Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 17:28

 

 

Réquisitions durant l'occupation

 

Suite à un ordre du 11 octobre 1941, modifié le 12 juillet de la même année et de nouveau modifié le 7 octobre de l'année suivante. La mairie  de Penhars se trouve dans l'obligation de dresser une liste complète des logements dans les maisons particulières, logements  qui sont aptes à recevoir les occupants.

 

La rue de Pont-l'Abbé est la première inquiétée.  Les Allemands y occupent l'école de Pennanguer et l'école Sainte Bernadette

 

La mairie se doit de loger le corps professoral et les classes de Penanguer

 

Pour la première école, la Mairie doit se débrouiller pour trouver des solutions pour la continuation des cours et pour  le logement du corps professoral. Aussi pour  le logement des instituteurs expulsés de l'école de Penanguer, elle réquisition les salles de banquet de M. Vigouroux, 57 route de Pont-l'Abbé.

 

 Parmi eux  M.  Yves Le Manchec, futur maire de Penhars, alors jeune instituteur à Pennanguer est logé chez M.  Yves Le Hénaff, usinier   au Paludec, où quatre pièces lui sont réquisitionnées.

 

En septembre 1941 la salle de banquet  ainsi que la cour seront réquisitionnés pour le service des écoles publiques.  M. Joncour, entrepreneur, devra aménager un local de 4 pièces dans la salle de l'ensemble Vigouroux pour une institutrice.

 

            L'école Saint-Bernadette est, elle, aussi réquisitionnée

 

Quand cette école Sainte-Bernadette  est réquisitionnée par les Allemands, les classes se font dans la salle de danse de Ludugris, chez Maurice; les classes étant séparées par des rideaux. Durant une certaine  période,  la salle de danse était occupée, par demie  journée. tantôt  par l'école Sainte-Bernadette, tantôt par  l'école Penanguer,

Ensuite,  pour palier à cet état de fait, des baraques furent  construites à côté de l’église Sainte-Bernadette.

 

Dans le même quartier, sur le Halage, actuellement rue Michel Marion, pour leurs chevaux, les Allemands avaient réquisitionnés un atelier et  un hangar de l'entrepreneur Guével. Le constat après leur départ montre qu'ils l'ont un peu modifié en y  faisant des écuries et y installant des  stalles.

L'école du bourg

 

 L'école du bourg n'est pas oubliée et  fut aussi réquisitionnée par les Allemands. On y monte 8 logements pour 4 hommes  ainsi que  8 pièces dans une classe.  On  y aménagera aussi deux  garages.

 

A la libération, retour des choses, des allemands prisonniers et employés par certaines fermes y seront logés. Un jour, mal surveillés, ils s'en échapperont.

 

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans SOUVENIRS
commenter cet article

commentaires