Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 16:19
PLOUENAN




Aux XV° et XVI° siècles, le seigneur de Plouénan était,  un de Pennaneac'h.
 
Il avait ses armoiries evec celles des de Carman:
 en la chapelle de Notre-Dame de Locmaria en Plabennec,
 en l'église paroissiale de Sibiril,
 à la chapelle de Saint Jean  de Balaznant sur deux vitraux,
à la basilique du Folgoet, en plus de la grande vitre, du côté extérieur en taille de pierre, aux deux cotés de celle ci.

On retrouve ses armoiries aux Carmes sur la pierre tombale élevée qui se  trouvait au milieu du choeur.sous les voûtes, allié avec Vieux Chastel, Rosmadec.

En 1534, Claude de Carman, soeur de Louis de Kermavan, avant son mariage avec François de Maillé, revendiquait, aux diverses réformations et Montres de 1426 à 1534 une dizaine de seigneuries autant en Léon qu'en Cornouaille et Vannetais, dont celles des Pennaneac'h en Plouénan.

Eglise Saint-Pierre 1884-87 Paroisse du diocèse du Lèon

                    Edifice en ruine en 1770  reconstruit en fin XIX°siècle.


En 1614  le marquis Charles de Maillé fit relever par le peintre vitrier de Saint Pol de Léon, Jean Bourricquen, un Bref état des prééminences de Carman.Celui-ci fit ce travail sur une trentaine d'églises et chapelles; On y trouve l'église et la chapelle de Kerellon.la chapelle saint Jean, la chapelle saint Grégoire


L'église paroissiale de Plouènan.au XVII°siècle.

Relevé de Jean Bourricquen, l'écrit et le relevé en couleurs;

L'écrit. Au pignon sud,A, oculus à six lobes aux armes de Carman du Chastel avec couronne de marquis, collier de saint Michel et feuilles de chênes de couleur verte dans cinq  pétales sur fond jaune ;

La vitre B, Au-dessus de l’autel proche du grand autel, côtè de l’évangile,  le vitrail est fait de deux lancettes trilobées et d’un soufflet. Celui-ci présente dans un rond les vieilles armes de Pennaneach, que l’on retrouve avec cinq autres blasons.
Entre l'autel précédent  et le grand autel C et, sous une voûte, il y a une tombe  élevée, armoyée et engravée des armes de Pennaneac'h. 3 besants ou billettes plus un écusson.
En la voûte au-dessus, D, sont les vieilles armes de Pennanea'ch.
 

Travaux des XVII°siècle sur les vitraux de cette église paroissiale.


1723, Jean de Kergrach  répare des vitres.
1775, Vincent Berdelo, maître peintre vitrier effectue des travaux.






Chapelle Notre-Dame de Kerellon
                    Remonterait au XVIIe, remaniée en 1897.

1614. Relevé des prééminences du marquisat de Carman dressé par le peintre vitrier Jean Bourriquen.
La maîtresse vitre se présente avec deux lancettes trilobées  vides de figuration, et trois quadrilobes. Le premier porte les armes de Carman entourées de cuirs. Le second présente quatre blasons sur fond de couleurs, tandis que dans le troisième le blason avec le lion du Léon est inscrit dans un rond.


 En la chapelle de saint Jean, à Ponthéon,
chapelle des Pennaneach à la dite paroisse, est la grande vitre avec les armes de Kerman et Pennaneach allié avec Rosmadec et le Vieux Chastel A la dite paroisse.
Dans la lancette de gauche le vitrail du bas présente, en orant, le couple Marguerite de Pennaneach et Tanguy de Kerman, présenté par un saint Tanguy. La lancette de droite évoque le martyre de sainte Marguerite.

1614.La maîtresse vitre est à deux lancettes dont chacune est séparée au milieu par un meneau horizontal et un quadrilobe comme tympan. La couleur de fond de toute la baie est le bleu. Le tympan porte en son centre un heaume enrubanné d’hermines avec sur le chef rouge le lion du Léon et dessous le blason du Léon. La phylactère de droite avec la devise DIEU AVANT est séparée du heaume par une descente  de Rosmadec.
Les têtes de lancettes offrent les armoiries de Rosmadec, Vieux Chastel et Pennaneach entourées par panneau de vitraux de quatre phylactères avec devise. Dans le panneau de gauche saint Tanguy, barbu, orfroi rouge robe blanche présente le couple à genoux, sans prie Dieu de Marguerite de Pennaneach et Tanguy de Carman.( 1418-1453) ce dernier porte le Lion du Léon. A droite une scène du martyr de sainte Marguerite, au moment où on essaye de la noyer dans une cuve. Ce qui est étonnant ici, c’est que l’eau est chauffée. Elle est dans l’eau jusqu’aux coudes, les mains jointes, toute nue. Un serviteur, sur la droite, pantalon rouge,  gilet blanc aux manches retroussées, bottes noires, lui verse de l’eau sur la tête, un second à gauche, chausse rouge, justaucorps blanc ; semble lui frotter le dos  tandis qu’un homme coiffé observe la scène.
A propos de la sainte Marguerite, le chanoine Pérennes dans l’opuscule sur Plouénan livre ces quelques lignes « On y voyait le supplice de saint Jean L’Evangéliste à Rome, à la Porte-Latine, l’un des bourreaux attisant le feu et l’autre déversant sur la tête de l’apôtre une potée d’huile bouillante. »
Pour moi je penche pour la première lecture, on a bien essayé de la noyer dans une cuve d’eau.



1706, sieur de Richeville, maître peintre vitrier de Morlaix, met en place des vitrages neufs pour 58 livres 13 sols.
1775-1785. Vincent Berdelo effectue divers travaux.

Chapelle Saint-Grégoire.
  
Edifice disparu.
Pennaneach de la dite paroisse, est la grande vitre aux armes de Kerman, Pennaneach, allié avec Rosmadec et le vieux Chastel

          

Partager cet article

Repost 0
Published by Jean Pierre Le Bihan - dans XVI°DISPARU XX°ENPLACE
commenter cet article

commentaires