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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 10:00

e vitrail en 1986, et la façon dont il est regardé par les gens et leurs souvenirs des vitraux.

 

 

Au  XXe siècle,  de 1960 jusqu’aux années 1980, le vitrail n’était pas perçu par les gens. Ils ne connaissent pas leurs églises. Que des fois, avec  les maire, conseillers, ou représentant de comités, j’ai été surpris par leur méconnaissance des sujets de leurs vitraux et de leur état de conservation. Cela c’est aggravé entre 1980 et 2000. pour certains édifices, délaissés par les comités de restauration, et ne servant plus qu’aux essentielles activités du culte : messes et enterrements. Ils sont plus  sensibles à une porte en mauvaise état, à des ardoises qui tombent. La fermeture quasi permanente actuelle de l’édifice, même en zone rurale, n’est pas pour arranger les choses. Cela va mieux en été.

 

La façon de rentrer dans l’édifice, le silence qui était recommandé, le manque de liberté de circuler dans l’édifice, la trop grande sacralisation du lieu, héritage du siècle dernier et de la première moitié du XXe, tout cela concourait à ce que le vitrail était très peu vu et très peu connu par les fidèlesCependant il faut parler d’une « acceptation par usage » ou « civil inattention ». Les fidèles très vite s’habituent au lieu. Un vitrail neuf, très vite il est oublié. Cela est peut être bon signe ; C’est qu’il colle bien à l’édifice, mais cela peut être aussi grave. S’agit-il d’une mauvaise éducation de l’œil ? ou d’une inattention ? cela est l’indice d’une acceptation positive et sans discussion. Acceptation par l’usage devient une attitude circonstanciée et souvent opportune par rapport à l’art. On accepte.

 

         Jeanpierrelebihan 1986

Actuellement, on peut remarquer, lorsque l’église est ouverte, que les gens et surtout ceux des comités regardent le vitrail. La vision du vitrail n’est plus figée. La lecture est faite de tous les endroits.

 

On se promène partout, on regarde partout. Seules les portes obligent les gens à passer par un endroit. Les bancs, les chaises ne sont plus un obstacle, une barrière à la circulation.

Cependant il faut parler d’une « acceptation par usage » ou « civil inattention ». Les fidèles très vite s’habituent au lieu. Un vitrail neuf, très vite il est oublié. Cela est peut être bon signe ; C’est qu’il colle bien à l’édifice, mais cela peut être aussi grave. 

 

La circulation de l’œil est omniprésente. Le vitrail n’est plus que de face ou de biais. Il est vu à un mètre, à dix mètres, il est regardé de gauche, de droite. L’édifice n’a pas perdu de sa sacralité.

 

Cependant, on peut noter, chez habitants de certaines communes, des brides de mémoire sur leurs vitraux. On se rappelle avoir vu leur  pose. «  J’avais 10 ou 12 ans » «  Nous y avons lancé des cailloux en sortant du caté. »  Ce sont des gens plutôt des années 1925-1935.  Ce sont ceux que nous rencontrons, responsables de comités, de communes. «  C’est le portrait de mon père, de la tante de la grand’mère, d’un tel. » Vitraux du tout débit du siècle, parfois du siècle de la fin du siècle d’avant. «  On m’ a dit que c’était le portrait du recteur, du maire, de ; ;. »

Actuellement, on peut remarquer, lorsque l’église est ouverte, que les gens et surtout ceux des comités regardent le vitrail. La vision du vitrail n’est plus figée. La lecture est faite de tous les endroits.

 

On se promène partout, on regarde partout. Seules les portes obligent les gens à passer par un endroit. Les bancs, les chaises ne sont plus un obstacle, une barrière à la circulation.

 

La circulation de l’œil est omniprésente. Le vitrail n’est plus que de face ou de biais. Il est vu à un mètre, à dix mètres, il est regardé de gauche, de droite. L’édifice n’a pas perdu de sa sacralité.

 

Cependant, on peut noter, chez habitants de certaines communes, des brides de mémoire sur leurs vitraux. On se rappelle avoir vu leur  pose. «  J’avais 10 ou 12 ans » «  Nous y avons lancé des cailloux en sortant du caté. »  Ce sont des gens plutôt des années 1925-1935.  Ce sont ceux que nous rencontrons, responsables de comités, de communes. «  C’est le portrait de mon père, de la tante de la grand’mère, d’un tel. » Vitraux du tout débit du siècle, parfois du siècle de la fin du siècle d’avant. «  On m’ a dit que c’était le portrait du recteur, du maire, de ; ;. »

Actuellement, on peut remarquer, lorsque l’église est ouverte, que les gens et surtout ceux des comités regardent le vitrail. La vision du vitrail n’est plus figée. La lecture est faite de tous les endroits.

 

On se promène partout, on regarde partout. Seules les portes obligent les gens à passer par un endroit. Les bancs, les chaises ne sont plus un obstacle, une barrière à la circulation.

 

La circulation de l’œil est omniprésente. Le vitrail n’est plus que de face ou de biais. Il est vu à un mètre, à dix mètres, il est regardé de gauche, de droite. L’édifice n’a pas perdu de sa sacralité.

 

Cependant, on peut noter, chez des habitants de certaines communes, des brides de mémoire sur leurs vitraux. On se rappelle avoir vu leur  pose. «  J’avais 10 ou 12 ans » «  Nous y avons lancé des cailloux en sortant du caté. »  Ce sont des gens plutôt des années 1925-1935.  Ce sont ceux que nous rencontrons, responsables de comités, de communes.



Par contre, certains, découvrent que ce sont leurs parents ou grands parents qui les ont offert. Ils n’ont jamais regardé le bas des vitraux, ou ont oublié.

 

Il y a des souvenirs plus fessiers : «  j’étais assis ou assisse, près de tel vitrail, derrière le pilier » Occupation visuelle nécessaire lors d’office qu’on ne suit plus. Où encore, mais cela remonte à la prime jeunesse : «  Le visage d’un tel dans un vitrail ou d’un démon nous faisait peur. »



 

Que de leçons de caté passées avec le recteur ou l’abbé devant un vitrail relatant, la vie du Christ et la vie d’un saint, d’une sainte, que de canots dans la tempête, un Christ qui marche sur l’eau, des images de guerres et de soldats mourants, Vivement le retour à la sacristie.

 

Que de leçons de caté passées avec le recteur ou l’abbé devant un vitrail relatant, la vie du Christ et la vie d’un saint, d’une sainte, que de canots dans la tempête, un Christ qui marche sur l’eau, des images de guerres et de soldats mourants, Vivement le retour à la sacristie.

 

 

 

 

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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans SOUVENIRS
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