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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 10:37


PLOUGASNOU. Les vitraux  encore en place aux XVII° et XVIII°siècle. Disparus depuis


Eglise Saint-Pierre.


En1615, le 18 mars.
 
le sieurYves de Goesbriand échange son manoir de Launay contre la chapelle dite de Plougasnou,
Cette chapelle, placée du côté de l’épître du choeur de la même église,  contenant outre des vitraux, des arcades et bancs.

1619,
Le maître peintre  Pierre Barazer  de Morlaix dresse une carte figurative où sont blasonnés les armes de tous les vitraux de l’église.
Cette carte ou plan colorié, sur parchemin est conservé aux archives de Lesquiffiou.
Ce maître peintre est dit " dessinateur habile et coloriste entendu" A Plougasnou,  en 1598 il peint l 'image de Notre-Dame, en 1608,il teint la toile pour couvrir le crucifix au temps du carême.   "Artistes en Bretagne société archéologique du Finistère 1987, p.30.


1679, le 28 septembre.


En la maîtresse vitre,
le réseau a, au premier et quatrième écusson, les armes de Bretagne,

 au cinquième et plus bas un écusson de Dinan  branche de Montafilant, sieur de Guiscaznou, paroisse de Plougasnou.

et plus bas encore six écussons en droite ligne.

Dans la dernière vitre du côté évangile sont  de L’Isle appartenant au sieur d’Ossac ;
le deuxième , côté évangile, de Lisle,
 le quatrième, Bourdour le Bihan,  ce dernier probablement sieur de Kersaint, paroisse de Plougasnou.
l’autre, Kersauzon du Trevou
 Au cinquième; mi parti la Forest Guicaznou de Gouvillon.est signalé aussi comme seigneur de Keromnès, paroisse de Plougasnou
 Le sixième, Rosnevez du Parc.
Le septième et dans le premier panneau , écusson avec cordon de l’ordre, de Keraldanet fondu en Acigné. "En 1371, un ancêtre,Hervé, est  entendu dans l'enquête pour la canonisation de Charles de Blois.

 Au deuxième panneau, autre écusson non attribué. Au neuvième et troisième panneau, de Trogoff. Au cinquième et penultième panneau il y a deux écussons.

Chapelle  des du Parc Rosnevez, du côté évangile, vitre à deux soufflets armoriée dans sa première rose de Bretagne et dans les deuxième et troisième de Bretagne Montafilant. Au-dessous un écusson mi parti Bartaige. Dans l’autre soufflet, écusson de Montafilant, presque effacé, plus bas écusson Penmarc’h entouré du cordon de l’ordre.
Plus bas, côté évangile, une petite vitre en rose est chargée d’un écusson mi parti Le Ségaller de Coëtrouzault. Au-dessus, il y a une autre vitre avec un écusson portant six roses.
Plus bas une petite vitre avec écusson de Kersauzon du Trévou.
Dans la chapelle Notre-Dame,
la vitre de l’aile gauche de a deux roses chargée de deux écussons, Penhoat et Marc’hec.
 Du côté de l’évangile de cette chapelle il y a deux vitres, petites, il y a des écussons pour lesquel il ya des difficultés entre les siens du Groesquer et Coroller de Kervescontour, lesquelles ont éstéz cassées par le sieur de Bossan du Groesquer


La vitre des fonds baptismaux portant d’or à la canne de sable empiéttée et baquettée de gueule ;

La chapelle Sainte-Anne.
possède une vitre avec six écussons, dont les deux premiers, au chef de la rose, sont aux armes de Bretagne, le troisième est aux armes de Bodister. Au-dessous deux écussons aux armes de de Trogoff. Dans un des soufflets est le sixième écusson.
En 1619, il existait un écusson écartelé au 1er et 4 e Dinan Montafilant, au 2e et 3e Châteaubriand qui a été ôté.


Dans la chapelle appartenant aux du Val Pastour,
la vitre possède un écusson aux armes de ces derniers. La vitre à deux soufflets qui se trouve à côté de l’autel Saint-Yves a un écusson aux mêmes armes.
La petite fenêtre, plus bas dans l’église, est armoyée des armes de Plancoët.
Au-dessus d’une arcade est une vitre à deux soufflets chargée de 5 écussons aux armes de Trogoff, de Coëtrouzault, de la Forest, Guicaznou, et de Kerret.
Plus bas, il y a une vitre à deux soufflets avec un écusson écartelé. Un écusson appartenant au de Kervella des Anges est à présent brisé.
Au-dessus de la dernière arcade, la vitre avec au haut un écusson aux armes des Le Pappe.


.1672-1673,
réparation de la grande vitre et d’autres vitres pour 13 livres 10 sols par Jean Le Guernicou, verrier à Morlaix.

1700, réparation de la grande vitre par un maître vitrier de Tréguier du nom de Pierre de Monfort.
1712-1726, 1749,
travaux de Guillaume Augès, maître vitrier à Morlaix.

1777,
travaux de Hamon Augès.

Epoque Révolutionnaire.


1792,
Jean Balbot reçoit 46 livres et 14 sols pour enlever les armoiries des vitraux et mettre d’autres vitres. Il s’agit d’une vitrerie blanche dont des morceaux ont été retrouvés en 1989 sous l’autel.par l'atelier Jean-Pierre Le Bihan. Il s’agirait des armoiries des de la Villeneuve, de Kernoter, de Kerjan, de Rosangavet, du Roslan et de Keristin

Chapelle du côté du midi du cimetière.


Actuellement dans le nouveau cimetière où elle a été transférée en 1895.
La vitre à trois panneaux (lancettes) et une rose chargée de 4 écussons,  aux armes des seigneurs la Forest, Callouetz, Morizur, Trogoff, probablement deKerbabu et de Tréhenvel, paroisse de Plougasnou. Kerprigent. Dessous la rose il y a trois soufflets avec trois écussons, la Forest, Trogoff, Penhoët,



travaux de fouilles, ancienne Sacristie
Juin 1989
Il a été trouvé en plus d’ossements, des pièces de l’an 1 et Louis XVIe, des morceaux  d’une carafe en verre, des tissus de mariées, de la grosse toile colorée, du bois des morceaux de fer. Reste d’un cercueil ? mis à la poubelle.


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Published by Jean Pierre Le Bihan - dans VITRAUX XVI°
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