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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 10:43

 "Chants de chouans de François Cadic page 19, Extrait de la paroisse Bretonne de mai 1924.

 

ma Grand mère,

 

 

Mathurine Le Dain, était certainement une des plus saintes femmes de tout le pays de Pontivy,.elle avait tellement débité de chapelets, en ses quatre-vingt-cinq ans de vie que le bon ange chargé de drsser le compte de ses Ave Maria, y perdait son arithméthique.

 

Elle n'avait pas connu que des joies en sa carrière presque centenaire, la chère créature.

 

Née aux jours les plus noirs de la Révolution d'une famille de proscrits, celle des Dains, de Kerlagadec en Noyal, rudes Chouans qui rendaient aux Bleus coup pour coup, on n'avait même pas pu la porter à l'église pour la baptiser.

 

un prêtre, qui se cachait chez ses parents au village de kergo avait dû administrer le sacrement dans une écurie, aua bout de deux semaines. lesannées qui suivirent n'avaient pas été guère heureuse.

 

Sans cesse la Nation était chez les siens à la poursuite de suspects, insultant, réquisionnant b^tes et grains, brisant les meubles, donnant de la baîonnette dans les lits, la paille et dans les foins.

 

En rappellant ces affreux souvenirs, il; lui passait un frisson dans les membres et se lamentait à voix dolente; "Triste temps, mes enfants, triste temps  que celui-là La nuit il ne fallait dormir que d'un oeil et le jour continuellement sur ses gardes. Que de larmes et de deuils et aussi de drames dans les familles

La nôtre fut particulièrement éprouvée; mais à quoi sert de tant dire?

 

Il est des secrets  qu'il vaux mieux taire pour ne pas perpétuer les haines. 

 

Nous avons un secret de famille, grand-mère? demandions nous

 

Ce secret narre un mauvais moment  passé au village où Jean Le Bihan a le haut contre une troupe de soldats et gendarmes venant chercher le trésor religieux. Il leur tient la tête, et déclare les découvrire sous leurs masques.

Ils partirent sans assassiner ce Jean Le Bihan, le pourquoi? Ils avaient été reconnu devant les personnes de la maison, liées avec les chouans.

Pour plus,  pages 24et 25 du volume de Chants de chouans édition Slatkine Genève Paris 1981

 

  Ce Jean Le Bihan serait né  à Kerriole 27081757 et décédé le04 02 1855

M

 

.

 

 


lLes Le Bihan de Kério

 

les Le Bihan habitaient au village de Kério en NoyalPontivy depuis le XV° siècle;  C'est le genre de manoir ancien, tout proche de la route menant  de Pontivy à Loudéac;

En qualité de gens notables de la paroisse de Noyal ils avaient de père en fils le titre de trèsoriers d'une chapelle célèbre pour son pélérinage.


 

  Son trésor  était abondamment pourvu d'objets précieux, d'or, ou d'argent et de vermeil.


Quand sonnèrent les heures sombres,son aîeul, Jean Le Bihan n'eut qu'une idée: cacher son trèsor, afin d'empêcher les aigrefins de la Révolution de voler ou profaner les croix et les vases sacrés. Il l'emporta dans sa maison de Kério.

 

Malheureusemen la trahison veillait. Il l'avait,à peine,en sa possession, qu'un détachement de la garde nationale de Pontivy

survenait et découvrait une magnifique croix d'argent qu'un gendarme mis en pièces pour en emporter le morceaux.ilen fut de même d'une croix d'or que Jean avait enterré dans le coin d'un champ.auprès du hameau du Kastel-er-biket.

Les malfaiteurs bleus, renseignés par un espion, sen saisirent et nul n'en entendit plus parler;

 

Restait une troisième croix, de vermail celle-là, véritable oeuvred'art qu'il se promit de soustraire à toutes lesrecherches en allant le jeter secrètement, sans être vu de personne, au fond du puits des Allanic, ses voisins.Il n'était pas espion, ni gendarme qui aurait l'idée de fouiller en une pariette oubliette.

 

 Mais cela ne faisait pas le compte des chefs de voleurs, les administrateurs du district de Pontivy. Ils n'ignoraient pas qu'il y avait en core une superbe croix aux mains du trésorier de la chapelle de Sainte-Malven et ils prétendaient s'en emparer.

 

 

 Pourquoi, je sort ce document du Chants des Chouans qui m'était signalé, et même offert

 

 

Dans les archives familliales des Le Bihan,  que j'avais en mains,  je découvre des documents à l'écu états de Bretagne et du temps des seigneurs de Rohan, et daté de l'an mille septcent soixante, concernant mes ancêtres Le Bihan et particulièremenr, une déscription des bêtiments et terres de ce village de Kério.

 

Curieux, j'ai cherché   et trouvé, un dimanche soir, sur l'anuaire de téléphone,,en la commune de Noyal un Le Bihan de Kério.

Il me reçoit  aimablement au bout du fil et propose de le rencontrer. à Kerio

 

Profitant de rendez-vous de chantier  dans  les environs de Noyal, nous lui avons annoncé notre présence. Une demie heure plus tard,  il nous recevait, Il avait les mêmes documents et regrettait que nous nous présentions trop tard, étant veuf.et sans enfants Avec lui nous découvrîmes les lieux¨,et les batiments,,qui n'avaient  très peu changé par rapport à notre document. l'air à battre encore sur place, le petit manoir restauré le siècle précédant. Tout y était

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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans SOUVENIRS
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