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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 15:04
CROQUIS  DU 1ER AU 15 DECEMBRE 2OO6

Le mois commence par des coups de vent qui poussent les vagues jusqu’à lécher les blockhaus de Combrit, laissant sur le sable des cadavres de bouteilles, la plupart d’origine espagnole ou anglaise.

Ce mois est aussi celui des Pompiers en Colère. Sur l’Odet, le mannequin de protestation a dérivé sur son radeau depuis le centre ville. Il a trouvé gîte plus bas à mi-hauteur du chemin de Halage et y sera encore à la fin du mois, attirant surtout les samedis et dimanches les regards et les conversations.


Le 3, en promenade le long des marais de Combrit, nous sommes tombés sur une colonie de 27 d’Ibis Sacrés. Nous les retrouverons encore durant plus de trois semaines et s’envoleront vers d’autres cieux. Dans ce champ, trois vaches ou bœufs les ont remplacés et peut-être chassés.  Des Ibis, mais communs, les falcinelles, nous les rencontrions parfois ; proviendraient d’un zoo ou élevage morbihannais. Ceux –ci, nous a t-on dit, ne sont pas aimés sur nos rivages ca ils mangent les oiseaux !




Quant à nous deux, le beau temps nous  a permis un arrêt  quelque part  sur les dunes entre Combrit et l’ile Tudy. La mer encore haute vomie les déchets des bateaux.






 

A’Ile Tudy, probablement le 6,  on loin de la pointe, un pêcheur, pousse et guide, vers le quai, les pieds dans l’eau,  son canot plein de casiers, et ce à travers les rochers .





Le lendemain, le halage nous retrouve. Temps pas très sûr. Un bateau de plaisance repose à marée basse sur la vasière proche de l’Ile aux Rats.









Le 8, les Oies De Bernache ont retrouvées les bords de la plage de l’Ile Tudy.










Coup de vent la veille. Les nuages courent après le soleil dont les rayons jouent à construire des cercles dans l’eau Nous  profitons ,après un certain de marche,  de l’abri des dunes, et regardons le paysage et les  premiers marcheurs, certains attirés par un filet de pêche, emmêlé et laissé là par la marée descendante.




 
Le dimanche 1O, nous trouve à Locronan où nous avons rendez-vous avec des petits enfants. Le but est le choix de cadeaux de Noêl  pour l’un d’entre eux ; un livre sur les Celtes et leur graphie.  Un marché de Noël ouvert dans l’école a attiré tous les environs.


























Le lendemain, au retour de notre promenade le long des plages, nous voyons dans le contre jour dû au soleil bas, deux personnes ramassant des coquillages. Il s’agit en fin de compte d’amis ramassant certains  de ces mollusques ; le pourquoi  est une cueillette  pour une amie qui en fait des installations en s’en servant comme support de textes, à l’image des Grecs.







Sur un chemin qui mène au rivage, à travers des  champs marécageux, nous avons croisé un  cycliste qui avait besoin de parler. Par ces temps peu de gens. Il nous dit qu’il est Corse. Le reste de la conversation restera secrète
Mais nous ne l’oublierons pas de si tôt.









Temps gris, mêlé de pluies. J’ai profité pour  la révision de la voiture . Le garage n’étant donc pas trop loin je m’étais dit  que je m’acquitterais des aller-retour à pied. En fin de compte, une pièce n’étais pas en stock, aller-retour pour rien.  Il en fut ainsi trois fois. Monter descendre J’ai  oublié de dire que le garage est en bas de la colline où nous habitons. Le chemin pour y aller est une rue normale avec ses pétarades, ses  maisons, trottoirs, voitures, bus, passages cloutés, ronds-points soucoupe volante ou gâteaux des rois etc.











 
De notre promenade le long du halage de Pont l’Abbé, j’ai retenu des chaussures vues de haut. Pourquoi, Bernadette est à la recherche d’une paire de qualité avec une semelle épaisse et douce. Je me suis mis  à visionner celles d’un groupe de marcheurs composé uniquement de femmes,  puis tous les autres pieds de femmes que nous croisions. Ces chaussures étaient quasiment toutes  les mêmes. La perle rare n‘en faisait
pas partie.




 
Autre halage celui de Quimper. Nous avions peu de temps. Il faisait beau. Personne sur le chemin. Il devait être aux alentours de 13H30. C’était un vendredi 15.  Assis au pâle soleil, face au manoir de Lanniron ,nous avons suivi  des yeux l’aller retour d’un canoêtiiste; bien reposés, nous avons pris le chemin du retour;

lA SUITE DU 16 AU 31 SE VERRA EN 2OO7,
AVEC TOUS MES MEILLEURS VOEUX.













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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
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