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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 14:55

BAIE 100Verrières du XV° siècle, datant de 1417 à 1419,  au nombre de 13.Ces verrières hautes  comme toutes les autressubirent de nombreuses restaurations jusqu'à la grande remise en ordre  du peintre verrier Lusson de 1869, faite suivant les conseils de l'archiviste Le Men.  En 1873 et 1874,Le peintre Lusson.... remplaça les verres blancs de quelques  fenêtres par des imitations.

 

 

Malheureusement, d'autres restaurations, au coup par coup eurent lieu entre 1941   et 1969 e

 

Probablement cette derrière date, celle de leur dépose, par mesure de précaution, Ont suivi cette dépose, toutes les fenêtres hautes de la nef, Ces travaux qui furent assurée par les ateliers de Lardeur et Gruber avec l'aide d'une entreprise de Quimper.

 

après une restauration succincte, due, au manque de Crédit de l'atelier Gruber.Ces vitraux ainsi que les autres furent  stokès et mis à l'abri à la chapelle Saint- Guénolé d'Ergué Armel. en Finistère, où l'hunidité était reine.et inhérente à ce genre de vitraux.D' autres vitrauxfiinistèriens les y rejouagnent.

 

L'atelier Gruber en 195- 1965 restaure des baies hautes de la nef;  en 1981 il fournit des fonds baptismaux, baie 35, pose par l' atelier Jean-Pierre le Bihan.

 

 

Il n'était malheureusement pas envisagé à cette époque, d'après guerre, d'une restauration véritable des vitraux. Pour ce travail il manquait aux ateliers, en plus du personnel, le nécessaire; spècialement  le plomb, l'étain, le fer, la stéarine, le verre,et les grisailles  etc . La Débrouillardise  était nécessaire. les plombs comme, l'étain étaient fabriqué  la plupart du temps avec  ce que l'atelier avait sous la main;matériaux provenant  des revendeurs  ou ferrailleurs.

 

leur dépose a laissé quelques traces comme les bris et pertes de pièces de verre, confirmées par les relevés photos, auquel s'ajouta  le stokage vertical  dans cette chapelle durant toute la guerre, dans des caisses de bois bourrées de ripes, avec quasiment tous les vitraux finistèriens mis en dépot  de protection.

 

 

Notre approche de ces vitraux du XV°siècle ,  du choeur et de la nef, commença en 1985, avec la commande  provenant du Ministère de la Culture qui nous charga d'une étude globale  de l'état de toutes les verrières  de la Cathédrale, autant des côtés intérieurs qu' extérieures

Les panneaux sur table et dans les mains, nous relevâmes bien plus de plombs de casse  que nous avions relevé.sur les toits et échafaudages.

 

 

L'année suivante, 1986, le laboratoire des Monuments Historiques de Champs sur Marne, auquel nous avions confié 3 de ces panneaux du XV° siècle du choeur, nous rendait son étude sur l'état physique et mécanique de ces vitraux. que nous transmirent à l'architecte en chef

 

 

 

 

Suite à la tempête d'octobre 1987, nous dûmes , un dimanche, avec l'architecte des Bâtiments de France  monter sur les toits pour reinstaller les clôtures enlevées par la tempête En 1988nousdéposons, après relevés, toutes les verrières hautes du choeur pour lesquelles, une salle fut aménagée dans la tour sud de la Cathèdrale. Ces panneaux de vitraux étaient alors posés à plat opar trois avec couches séparatives dans des caisses de bois faites à cet effet. 

  

Les verrières basses des chapelles du choeur furent déposées à partir de 1991  et entreposées de la même façon dans la chapelle de la Victoire, désaffectée et sécurisée.

Suite à l'avancement des travaux sur les voûtes ces vitraux déménagent à la Chapelle Neuve où nous avions aménagée un local.

L'état des verrières hautes était   mauvais, en plus des nombreuses restaurations,  Ces vitraux furent reposés, ce qui ne les a pas arrangé, sur des ferrures, "barlotières", en majorités bien rouillées, possibilité d'un manque de matièrepremière

 

 

 

 

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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans cathedrale quimper -
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