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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 17:08

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 16:05

PENCRANwUn des mystère glorieux de la Vierge.dont la célébration a lieue le 15 Aout.PENCRANw.jpg

 

Après sa Mort,Elle est portée au ciel en vue d'être couronnée. icien l'église de Pencran en la baie ouest.

  

 

La présence de l'assomption dans le vitrail.: On la trouve le plus souvent  dans les présentations de la Vie de la Vierge Marie où elle est entourée 


e d'anges. PENCRANw

 

    Baud, morbihan,église Notre-Dame de la Clarté 1891 Carmel du Mans


Billio,Morbihan, église 1946,baie du chevet, auteurBonneville.


Férel,Morbihan,elle est présentée dans un Arbre de Jessé sur fond de verre rouge gravé;

 

Grâce-Guimgamp,côtes d'armor Levitrail se trouve  dans une baie du côté nord.Ce n'est pas une assomption  sur fond rouge, mais plutôt une glorification d'une Vierge à l'Enfant.oeuvre du milieu du XVI°

 


Guérande, Loire Atlantique, église Saint-Aubin. Baie du chevet 

Plougar, finistère, église Saint-Pierre, 1869, Jean-Louis Nicolas

Plougastel-Daoulas, Finistère

 




cLéDen Cap Sizun,Finistère, chapelle de Langroas 1983jeanpierrelebihan

Cléden-Poher, Finistère, église 18831884, Hucher.

Clohars Carnoët,  Finistère, église, 1954, Labouret.

Chateauneuf du Faou, église Notre-Dame des Portes;

Etel, Morbihan, église Notre-Dame des flots, Hucher.

Guern, Morbihan,chapelle Notre-Dame de Quelven; 1974? HSM

Enan Finistère, église, JeanLouis Nicolas

Guilers, Finistère,égliseI

Hennebont, Basilique Morbihan,Max Ingrand;

Ile d'Ouessant, Finistère, chapelle de Kerber, Pierre Touhoat;

Le Juch, église, Finistère,Kuchelbecgher et Jacquier;1882-1887


Landerneau,église SaintHouardon, FinisTère,Hirsch

Landivisiau, église, finistère,1900? Florence.

Landudec,finistère, chapelle du Guiguiffin? fin XIX°

Langonnet, Morbihan,chapelle neuve, jeanpierrelebihan

 

 

 

Le Releck Kerhuon, Finistère, églide Notre-Dame,


Les Iffs,   I,lle et Vilaine Vitrail malheureusement disparu


Locéguiner Ploudiry, finistère, église,Razin,1938.

Locmaria Plouzané, finistère,église Notre-Dame,Guèvel

  .Locunolé, fInistère,église Saint-Guénolé,1882.Guesta

 Logonna Daoulas, église,1938, Guèvel


Merléac,     22,     chapelle Saint-Jacques,Plouigneau, Finistère, égliseSaint Ignace.1892

 

Merlévénez, Morbihan,église Notre-Dame de Joie, baie ouest, auteur Gruber.

.Morlaixfinistère, Notre Dame de Ploujean 1940


Pencran, Finistère, église baie ouest;jeanpierrelebihan.

 

Plougastel-Daoulas,FinIstère, chapelle  de l'Hospice, 1958, lebihan-saluden;

Plouédern,  église 1976,

 


Pontivy, chapelle de la Houssaye, Morbihan1902, Lux Fournier.

 

 

Quimper,Finistère, église Sainte Bernadette 1952. Pierre Toulhoat.

 

 

 


 

Quistinic, Morbihan? 1929, Chapelle Saint Maturin.

Réguiny, Morbihan, église

Saint Agathon , Cotes D'Armor, église baie du chevet Maumejean;


 

 

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 17:26

PREMIEREVUEW.jpglagatJardu chemin.

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 Ruines du château de Saint-Pol-RouxDSCN0137w

 

 

 

 

 

Et Quelques bateaux de Camaret

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 09:06

 

 

Maux de tête.Prendre un peu de  rosée et la dissoudre dans du vinaigre, puis l'appliquer sur le front.

 

Pour purger votre tête, ramasser les herbes qui flottent surl'eau d' une rivière, d'un fleuve,y prendre les feuilles. Après les avoir écraser  les appliquer les sur votre front


le monde animal  entre,peut-être malheureusement dans les façons de se soigner

Les petites Hirondelles sont en tête . Dans leur estomac vous pouvez trouver des cailloux , choisir les blancs n'ayant pas touchés la terre.

 

Ces cailloux peuvent être aussi utiliser pour les douleurs des yeux.


Maintenant c'est le tour des Chouettes, mais ici avec la tête qu'i devra être cuite récemment avant d'être mangée.Les douleurs de  la tête seraient apaisées.

 

Il en serait de même avec la Mouette. Autre oiseau, le Corneille, , dont la cervelle cuite est prise comme nourriture, Elle enlève toutes douleurs.


Autre animal,le Lièvre;L 'estomac doit être cuit à la poêle avec de l'huile. Vous l'appliqait sur votre tête. Ce morceau d'estomac  retient les cheveux qui tombent et "les forcent à repousser."

 

Le suivant ou ..suivante:  C'est la Chèvre, qui serait utile pour les cheveux s'ils tombent . Il faut alors bruler les ongles de cet animal  que l'on mélange avec de la cendre et de la poix. Ce mélange  sera alors appliqué. Chez la chèvre, du moins, son excrèment, dissous, dans du vinaigre, appliqué sur le front,le guèrit de toutes douleurs.


 

Pour crêper des cheveux, on doit.. bruler les cornes d'un Bélier,. La cendre qui en tombe doit être écrasée avec de l'huile. Le travail  fait. Se raser le  crane, puis l'enduire de ce remède fréquemment

 

Pour supprimer les rides du visage: utiliser d''abord un concombre sauvage dont tu récupère la racine désséchée. Celle-ci tu l'écrase, puis la mélange avec de l'eau. Celà enduit ton visage et le lendemain lave le avec de l'eau froide pendant trois jours. ton visage en sortira, très beau...si des lentilles apparaissenr sur ce visage,Pline préconise le fiel de Bouc.

 

Une plante comme le Plantain, si tu en cueille la racine avant la levée du soleil, et si tu l'attache sur ta tête, les douleurs seront arrétées.

 

Il en est de même du sureau dont tu écrase les graines. Avec le jus tu frotte le crâne."C'est un secours pour les douleurs.

 

 

 

Je marrête là. Je me suis permis de me servir  dequelques lignes  du : texte médical:  en latin et vieux breton, Traduit  en français,  du manuscrit de Leyde, présenté par P.Y Lambert , aux pages 115à 324  du Bulletin de la Société Archéologique du Finistère, tome CWXV


L'intérêt de ces pages, est de montrer que toutes les sources ne sont pas spécifiquement bretonnes. Elles seraient  d'une source de diverses recettes  latines, ou médéviales.Les pages du bulletin de la société archéologique  du Finistère, vousdonnera plus qu'un plus sur les origines.L'acte médical est autre;

c



 



 

 

 


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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 07:24

Nicolazic-aparitiopluneretn
NICOLAZIC ET SAINTE ANNE;
dvITRAIL DE  DE L'EGLISE PLUNERET

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 16:59

Le 7 mars 1625, le bon  Yves Nicolazic, laboureur,du village de Keranna en Pluneret en Morbihan est averti par Sainte Anne? (avertissement qui existe depuis près de deux ans) qu’il existe vraiment une image d’elle.NICOLAZIClocozlmendon

 

Malgré les négations de son recteur et des Capuçins d’Auray auquel il s’était adressé pour un accord concernait la construction  de la chapelle que l’apparition lui demandait.

 

 

 

 

Il décide donc de découvrir cette image sainte .

 

Avec quatre voisins? il  suivit une lumière miraculeuse ou mystérieuse  jusqu’à un champ au nom de Bocennu.
 La lumière les y laissant? ilsdécidèrent de creuser. Au bout de quelques essais leur outil rencontra  une résistance,

Muni d’un cierge ils découvrirent une statue à moitié pourrie, dont les  traits leur étaient inconnus Il posèrent cette statue contre un fossé et dès le lendemain la découverte fut connue. La foule curieuse et priante y accourue. Les offrandes arrivèrent, ainsi que le clergé.
Nicolazic eut en fin de compte la permission de bâtir une chapelle.

 

 

La famille de Nicolazic

 

Les premiers historiens du pèlerinage, attentifs à décrire l'origine miraculeuse de la dévotion ont laissé dans l'ombre, la famille d'Yves Nicolazic, le pieux voyant de Ker-Anna. À peine nous donnent-ils quelques détails au cours de leur récit : nous savons par eux, que son père et sa mère étaient déjà morts à l'époque des premières apparitions ; il avait un frère Pierre et une sœur Yvonnette ; il épousa Guillemette Le Roux, dont il eut, après quinze ans de stérilité, un fils nommé Sylvestre et qui deviendra prêtre, puis une fille dont on ne nous dit rien de plus. Les documents d'archives nous avaient déjà fourni quelques heureux éclaircissements. MM. Buléon et Le Garrec, en produisant l'acte d'inhumation de Louis Le Roux, beau-frère de Nicolazic, tranchaient la question de son prénom en faveur du P. Kernatoux, contre le P. Hugues qui le nommait Jean. Ils mirent au jour également les actes de baptême des deux enfants de Nicolazic : Sylvestre et Jeanne. Un autre document signalait encore une « sœur germaine de Jeanne », appelée Paterne.

 

Jeanne Nicolazic épousa François Le Marouil du Gorvenec, en Plumergat, et mourut en janvier 1679 ; elle fut enterrée dans l'église paroissiale de Plumergat. La date de la mort de Sylvestre Nicolazic (vers 1660, selon le P. Kernatoux) et le lieu de sa sépulture demeuraient inconnus. On ne connaissait pas davantage la date exacte de la naissance d'Yves Nicolazic, ni les noms de ses père et mère. Le P. Hugues et le P. Kernatoux s'accordaient à lui donner 43 ans au moment de la découverte de l’image sainte, le 7 mars 1625, et 63 ans quand il mourut, le 13 mai 1645. En s'autorisant de ces témoignages on plaçait généralement sa naissance en 1582, mais toutes les recherches pour découvrir son acte de baptême, à cette date, étaient demeurées vaines.

 

D'intéressantes précisions ont été apportées par M. le Docteur Bénard, médecin-chef des Hôpitaux de Paris. Ses recherches généalogiques le conduisirent à Pluneret où se conserve la collection des registres paroissiaux, ininterrompue de 1582 à 1792. Il eut le bonheur non seulement de reconnaître un lien de parenté avec le voyant de Ker-Anna mais de retrouver son acte de baptême et de reconstituer toute sa famille.

 

 

I. - L'ACTE DE BAPTÊME D'YVON NICOLAZIC

 

Dans les registres de Pluneret on peut lire l'acte de baptême suivant : « Le dimanche des Rameaulx, IIIe jour d'apvril 1591, fut baptisé Yvon Nicolasic, fils légitime de Jean Nicolasic et de Jeanne Le Thominec, sa compaigne. Furent compère Messire Yves Rodoué, recteur de la cure et paroisse de Plœneret et Gilles Bullion, commère Anne Nicolasic. Messire Yves Le Héno, curé, fist le baptistouère led jour et an. En tesmoing de quoy ay signé. Arresté led jour et an. (Signé) Y. Le Héno, Y. Rodoué. »

 

L'acte est entièrement rédigé de la main du recteur et l'écriture assez difficile à déchiffrer. On serait tenté de lire 1592 mais c'est bien 1591 car l'acte vient immédiatement après le dernier de 1590 et en tête de ceux de 1591. Le recteur se nomme Rodoué ét non Rodouez et cette orthographe employée d'une manière constante par les deux recteurs de ce nom qui se succédèrent à Pluneret, adoptée également par Luco dans son « Pouillé du diocèse de Vannes » doit être retenue. Le nom exact du sous-curé est aussi Le Thominec et non Thominec. De même on écrit Nicolasic plutôt que Nicolazic.

Sommes-nous en présence de l'acte de baptême du voyant de Ker-Anna qui serait ainsi neuf ans plus jeune que ne l'affirme la tradition ? Le docteur Bénard n'hésite pas à répondre par l'affirmative. En 1582, le nom de Nicolazic n'apparaît en effet qu'une seule fois, dans la personne de Marguerite Nicolazic, sœur du père d'Yvon. Les années suivantes, on ne trouve mention d'aucun autre Yves Nicolazic jusqu'en 1636. Reste l'hypothèse de la naissance antérieure à 1582, date du plus ancien registre. Mais comme cet Yvon Nicolazic a bien un frère nommé Pierre et une sœur Yvonne, nés comme lui de Jean Nicolazic et de Jeanne Le Thominec, nous sommes fondés à croire qu'il s'agit bien ici du paysan de Pluneret à qui apparut sainte Anne.

 

Comment expliquer alors l'erreur de témoins aussi autorisés que le P. Kernatoux qui a pu interroger le fils de Nicolazic et son beau-frère Louis Le Roux, que le P. Hugues surtout qui a connu Nicolazic lui-même ? Les traditions en matière d'âge et de dates sont toujours sujettes à caution. Quand, vers 1660, on commença de préciser, dans les actes d'inhumation, l'âge du défunt, on le faisait suivre de la mention « environ » et il n'est pas rare de voir attribuer 90 ans à qui n'en avait que 78 ou 80. Le P. Hugues lui-même insinue que le fils de Nicolazic naquit moins d'un an après la découverte de la statue, alors que l'acte de baptême nous donne la date du 18 janvier 1628.

Comme le fait justement remarquer le docteur Bénard, ce rajeunissement de Nicolazic, importe peu à l'histoire du pèlerinage. S'il avait, au moment des apparitions, 32 ans et non 41 « il n'était pas pour autant un gamin ». De même le fait d'avoir eu son premier enfant à 37 ans au lieu de 46, n'enlève rien à la croyance qu'il devait sa naissance à une faveur de sa « Patronne », car un homme marié depuis de longues années et resté sans enfant jusqu'à cet âge a des craintes fondées de n'en avoir jamais.

Ainsi donc la naissance de Nicolazic doit être ramenée à l'année 1591 : quand il mourut, le 13 mai 1645, il avait 54 ans.

 

 

II. - LA FAMILLE D'YVON NICOLAZIC

 

L'acte de baptême de Nicolazic nous révèle les noms jusque-là ignorés de son père et de sa mère. Son père, Jean Nicolazic, descendait, sans aucun doute, de cet autre Jean Nicolazic qui fit aveu en 1540 pour sa tenue sise au village de Ker-Anna. Il épousa en premières noces Françoise Corlobé dont il eut au moins deux filles : Marie-Anne, en 1584, et Vincente, en 1586, puis, en secondes noces, vers 1590, Jeanne Le Thominec. Yvon Nicolazic est l'aîné des enfants de ce second lit. Après lui, naquirent successivement Julien en 1593, Pierre en 1596, Yvonne en 1600, Jean en 1605, un autre Jean en 1609. C'était donc une famille nombreuse que celle de Jean Nicolazic.

 

Elle s'était établie, semble-t-il, depuis relativement peu de temps dans la paroisse de Pluneret, mais son aisance lui donnait droit à une certaine considération. Dans la longue liste des parrains et marraines – il y en eut régulièrement trois pour chaque baptême jusqu'en 1599 – on trouve peu de Nicolazic et c'est presque une exception de voir comme marraine d'Yvon Nicolazic Annette, une sœur de son père. Ordinairement on était contraint de faire appel au voisinage ou aux relations, ce qui prouve le peu d'étendue de la parenté. Il n'est pas rare de rencontrer des noms nobles, tel celui de Jeanne d'Auray. Le frère de Nicolazic, Pierre « le lettré de la famille » qui parle couramment le français et signe d'une belle écriture, choisira pour « nommer » ses enfants, des personnes de condition : Anne de Larlan, dame de Penran, Jean de la Motte, seigneur des Fontaines, Julien du Rohello, etc. Il est donc vraisemblable, et cette conclusion rejoint celle de MM. Buléon et Le Garrec, que le fermier du Bocenno, sans être riche, jouissait d'une certaine aisance.

 

Ses relations avec le clergé de la paroisse étaient aussi des plus cordiales et des plus suivies. Il n'est pas téméraire de croire que Jeanne Le Thominec, la mère de Nicolazic, était une parente, peut-être la sœur du sous-curé de Pluneret. Le premier parrain d'Yvon, celui qui lui a donné son nom, n'est autre que le recteur de la paroisse, lui-même, Yves Rodoué qui, vers 1600, résignera son bénéfice en faveur de son neveu Sylvestre. Il est fort probable que le second, Gilles Bullion, appartenait à la famille illustrée par Dom Jacques Bullion, bachelier en Sorbonne et recteur de Moréac, qui fut chargé d'interroger Nicolazic au lendemain de la découverte de la statue, et que l'on retrouve, en 1636, comme parrain d'un de ses neveux. Le docteur Bénard explique par ces relations ou même cette parenté, l'attitude si violente du recteur et du curé de Pluneret à l'égard du voyant. Non seulement, les deux prêtres entendent garder leur paroisse d'un scandale, mais ils craignent d'être compromis dans une aventure qui risque de tourner à leur confusion. Lorsqu'ils disent à Nicolazic « qu'il faisait grand tort à sa famille et qu'on la soupçonnerait cy-après de folie comme luy », ils ne font que défendre leur propre réputation.

 

 

III. - LES ENFANTS DE NICOLAZIC

 

Yvon Nicolazic épousa Guillemette Le Roux. Quand ils moururent, en 1645, le P. Hugues nous dit qu'ils laissaient après eux « un fils et une fille, celuy-là, en 1'âge de 19 ans, que la glorieuse Sainte leur avait donné par miracle l'année que commença sa dévotion ». En réalité, le fils de Nicolazic, baptisé le 18 janvier 1628, n'avait alors que 17 ans. L'irascible recteur de Pluneret, revenu de ses préventions, avait tenu à être le parrain et lui avait donné son nom, Sylvestre. La fille se nommait Jeanne et avait été baptisée le 25 mars 1630. Poussant plus loin ses investigations, M. le Docteur Bénard a découvert deux autres enfants de Nicolazic : Yves, né en 1636, et Julien, en 1640. Par contre, il n'a pas trouvé trace de Paterne, la « sœur germaine » de Jeanne.

Les deux plus jeunes enfants de Nicolazic furent bien vite ravis à son affection : Yves mourut huit mois après sa naissance et Julien à l'âge de trois ans. Du moins le vieux laboureur, retiré dans sa métairie de Pluneret, pouvait se réjouir du progrès de ses deux autres enfants. L'aîné surtout le consolait : il avait commencé ses études en vue du sacerdoce, auprès des Carmes de Sainte-Anne ; il assistera son père dans ses derniers moments. Devenu prêtre, Sylvestre Nicolazic se dépensera au service de sa paroisse natale et aussi dans les missions organisées par les Pères Jésuites. On lit sa signature dans de nombreux actes de baptême, toujours suivie de la mention « prêtre indigne ». Hélas ! son ministère ne fut que de courte durée : il mourut en effet à l'âge de 31 ans, ainsi qu'en témoigne son acte d'inhumation découvert encore par le docteur Bénard : « Messire Sylvestre Nicolazic, prêtre de la paroisse de Pluneret, estant décédé en la communion de Nostre la Sainte Eglise (sic), après avoir reçu les Saints-Sacrements de Pénitence et d'Extrême-Onction, a été enterré en l'église paroissiale de Pluneret, le vingt-deuxième jour de juillet an mil six cens cinquante et neuff par MM. les Recteurs. »

 

Les premiers historiens du pèlerinage avaient pour ainsi dire arraché Nicolazic à son milieu familial pour nous le montrer en tête à tête avec sa « bonne Patronne ». Les documents d'archives nous permettent désormais de le contempler au sein d'une bonne et belle famille paysanne de la paroisse de Pluneret.

 

Abbé Joseph DANIGO,

Professeur au Petit Séminaire

de Sainte-Anne-d'Auray


LIEUX où il  EST REPEREE EN VITRAIL ;Nicolazic-aparitiopluneretn Locoal Eglises deMendon. Sainte Anne d’Auray.Pluneret
 

 

 

 

              

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 17:41

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deux journées offertes par les enfants, nous ont permises  de marcher et

 

de redécouvrir cette île.et resortirent d' anciens souvenirs:Web0002bwn

 

Le premier souvenir, fut en marchand vers le phare et en y montant l'escalier de ce phare qui a perdu son faisceau, nous n'avons pas pu nous échapper de penser à Jean-Pierre Abraham et à sa phrase: "Compère , quas-tu vu?" , ma réponse fut , en haut, en crayonnant de tous côtés, que "la flamme avait disparue". Mais il était encore en nous.

 

.le carnet de croquis, l'appareil de photos,  nous accompagnaient, Un peu de crachin le premier matin,

 

le soleil après. le long de l'après-midi et le lendemain.Web00014w-copie-1.jpg Web0002jauneW.jpg

 

 

ILes plus vieux souvenirs remontaient à une cinquantaine d'années, Web0001wx.jpg

 

Il s'agissait de la pose des vitraux de l'église, pose qui a duré un certain temps  . Nous étions  plusieurs sur ce chantier, 

 

L'endroit où nous  passions nos nuits,  sous tentes, était un terrain de verdure, face à la mer, et face la pointe du Raz.

Ce terrain qu'i nousavait été conseillé,  s'appelait 'le cimetière des pestiférés. On l'appelle encore: cimetière des pestifèrés.,

 

Il est toujours un terrain de verdure, Un monument en souvenir des combattants de Sein y a été installé .

 

Nous nous souvenions, tout en marchant sur les chemins, de terre, devenus béton, des rencontres avec les habitants, aimâbles,  toujours ausssi acueillants, curieux de notre travail,  Les invitations  à  prendre ici et là,  où nous attendaient une boisson.  ou un plat. Web00017w-phare-rouge

 

Sounenirs aussi d'une tempête dont les écumes recouvraient les ruelles, Passant devant le présbytère,souvenir d'ucuré de l'époqueque j'ai dû tapé, étant à cours d'argent .

 

Il fut remboursé dèsnotre retour à terre.Web00016-lavionCet emprunt était dû au retard dans la pose  des vitraux qui se faisait à l'époque à l'échelle.

 

 

 

 

La venue de de Gaulle nous a été à peine perçue, vue le monde qui l'entourait.Nous avions du travail à terminer avant de rentrer. Web000504-HABITANTES-ET-PHA.jpg

 

les souvenirs sont encore nombreux, mais il faudrait revenir pour que la partie droite du cerveau se réveille.Web0002164w-rogerbrun 

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 08:56

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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 16:58

LA  NUDITE

 

 Le nu est essentiellement  païen. Quand la nudité est imposée,on a soin. dans la création.... de sauvegarder la pudeur, par un geste,de la main, un feuillage,

un linge enroulé autour des reins. La figure du Christ en croix en est l’exemple le plus fréquent.

  

 

Dans la Revue de l'Art Sacré de Juin 1937, Joseph Pichard, parle des affinitées du génie français et de génie chrètien . Il croit qu'il n'est pas de son devoir de poser un principe qu"il n'y a pas  d'art spécifiquement religieux. Pour lui c'est le même art et ce sont les mêmes artistes,  qui ont produit avec les mêmes moyens les plus parfaits chefs-d'oeuvres relgieux ou profanes.

Ni la religion ni l'art ne gagneraient à établir des prétendues règles à l'art religieux.

 

 

  Le Mystère de la Nativité, IV° siècle.

 

Emile Mâle; ^Maître deL'art religieux du xiie siècle ..

 

 

L'Enfant Jésus au moment de sa naissance apparaissait  nu couché sur la terre et protégé seulement par une poigné de foin

 

 

 

Adam et Eve forment le couple dont le sexe est le plus ou moins caché.

Ce n'est pas le cas aux XV9et XVI° sIécle en peinture; avec Lucas Granach: dans Adam et Eve au Paradis.

 

 Eve est présentée  au pied de l'Arcre,avec  ventre et   seins, ytandis que Adam mange la pomme. 

 

 Autre sujet avec l'arbre du Paradis,d''un auteur inconnu en 1466. Sous l'Arbre Eve qui est nue cache son sein de  sa main gauche, Quant à Adam il est présenté de profil sans sexe.

 

 Exemple chapelle  Saint Barthélemy, en Pleucadeuc,Morbihan où le sujet est la Création.

 

Hors l’Enfant Jésus, que les XVe  et XVI°siécles ont commencé à déshabiller,   hors les anges , sans sexe,  ce qui n'est pas  le cas pour tous, la nudité, se trouve dans les scènes du Jugement dernier ainsi que les scènes de Résurrection et d’enfer.

 

C’est en ce siècle que l’on commence aussi à sortir le sein de la Vierge  comme celui de la Cathédrale de Quimper , baie 129,"  où LaVierge allaite,  l'enfant est porté sur son brasgauche et retenu par le bras droit."

 

Au XVe siècle, la mode est pour les femmes d’avoir de petit ventre rond,  doucement arrondi, ce que le vitrail n’hésite pas à montrer. Il leur donne aussi des seins très ronds, comme a Douarnenez en la chapelle Saint-Jacques de  Pouldavid,

 

idem à  Plogonnec, Elles sont asexuées en la chapelle de  Kergoat en Quéménéven.

 

 

Il ne faut pas négliger, dans les Passions, l’âme des larrons qui s’échappent sous la forme d’un corps humain  tout nu ;

 

A ne pas oublier les Réssurection, comme à la chapelle du Gohazé

 

La nudité présente aussi des ventres proéminents

 

La nudité, cause de disparition de vitraux

 

Au XVIe siècle, le goût pour les scènes de martyre, offre aux peintres verriers, la possibilité de représenter le corps féminin dans les détails les moins chastes, les plus crus. Surtout dans les supplices féminins.

Cet étalage de nudité, plus ou moins discutable, souleva de telles tempêtes, que fréquemment dans les vitraux les images trop hardies furent,  de mains d'hommes brisées,  parfois déposées ou maquillées.

 Il semblerait que la «  pudeur », en tant que mot, n’apparaitrait qu’au XVIe siècle, suite à  des échanges verbaux entre les protestants, les luthériens et le catholicisme.

La nudité pouvait  semblet-il être aussi bien : une condamnation, qu’une glorification.

 

 

 

 DOUARNENEZ CHAPELLE SAINT-JACQUES, datant du XV° siècle. 

 Fragments dans la baie du chevet, 

 d'un Jugement dernier duXVe et XVI° siècle

 

 

On y découvre deux hommes et une femme, cette dernière facilement reconnaissable dans sa nudité que cache à peine un élément de linceul ou de manteau jeté sur les épaules ;

Elle offre le petit ventre rond caractéristique du XVe siècle, époque où il était à la mode. Elle est coiffée d’une calotte, probable bonnet de nuit, d’où ne s’échappent aucun cheveux. Serait-ce une nonne dont la coiffure aurait été coupée lors de ses vœux. Comme les autres élus, elle tient ses mains jointes.

 

 

 

Le premier groupe de personnages, au nombre de trois dans la nudité la plus complète, coure  vers la droite avec un geste de demande ou de supplication. Le sol de couleur verte, sur lequel il marche, est obtenu par l’application de jaune d’argent sur cette pièce de verre bleu.

 

 

 Spézet, 29, Notre Dame du Crann. Passion.

 

A certains anges, l’artiste n’a pas hésité à transgresser l’iconographie qui donne des anges asexués. L’un d’entre eux , ou plutôt l’une, porte seins et lèvres .

 

 

AUTRES LIEUX

 

 

Saint Uniac, église Sain-tUniac, Ille et Vilaine,Dans une lancette une vierge porte un enfant nu <<<<<de lamain droite, lui soutient les fesses et de la main gauche, les pieds.

 

Louvigné-de-Bais,église saint-Paterne,Descente aux limbes

 

Visseiche, église Saint-Pierre, , Ille et Vilaine, église Saint Pierre, Une vierge couronnée soutient de la main gauche unenfant nu nimbé portant de sa main gauche un globe avec croix.

 

Bazouges la Pérouse, église Saints-Pierre et Paul Ille et Vilaine, , une Nativité,  l'Enfant Jésus repose tout nu dans un soleil sur une corbeille trésée.

 

Plouay, Morbihan, chapelle Notre-<<<Dame  en Locmaria baie du chevet, le bon larron

 

Saint Georges de Gréhaigne,église Saint-Georges, Ille et Vilaine Deux anges nus et debouts sont présentés  en face l'un  de l'autre de d'autre,dans deux figurines encadrants le combat de Saint Gorges.

 

Locminé église  Saint Sauveur, Morbihan annonce de la naissance de Saint Colomban par un ange. Sur le ventre de sa mère apparaît l'enfant nu au milieu d'un soleil.

Le Faouet, Morbihan, chapelle Saint Fiacre, La Sainte Parenté,Une vierge couronnée présente sur ses genoux un enfant Jésus nu ,de sexe masculin, à Sainte Anne.

 

Le Croisty,&glise Saint Jean-Baptiste, Morbihan,Ange,au sexe masculin jouant  d'un genre de corps de chasse, sous la table de Salomé

 

Javené, église Saint Martin,Ille et Vilaine.Dans une adoration des Mages, Marie présente l'enfant Jésus avec sexe

 

 

 

 

 

 

 

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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans ICONOGRAPHIE
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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 08:26

 

C’est une femme savante, une femme qui enseigne.

 

 Le livre est son affaire.

 

C’est une mère éducatrice qui enseigne à son enfant la lecture et la religion.

 

La dévotion à sainte Anne commence très tôt, mais elle prend véritablement son essor qu’au XIIe siècle en lien directe avec le développement du culte mariale.

 

Cette dévotion est alimentée par le Protoévangile de saint Jacques, IIe siècle, où sainte Anne veut dire grâce, et Joachim : préparation.

 

C’est une épouse délaissée par son mari, car elle n’a pas d’enfants.

 

Son culte  prend une importance croissante, même envahissante, vers la fin du XVe.

 

On lui reproche de prendre le pas sur sa fille, ainsi que son trinubium, triple mariage que la légende lui attribut et la tradition qui remonte au Xie Siècle; où veuve de Joachim, elle se remarie avec Cléophas, frère du premier, puis reveuve, épouse Salomé.

 

Les enfants successifs étant Marie Cléophas et Marie Salomé, et de là, la Sainte Parenté.

 

Elle est Patronne des mines et des mineurs,

 

 car elle est la terre mère, la mine où l’on extrait l’argent : Marie, l’or : Jésus.

 

C’est la patronne des femmes : mariées, veuves, mères de famille.

 

Son habit est celui des veuves, des femmes libres expérimentées, des femme obligées de gagner leur vie comme accoucheuse.

 

Elle est invoquée au moment du trépas.

 

Sainte Anne montrant le livre à la Vierge commence au XIV, sans doute lié à l’essor des confréries.

 

Les mères de famille se regroupent sous sa bannière.

 

 Elle devient défenseur social des femmes.

 

Son voile indique un état de non disponibilité vis à vis du monde masculin.

 

Son voile est signe de protection, ou bien par le mari ,ou bien par l’âge.

 

Les cheveux déliés et libres de la Vierge manifestent  la virginité

 

 et la non sujétion au mari

 

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