un bouquet de fleurs blanches à sa mère, sainte Anne.  En haut à droite, image ou symbole du pélican
Transept, 2 baies

Bohars, 29, église, 1948, Notre-Dame.

Découverte de son corps à la cathédrale d’Apt, Découverte de la statue par Nicolazic, éducation de Marie, Maumejean. (même date, même auteur et quasi même sujet qu’au Releck-Kerhuon)
Buléon, Monbihan, chapelle Sainte-Anne, baie 0, XIXe , Laumonier, sainte Anne et Marie.


Camaret, 29, église Saint-Rémi, Baie 1 baie rectangulaire, de 4 panneaux. Sainte Anne éduque la Vierge Marie. Elles sont toutes debout. Anne, robe blanche formant voile très légèrement verte et manteaux violet aux bords jaunes, repose sa main gauche sur l’épaule de Marie. Elle lève l’autre main et la regarde. Marie, de profil ,les cheveux tombant dans le dos, les mains jointes, porte une robe bleue dont la ceinture ruban d’un léger violet flotte sur le côté. Sol de pierres jointoyées, mur supportant deux colonnes, ouverture sur la nature avec  arbres vert, cyprès, et au loin collines et groupe de petites maisons jaunes, ciel bleu,
Carantec, Finistère, église, 1890, baie 1,atelier Anglade.saint Jean et saint Anne 


Clohars-Fouesnant, 29, chapelle du Drennec, 1987, Atelier . Coupe-Robert.Pluguffan


Colorec, Finistère, église, Anne et Marie enfant.Buste de sainte Anne de trois quart droite parlant à la Vierge Marie dont le visage de profil gauche. et les mains jointes apparaissent sur la droite. Razin 1940.


Crach, Morbihan, chapelle Notre-Dame du Plaskaert,  Anne avec la Vierge, Vitrail. Gesta de Toulouse.


Elliant, Finistère, église Saint-Gilles. Baie 4, baie à 2 lancettes cintrées et réseau à 3 soufflets avec anges portant des phylactères. Joachim, assis appuyé sur sa canne, , sainte Anne debout  apprenant à Marie à lire ? le livre repose sur une colonne à 4 futs. 2 ouvertures sur campagne.atelier Hucher.

Ergué-Gabéric, 29, chapelle  Notre-Dame,d'odet 1923, baie 0, G.Decote Inventeur. Et Del. O.Aber exs.  Baie 0, saint Joseph, sainte Marie, Sainte Anne,


Dinan, 35, église Saint-Malo. 1876, Denis ; « Sainte Anne présentant la Vierge Marie »
Douarnenez, 29, église du Sacré-Cœur fin XIXe, baie 13,.


Une autre scène archéobretonnante représentant, en plus de saints,

 

Sainte Anne apparaît assise sur un dolmen.

 
Douarnenez, 29, église du Sacré-Cœur, 1878, baie 6, 8 et 10 Sainte Anne apparaît soit seule soit avec l’enfant Jésus dans les tempêtes,

dont sainte Anne La Palud dominant le vœu des mains d’une barque en perdition. Ely


Douarnenez, 29, chapelle Sainte-Hélène, XIXe, baie 2, atelier Carmel de Cennon.


 Douarnenez, 29, église Saint-Joseph, Tréboul,1885, baie 3, atelierFellep de Landerneau,

 


Baie 4, baie à 2 lancettes cintrées et réseau à 3 soufflets avec anges portant des phylactères. Joachim, assis appuyé sur sa canne, , sainte Anne debout  apprenant à Marie à lire, le livre repose sur une colonne à 4 futs. 2 ouvertures sur campagne.  atelierHucher.


Ergué-Gabéric, 29, église Saint-Guinal, 1947,atelier Lorin.Baie  baie à 2 lancettes cintrées et réseau à 3 soufflets avec anges portant des phylactères. Joachim, assis appuyé sur sa canne, , sainte Anne debout  apprenant à Marie à lire, le livre repose sur une colonne à 4 futs. 2 ouvertures sur campagne. Hucher.

 

hUELGOAT? CHAPELLE nOTRE-DAME DES cIEUX

la vision d’une nonne mystique de Corbie, sainte Colette, qui devint abbesse d’un couvent de clarisses à Grand. C’est là que sainte Anne, avec ses trois filles lui serait apparue.

Huelgoat, 29, chapelle Notre-Dame des cieux;


Gueltas, Morbihan, église, 1928  atelierLux Fournier.baie 1dans une niche sainte Anne,tient un phylactère

 

Lampaul Guimiliau, église Notre-Dame, Finistère, 

 ,                   Sainte Anne est couchée dans un grand lit à baldaquin, Joachim est à ses côtés, une servante verse de l’eau dans un bassin pour baigner Marie.

 


Guerlesquin, Finistère,  église saint-Trémeur, 1997, baie ouest, sainte Anne, Steven Pennnaneac’h, atelier CharlesRobert.


Guidel, 56, chapelle de Locmaria. Non daté.Sainte Anne portant un lys.atelier Guével Millon

 

 


L’Hôpital-Camfrout, 29, chapelle Sainte Anne, 1950, Dalles de verre. atelierJean pierre le bihan. sainte Anne apprenant à lire à la Vierge, sur fond rouge


Ile de Batz, ,Finistère église,  .Baie 5, baie cintrée de 4 panneaux  sainte Anne et la Vierge enfant, Razin

nef,atelier Razin,  dans baies cintrées de 4 panneaux Notre-Dame de la Salette, Notres Dzme de Lourdes, Notre-Dame de Pontmain, Sainte Anne et Marie,


Ile de Groix, Morbihan, chapelle de la Trinité, XIXe « Sancta Anna salus navigantium, Elle apparaît à un canot en perdition.

 
Iles aux Moines,Morbihan, église, Maumejean.1939-1939, Nef, vitraux XIXe avec médaillons sainte Anne, saint Arthur, saint Joseph, saint Pierre


La Foret-Landerneau, 29, église Saint-Ténénan,  extrême fin XIXe buste de Sainte Anne.


Fouesnant, 29, chapelle Sainte-Anne. Fin XIXe, Baie 1, la Vierge apprend à lire sous les regards de sainte Anne et saint Joseph et ce dans une riche demeure, signé Carmel du Mans,

 

«  Paroisse de Fouesnant  église,» baie 8, une mère présente son fils mort, à sainte Anne représentée par une statue. On voit la béquille d’un boiteux, bordure IHS MA et architecture néo gothique.


Fougères, 35, église Saint-Léonard, 1959,atelier Lorin.Nativité de Marie et rencontre d’Anne et Joachim à la porte dorée,


Gavres, 56, église Saint-Gildas, 1961, sainte Anne et Marie. atelier  jeanpierre le bihan,

.
Guéhenno, 56,église Saint-Pierre et Saint-Paul, Apparition de sainte Anne à Nicolazic. Sur la gauche, sur une nuée rose, saint Anne, au visage jeune de profil droit, le reste du corps étant de trois quart apparaît. Elle montre du doigt de la main droite une nuée bleutée portant  la basilique de Sainte-Anne d’Auray, l’autre main tient haut un cierge allumé. Elle a revêtu un voile clair, une robe jaune  aux plis gonflés à la ceinture et aux larges manches, et un manteau rouge dont un pan est  retenu sur le bras droit.  A droite, Nicolazic, en habit breton avec boucle dorée, est face à sainte Anne, un genou  à terre, le visage de trois quart gauche regarde l’apparition. Ses deux mains sont paumes ouvertes au boutdes bras pliés. Derrière, une haie verte et des champs  avec ciel au-dessus. 1929,atelier Desjardins.


964, Assomption , sainte Anne, saint Yves

Guern, 56, chapelle Notre-Dame de Quelven, 1974, choeur, atelierHubert deSainte-Marie.  


Ile d’Arz, 56, église, 1935, Baie 3, verrière de l'atelierLéglise, 1935, néo moderne sur fond clair. Sainte Anne et la Vierge en cartouche centrale, petite cartouche sur Nicolazic., carton de Magne.


Ile de Batz, 29, église, XXe,  sainte Anne et la Vierge.atelier Anglade.


Inzinzac Lochrist, Morbihan, église non signé, 1902.

Le panneaudu bas offre le texte annonçant le sujet du panneau du milieu.. Ici  Sainte Anne et la Vierge. De celle-ci on ne voit que le buste de profil, elle  parcourt du doigt un parchemin que saint Anne lui tient d’une main tandis que l’autre main repose sur l’épaule de Marie. Sainte Anne est vue de face, la tête enserrée dans un voile bleuté que recouvre la  capuche de son manteau marron et vert. Don de la famille Terrien. atelier probable Uzureau.


Plonevez Porzay,chapelle Sainte Anne la Palud


  Baie duchevet, la sainte Famille,
Côté nord, vitraux de Léglise avec Magne, 1936
1936, vie de sainte Anne et de saint Joachim,
transept,
bras droit, histoire des reliques de sainte Anne,
bras gauche,. Dormition de sainte Anne et Arbre de Jessé. atelierBalmet


Kerlaz, 2Finistère, église, 1916-1918, nef, l’éducation de la Vierge,atelier Léglise.panneau A2,Le mariage de la Vierge. panneau A1,la Nativité.panneau C2, La présentation à Anne, 

SainteANNE D'AURAY morbihan
Dès le début (le 1867 il avait  été écrit à l’évêque «  Les vitraux seront le principal et presque le seul ornement de l’intérieur. III est nécessaire qu’ils contiennent la vie et les apparitions de sainte Anne. Les fidèles, en considérant les ex-voto de l’ancienne chapelle ont été par-fois émus jusqu’aux larmes; (que sera-ce donc quand ils pourront bientôt lire dans les vitraux toute l’his-toire si touchante du Pèlerinage... Dans les fenêtres, en haut on mettra les parents de sainte Anne et les prin-cipaux saints de Bretagne. ».l Sujets des trois grandes rosaces
Rosace  de la façade. Au centre, la sainte Vierge montrant à sainte Anne les passages de la sainte Ecriture qui annoncent la venue du Messie. I)ans les médaillons tout autour, les rois de Juda et des anges. — Ce vitrail a été payé par les prêtres (le la basilique et du Petit Séminaire.
Rosace du transept sud. Notre-Seigneur introduisant sainte Anne et saint Joachim au ciel le jour de son Ascension.

 

Kerlouan, 29, église Saint-Brévalaire, transept nord, 1949, André Noël, atelier le Bihan-Saluden. : sainte Anne avec Marie couronnée, jeune portant l’enfant ; derrière arbre aux troncs violet roux avec feuilles et  Crucifixion blanche. Sur phylactère, texte : SANTEZ ANNA PATRONEZ BREIZ IZEL.

Kernevel, 29, église, baie 4, 1906  Anne, assise sur un banc, lie à la Vierge Marie qui est debout un feuillet d’écriture sainte,  Joachim, debout, appuyé sur son coude, écoute. Tabouret. Par terre, un tabouret à quatre pieds porte un panier de pomme,  à l’opposé, une corbeille contient plusieurs feuillets. Derrière un mur apparaît la campagne avec ses arbres, et à l’intérieur de cette courette, des lis poussent.  atelier Haussaire et Payan.

Kersaint-Plabennec, 29, église, baie 1,vitrail non signé, atelierSaluden ou Fellep.


La 


La Forêt-Landerneau, 29, église, extrême fin XIXe, baie 14, médaillons, donateur, AG. Non daté, non signé.


Landerneau, 29, église Saint-Houardon, baie 8, non signé, non daté, mais atelierLobin.Baie 8, saints Joachim, Joseph, sainte Anne et Marie, Lobin. Baie de 3 lancettes où les personnages sont présentés dans une niche sur un fond damassé. Dans la lancette de gauche, Joachim, au nimbe vertical de champ or et bordure perlée bleu est le corps de face et le visage, à la grande barbe blanche à deux pointes, tourné vers sa gauche. Il porte un long bâton de la main droite et un livre de l’autre main. Il est habillé d’une robe vert émeraude clair et d’un manteau rouge accroché à l’épaule gauche. Dans la lancette centrale,  saint Anne, nimbée or à bordure bleu perlé est debout de face, le visage voilé et de profil baissé vers sa fille. Sur une robe violette à larges manches elle revêt un manteau d’un bleu cendre. Elle pose sa main gauche sur l ‘épaule de Marie et lève l’autre main deux doigts dressés. Marie, nimbée or verticalement,  est de face, légèrement de trois quart gauche, en robe blanche à deux pans au collet or. Son visage fin et ovale reçoit des cheveux or et  longs, peignés et posés en deux nattes sur le haut. Des deux mains, elle lit dans un livre ouvert  à la tranche or qu’elle tient.  Dans la lancette de droite,   légèrement de trois quart gauche, saint Joseph, nimbe au champ jaune et bordure perlée bleu, visage rectangulaire à la barbiche à deux pointes blanches comme les cheveux, porte de la main droite un lis. Sa main gauche ramené sur sa poitrine repose au haut de son bâton orange marron. Sur une robe crème il revêt un manteau violet magenta porté sur l’épaule droite. Lobin-Florence.
Landevant, 56, église,atelier Nicolas atelier Le Bihan Saluden  Eglise et processions


Landudec, 29, église, baie 2, 1905, découverte de la statue de sainte Anne d’Auray, costumes bretons, paysages nocturnes,Florence


Landunvez, 29, chapelle Sainte Anne. 1973,  Jean pierre le bihanBaie rectangulaire  où sur fond rouge, sainte Anne, au visage assez jeune  penchée sur la droite, aux cheveux roux dépassant de son voile bleu, est assise dans un fauteuil  tapissé. Elle tient de la main gauche un livre ouvert   qui repose sur sa robe bleue. Elle apprend à lire à la Vierge Marie qui se trouve à gauche devant elle  et qu’elle tient contre elle de la main droite posée sur le haut du dos. Marie est debout, de profil, habillé d’une robe vert d’eau et pose sa main droite sur la page de droite du livre.

rtis


Langolen, 29, église Saint-Gunthiern, 1927-28,  atelierDesjardins,Sainte Anne est assise dans un fauteuil aux accoudoirs couleur bois. La vierge Marie est debout à sa droite, de profil, portant sur ses longs cheveux châtain une lourde et haute couronne or terminée par une croix. Elle revêt une robe blanche à plis serrée à la taille et porte ses deux mains jointes vers un livre grand ouvert que lui présente sainte Anne. SANTEZ ANNA AR PALUD  


Lantic, 35 .



Larmor-Baden, 56, église Sainte-Marie. 1893-1901,atelier Laumonier.

 médaillons sur le Vie de la Vierge et du Christ.
saint Jean-Baptiste, sainte Radegonde, saint Pierre, saint Julien, sainte Anne


Lauzach, 56, église ; Baie 8. Couronnée et présentant la Vierge, enfant, elle aussi couronnée montrant sa mère de la main gauche tandis que la droite repose sur le cœur.


Le Releck-Kerhuon, 29, église, 1948, Sainte Anne éduque la Vierge - le corps de sainte Anne est découvert dans la cathédrale d’Apt en présence de Charlemagne - sainte Anne apparaît à Nicolazic. Maumejean baie 3, 1948, pour le centenaire de l’église, Assomption de Marie, Maumejean..


Le Sourn, 56, église Saint-Julien, 1889, Champigneulle.


Le Tréhoux, 29, église, baie 11, 1902, atelier Payan, sainte Anne et Joachim.


Lignol, 56, église Saint-Pierre et Saint-Paul, 1956, sainte Anne et Marie
Lochrist,-Inzinzac, 56, église, . XXe sainte Anne apprend à lire à Marie. Baie à plein cintre, 3 panneaux. Uzurreau 1932. le panneau haut et le panneau bas sont composés de motifs géométriques rectangulaires verticaux ou obliques de couleurs vives. Celui du bas offre le texte annonçant le sujet du panneau du milieu.. Ici  Sainte Anne et la Vierge. De celle-ci on ne voit que le buste de profil, elle  parcourt du doigt un parchemin que saint Anne lui tient d’une main tandis que l’autre main repose sur l’épaule de Marie. Sainte Anne est vue de face, la tête enserrée dans un voile bleuté que recouvre la  capuche de son manteau marron et vert. Don de la famille Terrien.

Locunolé, 29, église Saint-Guénolé, 1882 , Gesta.  


Morlaix, 29, chapelle du Carmel, 1905, baie 5,  Lavergne.


Morlaix, 29 ; église Saint-Martin des Champs, XIXe, baie 2, sainte Anne et Marie, la main sur l’épaule de la Vierge, montre le livre que cette dernière tient., baie 7, médaillon.atelier JL.Nicolas


Morlaix, 29, église Saint-Martin des Champs, baie 8,J L Nicolas, sainte Anne dans médaillons.

 
Péaule, 56, église Saint- Gaudence, 1906, atelierVermonet.


Pencran, 29, église Notre-Dame. sainte Anne,  Au centre sainte Anne  assise dans un  fauteuil à dossier en bois, regarde en face d’elle. Elle est habillé d’un ensemble robe et manteau dont un lourd voile entoure son visage ovale. Seule une agrafe rouge troue le bleu outremer fort de ses vêtements. Sa main gauche soutient un livre grand ouvert, aux pages blanches, sur lequel une écriture enfantine à laissé : De mon cœur a jailli un beau poème.  Sa main droite est ouverte la paume de face à la  droite du livre. A gauche de sa mère, Marie, adolescente, debout et de profil,  a posé sa main gauche sur le livre. Ses yeux et son visage sont fixés sur Anne. Elle porte une simple robe aux manches serrées de couleur cendre bleue. Les deux personnages se détachent sur un  fond d’un gris bleuté.
Dans le panneau supérieur, sainte Anne et Marie sont assises cote à cote dans une immense stalle de bois. Sainte Anne se penche  du haut du corps sur sa gauche. Son manteau bleu outremer laisse entrevoir un pan de robe plus clair à la hauteur de sa jambe droite. Elle tient de la main gauche un bébé Jésus juste vêtu d’un linge à la taille et qui prend la pose de sa Crucifixion : pieds, l’un sur l’autre ; bras en croix. Elle cale bien l’enfant entre ses jambes écartées. A droite, Marie porte robe et manteau  avec voile. C’est le même bleu, un peu plus clair, qui l’habille. Elle ne  regarde pas le nourrisson mais en face d’elle songeuse, rêverie appuyé de ses deux mains ouvertes en geste d’acceptation. Derrière elles le même plan  bleu.,. Dans le panneau inférieur,  sainte Anne présente son petit fils à ses trois filles et à ses trois  maris, La seconde épousa Alphée dont elle eut saint Joseph le Juste, saint Jude, saint Jacques le Mineur  et saint Simon. Salomé engendra la troisième Marie, unie à Zébédée et mère de Saint Jacques majeur et de Saint Jean évangéliste atelier jean pierre le bihan 1964

Plaudren, 56, église, baie 1. atelierGirard 1896.


Pleuven, 29, chapelle Saint-Thomas, 1988, auteurPierre Toulhoat.


Ploëmeur, 56, chapelle Sainte-Anne. Petite baie  trilobée d’un seule lancette avec sur fond rouge, saint Anne portant sur ses genoux la petite Marie. atelier jean pierre le bihan 1982.
Ploëmeur, 56, église Saint-Pierre aux liens, chapelle de semaine. Dalles de verre.  1982. Sainte Anne sur fond rouge apprenant à lire dans un livre rouge  à Marie.Toutes les deux sont vêtus de bleus.



Ploerdut, 56, Chapelle Notre-Dame de Krénénan, baie 0, XIXe


Ploudaniel, 29, église Saint-Yves, 1862,atelier Florence.


Plougar, 29, église Saint-Pierre et Saint-Paul, 1867-68, atelierJL. Nicolas. baie 10, sainte Anne. Baie cintrée. Dans armature travaillée et trois horizontales. à deux verticales Sainte Anne et la Vierge Marie, toutes deux debout, qu’elle instruit, sont dans la lancette centrale reposant sur socle et dominées par niche gothique. Autres lancettes, grisailles.

Plougonvelin, 29, église Saint-Gwenaël, 1949, Pierre Toulhoat, atelier le Bihan-Saluden.


Plougastel-Daoulas, 29, chapelle de l’Hospice ; 1958. sainte Anne, André Noël, atelier le Bihan-Saluden.    Marie est assise de profil, vêtue d’une robe bleue, elle porte ses longs cheveux sur le dos. Les deux mains jointes, elle récite un passage de la bible que sainte Anne lui a fait lire dans le livre que celle ci teint ouvert sur ses genoux. Robe marron et manteau violet, elle est assise  de face dans un fauteuil , auprès d’une baie ouverte sur le jardin. Une cage à oiseaux y est suspendue. Au premier plan une lampe à huile jette sa lumière en un halo   sur un sol de losanges de couleurs.
 André Noël, atelier le Bihan-Saluden.  


Plouguerneau, 29, chapelle Sainte-Anne,  baie 0, 1981, JP Le Bihan.


Plouharnel, 56, abbaye Sainte-Anne de Kergonan,  1993, Pierre Toulhoat.


Plouzané, 29, église, 1946, baie 5,Anne tenant un rouleau dans la main droite parle à la Vierge Marie, Razin.


Plumelin, 56, église Sainte-Madeleine.1985, Baladi Budet, sainte Anne, Marie et l’enfant.


Plumelin , 56, chapelle Saint-Quidy, vitrail,  fin XXe.Budet, saint Anne.


Plumergat, 56, chapelle de Langroix. 1990. JPLB. baie 2 sainte Anne, image de femme, mère et grand-mère.
.
Pont-Croix, 29, église, 1987-88, baie 11, Anne ; Anne et Joachim. JJ Gruber.


Porspoder ; 29, église Saint-Budoc., 1933, atelierChampigneule et Choisnard, sainte Anne et la Vierge. sainte Anne et Marie,  baie à deux lancettes trilobées de 3 panneaux et écoinçon. Dans un jardin où pousse trois lis et deux cyprès , sainte Anne  donne des conseils à Marie petite fille aux longs cheveux brun serré par un petit bandeau et aux mains jointes et serrées. Les deux femmes sont vu de profil.

Quimper, 29, cathédrale, 1856, baie 24, Lobin. Sainte Anne instruisant la Vierge en présence de Joachim. Au fond, Davis et Aaron.


Quimper, 29, le Likez, XIX-XXe, communauté des Frères, chapelle, sainte Anne et la  Vierge feuilletant un livre, atelier Uzureau.


Quimper, 29, église Sainte-Thérèse, Maumejean. Au centre,  sainte Anne accompagne marie au Temple, lancette de gauch, Apparition de sainte Anne à Nicolazic l’éducation religieuse de Marie par sainte Anne.    Sainte Anne donne le jour à Marie.Saint Charlemagne et le corps de sainte Anne.


Rennes, 35, église Saint-Germain


Sainte Anne des bois en Pontcallec, 56, dernier ¼ XIXe

Sainte-Anned’Auray, 56, basilique. Rosace  de la façade. Au centre, la sainte Vierge montrant à sainte Anne les passages de la sainte Ecriture qui annoncent la venue du Messie. I)ans les médaillons tout autour, les rois de Juda et des anges. - Ce vitrail a été payé par les prêtres (le la basilique et du Petit Séminaire. Rosace du transept sud. Notre-Seigneur introduisant sainte Anne et saint Joachim au ciel le jour de son Ascension.
Baie à deux lancettes cintrées de 4 panneaux  et réseau d’un oculus et deux écoinçons, Rocher. 1972 Un cardinal devant la statue de sainte Anne assisté de tous les évêques. Dessous, deux scènes, Le pape lit un parchemin devant un autel,  vue de Saint-Pierre de Rome .

Baie à deux lancettes cintrées de 4 panneaux  et réseau d’un oculus et deux écoinçons, Rocher. 1972 Processions de la statue sur brancard porté par des prêtres, bannières et foule derrière. Dessous éléments d’architecture d’édifice.






Saint-Brieuc, 22, 1951, chapelle de l’Hôpital,  atelierLe Bihan-Saluden.


Sainte-Hélène, 56, chapelle Sainte-Hélène, 1951, Guével.


Saint-Léry,56, Le mariage de sainte Anne.


Saint-Gérand, 56, église, 1879, Gesta, baie 6,sainte Anne apprenant à lire à la Vierge.


Saint-Jean-Trolimon, 29, église, 1936, baie 4 « Santez Anna », A. Lavergne.

Baieautre  à deux lancettes cintrée et trois panneaux, réseau composé d’un soufflet avec la Colombe du Saint-Esprit et deux écoinçons. Dans lancettes, sur fond de palmiers et ville de Palestine et montagne,  à gauche sainte Anne apprend à lire à Marie sur un phylactère, à droite saint Joseph, fatigué, s’appuie d’une main sur la balustrade  qui ferme la pièce et de l’autre sur un bâton. Deux colombes picorent par terre.

Saint-Ségal, 29, église, début XXe, Saluden, possible


Saint Thégonnec, 29,  église, 1863, baie 6, JL Nicolas, plus ossuaire, en caisse.


Sauzon, 56, église Saint-Nicolas, 1895, Meuret. sainte Anne couronnée, et Marie enfant montrant le ciel, entourage de fleurs de lys ;  dessous oculus avec  personnes en habits bretons et coiffes à genoux devant une Statue de Sainte Anne. Don de plusieurs familles.

Scaër, 29, église Saint-Candide, baie 5, 1929, R.Desjardins, don de Mme Louers en souvenir de sa fille Jeanne.   
Scaêr, 29, église Saint-Candide, baie 20, 1947, Maumejean.chapelle Saint-Jean. Sainte Anne apprenant à lire à Marie dans mouchette, 1981, JPLB

Saint-Ségal, 29, église Saint-Séverin, début XXe. dans niche, sainte Anne et Marie, cette dernière regardant sa mère et croisant les mains.atelier Saluden.


Sibiril , 29, église, baie3, 1884, atelierJL Nicolas


Taulé, 29, église, baie B,1923, Champigneulle. Sainte Anne et la Vierge. sainte Anne assise  et Marie debout écoutant les conseils de sa mère,

Theix, 56, chapelle Notre Dame La Blanche.


Trébivan, église, XIXe, sur fond damassé violet, sainte Anne  de face, la tête un peu penchée, apprend à lire à la Vierge Marie, de profil tourné, le corps et le visage, à gauche. Sainte Anne pose sa main droite sur le dos de Marie tandis que l’autre main se lève pour instruire. Un manteau bleu violet s’ouvre pour laisser passer les deux bras et laisse entrevoir  une robe jaune foncé qui réapparaît  dans le bas reposant sur le dessus du pied gauche. Marie,  un bandeau blanc dans les cheveux tient un livre ouvert à deux mains. Une robe vert d’eau est serrée à la ceinture par un long ruban d’étoffe rose lui tombant dans le dos

 

Tréglonou égliseSainte Anne apprenant à lire à Marie


Trégunc, 29, église, baie 2, 1881, Carmel du Mans, Vie de sainte Anne


Tréhou, le, 29, église sainte-Pitère, Baie 11, « sainte Anne et Joachim, instruisant la Vierge » Scène dans niche se passant à l’extérieure devant paysage avec château sur colline. Sainte Anne est assise sur un tabouret et parle à Marie debout en face d’elle tenant entre les mains un phylactère. Joachim en robe marron s’appuie du coude droit sur un muretin placé tout le lond de la scène. Déhanché, son autre main est dans le dos. Payan 1902. L’adresse du verrier est portée deux fois plutôt qu’une.
.
Tréméoc, 29, chapelle Saint Sébastien, 1946, Le Bihan-Saluden

,


Lantic Ille et Villaine, chapelle NotreDame de la CourXV° siècle.


Baie 0, Vie de la Vierge, personnages habillés en costume du XVe
Vers 1462-1464, signée Olivier Le Coq et Jehan Le Levenant. (Pl. III).
Verrière signée en bas


.
a3 Sainte Anneet Saint Joachim se VOient refuser leur offrande par le grand prêtre.
b3 Sainte Anne en prière.
dl — Rencontre à la Porte dorée.
d3 — Saint Joachim berger et apparition de l’ange.
e3 — Naissance de la Vierge.
f3 — Présentation de la Vierge au Temple.
a2 — Education de la Vierge.
b2— La Vierge en prière.
c2 — La Vierge à la quenouille.
d2 — Mariage de la Vierge



Chapelle de
SAINTE ANNE LA PALUD. en Plonevez-Porzay


1936, vie de sainte Anne et de saint Joachim,
transept,
bras droit, histoire des reliques de sainte Anne,
bras gauche,. Dormition de sainte Anne et Arbre de Jessé. Balmet

Douarnenez, 29, église du Sacré-Cœur. Baies 6, 8, 10, 1878, Ely, Nantes, sainte Anne, sa vie, son culte  avec entre autre sainte Anne La Palud accueillant les vœux des marins en perdition
Baie  cintrée. Le médaillon du haut avec la chapelle de Sainte-Anne La Palud vers où marche deux habitants de Douarnenez, lui en chemise de lin blanche tenant un cierge et elle en coiffe et châle noir sur robe blanche.  Celui au dessous , offre un canot à voile non ponté pris dans la tempête et fuyant vent arrière. A bord coincé entre les deux bancs de nage, quatre hommes dont deux mousses, l’un d’eux s’accroche à son père en ciré jaune Un homme tient la barre tandis que un dernier, vu de dos, habillé de noir, lève les bras vers une nuée où apparaît saint Anne.


Cléguer Morbihan, égliseSaint-Gérand.
 Novembre 1948, sujet Nicolazic, maquette du peintre Noël. vitrail de Sainte Anne apparaissant à Nicolazic atelier le bihan saluden novembre 1948 

 

Pluneret iMorbihan, Le recteur, François Le Bihan, 1791-1864, un de mes ancêtres,  a recueilli sur un manuscrit la tradition populaire sur la découverte de la statue de sainte Anne, par  Nicolazic le 25 Juillet 1624 et les événements qui ont suivi cette découverte.


Ploemeur, Morbihan; église Saint Pierre aux liens.Chapelle de Semaine. dalles de verre,

sainte Anne et la Vierge, Sainte Anne sur fond rouge apprenant à lire dans un livre rouge  à Marie. Toutes les deux sont vêtus de bleus.atelier Jean Pierre le Bihan.


Landunvez, Finistère,Chapelle Saint-Samson.
sta

Baie rectangulaire de 0,80x 1,27, 1974 Sur fond rouge, sainte Anne, au visage assez jeune,  penchée sur la droite, aux cheveux roux dépassant de son voile bleu, est assise dans un fauteuil  tapissé. Elle tient de la main gauche un livre ouvert   qui repose sur sa robe bleue. Elle apprend à lire à la Vierge Marie qui se trouve à gauche devant elle  et qu’elle tient contre elle de la main droite posée sur le haut du dos. Marie est debout, de profil, habillée d’une robe vert d’eau et pose sa main droite sur la page de droite du livre.atelier Jean-Pierre le Bihan



Châteauneuf du Faou Finistère. église Notre-Dame

 Naissance de la Vierge qui va être plongée dans une vasque pleine d’eau par une  femme aidée par une seconde à genoux. Une autre apporte une boisson dans un bol à sainte Anne assise dans son lit.

Noyale- Pontivy Morbihan, église Sainte Noyale.

 baie à 2 lancettes cintrées, de 4 panneaux, réseau de 2 soufflets,  Dans médaillons, lancette de gauche,  Sainte Anne et la Vierge Marie, lancette b seconde lancette, Joachim. Les deux scènessont présentées sur entourage

bucolique.1888, signé J. Fournier avec Guignon, Tours,

 

 

 

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 08:34

le bienheureuxJacques de Voragine a proposé dans son document  intitulé; La Légende Dorée,  que les Saints que l'on fête aux cours de l'année soient réparties en quatre catégories.

La première est celle des apôtres, car ils dépassent tous les autres en sainteté et en efficacité 

 

la seconde catégorie est celle des  martyrs:  qui furenrt utiles pour le salut des hommes.

 

La troisième catégorie est celle des confesseurs qui ont proclamé Dieu, de Trois façon; par la coeur, la bouche et leurs oeuvres.

 

 

La quatrième catégorie est celle des vierges;  enpriorité comme épouses du Roi Eternel,  aussi parceque elles sont comparables aux anges;

 parce qu'elles portent la couronne de l'auréole, elles chantent les cantiques, marchent derière l'agneau; parcequ'elles sont supérieures aux femmes mariées

Voragine cite  à ce sujet entre autre Saint Augustin;

 pour celui-ci, la fécondité la plus riche et la plus heureuse est celle qui consiste  non à s'alourdir le ventre mais à s'agrandir l'âme....., la fécondité du ventre ne remplit que la terre tandisque la fécondité de l"âme remplit le Ciel.

 

 

La kégende dorée page 606, édition 1925

 

l'auteur Jacques de Voragine est né en l'année 1228 à Varage;  près de Gênes.,  et meurt en 1298. Son nom latin était Jacobus de Varagine, un copiste interverti le o et le a.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 16:04

 

 

Eglise Saint-Guénolé.

 

Cette paroisse était dédiée à Saint Evarzec, saint qui pourrait être le même que Saint Eveldoc.

Celle-ci  comme Tréflez, dépendaient de l'Abbé de Landévennec, Elle aussi relevait du Roi  et  e avait aux pâques de l'époque 1000communiants, avec ceux de Tréflez, Par communiants ont  peu entendre  quasiment: habitants., Les Pâques étant obligatoires à cette époque.                              

Chevet et sacristie 1935

 

BOITE XIXe

BOITE CREATION.  2 clichés

 

Baie du chevet, vitrerie des environs de 1935  du genre kaléidoscope

 

 

Baie 2,( seconde baie du côté droit en partant du chevet, )vitrail non figuratif  à dominantes bleues, auteur Jean-Pierre Le Bihan datant de 1960,  2 lancettes trilobées de 3 panneaux et soufflet. Deux bandes bleues  verticales sur fond bleu plus clair

 

Nef, verrières losanges, certaines  en verre  dit antique. c'est-àdire  en verre soufflé, proche des verres anciens  possédant les bulles du soufflage. Restauration de l'atelier de  JeanPierre LeBihan

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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 17:45

manoirww-copie-2.jpg    fâce au square  des Acadiens,

 

maisons proches duPrieuré,

 autour-de-legliseww.jpg 

 

 

Autres maisons de Locmaria, proches de l'OdetLocmaria-bww,

 

 

 

jusqu'au château de Lanniron,manoirww.jpg réserves d'eau etangww.jpg

 

 

et arbres aux feuillages s'y trempant. arbre-du-halagewww

 

 

 

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 19:54

08-07-02-c.JPG08-07-02-b.JPG08-07-02-a.JPG08-07-02.JPG19 07 01 n°419 07 01 n°303-07-02-b-02.JPG03-07-02-a-02.JPG19-07-01-n-5.jpg19-07-01-n-3.jpg19-07-01-n-4.jpg

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 17:28

LA VILLE D’YS w

 

L’histoire de la ville d’Ys

 je l’ai entendue, maintes et maintes fois, et avec émerveillement, mais mélée de terreurs,parfois,

 lorsque j’étais petit,

C’était avant et pendant la guerre 39-45.J'avais de 5 à 10 ans.

 

Cette histoire, qui était narrée les soirs avant de dormir, ou les jours de pluie,

était donnée à diverses époques  par quatres personnes, toutes différentes de sensibilité, 3 femmes et 1 homme.

Et chaque conteur avait, chacun, malgré que la trame fut la même, une façon propre de la donner.

 

Et chaque fois c’était  une époque merveilleuse, c’était des couleurs et des bruits différents qui envahissaient mes rêveries ou mes cauchemars.

 

Pour ma grand-mère maternelle, d’origine landernéenne, c’était une époque merveilleuse, , d’un cheval portant son roi et sa fille, une princesse, et d’une ville engloutie  pas très loin de chez nous.

Brestoise  avant et après la guerre , cette légende courait dans cette ville pleine d’artistes  qu’elle rencontrait ;

Elle avait aussi des livres d’images et des feuilles coloriées  tapissant les murs des chambres du grenier.

 La maison où nous nous réfugions était de pierres  ,avec un’escalier de tour, une vaste cheminée qui nous aportait les bruits des bombardements et ceux d’avions, abattus qui siflaient leurs chutes

 

Quant à ma mère, elle aussi landernéenne,  mais réfugiée à Quimper  Avec elle,c’était une épopée où se mélangait la pureté, le Saint Grall, les souterrains qui menaient ou nous meneraient à cette  cité engloutie.

Ces souterrains, elle en voyait partout. C’était une romanesque et une livresque, se trouvant des origines, des ancêtres , elle finissait d’y croire. Sous nos yeux, il y avait souvent une photo d’un homme habillé de noir sortant d’un tas de ruines.c'’était son parrain

 

Elle y croyait, à cette Ville d’Ys et ce parrain, ècrivain et chercheur, l’avait bercé de ces histoires ;Entre autre Une descendante d’une famille du Cap, face à l’Ille, Les Saluden de Trémaria, famille qui s’est éteinte avec un prêtre .

 

Cette famille se transmettait de génération en génération un pouvoir merveilleux et grave.
C’était le descendant mâle, le plus pur, qui, avec une clef, Web0001CLEF-YSw.jpgferait réapparaître la ville d’Ys.

 

Cette recherche de la pureté, cela marquait un gosse losqu’il était mâle, « « Questce un mâle grand-mère ? Et ce gosse commençait à peine à apprendre les notions du male et du bien.   Il ne le sut que plus-tardivement  la diffèrence entre le male et le mal

 

 Mais cette mère était trop romanesque pour aller plus loin avec des interdits qui auraient dû conduire à cette pureté «  évangèlique »

 

c’est là qu’intervenait le discour de la seconde grandmère, elle paternelle, originaire de Noyal Pontivy, plutôt bigotte et d’âme catéchiste.

Pour elle, la cause du drâme, celui de la ville d’Ys, ce n’était pas le mot qu’elle employait, c’était le péché et, par là, le diable qui est toujours là, derrière vous, prêt à vous tenter ; Le Seigneur n’était pas du tout content de la vie des gens de cette ville. Il les a punit.Ils iront en enfer.

Et pour toi, le seigneur  qui est en haut et partout, il voit ce que tu fais, ce que tu pense. Il faut être pur, image des anges et de ton ange gardien. Et elle, cette Dahut, elle était trop lourde, c’était le poids du péché

et alors pour le gosse de 5, 6, 7 ans,              il a sûrement fait de gros péchés, car on lui apprenait que tout était péché ; Du coup il  se sentait très lourd . Le ventre lui tirait vers la terre et ses épaules étaient lourdes.

Que venait faire la légende de la Ville d’Ys dans tout cela. Cette façon de moraliser d’une certaine façon, cette histoire devait venir de la nuit des temps. La création, le premier  péché et les sommeils auraient dû être fait d’images de villes avec clochers, murailles au fond de l’eau, où nageaient des poissons de couleurs.

Web0001-poissons-W.jpg

 

Quand à son mari, mon grand-père paternel, c’était l’opposé. C’était un scientifique, très proche de la nature et très proche d de ses petits enfants et ces derniers préféraient d’être avec lui qu’avec la grand-mère,

 toujours prête à vous demander de faire un sacrifice et de réciter le rosaire tous les jours, lorsq’elle arrivait  à nous trouver.

 

Pour lui, la Ville d’Ys et son engloutissement était un fait naturel, le lieu, peut-être dans la baie de <Douarnenez ? peut-être ailleurs . un peu comme le lac de Guerlédan, mais pas par la main de l’homme ; Tout cela c’était des fadaises, ce que raconte la grand-mère . Le Bien et le Mal, il me l’apprenait autrement, dans la nature. Ne pas faire mal aux animaux, même lorsqu’on les tirait pour les manger. Ne pas casser un bourgeon. Voir les nichées s’installer mais ne pas les dénicher

Et plus tard, vers 1950, ou peut-être avant, nous allèrent ensemble au lac de Guerlédan. Il était vide. Ici la main de l’homme ; Il me montra les restes des maisons. Il avait connu tous les habitants, iil avait été leur docteur, c’était la Ville d’Ys moderne.

Tout le reste ce n’était que des histoires de Curé.

 

Il n’était pas le seul, ce grand-père

 il semblerait que la fille du roi Gradlon, démoniaque, pour certain écrivain, n’avait été introduite,  ou du moins cette lègende , au XVII°  siècle  comme le dit Ogès par des prédicateurs qui voulaient maintenir en Bretagne une certaine orthodoxie religieuse.

Un autre écrivain, Emile Souvestre a  par contre christianiser cette lègende en  mettant en avant un diable qui déguisé en cavalier mystèrieux  provoquait la fille Dahut de prendre à son père la clé des écluses,protectrices de la mer.

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