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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 17:26
Ce que l'on sait actuellement sur cette famille Fellep

Fellep Gilbert_Louis-Marie, naquit en 1817 à Landerneau, où ilse marie en 1839. Il se dit <<peintre en batiment>>
a  de ce mariage un fils à qui il donne deux de ses prénoms/

 Celui-ci Fellep Gilbert-Marie,  est né en 1840  soit l'année suivante du mariage de ses parents ,
Il épouse en 1862, Léocadie Leroux, se donne le titre de"peintre en décor".

Au registre du décés de sa femme, le 7-12-1901,il signe Arthème Felep, peintre.

  L'année suivante il épouse à Paris le 19-4-1902,  Henriette, Marie, Périgaud. On donne sa Mort à Landerneau, 37, rue de la Fontaine Blanche; (note de Georges Michel Thomas)
 Ci dessus probable visage de sa main

une Marie Louise Felep,
une oinçidence qui ne semble pas fortuite, se marie avec le peintre vitrier Laurans de Lanhouarneau, qui meurt le 3-3-1877 agé de 49 ans.On peu penser qu'il a travaillé chez Fellep et y a fait connaissance de cette Marie Louise.!


  Est-ce un ancêtre? un Félep est élu plusieurs fois à la mairie de Landerneau durant la Révolution.
Un autre Féllep au prénom de Léon pose son nom sur un dictionnaire," d'orthographe, où la prononciation est indiquée lorsqu'elles irrégulières" ainsi qu’un Saluden et un Jules Le Goff, les deux derniers étant des habitants de la paroisse de Saint-Thomas. Le Saluden étant peintre vitrier rue de Daoulas.La mémoire familiale note qu'un Fellep possèdait un atelier dans cette même rue.

 
Inventaire de ses travaux.

             En1846,  on relève une facture  de travaux dans le  registre de la paroisse de Landerneau. L'année suivante
et en 1856,  des mêmoire de travaux sont acquittés pour des travaux à l’église Saint-Houardon
           
1859, au plus tôt, le voici à Morlaix, à l'église Saint-Mathieu,où il fournit dans le chœur, un personnage bleu
sur grisaille, au dessus de la porte   de la sacristie.
          En1861,on le retrouve dans cette église.

            1864, "présence du sieur Felep pour -peinture et dorure à Saint                         Thonan" .confert;Dominique_Françoise Irvoas-Dantec. BSAF.mémoire de maîtrise U.E.R.DES ARTS 1982.
            1870, Commune deLampaul Guimiliau,
 à l' ossuaire,il fournit dans le choeur 2 baies figuratives, les Baies 1 et 2, signées Fellep 1870, baies à deux lancettes à plein cintre et cinq panneaux en hauteur offrant  par lancette et dans niches deux sujets, lancettes se terminant par dais d’architecture. deux soufflets à fleurs pour réseau

 Une baie:  L’Adoration  des mages. Ils sont  deux debout, celui de gauche de dos, de trois quarts droite, le visage de profil droite, ma main gauche levé, il ne porte pas de couronne, le second de face, de trois quarts droite, portant turban et couronne offre des présents contenus dans des coffrets. Un troisième à genoux, de dos, se prosterne, il  a posé sa couronne sur le sol. Marie, de profil gauche, est assise et tient sur ses genoux l’enfant Jésus de face de trois quarts gauche. Derrière Marie, Joseph, le visage de profil tient un bâton de la main droite. Une étoile filante brille dans le ciel.

Au-dessus saint Joseph. Assis, de trois quarts dos droite et visage de profil,  saint Joseph est réveillé par trois anges nimbés, debout à ses pieds bâton en mains.

L’autre baie, la résurrection du Christ, le Christ de trois quarts gauche sort d’un tombeau vertical en pierres installé dans un rocher. Il porte sa croix et son oriflamme, immense, de la main droite.  Sur la gauche assis,  au pied du Christ, un ange, non nimbé,   de profil gauche, le regarde et tient dans sa main droite une  verge de flamme qui  arrive sur l’armure d’un garde, de trois quarts gauche, à terre, bouclier en main qui est bousculé et lève sa main droite. Deux autres gardes sont terrorisés.  Au lointain, sur la gauche, on aperçoit les trois saintes femmes qui arrivent.  Au-dessus baptême du Christ avec le Christ à gauche de trois quarts droite, la tête baisée, de la main gauche retenant son vêtement qui découvre ses épaules, la main droite ouverte et décollée du corps.. Saint Jean-Baptiste, de trois quarts gauche, un peu déhanché,  verse sur la tête du Christ, l’eau contenue  dans la  coquille qu’il a dans sa main droite. De l’autre main, il tient au creux de son bras, la hampe de sa petite croix. Sa peau de bête lui découvre l’épaule gauche.

Nef, 5 baies rectangulaires, (les numéro impairs sont ceux des baies du côté nord en partant du chevet) 3, 5, 7, 9, 11, de 58sur154.  pour les quatre dernières  Sur fond de grisailles, succession verticale de  cartouches peintes de symboles avec utilisation d’émaux.  Ces cartouches de forme ronde sont accrochées l’une à l’autre  par  une chaîne de couleur jaune. aux motifs divers : Clés de saint Pierre sur tiare, agneau pascal, triangle de la Sainte Trinité, IHS, M.

Baie 3, dans niche néo renaissance. un saint Guimiliau, nimbé, de trois quarts droite, le visage penché vers le sol tenant sa crosse tournée, du côté intérieur, de la main gauche et  de l’autre main, coincé contre lui, un livre rouge

Fond, 2 baies, 4 et 13,

Inspecteur des monuments Historique Macé de Lépinay
 Travaux en 1978, conservation, en 1982  restauration. Batiments De France


1874, facture  à Saint-Thonan,pour l'église Saint Nicolas dont l'objet est peinture et dorure,

1884, Commune de Landerneau, Dans la maison de monsieur Caujean, sculpteur, 6 boulevard de la gare, existe un vitrail  de  Gilbert Fellep, dont le sujet est Lazare et le mauvais riche. Il s'agirait m'a dit,le propriètaire,fin XIX, qu'il sagissait d’un échange d’œuvres,il m' apprend aussi que ce peintre vitrier aurait été l'école des Beaux-arts avecson ancêtre, Francois Caujean.Est-ce à Paris?



1885, commune de Douarnenez, , église Saint-Joseph, de Tréboul, baie du Chevet, vitrail figuratif  dont le sujet est le Sacré-Cœur.

Commune d'Irvillac, 29
, église Saint-Pierre,,  dans la baie du chevet, un vitrail figuratif, bien peint, verre très fin, d'esprit proche de Nicolas, emploie de Jaune à l'argent. sujet saint-Pierre sauvé des eaux. Il est possible que les  baies 2,seconde côté sud,  et 3 troisième côté nord, soient de lui.vitraux non datés.

1887, commune de Saint-Coulitz, , église saint-Coulitz,  au chevet, 1 baie, figurative, signée G. Fellep, le sujet est une Passion,  grisaille bleue et  brune,apport d'un jaune, qui a bien tenu, a fourni un travail avec acide,    Lessolins sont malheureusement au ciment, l'armature du vitrail est faite de petits fers à T.

1891, Concarneau, , Beuzec-Conq, église Saint-Budoc, autel de Toular'hoat exécuté d'après dessin de G.Fellep.

            1899, Commune de Porspoder, , église Saint-Budoc, 2 baies, figuratives au ,choeur,dont le saint patron de la paroisse:Saint Budoc, qui fut restauré par le peintre vitrier Champigneulle.Baies 1 et 2 Félepp, 1899 ;

baie à 2 lancettes trilobées à 7 panneaux vie de saint Budoc. baie 1, « saint Budoc, venant d’Irlande sur une pierre rendue miraculeusement flottante débarque à Porspoder pour prêcher et catéchiser à la foi les reliquats du paganisme. »

Baie 2. « saint Budoc, ancien recteur de Plourin, prend possession de l’archevêché de Dol, entouré du clergé et de la noblesse( successeur de saint Magloire) 539. Il est coiffé de la mitre, tenant la crosse, et bénit les personnages qui l’entourent parmi lesquels sont des chefs vêtus à la gauloise. Au premier plan, un guerrier tient un bouclier orné d’un dragon ailé.


1899; Commune de Dirinon,

 église Sainte-Nonne,dans la nef, 7 baies,en grisailles signées G. Felepp, Landerneau.
 Lors de la dépose, en 1899, des vitraux précédents , il les a stocké dans l'église.Pour quel motif. ordre du recteur? Ils ont été retrouvés en 1987dans l'église, il s'agissait de vitrerie blanche du XVIIe. siècle.

Chapelle Sainte-Nonne, dans la baie du chevet, un vitrail figuratif représentant sainte Nonne,  la travée centrale avec accompagnementde grisailles.
.
1895, Commune de Rosnoen, , église Saint-Audoën, s,   baies,deux signatures :
I° Felep ainé Landerneau,
2° G. Fellep, Landerneau, même grisaille, mais pas même dessin.
 
  1902, Brignogan, , manoir du Schulte, vitrail figuratif représentant saint Pol terrassant le dragon.

          
 
Douarnenez, , chapelle Sainte-Hélène, grisailles sur les 2 petites fenêtres sur portes.

Gouézec, , chapelle Notre-Dame-de-Tréguron.Grisailles

 Landerneau, , maison rue de la fontaine blanche. Où il habita en fin de carrière, au début du XXe siècle

Landerneau, , église Saint-Thomas. Grisailles dans les baies 3,5,7,9,8,10,

Landerneau, cimetière, petits vitraux dans les chapelles funéraires

La Roche-Maurice, , église Saint-Yves.Grisailles dans toute les baies de la nef,
Baie 1 et 2, à 2 lancettes et réseau à 3 soufflets,
Baies nef, avec armatures à 2 verticales et 3 horizontales grisailles on peut les comparer avec certains éléments de Lampaul-Guimiliau et Landerneau, Saint-Thomas.
 

 Le Tréhoux, église Saint-Pithère signé Fellep aîné,

. Portsall, ,église Notre-Dame du Scapulaire, Vitraux en grisailles

dans les baies de la façade nord.

Saint-Coulitz, église.
Bénodet, 29, chapelle du Perguet, signe Felep sur statue.

Papier à en tête signé : G.Felep, aîné, vitraux en tout genre, médailles de la ville de Saint-Brieuc..
Papier à en tête datée 1904, les trois premiers chiffres imprimés. P
Peinture et Vitrerie, Papiers peints, Encadrements. G.Félep Aîné
Vitraux en tous Genres spécialité pour la décoration d’églises et appartements.
 Médailles de l’Exposition Universelle de 1872



Les Fellep et les  Saluden.


Saluden, Auguste aurait travaillé chez lui,  pour" apprendre la peinture", avant de s'installer à son compte. Une lettre du 30 août 1904 semble le confirmer.
Il en est de même de Monsieur Calvez, compagnon de l'atelier Fellep, père de Anna Saluden, qui prit son nom de famille en épousant Auguste Saluden  qu'elle rencontrait dans cet atelier. Les liens d'amitié existaient entre les deux familles
 
Technique: de l'atelier Fellep

suivant les époques, lacoupe  des verres étaient mauvaise, aussi les espaces eentre les morceaux de verre étaient bouchées par des doubles plombs. Le verre incolore  ('verre à vitre) était souvent épais,faisant 4 à 6 mm. Ses plombs  étaient ssez mous,  L'atelier utilisait une grisaille brune pour les fonds, une grisaille noire pour le trait, très épaisse par endroit, une troisième, rouge, et une sanguine. Le jaune d'argent prend diverses teintes à la cuisson.  le pochoirest très rarement utilisé.  Parfois la grisaille au trait  est posé du côtè extérieur.

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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans famille de peintres vitriers
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