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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 16:19
 

 
Pendant la guerre 39-45,Notre grand-Père paternel, Félix,  médecin,  repris du service à l’hôpital de Pontivy, les médecins, mobilisables, étant partis. Il fait alors un peu de clientèle. Iet devient aussi médecin légiste qui le conduit dans le département, Le Faouët, Auray, etc. …Il bénéficie alors d’un Auxweiss

Moi,un de ses petit fils,  mon père, mobilisé, me laisse en 1938 chez eux. Une époque pour moi agréable.Je le suis partout, même dans les fermes, il semble vouloir avoir plus tard un pettit fils toubib,

Cela arrivera pour un de mes frères.

 A l'hôpital, aussiJe le suivais, il me montrait, en salle, ses interventions et me présentait à ses malades, à ses infirmières,
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Il semblerait qu’il ne cherchait pas tellement à travailler , du moins, tant qu’il eut des revenus de rentes. Il faisait attendre le  client dans la salle d’attente, faisant ainsi croire qu’il avait beaucoup de clients C'est ce que les gens disaient.

 Il aimait énormement son jardin, aussi, une cloche, devait le rappeler  à ses devoirs.


A la Libération, dont il passa  les derniers jours dans sa cave, face ausx derniers nids de mitraiileuses de l'occupant,proposé comme Sous-Préfet par le gouvernement, il refusa;

la même façon il refusa la légion d’honneur, parce qu’elle arrivait trop tard.

 Pour son enterrement,en 57 jarrivais avec le seul habit que j'avais sous la main, c'est_à dire en Matelot , il faisait frais,on était en septembre et je portais la tenue d'étè.

 dès que je mis le pied en sa maison,
Je me trouvais habillé, par une tante charitable..,du manteau le plus beau et ,à ma taille, du grand-Père;

 Je ne vis
qu'à la sortie de l'église, sur la route du cimetière, bien occupé à parelrer avec mes cousins et autres habitants de Pontivy qu' il y avait sur ce vêtement sa légion d’honneur,.Pour un matelot de troisième classe sans spe, quel avancement. Et je reparti , en uniforme sur Paris  et Toulon,laissant et le manteau et la décoration..


Sur sa participation à la résistance, on sait qu’il soignait de nombreux résistants ou parachutistes. 

Nous, ses petits enfants, furent habillés, pendant un certain temps, surtout les filles, de vêtements fait avec de la toile de parachutes de couleurs.

Un fait montra qu’il y, prit  ( la ésistance)une participation plus grande qu’on ne le pensait.

 Suite à un décès dans la  famille de Lamballe, il fallait prévenir le reste de la famille dispersée dans tout le Morbihan., le téléphone était quelque chose de quasiment inconnu, façon de parler. Il trouva un messager et donna au messager de cette  mauvaise nouvelle, un talisman qu’il devait porter dans sa chaussette de gauche. Il devait le montrer aux groupes FFI rencontrés pour passer, par contre il ne fallait pas qu’il rencontre des FTP et encore moins les Allemands.   

 Il  luidressa un parcours par lequel il devait prendre,  lui disant,:"allemand ici , là et là." ICe grand-père, ancien de la guerre 14-18,connaissait toutes les positions des forces en présence dans un rayon de cinquante kilomètres.
( témoignage des familles Mérian et Traverse)

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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans SOUVENIRS
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